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 i hate everything about you (leoryn)

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MessageSujet: i hate everything about you (leoryn)   Sam 24 Nov 2018 - 14:50

— I'm not a saint, I became everything I hate
I still paint you red, just to forget your name
@stand atlantic

Des talons résonnent, hâtivement, dans le hall d'entrée. Ryn n'est pas en avance, comme d'habitude. Ses amis n’en attendent pas moins que ça, la concernant. Après tout, ils peuvent déjà s'estimer heureux qu'elle se joigne à eux ce soir. Ce qui n'était clairement pas gagné. L'envie absente entrainant une motivation tremblante. Il s'agit d'amis qu'elle rattache à l'enfance, enfin l'adolescence plus particulièrement. Ils ont tous tant changés, puisqu'ils ont pris au sérieux le concept du passage à l'âge adulte. Ils ont bien tournés aussi, pour la majorité. C'est peut être ça le plus troublant au fond. Cette soirée de fiançailles n'est qu'une mise en abîme de leur enchainement. Et elle, elle est habillée comme pour un enterrement. Du noir, de la tête aux pieds. Mais un tout autre genre d’enterrement cependant, du moins, si on se tient au tissu de sa robe. Tantôt opaque, tantôt transparent. Assez pour entrevoir un peu de chair, diaphane. Le mariage du visible et de l'invisible. Ce n'est clairement pas le genre de soirée qu'elle affectionne de toute façon, Malone. D'autant plus qu'elle risque grandement de croiser une ribambelle de connaissances. Tous plus mariés et fiancés les uns que les autres. Voire même parents parfois. La vingtaine, cette nouvelle prison. Une tranche d'âge qui varie de vint-cinq à la trentaine maintenant. De quoi marquer considérablement le fossé qui sépare ces êtres accomplis et bien rangés de sa personne. Alors elle s'est vêtue de sa plus belle pseudo-assurance. Regardez-moi, prendre de meilleures décisions que vous tous. Toujours aussi jeune et épanouie, puisque encore libre. Bip. C'est le détecteur de mensonges qui s'affolent, tout comme son cœur à l'idée d'affronter les maigres discours qui vont suivre. Son cœur n'est d'ailleurs pas à l'abri d'une crise quand la porte de l'ascenseur, qu'elle tente de faire grimper, se bloque. Au contact d'un corps étranger, un bras qui repousse la fermeture pour s’y éclipser. Une carrure pas si étrangère que ça finalement, et malheureusement.
Leonard, mon gaillard. Douce traduction, censurée, de la version originale suivante : Leonard, mon bâtard.
Il ne manquait plus que ça, pour ébranler ses minces espoirs de passer une soirée supportable. Sa réaction est transparente, sa mâchoire, tendue. Elle serre des dents Malone. Y étouffe de toutes ses forces un long soupir, amorce d'une belle injure. Shit not..you.. Un dernier son fuyard, perceptible par son auditoire. Le noir, bel et bien de circonstance, en harmonie avec son humeur soudainement beaucoup plus sombre.

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MessageSujet: Re: i hate everything about you (leoryn)   Dim 25 Nov 2018 - 17:14

—  i confess you Made a mess but
I won't reprimand
[ ryn + leo ] @cloudeater

Le pas las, la motivation qui s'évapore comme les vapeurs d'essence dans la nuit. Des enjambées de géant pour couvrir l'asphalte, les épaules légèrement affaissées, les yeux alertes et une clope au bord des lippes. Il longe les murs, ombre parmi les autres, grandissante et puis difforme, à chaque lampadaire qu'il passe. Une dernière volute de fumée lui échappe, arabesque hasardeuse qui signe son arrivée à la bonne adresse. Ses prunelles scrutent et découpent le bâtiment dans la nuit, les angles et les lignes, les lumières qui tremblent jusqu'au sommet. Il lâche un soupir et songe à faire demi-tour, puis dans un élan de courage assez douteux, jette son mégot dans le caniveau avant d'entrer dans le bâtiment. C'est chic, un peu trop pour sa dégaine de petite frappe. Il détonne, entre les pavés clairs, les tableaux improbables et les éclairages de créateur. Il s'avance et presse le pas jusqu'à l'ascenseur qui se referme déjà. Un bras pour bloquer les portes et ses son corps entier qui passe dans l'habitacle. Il ne la voit pas tout de suite, ou bien c'est son esprit qui fait court-circuit. Les portes se referment et leur cage de fer reprend sa route. La curiosité au bord des paupières, il finit par lui adresser un regard. Et puis il écoute son cœur faire des tonneaux et quelques vrilles. Les images valsent sur ses rétines. Des souvenirs trop précis. Sucrés et terriblement acides. « You. » Qu'il lâche en retour, dans un soupir qui se veut parfaitement indifférent. Il regarde plutôt les bâtonnets rougeâtres qui se décomposent en chiffres sur l'écran de l'ascenseur. Une montée qui semble durer une éternité au moins, d'autant plus à ses côtés. Puis finalement, il s'y autorise. La détaille, de la tête aux pieds, crachant sur la bienséance et se moquant de sa pudeur – ils ont dépassé ça depuis une éternité maintenant, pas vrai ? Il ne peut pas se comporter comme un inconnu ou un ami oublié dans les recoins de son compte paperies.  Ils ont été bien trop à eux deux, pour n'être réduit qu'à ça, aujourd'hui. La secousse qui suit, elle le tire de ses pensées, ébranlant son équilibre. Il se redresse et regarde le message d'erreur qui tourne en boucle sur le petit écran. « Looks like we're stuck in here. » Un rire ironique roule sur sa langue. C'est tellement ridicule. Tellement cliché, comme situation. Une scène qui aurait pu introduire n'importe quel film romantique, mais dans le fond, tout cela n'a rien de drôle et la seule chose qui fait tambouriner les cœurs, c'est cette colère incendiaire qui leur ronge le système. « Missed me ? » Un sourire espiègle qui se plaque sur ses lippes et le vermillon se gorge d'assurance, alors qu'il s'appuie contre une des parois métalliques.

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MessageSujet: Re: i hate everything about you (leoryn)   Mer 28 Nov 2018 - 15:21

— Hate, hate is a difficult thing
It takes you where you wanna go
@cape cub

Toi par ci, toi par là. Eux, ici, ce soir. Dans un espace beaucoup trop restreint. Ça manque d'air pur déjà. Ce n'est pas d'une tension torride dont il faut avoir peur, ô que non. Mais bien d'une fureur presque meurtrière animée par leur passé ou encore leur dernier refrain, chaotique. What a mess, those two. Leonard et Ryn. Ça sonne comme le nom d'un tableau mythologique. Représentation graphique de divinités, aveuglées par la rage. En second plan, un décor qui se meurt sous les flammes de leur rage, croissante. Ils se sont aimés, si fort. Et de la même intensité, c'est maintenant la haine qui résonne, contre les parois de l'habitat qui sert de corps. Un amour transformé, par nécessité. A quoi bon continuer à ressentir ces choses, après une trahison. Des deux côtés, par des actions différées. Elle voulait partir. Il voulait oublier. Elle a voyagé. Il a visité les monts de sa cousine. On ne peut pas dire qu'ils n'avaient pas été prévenus. Dès le début. Le triangle de feu n'existe pas avec eux, ils sont tous les éléments à la fois, le même résultat, chaque fois.
Comme un drame n'arrive jamais seul. C'est l'ascenseur, maintenant, qui souhaite leur jouer un mauvais tour. Une secousse et un arrêt violent. Il faudrait en rire, de leur timing. Du cliché qu'ils représentent. « Stuck ? » In here ? With you ? I just can't.. Elle s'avance vers le cadrant de contrôle. Presse tous les boutons comme une acharnée. Pour finalement frapper le cadre métallique. « Shit. » Soudainement, ce n'est plus des discours désobligeants de ses anciens camarades de classe dont elle a peur, mais bien de passer la soirée ici, avec lui. « In your dreams asshole. ». And here we go. La première insulte facile. Qui franchit les frontières de sa bouche, si naturellement. C'est peut-être dû à l'effet de confinement qui ne lui plait guère. Ou tout simplement au fait qu'il n'a peut-être pas tout à fait tort. Une partie d'elle-même ressentira sans doute toujours un manque. Leo.. A croire qu'il aurait pu le faire exprès. A l'image de toutes les petites mesquineries dont ils ont le secret.
Ryn, elle pensait le garder toujours avec elle. Elle s'imaginait vieille à ses côtés, avec sa peau tatouée toute ridée. Pas forcément ensemble, ensemble. Mais présents, dans la vie de l'un et l'autre. Et puis, c'est sans doute de sa faute, pour être partie. C'était comme appuyer sur le bouton rouge, déclenché le cataclysme. « Why are you even here ? Since when do you go to party where they only serve bubbly champagne ? » L'hôpital qui se fout de la charité. Comme si c'était son environnement de prédilection. Comme si elle était enchantée d'être comptée parmi les invités. Enfin, une invitée qui ne risque pas de se pointer de sitôt. Fuuuck. Petite blonde platine, qui veut seulement sortir de cette cage où elle se trouve enfermée, avec les lions. Son habitat naturel pourtant.

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MessageSujet: Re: i hate everything about you (leoryn)   Dim 16 Déc 2018 - 16:49

— Let's make this last forever
'Cause the night's still young
[ ryn + leo ] @nombe

Il l'a aimée, elle l'a détruit – sa version de l'histoire, bancale et biaisée. Il le sait, dans le fond, il avait ses torts, mais elle aussi. Mauvais timing ou mauvais cœur, tout simplement. Le palpitant défaillant, qui a dérapé lorsqu'il se perdait entre ses draps, comme toutes ces fois où il a soupiré des mots d'amour au creux de son oreille. Il est devenu dingue Leo, quand elle est partie. Il aurait voulu que le monde entier s'effondre avec lui et qu'elle regrette, qu'elle revienne sur ses pas, mais toutes les prières du monde n'ont pas suffi. Alors il s'est employé au pire et a étouffé ses sentiments contre les lèvres d'une autre – une cousine. Tout ça pour se fracasser, à nouveau, s'effondrer dans une relation d'autant plus toxique. Un passé qui remonte à une éternité. Qui lui semble pourtant dater d'hier, quand il se retrouve à ses côtés. Piégés. Drôle de sens de l'humour qu'a le destin, mais ce ne serait pas la première fois que l'humanité s'amuse de voir deux animaux s’entre-tuer dans une arène. Il la regarde s'énerver contre la machinerie. En rit, un sourire moqueur au coin des babines. « Yeah, sure, this is helping. » Il secoue la tête et échappe un soupir. Il n'est pas pressé, lui. N'a pas particulièrement envie de rejoindre le dernier étage pour participer à leur petite sauterie. Il s'en veut même d'avoir songé, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, que tout cela était une bonne idée.
Il n'en perd pas son sourire pour autant, Leo. Il le laisse s'entortiller sur ses lippes. Venimeux, dégueulant toutes ses mauvaises intentions. « Oh, cause bubbly champagne is your thing now ? » Un rire qui grince entre ses dents. « Come on. » Il secoue la tête et échappe un énième soupir. Appuie l'arrière de son crâne contre une des parois métalliques. « You became boring, love. » Ses prunelles qui courent jusqu'à sa silhouette. Il la découpe et la déshabille sous les teintes froides des néons. Devine cette peau douce et diaphane qui se fond sous les étoffes. Il se pince les babines et redessine la ligne de sa mâchoire, effleure dans ses rêves les plus terribles, ces mèches blondes qu'il emmêlait du bout des doigts, autrefois. « Nice dress. » Un jeu de transparence et d'opacité, qui dévoile et cache, découvre et prive ses prunelles avides de plus. Il se redresse de toute sa hauteur, étire sa colonne endolorie et enfonce ses mains dans les poches de sa veste. La température grimpe sous son derme mais à l'extérieur, elle ne fait que chuter, dans cette cabine qui se transforme minute après minute en champ de bataille.

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