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 people always leave, but sometimes they come back. (lelia)
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MessageSujet: people always leave, but sometimes they come back. (lelia)   Mar 27 Nov - 20:26



But you kept inside and I just denied
Some things that we should have both said
I knew it was too good to be true
'Cause I'm the only one who understands me
[/i]

what happen to us? @hoobastank

@lyana bakh

« Allez les petits monstres, on s'habille.» Que tu lâches tout en entraînant ton neveu et ta nièce dans l'entrée. Aujourd'hui, c'est toi qui joue la gardienne, en fait c'est toi qui s'est invité d'une certaine façon parce que tu mourrais d'envie de passer du temps auprès d'eux. Durant cette période difficile que vous aviez traversés ta famille et toi, tu t'étais énormément rapprochée de ces deux êtres adorables et doucement, la vie avait semblé reprendre un semblant d'équilibre et tu étais replongée dans ta routine de workolic. Cependant, ça faisait plusieurs semaines que tu n'avais pas de nouvelles et tu avais envie de les voir ayant toujours l'impression qu'ils grandissaient toujours un peu plus à chaque fois que tu posais ton regard sur eux. Vous aviez passés une partie du début de l'après-midi à regarder des dessins animés, mais là l'appel de l'extérieur se faisait ressentir et rien de mieux qu'un bon bol d'air frais. Tu pris soin de t'assurer qu'ils étaient correctement habillés, l'hiver s'installait doucement sur Brighton et tu n'avais pas envie qu'ils attrapent la crève par ta faute. Fibre maternelle et surprotectrice qui ressortait plus qu'à l'ordinaire. Tu avais à coeur le bien-être des siens, peut-être parfois un peu trop d'ailleurs. La plupart des gens pouvaient croire que tout ce qui comptait pour toi c'était ton boulot, les promotions, le business. Par contre, lorsqu'on osait creuser un peu plus, on se rendait compte que la famille était un élément central dans ta vie parfois chaotique et compliquée. Tu avais l'impression d'y voir un peu plus clair, lorsque tu te retrouvais parmi ces visages familiers. « C'est parti!» Que tu lançais avec le sourire et enthousiasme, montant dans ta voiture, tu pris la direction du parc. Venant à t'immobiliser sur le bord de la route, tu sentais que les deux tempêtes avaient envie que d'une chose, aller s'amuser dans les modules. C'est pour cette raison que tu t'empressais de sortir du véhicule les suivant de près alors qu'ils s'élançaient déjà en courant à travers le terrain. Telle une louve, tu les observais alors qu'un sourire flottait sur ton visage.

Femme de carrière, tu disais à ceux qui voulaient l'entendre que tu ne te voyais pas du tout devenir mère. Tu avais déjà de nombreuses responsabilités à gérer au bureau et dans ton boulot prenant, tu avais du mal à t'imaginer devoir subvenir au besoin d'une autre personne que toi. Égoïste? Peut-être que certains le diront, pour toi, tu te considères juste réaliste. Tu préfères amplement gâter et t'occuper des enfants des autres, comme ceux de ta soeur cadette une fois de temps en tant et être pleinement présente et investie lorsque cela arrivait, comme aujourd'hui. « Tante Ophelia, regarde-moi!» Que criais la gamine sourire aux lèvres, belle enfant. Deux magnifiques trésors née d'un amour immense. T'étais fière de cette famille, ils vieillissaient tellement vite que ça te donnait presque le tournis, mais tu étais fière. Sans attendre, tu te précipitais vers elle pour l'aider à se balancer alors que tu demeurais toujours attentif gardant un oeil sur son frère. Tu avais l'impression de retomber complètement en enfance en la présence de ces deux gamins et ça te faisais du bien de décrocher de ta vie "d'adulte." Comme la majorité des gosses qui se respectent, la gamine ne demeura pas longtemps sur la balançoire et retourna jouer auprès de son frère. Tu observais la scène en silence, pour finalement finir par t'asseoir sur l'un des bancs libres près de l'air de jeu. L'endroit était peu achalandé et tu te sentais apaisé. Tranquillité avant la tempête? Assurément, puisque ton regard vint s'accrocher sur cette silhouette au loin. Tes yeux se plissèrent légèrement et ton palpitant vint à louper un battement dans ta cage thoracique. Ton souffle se faisait de plus en plus cours alors qu'elle s'avançait belle comme le jour dans ce parc, sans pour autant remarquer ta présence. Émotions mitigées entre la surprise de la revoir ici à Brighton, la nervosité de potentiels retrouvailles, mais également un goût amer. Elle était rentrée dans ta vie comme un coup de vent, sans que tu t'y attentes vraiment. Pour par la suite en ressortir comme elle était venue après de longues périodes partagés en sa présence. Ton regard qui se détache de son corps pour se poser quelques instants sur la raison de ta présence ici, soit ton neveu et ta nièce. Carte de l'indifférente, comme si tu ne l'avais aucunement aperçu, alors que pourtant ton rythme cardiaque à augmenté. Bien sûr, tu ne pourras pas jouer le jeu bien longtemps, tu céderas bien avant et tu le sais. « Lyana?» Prénom soufflé, comme une brûlure contre tes lippes, feu qui s'embrase dans le creux de ton ventre alors que tu poses ton regard sur elle, alors qu'elle se trouve finalement à ta hauteur. Est-ce qu'elle t'avais remarqué en entrant dans le parc? En tout cas, tu sembles lire un peu de surprise dans son regard.
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Lyana Bakh


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MessageSujet: Re: people always leave, but sometimes they come back. (lelia)   Ven 30 Nov - 5:33



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@ophelia hart

Tu es arrivée en ville depuis quelques semaines à peine et tu cherches encore tes repères. Tu as longuement hésité avant d’accepter de déménager. Pendant plusieurs mois tu t’étais même convaincue que tu pourrais rester à Londres, même après avoir informé Yasin de l’existence de Jay. Et puis on t’a offert de devenir propriétaire de ta propre pharmacie, location de ton choix. Si tu avais envie de rester près de ta mère qui a été un support plus qu’essentiel pendant les premières années de vie de ton garçon, tu savais qu’un choix judicieux serait de te rapprocher du père de ce dernier, même si la situation était loin d’être simple. Tu aurais dû mal à l’admettre à voix haute, mais tu trouves ça plus difficile que tu ne l’aurais imaginer de te retrouver au milieu de cette ville ou tu ne connais personne. Surtout alors que tu as besoin de plus de courage que jamais auparavant dans tes trente et quelques années de vie.

Tu te sens seule.
Terriblement seule.

Mais tu n’as qu’à baisser les yeux pour te souvenir que tu n’es jamais seule. Que quelque part, non loin de toi à tout moment – ou presque –, il y a un petit homme qui est là avec son sourire coquin et ses petites manies espiègles. Et il a besoin de toi autant que toi tu as besoin de lui et tu t’accroches à ça. Tu t’accroches à l’idée qu’au bout du compte, une fois que la vérité sera sortie au grand jour et le choc initial passé, tu fais ce qu’il y a de mieux pour Jay, pour Yasin, et pour toi aussi. Tu l’espères tellement du moins, t’as tellement peur qu’il soit trop tard et que ce soit impossible de réparer le mal que tu as fait en attendant aussi longtemps avant de dire quoique ce soit. Tu essayes de ne pas penser trop souvent à ce qui était il y a trois ans. Aux nombreuses aventures que tu as eu avec d’autres femmes alors que tu étais encore en couple avec Yasin. Tu essayes de ne pas penser à celle à qui tu as tourné le dos lorsque tu as apprise que tu étais enceinte, incapable de gérer avec qui que ce soit d’autre que toi-même à ce moment précis de ta vie. Tu ne veux pas y penser trop souvent parce que la culpabilité te rattrape et t’étouffe, elle te cloue sur place et tu peines à te reconnaître dans ces écarts que tu as tenus si longtemps.

Tu ne peux pas changer le passé.
Tu ne peux qu’espérer un meilleur avenir.

La journée est plus chaude qu’à la normale alors que novembre tire à sa fin et tu en profites pour aller au parc avec Jay avant que la neige ne vienne couvrir le sol et rende le tout plus difficile. Le foulard autour du cou, une main tenant fermement celle de ton fils, tu découvres les rues qui te mènent jusqu’à un petit parc à quelques minutes seulement de ton nouvel appartement. Il y a quelques marchés sur le chemin et tu te fais une note mentale d’y prêter plus attention à votre retour. Le parc est plutôt désert lorsque vous arrivez, tu ne remarques qu’une autre femme avec deux enfants jouant un peu plus loin dans les modules. Tu t’approches tranquillement, Jay marchant toujours à tes côtés et tu ne peux t’empêcher d’avoir l’impression que tu reconnais cette femme, pourtant trop loin pour pouvoir voir les traits de son visage. Tu sens la main de Jay qui tire contre la manche de ton manteau, et il pointe la glissade. Tu lui fais un signe de tête confirmant qu’il peut y aller et tu ne peux t’empêcher de sourire alors que tu vois ses petites jambes se précipiter jusqu’à la dite glissade. Tu marches toujours en direction de l’autre femme et puis ça te frappe.

Ophelia.
It can’t be.


T’as presque envie de rire à l’ironie du fait que ton ex et ton ex-amante partage la même ville, mais t’es tellement sous le choc que tu arrêtes simplement d’avancer, à seulement quelques pas de la jeune femme qui n’a pas changé du tout dans les dernières années. « Lyana? » Tu hoches légèrement de la tête, arrivant à peine à croire que tout cela relève d’une simple coïncidence. « Ophelia... » Tu franchis finalement les quelques pas qui te distançaient de la brune, et tu lui offres un sourire qui se veut sincère mais qui est empreint de ce choc de la voir là. « J’savais pas que tu habitais Brighton. » Vous ne vous êtes jamais rien dit l’une sur l’autre lorsque vous étiez ensemble et ça te fait étrange de penser qu’elle aussi cachait une toute autre vie lorsqu’elle ne se trouvait pas avec toi sous les draps. Ton regard cherche Jay et le retrouve encore à la glissade qu’il remonte joyeusement et puis se tourne vers les deux autres enfants présents dans le parc. « Je ne savais pas non plus que tu avais des enfants. Comment ils s’appellent? » Ça sonne un peu faux, forcé même, mais t’as aucune idée de comment tu es censé agir, de ce que tu es censée dire.

Improviser, clairement pas ton fort.
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MessageSujet: Re: people always leave, but sometimes they come back. (lelia)   Ven 30 Nov - 17:30



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@lyana bakh

Elle prononce ton prénom et cela à l'effet de brasier qui se consume. Elle franchit les quelques pas qui vous séparent. Elle semble étonnée de te retrouver là, tout comme toi d'ailleurs. « J’savais pas que tu habitais Brighton. » Tu acquiesces doucement d'un léger signe de tête alors que tes lippes sont pincés. Il faut dire que vous savez pratiquement rien l'une sur l'autre, par contre tu pourrais dessiner dans ta mémoire chaque parcelle de son corps. « Je suis née à Brighton.» Que tu clarifies, cette ville t'as vue grandir; cette ville c'est des souvenirs en couleurs et des souvenirs un peu plus gris aussi. Ton regard se perd un instant sur le terrain de jeux, malgré le fait que ton neveu et ta nièce ne soient plus des bébés, tu as toujours l'esprit en alerte sachant qu'il suffit que d'une fraction de secondes pour que le pire se produise. Tu les aperçois toujours ensemble, c'est ce que tu trouves beau d'ailleurs. Tu sais que peut importe ce qui peut arriver dans leurs vies respectives en grandissant, ils seront toujours présents l'un pour l'autre sans exception. Le pouvoir fraternel c'est quelque chose de fort et tu l'as bien compris toi-même avec ta propre famille, ta propre soeur. Même chose avec l'enfant de la seconde union de ton père, tu seras toujours là pour lui dans n'importe lequel des circonstances de la vie. Ton regard vient à se glisser sur le jeune garçon jouant dans la glissade. Tu l'examines avec une certaine attention; symbole de l'innocence pure, naïveté d'un enfant. « Je ne savais pas non plus que tu avais des enfants. Comment ils s’appellent? » Sur le coup, tu te figes. Tu n'as pas besoin de faire de nombreux calculs pour réaliser que le petit gamin qui joue dans la glissade est le sien.

T'as une drôle de sensation au creux du ventre, tu laisses entrevoir un sourire, alors que pourtant le coeur n'y est pas totalement. Tu secoues doucement la tête de gauche à droite venant à replacer une mèche de tes cheveux derrière ton oreille. « C'est pas les miens, ce sont les enfants de ma soeur.» Ta gorge est serré, à croire que y'a un tas de choses qui peuvent changer dans une vie. En même temps, tu t'attendais à quoi? Vous n'aviez jamais mis de mot sur votre relation, tu avais pris le rôle et l'étiquette de l'amante sans te poser de questions, prenant soin de ne pas trop t'impliquer émotionnellement. M'enfin, il semblerait que ça soit un peu trop tard pour ça, parce que de la revoir là aujourd'hui, te chamboules plus que tu ne l'aurais cru. Pourtant, tu tentes de demeurer détachée de tout ça; pour ta propre sécurité. « Mia et Felix.» Voilà comment ils s'appellent. Ces deux gamins c'est une très grande fierté pour toi; tu es persuadée qu'ils feront de grande chose, tu n'en doutes même pas une seconde d'ailleurs. Ce sont déjà deux enfants hyper intelligents, attentifs, généreux. Lorsque tu les regardes, t'espères secrètement pouvoir vivre ça toi aussi à ton tour. Malgré le fait que tu sois ébranlée par la confession de la jeune femme, cette confession déguisée (ou pas) qui créer chez toi l'effet d'une bombe, tu lui retournes la question; tu fais un effort. « Et le tien, il s'appelle comment?» À nouveau ton regard se perd sur le gamin, avec un peu d'attention, tu réalises que ce petit bonhomme lui ressemble un peu. Il semble aussi tenace, mais également d'une extrême douceur tout comme sa mère. Si tu te replonges durant cette période où vous étiez ensemble, c'est ce qui se dégageait le plus souvent; une extrême douceur durant ces moment que vous partagiez ensemble, de la douceur et à la fois de la passion. T'essaies de chasser cet état d'esprit de ta mémoire, tu essaies de ne pas trop t'y replonger parce que t'as également souffert. Évidemment, tu ne l'avoueras jamais ouvertement, mais tu as souffert de son silence et de son départ précipité. T'as jamais compris, tu t'es longuement questionné pour finalement reprendre sur toi et te dire que tu n'avais que le rôle de l'amante après tout et qu'elle ne te devait rien. Toutefois, tu avais été naïve de penser que ce que vous aviez vécu était relativement fort et donc que tu aurais pu mériter des réponses. « Il te ressemble...» Que tu viens à ajouter, pour camoufler ce blanc qui t'étouffes un peu.
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