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 fear of falling asleep (jaxine)
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Maxine Rosendale

Maxine Rosendale
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MessageSujet: fear of falling asleep (jaxine)   fear of falling asleep (jaxine) EmptyMer 30 Jan 2019 - 0:32

Quatre jours, c'est tout ce qu'elle pouvait s'offrir ou tout ce qu'ils pouvaient lui autoriser. Quatre jours sans elle à la morgue et les morts paniquent, ou plutôt, les vivants qui ne veulent pas avoir à les gérer eux. Son assistant a beau être plus efficace qu'imaginé, il ne peut pas assurer le travail de deux personnes à lui seul sur la durée. Dès demain, elle retournera donc à sa petite routine morbide, qu'elle s'est empressée d'oublier là-bas, parmi les montagnes.
Perdu au milieu de la neige, des familles et des jeunes en sortie scolaire. Ce séjour habituellement, il se fait en famille. Après la folie des fêtes, pour fêter dignement l'anniversaire des jumeaux. Un anniversaire qu'elle fête pour la première fois seule, sans lui. Une tradition pour les Rosendale, avortée cette fois-ci. Puisqu'elle a en réalité fêté cet anniversaire dans un nouveau cauchemar. Des allers-retours à l'hôpital, afin de prendre des nouvelles de son petit frère blessé. Des allers-retours pas si fréquents que cela. C'était beaucoup trop difficile pour elle. Il est sorti d'affaire désormais, c'est tout ce qu'elle garde en mémoire. C'est tout ce qu'elle souhaitait savoir avant de partir.
Parce qu'elle n'a finalement pas annulé le séjour. Ce petit détour, elle en avait grandement besoin. Ce n'est d'ailleurs pas plus mal qu'elle ait été seule pour ça. Seule pour fêter un anniversaire qui n'a plus vraiment de sens. Seule pour se retrouver, après ce qui est arrivé. Elle est en colère Maxine, encore et toujours. Cette fois-ci, après son deuxième frère, qui n'a pas écouté, qui n'a pas tenu promesse. Comment pourrait-elle lui en vouloir pourtant, dans ces circonstances, dans sa douleur ? Petite ingrate. C'est pourquoi, partir était finalement la meilleure chose à faire.
L'avion a atterri il y a quelques heures à Londres, la route jusqu'à Brighton est sombre, la nuit est tombée rapidement après son arrivée. Elle n'est tellement pas enchantée à l'idée de rentrer qu'elle prend son temps sur la route. Les feux des autres voitures dansent sur son visage. Cette voiture de location n'a rien du luxe de sa deux-roues, qui lui manque déjà à vrai dire. C'est lors du trajet que l'idée d'un énième détour germe. Quand la voiture se parque enfin, ce n'est pas devant sa résidence, mais la sienne. Elle n’hésite pas une seule seconde avant d’agripper son sac à dos à l’arrière. Elle ne sait pas quelle heure il est, ni même s’il sera là, mais son poing cogne déjà contre sa porte. Cette même porte qui s'ouvre peu de temps après.
You said your door was always open and I'm surprised to find out it’s not. I had to knock, this is outrageous.
Ce qui est scandaleux, c'est eux.
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MessageSujet: Re: fear of falling asleep (jaxine)   fear of falling asleep (jaxine) EmptyLun 11 Fév 2019 - 21:18

Outfit – C’est un concerto de miaulement allant de l’extrême aigu au croassement rauque qui l’accueille dès qu’il passe le pas de sa porte. En tête de peloton, dépassant d’au moins quelques centimètres les deux petites terreurs qui lui colle aux fesses, se trouve son matou ténébreux Chip, qu’il s’empresse de récupérer après s’être débarrassé de ses clés et de son portefeuille sur le buffet de l’entrée. – Sorry, buddy. I know you hate them but it’s only temporary. So stop being a drama queen, will you? – Dialogue de sourd, conversation à sens unique entre le maître et l’animal. Chat qui préfère se caler dans le creux de ses bras alors qu’il se laisse lourdement tomber sur le divan au salon, l’épuisement des longues journées de boulot comme un fardeau qu’il ne peut jamais réellement se débarrasser. Même s’il le voudrait, il ne parvient jamais totalement à laisser ses enquêtes derrière lui, à abandonner ses charges au boulot. Ça lui tourne en tête, continuellement. Mais au contact de ces petites bêtes capricieuses, Jax parvient à se concentrer sur l’instant présent. À se focaliser sur l’ici et le maintenant, plutôt qu’à songer aux suites de l’enquête qui l’attends le lendemain.
Un programme de la soirée trop calme, trop plat. Un repas en tête à tête entre lui-même et la télévision qui ne cesse de faire défiler les malheurs des uns et des autres, de quoi foutre le moral de n’importe qui à terre. La misère, la violence, la colère. L’écran clignote avant de finalement s’éteindre quand il décide que ça suffit pour aujourd’hui. Quand il dépose d’un geste agacé la commande sur la table basse du salon, un soupir bordant ses lèvres. Distraitement, sa main s’égare le long de son cou, où il tente de chasser la tension qui s’y ait logé. Vaine tentative à laquelle il renonce, ses doigts agrippant le bouquin qui traine juste là, et dans lequel il a bien l’intention de se plonger, question d’échapper à la réalité qui l’entoure. Pour quelques instants, quelques heures seulement.
Les heures ont passés – elles ont filés sans vraiment qu’il ne le réalise. Ce n’est que lorsqu’il relève la tête et que son regard s’arrête sur l’horloge posé au mur qu’il prend un temps pour s’attarder sur l’environnement qui l’entoure. La noirceur est tombée sur la ville, et seule la lumière des réverbères se reflètent au travers des rideaux posés à ses fenêtres. Délogeant les félins venus se blottir tout au long de sa silhouette, l’homme prend la direction de salle de bain, délaissant ses vêtements du jour dans une pile qui ramassera sans doute plus tard, ce soir-là. Ou demain, s’il oublie. L’eau chaude qui coule tout contre sa peau relâche enfin ses muscles contractés, un soulagement quoique temporaire mais grandement apprécié. Quand il daigne enfin s’extirper de là, prenant la première serviette à lui tomber sous la main pour s’essuyer, son oreille attentive intercepte un bruit sourd, comme un coup frappé contre le bois brut de sa porte.  Il ne cherche pas de midi à quatre la possible identité de son visiteur nocturne. Ou plutôt de sa visiteuse, dans le cas échéant. Ils sont peu à avoir le culot de se pointer chez lui à une heure aussi avancer de la nuit. S’empressant d’enfiler une tenue moindrement décente, il titube jusqu’à l’entrée, s’emmêlant dans légèrement dans les manches de son chandail afin de finalement ouvrir, faisant face à son invitée inopinée.  – Have you even try to open it? It wasn’t even lock. – Un air narquois se dessine sur son visage. Ce qui ne l’empêche pas de laisser place à la jeune femme afin qu’elle pénètre dans son antre, son chez soi. – So, how long do you intend to stay, this time? Did you finally decide to moved in? – qu’il lui balance, la voyant ainsi chargé de son sac de voyage posé sur son épaule.
It would not bother me, you know. The house feel empty when you’re not here.
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