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MessageSujet: The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane)   The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane) EmptyJeu 15 Nov 2018 - 22:50

The way to love anything is to realize that it might be lost.
@Théoxane St James & Héliodore

"La raison et l'amour sont ennemis jurés." - Pierre Corneille
24h. Ca fait 24h qu’Hélio a l’impression de tourner en rond. Autant de temps que les paroles de Théo tournent dans son esprit. Elle a compris qu’il était le père de l’enfant qu’elle a perdue. Et elle l’a clairement menacé de tout avouer à Alphée, admettant être à bout de forces, avec les mensonges qu’elle doit proférer pour garder leur secret. Les mensonges qu’elle doit fournir, comme Hélio, pour ne pas admettre que leur liaison est plus qu’une simple envie de s’envoyer en l’air, sans prise de tête. Il n’est pas bien, l’enseignant, il est paumé, entre ses 2 meilleurs potes, et une jolie rousse qui a capturé son cœur alors que c’était la pire idée du siècle ! Il a bien réfléchi, sans doute trop, possiblement pas assez, il ne saurait le dire. Il a fini par prendre une décision, certainement la pire qu’il aurait pu prendre. La seule qu’il estimait correcte, pourtant. Il sait qu’il en a marre, de cette situation. Par-dessus tout, il sait qu’il en crève, d’être à 2 doigts de perdre vraiment Théoxane. Si sa maladie l’effraie, s’il est toujours inquiet de lui imposer un type qui sera très certainement un poids, il a surtout conscience qu’il n’est pas prêt à vivre le peu de temps qu’il lui reste hypothétiquement, à savoir qu’elle le déteste. A la voir avec un autre. C’est au-dessus de ses forces, alors il a fini par se rendre chez la rousse. Chez ses parents, du moins, car elle est là-bas, pour l’instant.

24h. Autant de temps où il a coupé son portable. Ce qui n’est pas l’idée du siècle, quand on sait que celui-ci a été pris d’assaut par Alphée et Othello. En allant dans sa bagnole, il a enfin daigné l’allumer, pour voir que ses potes avaient tenté de le joindre. Il n’a pas cherché à voir ce qu’il lui voulait. Naïvement, il se disait qu’il aurait le temps, que ça ne pressait pas. Que le plus urgent était d’aller parler à la St James. Lourde erreur, qu’il va amèrement regretter ! C’est donc sans se douter que ses amitiés avec les deux autres sont sans doute terminées à jamais, qu’il prend la route de la demeure des St James. S’il est anxieux en allant toquer à la porte, c’est parce qu’il se demande encore ce qu’il va dire à la rousse. Car s’il veut la récupérer, s’il veut lui faire comprendre qu’il la veut, véritablement, il n’est pas prêt pour autant à lui parler de ce qui le ronge, de sa maladie qui va possiblement le cueillir, plus tôt qu’on ne le souhaiterait. Le hasard veut que ce soit Théo qui lui ouvre la porte. Elle ne semble pas très heureuse de le voir, pensant sans doute à leur dernière conversation, des plus houleuse. « Théo, s’il te plaît, attends ! », implore-t-il, posant sa main sur la porte, qu’elle est en train de lui refermer dessus, lui signifiant qu’elle n’a pas l’intention de lui parler. « Je suis désolé, OK ? », enchaîne-t-il bien rapidement, sentant bien qu’elle ne parait pas vraiment désireuse d’entendre ce qu’il a à lui dire. « J’ai merdé, je le sais bien. J’ai merdé parce que j’ai peur, putain. », peste-t-il, fermant les yeux, comme pour s’isoler quelques secondes, avant de poursuivre. « J’ai peur parce que je m’en veux de faire ça à Alphée et Othello, mais j’ai plus peur encore de te perdre. », souffle-t-il, posant sa main sur la joue de la rousse, comme pour la retenir, comme pour lui prouver qu’il est on ne peut plus franc. « Et ça me terrifie, ce que je ressens pour toi. », ajoute-t-il, bien décidé à poursuivre, mais la malchance s’invite, Alphée et Othello ne vont pas tarder à le surprendre, et à mettre leur grain de sel dans cette 1ère déclaration qu’Hélio n’ait jamais osé faire à l’encontre de Théo.


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MessageSujet: Re: The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane)   The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane) EmptyLun 19 Nov 2018 - 11:49

the way to love anything is to realize that it might
be lost.
Rien, absolument rien malgré les nombreux efforts apportés, n'avaient eu raison des pensées, de l'épais mur de pierre qu'avait forgé le bellâtre face à elle. Elle avait pourtant tout essayé, allant jusqu'à la menace ultime. Mais non, il n'avait point cédé et la St James le vivait particulièrement mal. Elle détestait qu'on lui refuse quelque chose, sans aucun doute à cause de son habitude à avoir toujours tout ce qu'elle désirait, de part une famille plutôt aisée. Mais là...Elle avait perdue a seule chose qui lui tenait à coeur et bien plus qu'elle ne le dirait franchement. Abandonner, c'est la seule chose qu'elle dû faire, bien que la défaite était un mot qui ne faisait guère parti de son vocabulaire. Elle avait finalement demander à ne plus avoir de cours avec Hélio, chose que de toute manière le blond se serrait empressé de faire après leur dernière discussion à la faculté. La St James avait finalement décliner toute soirée en compagnie des garçons, ne voulant plus avoir affaire à lui, car la simple vision de ce dernier, le simple son de son prénom sortant de la bouche de quelqu'un, elle se sentait mal. Un mutisme profond qui n'avait pour cesse de la ronger et elle n'arrivait plus à faire semblant. Plus du moins avec Alphée.

Un soir, elle craqua. Plus possible pour elle de supporter les baisers avides de promesses, de faux semblant mais surtout d'un amour pas partagé. Elle en était venue à l'évidence : le mensonge ne devait plus en être et que tout soit éclaté au grand jour.Bien évidemment qu'elle détruisit le coeur de Alphée, mais également de son frère, qui prit d'une énorme colère face aux déclarations de la rousse, sorti de la maison familiale en trombe. Les larmes aux yeux, elle n'eut que pour scrupule le coeur brisé de son frère. Alphée ? Elle s'en ficha bien que la tromperie avait été dur à avouer. D'ordinaire, elle n'aurait jamais accepter si son frère lui avait avouer ce pêché ultime, alors lui avouer qu'elle avait fait une telle chose avec l'un de ces meilleurs amis alors qu'elle se tapait l'autre...la trahison était forte et bien évidemment, les paroles de Othello furent douloureuse mais clairement mérité. La maison vidé des lourds pêchés de l'enfant, elle se retrouva seule dans l'immense demeure boisé, allant dans son antre de paix pour tenter d'apaiser son coeur en miette et toutefois soulagé de n'avoir plus rien à cacher, mais la sonnette de la porte d'entrée ne tarda pas à la sortir de ses songes profonds. La surprise fut forte évidemment,en voyant Hélio. Mais qu'est-ce qu'il faisait ici quoi ?! Il n'était pas au courant ? Ou venait tout simplement lui mettre la gifle qu'elle méritait sans doute ? Elle n'en savait trop rien. Mais elle n'avait guère envie de l'écouter, d'où le fait qu'elle voulu lui mettre la porte au nez. Hélio avait cependant pas décidé de même et forca un peu le passage :
« J'ai pas envie de te parler, alors vas-t'en. » Lance-t-elle, en essayant de lui forcer le passage pour qu'il ne pénètre pas la demeure, mais bon. Face à lui, elle n'avait guère d'autre solution. Elle recule pour laisser une bonne distance, son coeur battant à toute rompe. Mais qu'est-ce qu'il voulait tant lui dire, tel est la question.

Le choc. Elle n'en revint pas. Pourquoi il venait lui dire ça, maintenant ? Pourquoi pas hier, pourquoi pas la semaine suivante ? Pourquoi maintenant alors qu'elle avait tout balancé quoi ! C'était une véritable malédiction qu'ils vivaient, elle en était maintenant convaincue. La rousse, se mord nerveusement la lèvre, son coeur étant sur le point d'explosé. Les larmes n'arrivaient même pas à monter dans le creux de ces yeux car elle était tellement mal à l'aise et dans une situation très délicate qu'elle ne savait pas quoi dire ou faire.
« Pourquoi tu m'fais ça...pourquoi tu viens me dire ça, aujourd'hui hein ? C'est trop tard, Hélio. » Sa voix se brisa sur ces derniers mots, sentant la sentence tomber sur ces épaules bien assez lasse pour supporter encore un poids de plus.
« Je...j'ai... » Elle bredouille comme une andouille mais allait le dire, avant que la porte derrière eux ne s'ouvre sur deux gars très en colère visiblement et encore plus en voyant les deux ici. La St James connaissait parfaitement son ainé et quand elle vit ce regard, elle savait éperdument ce qui allait ce passé et ce braqua, allant vite entre les deux, mais le coup que Othello réservait tout spécialement à Hélios, lui atterris en pleine face :
« Othello, non ! Arrête !! » Hurla la jeune fille, essayant de séparer son frère du blond, qui cracha avec fureur :
« Tu te fou de ma gueule mec ?! Qu'est-ce qu tu fou chez moi, après tout ce que t'a fait hein ?! Ça te suffisait pas de brisé notre amitié pour ma sœur que t'es encore ici à te la taper en douce pendant qu'on est pas là ?!  »
J’ai vu tes peurs se cacher près de notre passé. Et laisse-moi seul, laisse-moi loin de tes côtés. Mais oublie-moi, parcours ces flots, efface mes pas... 
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MessageSujet: Re: The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane)   The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane) EmptyLun 19 Nov 2018 - 23:08

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@Théoxane St James & Héliodore

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Il sait qu’il n’a pas assuré, qu’il aurait dû venir la voir plus tôt, mais il avait eu besoin de ces quelques jours, pour réfléchir et mettre de l’ordre dans ses idées. Il n’est pas surpris de se retrouver face à la froideur de la St James. Il l’est, quand elle prend enfin la parole, pour dire que c’est trop tard. Si Hélio peut comprendre qu’il a abusé, qu’il a été un enfoiré envers la rousse ces dernières années, et qu’elle est sans doute arrivée au bout de sa patience, et que sa déclaration survient bien trop tard à son goût. Il se dit juste qu’elle a peur, qu’elle ne sait pas comment gérer son aveu, ni comment imaginer la suite des choses, elle qui lui avait bien fait comprendre qu’elle voulait qu’ils arrêtent de se voiler la face. Le O’Toole a peur aussi, mais il est prêt à surmonter cette peur pour ne pas perdre Théo, même s’il ne peut pas encore lui dire l’entière vérité quant à son état de santé. Alors il ne dit rien, ni sur l’évolution de sa maladie, pas plus qu’il ne cherche à la presser, à lui arracher les mots tant attendus. Il sait qu’elle l’aime aussi, il l’a compris lors de leur dernière conversation, bien qu’il en ait pris peur. Il se contente de lui caresser la joue, du bout des doigts, comme pour bien lui assurer qu’il est on ne peut plus sérieux, comme pour lui assurer son soutien. C’est difficile, pour l’enseignant, de voir la jeune femme incapable de trouver ses mots, d’être face à elle avec la peur qu’elle lui redise qu’il est venu beaucoup trop tard. Mais il prend son mal en patience. Et c’est finalement Othello qui arrive, venant faire tout voler en éclats. Connaissant son meilleur pote par cœur, Hélio ne tarde pas à voir qu’il semble furax, et que cela inquiète Théo. Il ne comprend pas, cependant, que c’est à lui qu’il en veut. Il n’y a bien que lorsqu’il voit l’aîné St James se diriger vers lui, fou de rage, qu’il se dit qu’Othello a visiblement un truc à lui reprocher. Et le verdict est rendu, sans détour, lorsque le point d’Othello s’abat sur le visage d’Hélio. Jamais, depuis qu’ils se connaissent, ils ne se sont engueulés au point de se taper sur la gueule. Et c’est sans doute pour cela qu’Hélio ne s’attendait pas à ce qu’un excès de colère de la part de son meilleur pote, prenne une telle tournure. « Mais ça va pas la tête ? », s’offusque le O’Toole, repoussant Othello, ses propos étant noyé par l’intervention de la rousse. Les épaules du passionné des Lettres s’affaissent, quand il entend ce que lui crache son meilleur pote, quand il comprend qu’Othello sait tout. Il a un goût de trahison dans le regard, alors qu’il pose brièvement le regard sur Théo. S’il se doutait qu’elle mettrait sa menace à exécution, il aurait au moins espérer qu’elle lui ferait un rappel, un peu avant, juste pour qu’il se prépare à cela. A perdre tout le monde en une seule fois.

Pendant quelques secondes, infimes, Hélio ne sait plus quoi dire ni quoi faire. Il ne revient à lui, que quand il a en marre d’être secoué de la sorte par un St James en colère. C’est avec virulence qu’il repousse Othello, ayant encore mal à la mâchoire, à cause du coup qu’il vient de s’y prendre récemment. « D’où moi je brise ton amitié, alors qu’Alphée a toujours eu ta bénédiction pour ta sœur, tu peux me le dire ? » Il sait, c’est pas la meilleure défense qui soit, mais il veut juste faire comprendre à Othello qu’il n’est pas logique. « Moi, j’ai jamais été assez ben pour ta sœur, alors que ça fait au moins autant d’années qu’Alphée que je… » Mais les mots se figent dans sa gorge, ne pouvant pas sortir. Il a pourtant conscience, depuis un moment maintenant, qu’il est amoureux de longues dates, de la St James. Et clairement, s’il n’a jamais pu l’avouer avant, c’est à cause d’Othello, qui a toujours fait comprendre à Héli qu’il n’était pas le genre de mec qu’il voulait voir vers sa sœur. Qui lui a fait comprendre que le seul digne de sa frangine, c’était Alphée. Et que Théo était donc chasse gardée pour le 3ème membre de leur trio. Déjà qu’Hélio est assez grand pour se mettre des barrières tout seul, il a fallu que la vie lui en impose d’autres, en plus de la rivalité entre leurs deux familles, s’entend. Baissant la tête, le cœur au bord des lèvres, il se contente alors d’ajouter sobrement « J’ai rien prémédité, et crois-moi, surtout pas de détruire notre amitié, ou celle avec Alphée… » S’il avait pu remédier à ses sentiments, pour ses potes, il l’aurait fait, ça aurait été mieux pour tout le monde. Mais nul ne peut avoir d’emprises sur ses sentiments, même si on le veut de toute son âme. « Je veux plus JAMAIS te voir ! », se contente de souffler Othello, sans doute quelque peu apaisé de voir son pote aussi désœuvré que ça, mais sa colère est toujours présente. Et ça brise le cœur d’Hélio, de voir une amitié détruire comme ça, surtout qu’Othello est comme un frère pour lui. « Sinon, j’te jure que j’me contenterais pas de t’foutre un coup de poing ! », ajoute Othello, des plus sérieux.
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MessageSujet: Re: The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane)   The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane) EmptyMar 20 Nov 2018 - 21:42

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be lost.
Elle avait agit égoïstement, c'est certain. Mais la pauvre c'était sans aucun doute mise en tête qu'elle ne reverrait pas Hélio, donc que cela n'aurait plus vraiment d'utilité. De toute façon, il était trop tard pour demander pardon, pour revenir en arrière. Ce qui est fait, est fait. Au fond d'elle, elle était soulagé d'avoir déballer son sac, terriblement lourd depuis des années maintenant. Elle ne s'en voulait pas d'avoir dit tout ceci, car il fallait que cela soit dit. Jamais il n'aurait voulu le faire alors autant que ce soit elle, qui le fasse. Au fond, elle savait que l'amitié des trois comparses allaient voler en éclat, surtout entre Alphée et Hélio. Othello serait peut-être assez intelligent pour comprendre qu'il était en parti le fautif de tout ceci et recouvrirais à la raison. Mais bon...A l'heure actuelle, elle n'était guère sur de rien.

Tout c'était déroulé très rapidement, elle en avait presque du mal à croire que c'était réel. Hélio qui venait enfin lui dire ce qu'elle avait sans doute toujours voulu entendre, l'arrivé des deux autres, le coup de poing et les paroles douloureuses...Ses oreilles bourdonnèrent un court instant, son rythme sanguin pulsait contre sa peau laiteuse. Elle devait aider Hélio, car il était pas fautif, elle devait malgré tout être honnête avec tous le monde :
« Bordel arrête de dire de la merde Othello, c'est tout autant de ta faute alors arrête de faire chier ! Si tu m'avais pas gonfler avec Alphée tout ce temps pour que j'me mette avec et pas avec Hélio, ça se serait jamais produit alors assume ta part de responsabilité ! Ta pas voulu que quelque chose se fasse entre Hélio et moi, car tu voulais que sa soit Alphée mais c'est con, j'avais pas envie moi ! »
Oui, dans le fond, Othello avait sa part de responsabilité, donc les paroles de la rousse le fit vite taire et elle remarque bien vite la mine renfrogné qu'il abordait quand quelqu'un avait raison et pas lui. Mais bon, ce n'était pas une raison, pas une raison de lui faire ça, autant qu'à Alphée qui devait très mal prendre les paroles de la rousse. Mais elle avait déjà eu sa discussion avec lui. Cela n'avait été que de l'attachement, pas plus. Elle avait crut que c'était plus après l'accident mais non, cela n'avait jamais été ça.

« Laissez vous du temps, vous êtes en colère et puis tout ceci est en parti à cause de moi. Alors vous allez vous calmer maintenant et rentrer chez vous !  » Gronde-t-elle, pas franchement d'humeur à poursuivre cette horrible discussion. Il n'y avait de toute manière plus grand chose à ajouté, si ? Elle n'en savait trop rien, mais Alphée ne se pria pas pour partir rapidement, faisant signe à Othello qu'il avait un truc à faire, de toute manière. Le frère se tourna une dernière fois vers elle, puis Hélio. On sentait une certaine colère mais aussi une déception profonde dans le fond de son regard. Il s'en remettrait, c'était pas la fin du monde bon sang. Et cela lui apprendra aussi de se mêler des affaires de la cadette, elle était usée qu'on ne cesse de lui dire de faire si et ça. Maintenant fini. Elle était libre de faire ces propres choix.
« Je suis désolée , Hélio. » Fini-t-elle par lancer une fois seule avec le concerner. Il était abattu, elle le savait et elle s'en voulait de lui faire du mal...mais n'avait-t-elle pas aussi souffert de tout ça ? Elle était autant la victime que l'agresseur dans cette affaire mais en avait bien assez pâti pour continuer à faire autrement.
« Je devais le faire, pour moi. Je sais que j'aurais dû te prévenir car j'ai brisé ton amitié avec eux mais tu savais parfaitement depuis le début que ça risquerais d'arrivé. Tu aurais dû être honnête depuis longtemps avec moi, avec eux...Tout ceci aurait été plus simple, avant...» Souffle-t-elle en essayant quand même d'être apaisante dans ces propos, mais juste.
« J'aurais vraiment aimé évité de passer par tout ça, qu'on soit heureux et ce, depuis des années déjà. On aurait pu l'être hein ? Pourquoi ont a rendu ça aussi compliqué...? Hm ? » Dans le fond de son coeur, ceci n'était même pas une question, car elle savait parfaitement que jouer avec le feu avait été la chose qui les avaient attirés autant l'un que l'autre à ce petit jeu .
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MessageSujet: Re: The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane)   The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane) EmptyMer 21 Nov 2018 - 12:07

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@Théoxane St James & Héliodore

"La raison et l'amour sont ennemis jurés." - Pierre Corneille
Il a du mal à réaliser ce qu’il se passe, Hélio. Il est venu ici pour enfin dire à Théo ce qu’il ressentait pour elle, et voilà qu’il s’est pris le poing d’Othello dans la face. Et Alphée qui le foudroie du regard, ça, le O’Toole le voit bien, même si du coin de l’œil. On sent bien qu’il est désolé de la situation, Hélio. Pour une fois, il ne dit pas grand-chose, lui qui est pourtant habitué aux grands discours et aux phrases bien tournées. Poussé par sa fierté, et parce qu’il assume toujours ce qu’il fait (du moins, quand il cesse de se planquer pour les rares trucs qu’il fait planqué), il ne baisse pas la tête, quand la rousse prend la parole, ni quand Othello et Alphée finissent par partir, plus ou moins contents de le faire. Lentement, il détourne le regard de la porte par laquelle sont parti ceux qui ont été ses meilleurs amis, pour se concentrer sur la St James, qui vient de prendre la parole. Narquois, il hausse un sourcil, tandis qu’elle s’excuse d’avoir agi sans en aviser avec lui. Il lui lance un regard vide, tout en l’écoutant. « Tu te rends compte que t’as tout gâché, là ? Entre moi, Othello et Alphée, ainsi qu’entre nous deux ? », crache-t-il, n’ayant pas vraiment à cœur de faire semblant de ne pas en vouloir à la jeune femme, pour avoir pris les devants, sans son accord. « Oui, je savais que ça finirait par arriver. », poursuit-il, se mettant à marcher, faisant les 100 pas, sans se rendre nulle part, ayant juste besoin de bouger. « Mais j’aurais aimé prendre part à cette décision. » Ca n’aurait rien changé, dans le fond, il le sait bien, mais au moins aurait-il pu se préparer à ce qui allait arriver. « Pourquoi t’as fait ça ? », ajoute-t-il, ne laissant pas de temps de pause pour que Théo réponde. Question posée, il cesse enfin de marcher, pour observer la rouquine. « C’était fini entre nous. Si tu voulais plus d’Alphée, t’aurais pas pu juste rompre avec lui ? », ajoute-t-il, ne comprenant pas le choix de la St James. « T’avais quoi à y gagner ? »

Et il l’observe, désormais silencieux, avec une intensité dans le regard faisant comprendre qu’il est important pour lui de comprendre les motivations de Théo. Il se doute bien qu’elle ne supportait plus de mentir, mais puisqu’ils avaient rompus, il a du mal à comprendre ce qui l’a poussé à tout balancer, maintenant. Hélio lui avait fait comprendre qu’il ne reviendrait pas. Alors certes, même s’il a changé d’avis depuis lors, elle, elle n’en savait rien. Car elle, Hélio en est certain, Alphée et Othello finiront par lui pardonner, même si Othello sera plus clément que le fiancé cocu. Mais lui, ses amitiés sont mortes et enterrées, il s'en doute bien, et il peut le comprendre. A la place de l'un des deux autres, il se serait senti trahi aussi !

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MessageSujet: Re: The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane)   The way to love anything is to realize that it might be lost. (Hélioxane) EmptyVen 23 Nov 2018 - 12:55

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be lost.
La situation c'était dérobé sous ces pieds, pensant qu'elle ne pourrait pas tomber sur pire que ce qui c'était déjà produit mais finalement...Le pire était peut-être encore à venir , après tout. Elle avait fait un choix très égoïste en ne disant pas ce qu'elle allait faire à Hélio, même si dans le fond, elle jugeait qu'elle l'avait dit lors de leur dernière discussion mais à croire que cela n'avait pas suffit...Ou été assez clair. Elle ne se serait pas vue affronté Othello et Alphée en compagnie de Hélio, comme un duo de sales gosses qui avait fait une bêtise. Non, elle y avait fait seule, ayant trouvé ces mots à elle, et ne c'était pas débiner en laissant Hélio parler à sa place même s'il aurait peut-être trouvé des mots un peu moins crue qu'elle pour lâcher la sentence. De toute manière, elle en avait eu marre, elle pensait ne pas le revoir de sitôt car vue son désintérêt pour elle à la faculté et son envie express de ne plus l'avoir à son cours, cela lui avait suffit cette fois pour mettre fin à l'affaire. Elle rageait au fond d'elle, elle avait envie de lui en coller deux car il arrivait comme une fleur, plusieurs temps après avec son beau discours, chose qu'elle aurait souhaité bien avant ! Non. Il était comme ça, Hélio. A faire ce qu'on lui disait de ne pas faire et vice-versa.

« J'en avais marre de devoir continuer à mentir, de mentir pour un type qui n'a de cesse que de me larguer comme une merde sans raison. J'en ai eu marre, sans doute de la vengeance aussi. J'en sais rien à dire vrai. Possible que sa soit du à ton petit manège ou mon égoïsme...Je sais pas ! Voilà !  » Lâche-t-elle dans un râle profond, venant à croiser ses bras contre sa poitrine, tout en tapant nerveusement le bout de sa pantoufle sur le sol, comme si elle voulait y creuser un trou et s'y enfermer à tout jamais. Elle ne savait même pas elle-même pourquoi elle avait fait ça, seule, sans demander l'avis d'Hélio. Vraiment. C'était sorti tout seul, après un énième baiser plein de faux-semblant.
« Dans l'fond, toi t'avais pas à te taper deux types pour que cela ne fasse pas faux, que tout ceci reste crédible. Tu voulais pas que je fasse de mal à Alphée mais en faisant ce qu'on a fait, c'est bien pire. Tu te mets trente secondes à ma place ? Devoir me le taper car il se doutait d'un truc au début car je voulais jamais, toi qui me larguais toutes les après-midis, et puis l'accident... Ouais, tu te mets pas à ma place. J'en ai plein la tête qu'on ne cesse de diriger ma vie, mes parents et mon frère se batte limite pour avoir cette joie de le faire, alors toi et Alphée en plus, j'aurais préféré resté amnésique sur toute ma vie et pour toujours tien ! » Oui, c'est colérique mais c'est surtout ce qu'elle a enfouie depuis des années. Tant de souffrance, de choix qu'elle n'a pas eu la chance de faire d'elle-même...De regrets. Elle lève ses belles iris ambrés sur le blond, déjà imbibés de liquide salin, mais surtout le front plissé et fâché de tout ça :
« La seule chose que j'ai pu choisir, c'est toi. Et toi, tu n'as eu de cesse que de me renvoyer sur le chemin des St James, qu'il faut que je fasse ce qui est prévu alors que tu sais parfaitement ce que moi je voulais ! Au final, t'es comme eux. Tous. J'te pensais différent mais tu m'a aussi laissé tombé et mis à mal. Maintenant fou le camp, j'veux plus te voir. Plus jamais. » Son coeur se déchire littéralement à ces mots. Son cœur entier lui donnait des coups contre sa poitrine pour la faire cesser de dire de pareil sottises mais son esprit lui sommait de ne rien faire, de le faire partir et vite. Elle était déçue aussi, elle avait qu'une envie : fuir maintenant. Partir d'ici, de cette familles, de cette baraque, de tout.
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