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 waves (clara).

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MessageSujet: waves (clara).   Mer 28 Nov - 15:29

Jillian, elle hésite.
Un pas vers la porte d’entrée. Un autre vers la cage d’escalier. Les doutes font trembler la courbe de ses lippes. Les paroles de son frère aîné reviennent en boucle. Un refrain qui cogne le long de ses tempes et crée le chaos. Clara est enceinte. Une nouvelle qui aurait pu susciter le bonheur. Bonheur qui se transforme en enfer. Elle lâche un soupire rien qu’à y penser. Leur couple ne ressemblant plus qu’à des cendres. Des incompréhensions ayant gagné la partie. Des sentiments qui s’effritent et soulèvent les palpitants. Les deux, incapables de se dire les choses, de se montrer à quel point ils peuvent s’aimer. Peut-être plus Teddy que Clara. Une fuite vers un autre pays en se persuadant que ça panserait la blessure. Une fuite idiote et futile comme celle de Rhys quelques mois auparavant.  Echo qui transperce sa poitrine d’une lame aiguisée. Ressemblances qu’elle aurait voulu chasser.
Jillian, elle supporte plus cette situation. De voir Teddy mal au point, de le voir incapable de faire le premier pas. Un peau à peau avec son frère. Echo de leurs souffrances communes. Des failles qu’ils partagent ; des doutes qu’ils croisent d’un regard complice. Une famille qui brille pour son incapacité à faire les bons choix, apparemment. Constat bon qu’à la rendre un peu plus morose. Ses pensées qui s’égarent vers Rhys. Énième dispute. Enième désillusion. Enièmes acidité de ses propos. Tout se précipite autour de son myocarde pour créer une brûlure lancinante. L’avocate, elle préfère faire comme si de rien n’était. Elle veut pas éveiller les soupçons de ses frères ; ni du reste de la famille. Peut-être parce que tout le monde sauf sa mère lui ferait comprendre que dès le départ, elle a commis une erreur. En offrant sa confiance au surfeur, en lui octroyant une seconde chance, en imaginant pouvoir être heureuse à ses côtés. Satisfaction qu’elle ne désire pas leur offrir. Parce que la plaie saigne encore. Une hémorragie qui n’en termine pas. Collapsus du myocarde. Respiration haletante tant elle a l’impression d’étouffer en y pensant.
Alors la blonde se fait violence. Elle s’arme de courage et frappe à la porte.
Echo de son poing contre le bois.
Echo de son coeur qui voudrait décharger toute la douleur de son frère.
Pour le voir heureux. Pour les voir heureux. Clara, lui, et ce bébé. Equation qui se conjugue à trois maintenant. Lorsque la porte s’ouvre, l’intéressée paraît surprise. Jill hausse les épaules, le rose teintant ses joues. La gêne devenant une couverture ancrée à sa peau. Le visage de Clara retrace la fatigue. Les traits tirés par des émotions contradictoires. La tristesse dégagée par moment fait l’effet d’un poignard chez l’avocate.  Superposition à sa propre peine qu’elle emporte dans des silences. Ces supplices qui ne sortent plus et créent des chaînes autour de ses membres. Cette dernière finit par s’approcher. — J’espère ne pas te déranger…mais j’ai oublié de te rendre ça l’autre fois. Elle tend alors un coussin que Jupiter adore. Un coussin qu’il n’a pas quitté durant les heures passées à l’appartement. Mascotte dont la blonde s’est entichée. Habitude de le retrouver le soir. Habitude de lui parler ; comme s’il allait répondre. Peut-être que c’était là sa destinée : terminer seule, le coeur en miettes avec un chat. Tableau qui ferait rire n’importe qui. Sauf elle.  — Jupiter l’adore. Elle esquisse un sourire complice envers la demoiselle. Elle est nerveuse, Jill. Elle se demande si Clara va accepter le dialogue. Si elle a fait le bon choix en débarquant ici. — Wow. Je suis devenue gaga de ce chat, on dirait bien. L’éclat de son rire brise le silence. Tout est bon pour détendre l’ambiance pense-elle le coeur serré. L’avocate extirpe une petite boîte d’acier de son sac. Elle la montre à Clara avec un sourire sincère qui borde le contour de ses lippes.
Clara, elle a appris à l’apprécier au travers des paroles de Teddy. Elle a surtout compris que c’était l’unique fille qui a été à même de le mettre dans un tel état. Lui remuer le coeur, lui donner envie de tout plaquer à cause de la douleur, lui faire briller les yeux et suspendre ce rictus continuel sur ses lèvres à chaque évocation de l’intéressée. Pour la première fois, Jillian n’avait pas été possessive. Aucune des petites-amies de Teddy n’ont su trouvé grâce à ses yeux. Assez audacieuse pour tenter de les faire fuir dès que l’occasion se présentait. Mais là, tout demeure différent. — J’ai ramené des biscuits maisons. Ça te tente ? Promis. Je cherche pas à t’empoisonner. Je cherche simplement à t’aider, à vous aider, à défaut de me sauver moi-même.

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Clara Andersen

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MessageSujet: Re: waves (clara).   Mar 4 Déc - 20:22

Aimer son travail, une utopie pour certains, mais pas pour Clara. Elle aime véritablement ce qu'elle fait. Elle se sent utile, même si la majorité des gens n'ont pas conscience de ce qu'elle entreprend. Se lever le matin, ce n'est pas tant une corvée, de ce fait. Certes, il y a sans doute plus agréable que de s'extirper du lit. Sauf que, c'est une nouvelle aventure qui commence, à chaque lever de soleil. Un sentiment qui réchauffe son cœur, quand sa couette cesse de réchauffer, elle, ses extrémités. Alors oui, la jeune femme ne sauve pas des vies contrairement à d'autres. Elle n'a aucun impact sur l'économie du pays, ne prend aucun parti, si ce n'est, celui d'un patrimoine à préserver. Les musées, ça a toujours été son petit havre de paix. Quelle chance aujourd'hui d'y exercer son métier. C'est une seconde maison, tout simplement. Seulement, à l'image de sa principale demeure, c'est devenu plus difficile d'y respirer sereinement depuis quelques semaines. Dès qu'elle peut travailler de chez elle, elle saute donc sur l'occasion, comme cette après-midi. Moins de passage, moins de faux semblants. Enfin, c'est ce qu'on pourrait croire. Jusqu'à ce que la porte s'affole, sous quelques pressions au son de tambour. Clara est habillée, mais ses cernes elles, sont moins décorées. Son sommeil est mouvementé récemment. Saccadé, de mauvaise qualité en somme. Dire que, le sommeil pour elle, c'était si sacré. Dormir, c'est énième passion. Une passion comme une autre.
Clara se dirige vers l'entrée, afin d'y découvrir, sur le palier, un visage familier. — Jill ! Aux cheveux d'or, comme son ainé. Des gênes qu'elle passera à la nouvelle génération de Walsh, peut-être ? Une nouvelle tête blonde, miniature. Il est encore trop tôt pour le dire. Il est aussi trop tard pour les semaines qui se sont écoulées dans le silence. Jill, c'est l'écho d'un autre visage. Le sien. Une jeune femme qu'elle connait que très peu, à travers lui toujours. Une personne qui s'est montré présente pour Clara, malgré tout. Alors qu'elle ne lui devait rien. Elle a su prendre soin de Jupiter quand elle ne le pouvait pas. Un rôle qu'elle a pris visiblement très à cœur. Son ange gardien. Ce privilège de chat. — Merci.. j'avoue ne pas avoir remarqué son absence et Jupiter non plus, sois rassurée. Même s'il sera surement content de le retrouver. — Et ne t'en fais pas, il jette des sorts sur tout le monde. C'est la seule explication logique. She won't judge you. Si elle n'avait pas à se préoccuper d'un autre petit être, Clara passerait encore le plus clair de son temps à lui courir après, toute la journée, comme une sombre folle.
Jill présente alors des biscuits. C'est comme agiter un drapeau blanc. Soudainement, Clara comprend que cette visite n'a rien de si innocent. Qu'il ne s'agit pas d'un simple retour de coussin. Que ce n'est pas seulement à propos de Jupiter. Même si, elle veut bien croire qu'il lui manque. Il lui a manqué à elle aussi, quand Jill prenait sagement bien soin de lui. Elle sait. Elle sait tout. Teddy lui aurait donc déjà dit ? Peut-être qu'elle n'est pas la seule à paniquer, finalement.. — Je t'en prie, entre. Qu'elle lâche, avant de s'écarter de l'embrasure de la porte. — Ne fais pas attention au bazar.. il s'agit clairement d'une intention artistique de ma part. L'humour Andersen. Discipline où elle excelle.

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MessageSujet: Re: waves (clara).   Dim 9 Déc - 8:09

Nerveuse, les phalanges entremêlées, Jill s’avance dans l’appartement. Son regard clair observe les alentours durant quelques secondes. C’est un ronronnement contre sa cheville qui vient la surprendre. Une boule de poil au sol qui réclame sa dose quotidienne de douceur. Alors la blonde se baisse, attrape Jupiter au creux de ses bras dans un geste maternant.
La remarque de Clara lui décroche un rire amusé. Elles se ressemblent sur ce point là. Appartement dénaturé par un bordel qu’elles maîtrisent pourtant. Comme si Jill avait perdu le goût de tout en le perdant lui. Encore une fois. Calque du passé. Disque qui tourne en boucle. Platine qui raye sa surface et l’empêche de passer au morceau suivant. Pathétique.  La blonde se contente d’hausser les épaules et de lancer un regard complice à la demoiselle en face. — Tu as beaucoup de talent en la matière. La blonde se racle la gorge ; dépose les biscuits sur la table basse en se retournant vers Clara. L’espace d’une infime seconde, un regard se perd vers son ventre. Celui qui pourrait s’arrondir, celui qui accueille le fruit de son amour pour son aîné. Une future naissance qui pourrait sceller leur couple, leurs sentiments. Une envie parfois éhontée de vivre la même chose. Avec Rhys. Rien qu’avec Rhys. Et une danse présente sur les cendres de leur histoire.
Le coeur serré qui peine à battre alors qu’elle plonge ses mains dans les poches de son blouson.
— Je vais pas tourner autour du pot Clara et faire comme si de rien n’était. Teddy m’a tout dit. Pour vous deux, pour le…bébé. Jill n’a pas envie de faire semblant. Elle n’a pas envie de balancer des excuses à sa belle-soeur en prétendant que tout ça n’est qu’une visite de courtoisie, un fruit du hasard. C’est faux. Elle a besoin de lui parler. Besoin de comprendre ce qui trame dans sa tête.
Jill avance à tâtons et ne sait pas comment démarrer cette discussion. La gêne d’être ici. La gêne de se mêler de la relation de son frère. Mais Teddy ne peut pas tout faire foirer encore. Il n’a pas le droit de risquer le bonheur de Clara, du bébé et du sien. Bonheur qu’il espère dans un imaginaire déchiré par les doutes et les peurs.
Problèmes émotionnels qui ravagent sa raison.
Écho de leurs souffrances qui deviennent une même et seule peau.
Parce que tout ça doit être effrayant. Une grossesse. Un père qui part et qui revient. Une histoire qui s’effrite. Une histoire qui cherche un second souffle.
Ils s’aiment. Ça crève les yeux. Sinon Teddy ne lui en aurait pas parlé. Assez pudique pour poser des mots uniquement quand ça compte. Elle le sait. Elle le connait par coeur. Jillian esquisse un sourire en coin et s’assoit sur le rebord du canapé. Ses mains posées contre ses cuisses sur lesquelles elle tape avec nervosité. Regard brillant, surplombé par des cernes violacées. Marque de fatigue. Marque de lassitude à la fois émotionnelle et physique.
Le fantôme de Rhys qui lui colle à la peau. L’écho de ses paroles.
Énième dispute. Énième désillusion.
Alors les larmes sont refoulées. Pas question de craquer maintenant. — Je suis pas là pour défendre sa cause mais les Walsh ont un sérieux problème en matière de relations. Des drames. Des décès. Des incompréhensions. Des caractères bien trempés. Des caractères parfois trop instables pour contrôler quoique ce soit. Teddy, Jillian, Layton. Équation désabusée par la vie. Elle soupire de plus belle en baissant le regard vers le sol. — Et il a pas eu le meilleur exemple avec moi. L’image brutale de son corps inerte dans la baignoire. Coeur à l’arrêt. Pilules sur le sol. Les cris de son frère. Les supplications au bout du fil. Deux mains croisées contre sa poitrine pour tenter de réanimer les battements de vie.
Rien. Le silence. La mort comme nouveau visage. Tentative de suicide dont il a été témoin. À cause d’une souffrance exacerbée. D’un manque cruel. D’une histoire d’amour foireuse. De la perte d’un être cher.
Exemple qui a suffit à le faire capituler ; à lui donner l’impression qu’aimer ça revenir forcément à souffrir. Jill s’en veut. Et sa seule envie est à présent de réparer les pots cassés.
A défaut de se réparer elle-même.

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MessageSujet: Re: waves (clara).   Dim 16 Déc - 21:54

Au moins, Jill possède autant d'humour que Clara. On peut d'ailleurs y déceler une énième ressemblance à son ainé. La jeune femme lui arrache un sourire au passage. En effet, un véritable talent pour mettre le désordre. Dans son appartement comme dans sa vie. Ou encore, celle des autres, visiblement. C'est à se demander comment elle en est arrivée là parfois. Beaucoup d'erreurs de parcours qui ont mené à beaucoup de fuites, en somme. Quitter Brighton lui a traversé l'esprit, soyons honnêtes. Un court instant cependant. Cette fois-ci, il ne s'agit pas seulement d'elle et de ses peurs, mais d'elle et son enfant. Et donc, par extension logique, de lui. Toujours lui. Un vieux refrain dont on ne peut se défaire. Une odeur qui embaume ses vêtements. Des souvenirs qui hantent ses nuits. Des lèvres qu'on ne peut oublier. Un être qui colle à la peau.
Elle en vient aux faits très rapidement, avec une honnêteté qu'on voit assez peu. Qui inspire le respect à vrai dire. A quoi bon tourner en rond. — Je ne vais pas prétendre être surprise par la nature de cette visite. Puisqu'elle ne l'est pas. Cela a quelque chose de rassurant néanmoins, de savoir quelqu'un d'autre au courant. Tout comme c'est effrayant. It makes it all real, too real. Like it should be tho. Clara ne peut s'empêcher de se demander, à quoi pense t-elle. — Que t'a-t-il dit exactement ? Tu en sais surement plus que moi. Après tout, tout est allé si vite. Son overdose qui selon lui, n'en était pas une. Son départ, soudain et peu réfléchi. Puis, sa grossesse à elle, inattendue. Plus de rebondissements en quelques semaines que de temps pour profiter de leur relation comme ces couples normaux. Ils font tout de travers. Faire un enfant, ça vient stratégiquement après, quand les deux personnes sont prêtes et surtout, quand cela fait partie du plan. Or, Teddy et Clara, c'est bien de ça qu'ils manquent, de perspectives. Ils ne sont déjà pas fichus de se dire les choses. D'avouer qu'ils ont un problème, qu'ils sont amoureux, qu'ils ne savent pas gérer ça mais qu'ils en ont envie, malgré tout. Un sérieux problème de communication à la source de tout. Jill, à l'inverse de ce qu'elle avance, semble mieux s'en sortir de ce côté-là. La preuve avec sa présence ici. Elle prend les choses en main. — Sérieux problème ou non, meilleur exemple ou pas, je pense que c'est trop tard maintenant, pas vrai ? Trop tard pour revenir en arrière. Trop tard pour étudier toutes les directions qu'ils auraient mieux fait de suivre. Surtout que, dans ses paroles, Clara s'y retrouve. Elle pourrait aisément faire partie de leur club d'incapables en matière de relations. Ensuite, quand on creuse la question, on ne peut pas dire qu'elle détient, à son actif, des couples à prendre en exemple. What a mess those two. — Ecoute, Jill.. j'apprécie vraiment que.. enfin j'imagine que tu veux régler les choses mais.. La jeune blonde marque une pause, le temps de glisser une main dans ses cheveux. En réalité, elle ne sait même plus quoi ajouter. Ni même où elle souhaitait aller avec cette formule. Elle n'a aucune réponse, ni à ce foutu merdier, ni à cette situation. Si c'était le cas, cela se saurait. — Mais ça ira. Le genre de discours qu'on se murmure à soi-même. Le discours qu'on prononce pour gagner du temps auprès des autres. I've got this, I can manage it, just like I managed the last twenty nine years of my life. Mostly, in freestyle.

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