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 but that was then + lisa

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MessageSujet: but that was then + lisa    Sam 23 Déc - 15:22

Je restais à ses côtés malgré tout. Mes yeux fixaient sa silhouette lorsqu’elle se perdait dans les couloirs de la ville. Lisa glissait entre mes doigts, abîmée et différente. Je ne la touchais pas. Je n’osais plus me faire ce mal. Elle me manquait. Cette évidence était terrifiante. Je luttais contre les sentiments. Je forçais la haine pour me faire bonne figure. Mais je l’aimais - Je la respirais dans mes pensées. Puis, tout s’évanouissait. Ma passion s’essoufflait. Elle devenait insignifiante dans mon coeur. Après des années de mariage, il était plus facile d’étouffer la jalousie. De me cacher derrière mon orgueil masculin. Je marchais à reculons dans la rue. Mes semelles glissaient sur les pavés gris. Je comptais ces pas. Je comptais les minutes qui me séparaient de la prochaine confrontation. Ma gorge se nouait autour des confessions. Je voulais lui pardonner. Je la suppliais de s’excuser, de me laisser une chance de tout effacer. Mais il y avait quelque chose dans ses gestes. Ma confiance était ébranlée. Sa liaison me hantait comme une fantôme. Et je refusais d’en parler, de poser trop de questions. C’était un secret terrible à apprendre. Alors mon imagination s’occupait du reste. Elle dessinait des images dans mon esprit. Elle recréait ses halètements et ses soupirs dans mes oreilles. Avait-elle ces mêmes sourires adorables ? Cette façon de cligner des yeux à l’approche de l’orgasme ? Je pinçais les lèvres en poussant la porte du bar. Mes doigts étaient crispés sur le bois. Je me sentais prisonnier de cette alliance. De notre promesse. J’avançais la tête haute, le sourire hypocrite. Mes sourcils se fronçaient en constatant les visages qui l’entouraient. La foule tournait autour des tables. Je me faufilait en agitant la tête. Il se tenait en face de Lisa. Son dos était courbé, probablement essayait-il de s’approcher de sa joue. Je grommelais en poussant la chaise, bousculant le jeune homme au passage. Les verres vacillaient, manquant de tomber du plateau. Je me tournais en esquissant une grimace. C’était bête. Lisa me rendait parano. Je devenais fou pour elle. Je ne formulais aucune excuse, me contentant de saluer ses autres amis. Les bruits des conversations bourdonnaient dans mon crâne. J’étais déjà contrarié. Une grande pression. Voilà, ce que j’aurais aimé dire. Mais ma langue était engourdie. Elle s’emmêlait en répétant inlassablement la question du serveur : « Je prend la commande ? Je prend la commande ? Je prend la commande … » Je me crispais dans mon siège, esquissant un rire nerveux. Le gars parlait encore à Lisa. La bousculade ne l’avait pas empêché de finir son anecdote débile. Ouais, il était impossible de respirer et d’avaler en même temps. Et non ma femme n’avait pas à essayer. Je levais le bras en tirant sa chaise vers la mienne. « Chérie, Jai ramené les tampons que tu as demandé. Les extras larges, je sais que les petits se coincent tu sais ou. » Soufflai-je en posant une boite dans ses mains. Je hochais la tête en posant un baiser sur sa tempe.

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MessageSujet: Re: but that was then + lisa    Sam 30 Déc - 15:47

L’ambiance tamisée assombrissait les corps. Ils n’étaient que des silhouettes, qui ondulaient au rythme de la musique, au rythme des discussions enflammées. Son regard était rivé sur l’espace clôt du bar. Les conversations n’étaient qu’un bruit de fond. Elle allumait l’écran de son téléphone, toutes les deux minutes. Alex n’était toujours pas là. Elle perdait ses yeux dans la foule, dans l’espoir d’apercevoir son mari, celui qu’elle reconnaîtrait même dans la pénombre. Le manque était terrible. Comme une drogue, aux effets ravageurs. Une dépendance à lui, à leur amour, qu’elle s’efforçait de rejeter, de repousser. Lisa était un poison. Un poison noir et amer. La vie n’était qu’un rosier, vibrant et entretenu. Lisa détruisait, et ravageait. Et les fleurs pliaient sous son poids toxique. Son attention se reporta sur Oliver, et son sourire digne d’une pub de dentifrice. Le seul homme de la soirée. Il se plaisait, entouré de femmes, de commérages bêtes et féminins. Lisa l’écoutait se plaindre des hommes, de son compagnon, celui avec qui l’amour n’était pas simple, un chemin boueux et sinueux. Ils avaient ça en commun, en plus de leur préférence pour les hommes. Mais tout le monde l’ignorait. Parce qu’elle avait honte. Honte de ses actes, de ce qu’elle faisait ressentir à Alex. Cette compétition ridicule, qui les blessait plus qu’autre chose. Ce serait tellement plus simple de s’excuser, de supplier le pardon, l’oubli. Seulement, il méritait mieux. Il méritait l’univers et bien plus. Son sourire s’effaça quand Oliver manqua de tomber du tabouret. Son regard se posa sur Alex, sur son expression qui n’avait rien de désolée. Elle siffla un Alex ! en serrant les dents, avant d’enrouler ses doigts autour de son cocktail. Un mojito. Simple, basique, désaltérant. Le rhum n’était pas assez fort pour lui faire tourner la tête, pour lui faire perdre ses moyens. Parfait. Elle fixa son mari, oubliant les paroles d’Oliver, les mélangeant au reste des bruits ambiants. Sa main se posa sur la sienne, comme par réflexe. « Une grande pression pour lui, » lança-t-elle au serveur, coupant court à la conversation avec son ami. Alex avait ce tic, cette manie de répéter les phrases, quand il était nerveux, contrarié. Elle s’en moquait parfois, pour l’embêter. Elle laissa échapper un cri de surprise quand il rapprocha sa chaise de la sienne. Elle arqua un sourcil, esquissant un rire gêné en attrapant la boîte. « T’as pas reçu mon message ? » s’enquit-elle, ses doigts se crispant autour du carton. « Je suis passée au magasin tout à l’heure. J’en ai profité pour prendre tu-sais-quoi pour tes petits problèmes de fuites. » Elle s’avança, sourire aux lèvres, pour déposer un baiser sur sa joue. « T’es en retard, » murmura-t-elle, doucement, dans son oreille.

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MessageSujet: Re: but that was then + lisa    Dim 31 Déc - 0:44

Je me souvenais encore.
Ce n’était pas de la colère.
Ou de la tristesse.
J’étais resté immobile.
Le monde avait cessé d’exister.
Le temps d’une confession, tout s’était arrêté.
Et mon coeur s’était brisé.
Juste comme ça.
Mes yeux furetaient autour des tables. Je comptais les silhouettes près du comptoir. Les regards étaient figés sur la toile. Ils semblaient me narguer. Comme si la ville entière savait. Ma femme m’avait trompé. Je n’avais rien fait. Pas de divorce. Aucune mesure légale. Je me noyais dans mes routines pour justifier les absences. Je faisais le choix délibéré d’ignorer ses sentiments. C’était étrange de se retrouver à ses côtés, de faire perdurer la mascarade. Ma respiration devenait sifflante. Je perdais mes repères. Lisa me faisait du mal. Sa prunelles se dilataient lentement à surface de l’adultère. Je crispais la mâchoire en esquissant un sourire. Mes doigts agrippaient sa main dans un geste incertain. Il y avait encore ces moments de faiblesse qui me poussaient dans ses bras. Elle était la seule à comprendre - à savoir que les mots s’emmêlaient dans ma bouche. Je répétais ce que je n’osais pas lui dire. Toute la haine refoulée, au fond de ma gorge. Je soupirais en coinçant sa chaise. Je lui interdisais de disparaitre, de se tourner vers les autres. C’était enfantin, ce besoin de marquer mon territoire. De m’accrocher sans cesse. Je pinçais les lèvres en acquiesçant. La fuite était réelle. J’avais l’impression que mon âme se faufilait à travers mes orbites. Chaque jour, je perdais mon intégrité. Je perdais mon temps et ma mariage. Je me redressais sur le siège. Son parfum s’embaumait dans mon esprit. Je suffoquais dans ses  mensonges. Dans les vestiges doucereuses de notre passion. Ma main glissait jusqu’à sa cuisse. La tension était difficile à contrôler.  « Merci, babe. » Il y avait un part de vérité. Un fragment de nous qui s’éveillait peu à peu. Je me penchais lascivement, laissant sa voix résonner dans mon oreille. Elle remarquait encore mes retards. Comme si le but était de me traquer - de trouver quelque chose à me reprocher. « Je te manque à ce point? » Murmurai-je d’un air hautain. Il n’y avait qu’elle. Je ne parvenais pas à me détourner. A en aimer une autre. Oliver piaillait dans son coin. Il ne répondait pas à mon hostilité, préférant enchaîner sur ses anecdotes. Son expression était versatile - elle changeait en passant de visage en visage. Il se pencha de nouveau vers Lisa. Je me redressais en l’attirant vers ma poitrine. «J’aime pas ce type. Et je t’aime pas non plus. Je peux pas vous supporter les deux en même temps. » Grommelai-je en passant mes doigts dans ses cheveux. Les boucles étaient plus courtes. Ses yeux étaient illuminés - encore plus beaux. Depuis le temps que je la suppliais de se faire une coupe. Il avait fallu que je trafique son shampoing. « Je pensais que c’était une soirée entre filles. Je savais que tu mentais, Lisa. » C’est lui? Je n’osais pas poser la question. Ma mâchoire était serrée. Ils continuaient tous à nous observer. Je fixais Lisa. « Viens.» Bougonnai-je en attrapant sa main. Je l’obligeais à se poser sur mes genoux. Ma tête se nichait naturellement dans son cou. Parfois, ça ne demandait pas d’efforts de faire semblant. Le plus dur, c’était de lui résister. « On dirait que tu as pris 5 kilos.» Je riais en pinçant ses hanches.

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MessageSujet: Re: but that was then + lisa    Mer 24 Jan - 10:36

Les lumières colorées et tamisées du bar camouflaient les expressions. C’était facile de prétendre dans le noir. De dissimuler les sentiments et les reproches. L’alcool rendait joyeux, aveugle. Quelques grammes suffisaient pour faire naître l’euphorie et le déni. Ils ne voyaient pas, autour de la table. Ils ignoraient les débats internes et les mots qui empoisonnaient les langues. Ils étaient étrangers aux tourments de son mari. Lisa les voyait, elle. Dans sa façon de marcher, de regarder. A ses bégaiements répétitifs. C’était un grand orateur, Alex. Il était impressionnant pendant ses plaidoiries. Plein d’assurance et de vanité. Il était presque hautain, se moquait presque du jury en l’attendrissant, en leur servant ce qu’ils voulaient entendre sur un plateau argenté. Les mots ne s’emmêlaient jamais sur sa langue. Parce qu’il était confiant, sûr de lui et des ses paroles. Seulement ce soir, il était en terrain inconnu. Et Lisa voulait lui tendre la main, le rassurer, l’apaiser. Il n’y avait que lui et ses besoins. Il n’y avait que l’envie de réparer le trou béant qu’elle avait creusé dans son cœur, dans son âme. Mais il méritait mieux qu’un amour perdu et brisé. Mieux qu’elle et ses insécurités. « Toujours quand t’es pas là, » murmura-t-elle sur un ton moqueur. Elle ne put retenir son roulement de prunelles, alors qu’un de ses bras s’enroula automatiquement autour de la taille d’Alex. « Tu ne le connais même pas ! Arrête de faire l’enfant. » Il n’avait jamais caché sa possessivité, Alex. Depuis le début de leur relation, depuis ce temps où la fac rimait avec frivolité. La passion la consumait tellement, qu’elle n’avait jamais posé les yeux sur un autre homme. Jusqu’à ce soir-là, jusqu’à ce que la petite voix au fond de sa tête n’augmente, encore et encore. Elle n’avait pas réfléchi, pas vraiment. L’alcool avait guidé ses mouvements. La solitude, aussi. « Je t’ai pas menti, Alex. Il s’est joint à nous à la dernière minute. Puis regarde le, c’est pratiquement une fille ! » Oliver n’était pas un stéréotype physique, mais il pouvait parler de mode et de maquillage comme n’importe quelle autre fille autour de la table. Elle se cala sur ses genoux avec un grognement à peine dissimulé. Son parfum embaumait ses narines, son esprit. Même si elle prétendait le contraire, ses bras étaient synonymes de sécurité. Un cocon de douceur qu’elle ne voulait pas quitter. Elle passa un bras autour de sa nuque, se nichant un peu plus contre son torse. « Tu me fais trop à manger, c’est de ta faute, » Elle laissa échapper un rire forcé, et croisa le regard de plusieurs de ses copines. Le serveur déposa la bière qu’il avait commandée face à eux. « T’en bois qu’une, d’accord ? Tu sais que ça te donne des flatulences, chéri, » lança-t-elle en lui souriant, sachant pertinemment que c’était un mensonge, comme le reste de cette soirée.

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MessageSujet: Re: but that was then + lisa    Dim 4 Fév - 21:33

Une grande toile s’étendait au dessus du bar. Mes yeux se perdaient entre les lumières. Je ne voyais rien. Je ne comprenais plus. J’étais étranger dans mon mariage - comme une ancienne relique, un os mort. L’expression de Lisa m’était inconnue. Son visage se perdait dans la pénombre. Mes mains se crispaient nerveusement autour de la chaise. Puis, je glissais les bras autour de sa silhouette pour étreindre ses genoux. Je m’accrochais aux méandres de notre histoire. C’était stupide. Je ne voulais pas abandonner. Je luttais pour préserver l’équilibre. J’éprouvais une sensation étrange et mystérieuse à l’idée qu’elle ait serré son amant contre son coeur, comme elle le faisait avec moi. Qu’elle ait touché, embrassé, goûté et contemplé ses joues, ses cheveux et sa peau autant que les miens. Des relations et des liens nouveaux, indirects et complexes m’apparaissaient tout à coup. Des possibilités d’aimer et d’être avec quelqu’un d’autre. Il y avait mille âmes dans une vie. Mille façons de retrouver l’amour. J’avais peur qu’elle se détourne. Qu’elle s’éloigne pour toujours. Alors que de mon côté, je me condamnais dans ma loyauté. Je m’enchantais dans mes malheurs, l’esprit vide, pauvre et aveugle. Je laissais les souvenirs ressurgir. J’imaginais les aventures d’une nuit merveilleuse et passionnée où je n’étais pas convié. Je tremblais en sentant ses baisers sur la bouche d’un homme qui n’était qu’une passade. Dans mon esprit, je restais convaincu de notre complicité. J’étais son absolution. Son petit ami pour toujours. Je soupirais en fixant la table. Ma gorge était douloureuse. Elle emmêlait les syllabes et les pensées, créant un bégaiement ridicule. Je ne parlais plus. L’hésitation se faufilait dans ma poitrine. Je restais immobile - ma possessivité devenait ridicule devant ses amis. Elle se moquait de mes tentatives. Elle se plaisait dans cette guerre vaniteuse. Je fronçais les sourcils en prenant mon verre. L’alcool roulait dans mon œsophage, brûlant ma chair. Je fixais les visages. Les filles souriaient, amusées par nos discussions. Mais j’avais mal de l’imaginer. J’avais mal de savoir. Parfois, je préférais le mensonge. Son adultère était un terrible secret. Un fardeau qui transperçait mes yeux. Je perdais ma prestance et ma rage de vaincre. Mes plaidoiries changeaient - je le sentais dans ma voix, je le sentais dans ma démarche. J’avais l’impression de perdre le respect. De n’être qu’un guignol face au juge, face à l’opposition et aux suspects. J’avais l’impression qu’ils connaissaient l’adultère de ma femme, qu’ils jugeaient ma faiblesse, mes absences et mes longues heures de travail. Ils murmuraient dans ma tête. Je l’avais abandonné. Je m’étais laissé porté par mon ambition. C’était ma faute. J’avais oublié notre amour. Je l’avais servi sur un plateau à son amant. Mes attitudes conditionnaient ses erreurs. « Tu serais capable de coucher avec une fille, juste pour m’atteindre.» J’avalais une grosse gorgée. J’attendais mon ivresse, je guettais son effet sur mon esprit. Je voulais succomber, moi aussi. Me perdre dans ses dénis. Il y avait mille justifications. Ses parents, ses doutes. Mon caractère, ma carrière. Et la pire, était notre amour. On s’aimait si fort - on détruisait le reste. On empoisonnait nos vies. Lisa m’avait trompé par amour. Et je refusais de lui pardonner pour la même raison. Je me redressais brusquement. Mes mains s’appuyaient sur ses hanches. Je la déposais sur sa chaise afin de me libérer de son emprise. « Je vais au comptoir pour des tapas. » Grommelai-je en me levant. Je la fixais pendant quelques minutes. Son effet sur mon coeur était odieux. Je ressentais des palpitations, des décharges électriques. « Je te ramènes des cacahuètes? Il parait que ça a un effet laxatif. Cinq jours, babe, tu devrais consulter.» Je me penchais pour poser un baiser sur sa tête. Son odeur troublait mes pensées. J’étais fatigué - ce jeu me lassait. Je me faufilais entre les tables pour disparaitre dans la foule. La musique donnait le rythme. Mon esprit suivait. Mon esprit se consumait. Je n'étais pas sûr de pouvoir commander. Ma langue était engourdie par les silences. J'avais tellement à lui avouer. Tellement à lui dire. Mais Lisa m'excédait avec ses comportements. Elle cherchait constamment mon attention. Puis à la seconde où je lui accordais, elle dressait une barrière entre nous.  

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