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 — it's like something's always missing. (délai: 4.01)

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Lysandra Hart

how can emptiness be so heavy.

- paper notes : 292
- since : 21/12/2017

( end game )

- getaway car.
address: #37, sea side.
contact book:
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MessageSujet: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 16:20




- lysandra hart -
some days, you'll feel sad without knowing why.
like you lost something very precious but forgot what it was
or you miss someone you never met.


i. harness your blame, walk through
- âge et lieu de naissance: c'est au brighton medical hospital, dans la ville du même nom, que la petite lysa est née, il aura bientôt trente ans. sa vingt-neuvième année approche de sa fin, et marquera le début d'une autre époque, de renouveau. - origines et nationalité: anglaise de naissance, elle porte dans ses veines un héritage diversifié, marqué notamment par le danemark et l'allemagne, en plus de ses origines britanniques. - statut familial: ses deux parents sont divorcés depuis longtemps, mais ils entretiennent une relation très cordiales, ayant réussi là où d'autres échouent. elle a une soeur aînée qui vit aussi à brighton et un demi-frère, fruit du remariage de son paternel. sa mère n'a jamais eu d'autres enfants. elle-même, devenu mère de deux enfants, des jumeaux prénommés mia et felix, il y a quelques années, elle partageait sa vie, jusqu'à sa disparition, avec graham shreve, son époux et le père de ses enfants. - statut civil: à une autre époque de sa vie, elle était mariée à son amour de jeunesse, heureuse en ménage et mère d'adorable jumeaux. mais elle a oubliée ce pan de sa vie, elle ne reconnait plus graham et ses enfants, l'amnésie l'ayant privé de ces précieux souvenirs. - occupation: ancienne championne de patinage artistique, elle a été forcée d'abandonner le métier suite à une vilaine blessure l’empêchant de poursuivre ses entraînements, de plus en plus intensifs. c'est donc vers le journaliste de terrain qu'elle s'est tournée, l'accro aux sensations fortes, elle qui a toujours aimer être dans le feu de l'action. quand on lui proposa, en 2014, de remplacer un collègue correspondant de guerre pour couvrir la guerre civil en syrie qui faisait rage, elle accepte le relever ce défi tout en se sachant sous-qualifié pour ce travail. persuadée que l'expérience sur le terrain lui sera bénéfique, elle s'embarque dans cette aventure, sans se douter que sa vie est sur le point de basculer. - cinq choses favorites: le chocolat, qu'elle eut l'impression de goûter pour la première fois après trois années de privation; l'écriture, plus d'un métier, une passion, un refuge personnel où elle peut coucher sur papier tout ce qui lui hante l'esprit; le patinage artistique, que ses souvenirs d'enfance lui ramènent constamment en mémoire; apprendre, car sa curiosité n'a pas d'égal en ce bas monde et qu'elle veut tout savoir, tout connaître; deryn, son sauveur, son héro, son seul repère dans cet enfer qui fut le leur. - saison préférée: l'automne et ses multitudes de couleurs, ses soirées à la température parfaite et ses nuits où il fait bon se réchauffer contre l'être aimé. - traits de caractères: amnésique, sérieuse, curieuse, aventurière, passionnée, forte mais fragile, craintive, dépendante, confuse, émotive, méfiante, naturelle, calme, posée, assidue, compréhensive, égoïste, instable. - groupe: marigold. - avatar: adelaide kane.

ii. swing wide your crane, run me
C’est à Brighton que le jeune couple Hart, fraichement marié, décida de s’installer avant la venue au monde de leur premier enfant. Une file, qui fut bientôt suivit d'une seconde : Lysandra. La petite famille n’eut pas l’occasion de s’agrandir davantage, car à peine trois ans après leur mariage, le couple se sépara d’un commun accord, l’amour ayant céder sa place à l’amitié. Le père et la mère réussirent tout de même à offrir à leurs filles un environnement sain dans lequel s’épanouir. Les gamins avaient le loisir d’aller et venir chez chacun de leur parent au gré de leurs envies, puisqu’ils partageaient, à quatre, un duplex dont le paternel occupait l’étage, et la maman, l’appartement du bas. L’homme se remaria alors que Lysa célébrait son dixième anniversaire, et quelque mois plus tard, un demi-frère s’ajouta à cette famille reconstituée où la bonne entente régnait. — Très jeune, Lysandra s’intéressa au patinage artistique. Lors de jeux olympiques d’hiver, elle ne ratait aucun programme, surtout ceux de son idole, l’américaine Nancy Kerrigan et de son couple favori, les canadiens Isabelle Brasseur et Lloyd Eisler. Et à force de supplication, ses parents acceptèrent de s’inscrire à des cours, sans s’imaginer à quel point leur fille avait trouvé chaussure, ou plutôt patin à son pied. — Elle gagna rapidement en assurance, malgré des débuts difficiles, et très tôt, on commença à la remarquer, ne serait-ce que sur la scène régionale où elle ne cessait de rafler les premières places. Son entraineur le poussait à se dépasser, à tenter des manœuvres plus complexes, plus dangereuses, aussi. Elle progressa, la jeune Hart, assez pour se classer dans le top 10, au niveau national, de qui faire naître l’espoir, dans le cœur de l’adolescence, qui rêvait tant de participer aux jeux olympiques. Pourtant, elle ne toucha que du bout des doigts ce projet, qui ne se réalisa jamais. Elle se blessa gravement au cours d’un entrainement. Sa cheville, fracturée, l’obligea à arrêter. Ça ne devait être que temporaire, mais les séquelles causées par sa blessure la forcèrent à prendre une retraite prématurée de ce sport qu’elle aimait tant, alors qu'elle n'avait que quinze ans.  — Elle le rencontra au détour d’un couloir du lycée, ce bel irlandais un peu trop maladroit. Il manqua de la renverser alors qu’elle peinait à se déplacer avec ses béquilles, la rattrapant au dernier moment, lui évitant ainsi de chuter. Elle fut instantanément charmée par le bellâtre, et le charme sembla aussi opéré de son côté. Peu de temps s’écoula avant que les deux ne se mettent en couple, pour ne plus jamais se lâcher. Lysa était convaincu que c’était lui, l’amour de sa vie, celui avec un grand A qu’on ne voit qu’au cinéma. Son instinct ne la trompa pas. Leur relation évolua à mesure que le temps passait, et bien vite – voir même un peu trop vite, au gout de certains – ils se fiancèrent. Puis, vint le mariage : le plus beau jour de sa vie. Du moins, jusqu’à la naissance de leurs premiers enfants, des jumeaux, qu’ils nommèrent Mia et Felix. La jeune Hart aimait sa vie, elle aimait Graham. Rien ni personne ne pouvait le leur enlever ça. —  Conciliant avec brio ses études et son rôle de maman, la jeune femme parvint à décrocher son diplôme en journalisme. On l’embaucha comme pigiste au journal local de la ville, sa principale responsabilité étant d’alimenter la section Divers. Ayant à cœur de faire un bon travail, elle se dévoua à la tâche avec soin, apprenant les rouages du métier au fur et à mesure des défis qui se présentaient à elle. Elle ne refusait jamais ce qu’on lui offrait, car à ses yeux, tout avait de la valeur. Et l’un de ces articles, même le plus minime qui soit, serait peut-être celui qui ferait décoller sa carrière pour de bon. – Lorsqu’on lui proposa un rôle au sein de l’équipe du téléjournal de la région, la belle hésita. Mais l’envie de voir autre chose, de gagner de l’expérience dans un autre média, fini par la convaincre. Graham l’encouragea vers cette nouvelle voie, fier d’elle comme seul un mari aimant pouvait l’être. Elle eut la piqûre, Lysa. Et elle ne regretta jamais son choix.  — À vingt-six ans, elle reçu une offre qu’elle ne put refuser. La maladie d’un collègue l’empêchait d’accomplir le travail pour lequel on le rémunérait - un cancer foudroyant qui l’emporta quelques mois plus tard. Correspondant de guerre, c’était le poste qu’il laissait derrière. Un poste qu’on lui proposait sur un plateau d’argent, à court de ressources dans un futur prochain. Une chance unique, qui risquait de lui glisser sous le nez si elle ne l’acceptait pas. Graham eut ses réticences, mais jamais il n’aurait été capable de la brimer dans sa liberté de choisir. Il savait à quel point sa carrière comptait pour elle, et elle savait qu’elle aurait toujours son soutien. Elle signa ce contrat, et quelques semaines plus tard, elle prenait son envol en direction de la Syrie, pour y couvrir la guerre civile, avec comme seule compagnie, les membres de son équipe réduite, composé de son caméraman et de son assistant.  — Cette opportunité de rêve tourna bien vite au cauchemar. Alors qu’ils se déplaçaient d’un campement à l’autre dans un des véhicules de l’armée, une déflagration les prit par surprise, faisant voler leur voiture en éclat. Dans la confusion la plus totale, Lysa tenta de sauver sa peau, de s’éloigner afin d’aller chercher de l’aide. Mais les hommes derrière l’attaque eurent tôt fait de la rattraper. Elle ne sentit que le coup de la crosse du fusil contre sa tempe avant de s’écrouler, inconsciente.  — Trois années. Trente-six mois. Elle avait depuis longtemps perdu le compte, en vérité.  Prise en otage, faite prisonnière par un groupe djihadiste, ses jours et ses nuits se ressemblaient. Trois années à subir les sévices de ces hommes avares de chair humaine, trois années à être leur esclave, à leur obéir aux doigts et à l’œil. Parce qu’elle n’avait pas d’autre choix. Parce qu’elle ne voulait pas mourir. Elle ne savait pas pour quoi elle se battait autant, mais elle gardait espoir. Elle ne perdit jamais espoir.  — Ils étaient trois, au commencement, mais bien vite, ils ne furent que deux. Son cameraman fut exécuté devant ses yeux pour avoir tenter de s’échapper. Son cadavre fut laissé à l’abandon pendant de nombreuses semaines dans leur cellule avant qu’on ne vienne le récupérer. Des images que Lysa n’oubliera jamais. Mais Deryn était là. Ce soldat, ce protecteur, qui risqua maintes fois sa vie pour la sienne, risquant à tout moment de se faire tuer à cause de sa désobéissance. Elle se sentait presque en sécurité, à ses côtés, même si cette notion avait bien peu d’importance dans cet univers hostile où ils étaient confinés.  — Le chaos. Des hommes couraient, des coups de feu résonnaient dans les cachots où ils se trouvaient.  Puis ce fut les cris, en arabe, en anglais. Et la porte qui les séparaient de ce capharnaüm vola en éclat. Les bras protecteurs de Deryn se replièrent sur elle, tels un bouclier, pour la protéger contre ce nouvel ennemi, qui n’en était pas un, finalement. Les drapeaux américains et britanniques trônaient sur les épaules des officiers, et lorsqu’elle les aperçus, Lysa ne put empêcher les larmes de couler. Ils étaient sauvés. Elle allait enfin pouvoir quitter cet enfer qu’avait été le sien, le leur, et retrouver sa liberté.  — Les médecins comprirent vite que quelque chose n’allait pas avec Lysa. Si son physique se remettait, lentement mais surement, de ses années de privation, son mental, lui, avait été plus affecté. Amnésique fut le diagnostic. Elle ne le crut pas, jusqu’à ce qu’on la mette devant les faits accomplis : ses cartes d’identité, son certificat de naissance, son certificat de mariage et cette alliance, avec laquelle elle joua trop longtemps avant de la rendre aux personnels soignants. Elle ne se souvenait que de peu de choses. Le visage de ses parents, la voix de sa sœur. Le goût du chocolat, cet irrésistible envie de retourner sur une glace, de patiner. Mais l’homme qu’on lui présenta comme étant son mari lui était étranger, tout comme les enfants à ses côtés. Ses enfants. Rien, elle ne se souvenait de rien les concernant. — Elle refusa que Deryn l’abandonne, qu’il retourne à sa vie d’avant. Elle le supplia même de rester avec elle, de la suivre jusqu'à Brighton, bouleversée à l’idée de ne plus sentir sa présence rassurante à ses côtés. Elle ne supportait pas l'idée de faire face seule à ce qui l'attendait, là-bas. Elle avait besoin de lui, tout comme il avait besoin d’elle. Il était son oxygène, et elle était sa seule raison de vivre. Deux âmes écorchées qui s’accrochaient l’une à l’autre afin de ne pas sombrer.

iii. when eyes are all painted sinatra blue
- pseudo/prénom: schuylers, karine. - âge et pays: trente ans, québec. - type de personnage: inventé, encore moi et mes idées folles.    - votre avis sur le forum: j'le déteste.    - où avez-vous connu le forum: my love. - autre: je suis pas du tout désolé si vous feelser à cause de nous.  

_________________
i spent years as a ghost and i'm
not sure where home is anymore.



Dernière édition par Lysandra Hart le Mer 28 Fév - 22:19, édité 33 fois
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 16:27

trop belle   re-bienvenue parmi nous du coup  I love you


Dernière édition par Janey Ryder le Jeu 21 Déc - 21:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 16:46

sskajdaskjdkaj adelaide, la parfaite I love you
bienvenue, je suis déjà hyper intriguée par ton personnage,
gardes-moi un lien
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Lula Goldstein

take your broken heart, make it into art.

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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 16:58

Cette beauté fatale.

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(lg) love is like playing music: first you must learn to play by the rules, then you must forget the rules and play from your heart.
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 17:19

Bienvenue.
Les infos dans ton profil annoncent un perso génial, j'ai trop hâte d'en savoir plus.
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 18:33

magnifique
bienvenue parmi nous

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didn't you know love could shine this bright?
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 18:36

ade. je l'aime beaucoup trop cette femme.
re bienvenue chez toi.
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 18:53

Le perso il promet je vais trop stalker je pense
Reeee

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AND I WISH I WAS A COMET,
to crash on your feet, just to be remembered.
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 18:59

La bff et le personnage de fou.
Rebienvenue parmi nous.
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 20:06

mais non encore ?
tu fais encore un choix divin et quel personnage
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 22:15

Queen Mary et ce duo qui promet bien des folies

Rebienvenue sur le forum & bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 22:36

adelaiiiiiiiiiiiide rebienvenue
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 23:06

my girl
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Graham Shreve

darkness has turned to gray.

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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Jeu 21 Déc - 23:13

Miles Laurens a écrit:
my girl    



Dernière édition par Graham Shreve le Ven 22 Déc - 13:11, édité 1 fois
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Lysandra Hart

how can emptiness be so heavy.

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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Ven 22 Déc - 3:51

@Graham Shreve a écrit:
Miles Laurens a écrit:
my girl    


my lovers.
merci pour l'accueil, les gens. I love you
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Ven 22 Déc - 8:42

adelaide est tellement parfaite
(re)bienvenue ici

_________________
- He put a star in my heart, and I haven't stopped burning.

:
 
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Ven 22 Déc - 12:26

Ce personnage.
Rebienvenue chez toi Karine.
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Sam 23 Déc - 0:12

Tu es accroc tu le sais j'adore ton choix ! Je te souhaite re bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Sam 23 Déc - 1:35

mais cette histoire est géniale.
rebienvenue chez toi et bon courage pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   Sam 23 Déc - 18:28

t'es belle et cette histoire
n'hésites pas à partager par contre, chanceuse
(re)bienvenue chez toi
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MessageSujet: Re: — it's like something's always missing. (délai: 4.01)   

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