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 now, all that's left are the memories of war (james)
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Jacob Ryder


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MessageSujet: now, all that's left are the memories of war (james)   Dim 11 Nov - 19:54

james & jacob
{ they all fall down, some won't survive
trying to escape the memories of what they became }

Y a comme un brouillard qui se forme, des flashs qui lui reviennent, des échos dans l'air. Y a les vapeurs de l'alcool qui se mêlent à la fatigue des derniers jours, aux tensions de cette vie. Y a cet homme assis tranquillement au comptoir et qui demande rien à personne, qui tourne le liquide ambré entre les parois de glace de son verre. Y a cette veste posée nonchalamment sur son dossier, y a ses médailles qui pendent sur son tshirt blanc, y a rien d'alarmant dans ce schéma. Et pourtant. Il est tard, les esprits sont échaudés dans ce bar de la ville. Brighton, c'est assez grand pour ne pas croiser quelqu'un pendant trois ans, mais pas assez pour éviter les emmerdes. Ou qu'elles vous trouvent, du moins. Pour qu'un petit connard en mal d'égo veuillent montrer qu'il a la plus grosse en se mesurant à supposément plus fort que lui. Il a rien à prouver, Jacob, plus rien depuis longtemps. Il est pas meilleur qu'un autre. Il veut juste boire son verre tranquille avant de rentrer chez lui. Peut-être qu'il l’appellera, elle, pour savoir si elle veut passer. Ne le fera certainement pas parce qu'il ne veut pas lui imposer son humeur. Elle mérite bien mieux que ça. Son verre est à moitié vide. Plus que quelques minutes. Le pilote prend son temps. Il ne fait pas attention au bruit derrière lui, à ce petit groupe qui s'agite. Puis y a cette main qui se pose sur son épaule. Lorsqu'il se retourne, il se retrouve face au visage aviné d'un mec qu'il aurait pu connaitre, mais dont il ne se souvient pas. Son discours n'est pas clair mais ses potes ont l'air d'accord. Ça provoque pour le simple plaisir de provoquer, lui parle de service pour son pays, ils ne savent même pas que ces plaques sont américaines, s'en foutent complètement. Jacob scrute la foule, certains les regardent, personne n'intervient. Il localise le moins saoul de la bande et lui conseil de ramener son pote sans trop tarder avant de finir son verre d'une traite et de se lever. C'est pas qu'il se défile, Ryder, c'est simplement qu'il choisi ses batailles. On lui a appris à se battre pour les bonnes causes. Celle-ci est perdue d'avance, et sans intérêt. Et puis, il sait faire le calcul ; un contre quatre, il a beau savoir se servir de ses poings, y a de la force dans le nombre. Il n'a même pas eu le temps d'ajuster sa veste sur ses épaules qu'un premier poing le touche. Sa frappe est molle mais elle arrive par surprise ; le militaire ne pensait pas qu'il aurait le cran de cogner. Et merde. C'est foutu pour la soirée tranquille. Parce qu'il est un homme avec sa fierté et qu'il n'a pas pour habitude de se faire marcher sur les pieds, Jacob décide de répondre. Les cris de la barmaid se font entendre mais les corps continuent de se hurter. Clairement, il est sur le point de se faire casser la gueule. Son cerveau passe en mode off. Les conséquences, ce sera pour demain. Pour l'instant... faut esquiver, et faire mal tant qu'il peut.

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James Monroe


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MessageSujet: Re: now, all that's left are the memories of war (james)   Mer 21 Nov - 21:31

— You couldn't tell it to his face
You were fucked up by the blame
[ jacob & james ] @matt corby

La fatigue cernant son regard et le pas chancelant jusqu'au prochain bar. James, il aimerait rentrer chez lui, s'endormir, et ne pas se réveiller avant la prochaine décennie. Mais James, il n'a pas envie de faire face à sa solitude et aux ombres qui dévorent les murs pour se refermer sur lui. James, il n'a pas envie d'entendre les bombes et de sentir le sable sous ses pieds, alors que ses démons rampent hors des enfers pour le hanter. Des hallucinations qui se calquent sur les courbes incertaines de sa réalité, cinq sens perturbés par cette autre vie qu'il cherche à laisser derrière lui. Une cicatrice à l'âme et à l'esprit, qu'on a jamais vraiment réussi à guérir. Avec laquelle il doit vivre, acceptant ses caprices et ses conséquences. Il cherche la chaleur pour fuir le froid qui enveloppe sa demeure, trop impersonnelle. Des murs pâles et quelques meubles qui s'accordent pour rappeler l'intérieur d'une baraque militaire. Une guerre qui s'étire à l'infini, s'incrustant de partout, comme une maladie chronique qui le ronge au quotidien. Sa carcasse s'échoue sur le tabouret grinçant d'un comptoir. Le regard fixé sur le barman et les bouteilles qui s'alignent derrière lui. Il ne prête pas attention aux éclats de voix, pas tout de suite. Pas plus qu'il n'observe l'attroupement qui commence à grouiller non loin et l'agitation qui accompagne la parole. Il attend un regard pour happer l'attention du barman, mais la bagarre éclate et son palpitant cogne un peu plus fort dans sa cage thoracique. Il y a les fracas et les bris de glace. Le mobilier qui se renverse et un ou deux verres qui éclatent. Il en sursaute, Monroe, car lui, il entend les bombes, il entend les balles. Et au milieu de ce chaos, tout ce qu'il voit, c'est son frère d'arme. Jacob contre le reste du monde. Jacob, le traître. C'est une lutte contre lui-même, un combat intérieur qui le déstabilise. Partagé entre lui tendre la main et le laisser souffrir sous les assauts alcoolisés des autres. Finalement, il glisse de son tabouret, Monroe. Il s'avance d'un pas certain et il en envoie un valser plus loin – l'alcool fait le reste. Il en attrape un second et lui colle le poing contre l'arrête du nez. La douleur fait vibrer ses phalanges et il rumine, les poumons gonflés d'une colère mal maîtrisée. La situation fait écho à tant d'autres, bien des années avant aujourd'hui. Des mêmes sorties entre deux frères d'une autre mère. Des coups d'éclat, des coups d'état ; une rébellion constante et des tempéraments combustibles. Il frappe, James, il en oublie le goût de son propre sang, jusqu'à ce que d'autres s'en mêlent et qu'ils soient tous virés à l'extérieur, sans plus de considération. Il renifle et passe le revers de sa main sous son nez pour y cueillir quelques soupçons d'hémoglobine. « Putain ça fait un mal de chien. » Pourtant, il en rit, James. Les mains contre ses genoux et le corps plié en deux, à reprendre son souffle, à cracher les restes de la bataille et de ses poumons sur l’asphalte du trottoir. « T'as toujours été trop ambitieux. Un contre quatre ? » Une quinte de toux. « Y'a que dans les films que ça marche. » Pourtant, il en sourit, Monroe. Il met de côté tous ses reproches et ses regrets. Enterre la hache de guerre, jusqu'à la prochaine bataille.

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Jacob Ryder


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MessageSujet: Re: now, all that's left are the memories of war (james)   Jeu 22 Nov - 22:19

Comprendre quoi que ce soit dans ce genre de situation n'est pas chose aisée. Faut faire face à l'instant, pour réagir vite. Soyons honnêtes, Jacob a passé l'âge de ce genre de combat idiot. Il a déjà eu son lot quand il était gosse, quand l'alcool commençait ses premiers effets, quand ses hormones lui faisaient croire qu'il fallait frapper pour assurer sa masculinité. Puis, y a eu la guerre. Et, croyez moi, quand on bombarde d'un coup de pouce un village entier, on a plus vraiment envie de jouer les durs. Pourtant, il sait bien que ce qu'il a fait devait être faire ; qu'il a sauvé plus de vies qu'il n'en a prises. Les trois quarts du temps, il ne faisait que survoler ; protéger. Il en est fier, d'ailleurs, pas fanfaron mais il ne cache pas son passé. C'est ptete ça qui les a mis en rogne, les ivrognes. Ces plaques qui flottent dans l'air. Ils ont pas passé le cap de la démonstration de virilité. Il serait temps. En attendant, il se retrouve à jouer des poings, le soldat. Ça faisait longtemps. Il sait très bien que son combat est vain ; dans quelques minutes, il aura le souffle coupé d'un énième coup dans les côtes et s'en sera fini de lui. Avec un peu de chance, on les séparera avant que ça ne finisse trop mal. Il accepte presque la fatalité mais continue à se battre, question d'honneur. La bataille est plus longue que prévue, et lui, toujours debout. Dans sa vision périphérique, il semble voir un allier. Un qu'il reconnait pour s'être de trop nombreuses fois battu à ses côtés. C'est pas possible, il peut pas être là. Il peut pas l'aider. Will. James. Qu'importe. Ça lui regonfle les poumons, vague d'espoir, les ailes lui poussent. Ses doigts craquent sous les os de ses assaillants, il a mal mais il s'en fout. Jacob, il est presque sûr qu'il peut assommer ce mec devant lui et s'y prépare, avant qu'on ne le foute dehors.Tout ça a été bien trop rapide. Il en redemanderait presque. 'Chochotte...' qu'il lâche ironiquement alors qu'il se tient les côtes, impossible pour l'instant de prendre une vraie goulée d'air sans sentir les failles dans sa chair. Le blond passe une main sur sa mâchoire, elle lui fait mal mais il a connu pire. Dans un râle raisonnant, il envoie valser le miasme qui menace sa gorge. Un mélange de salive et de sang, entre autres. Il a encore toutes ses dents, c'est le principal. 'Je sais... j'avais pas l'intention de m'en mêler, mais tu sais comment c'est, quand ils commencent à frapper...' ils sont fait du même bois, alors oui, il doit savoir. Du moins, l'homme qu'il a connu dans ce corps aurait su. Et les voilà posés là, comme deux idiots, à compter leurs chances. À sourire parce qu'ils auraient pu plus mal finir. Parce que ce rush, mon dieu... ça faisait bien longtemps qu'il avait pas vécu ça, Jake. 'On s'en est pas trop mal sortis, même en sous effectif.' qu'il lâche en entendant les quatre compères alcoolisés s'éloigner au coin de la rue. Ils reprendraient le cours de leurs vies comme si de rien n'était ; ne se souviendraient pas d'eux si d'aventure ils les croisaient demain. Les méandres de la nuit. 'Jte dois bien un verre... pour panser tes plaies.' il désigne un bar encore ouvert un peu plus loin. Il faut qu'il tente, Ryder, il ne peut pas simplement le laisser partir. Pas alors qu'il y a une once de... de ce eux, là, sur ce trottoir. Faut qu'il profite de l'instant. Il lui demande pas grand chose ; juste un verre. Il lui doit bien ça.

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MessageSujet: Re: now, all that's left are the memories of war (james)   Jeu 13 Déc - 23:02

Une guerre qui n'en finit pas. Même chez eux, au creux de terres plus froides et plus humides, les batailles tissent encore leur quotidien. Ils n'y échappent pas et pire encore, ils en redemandent. Il refusera de l'admettre, James, mais il le sait ; il aurait pu faire demi-tour. Fermer les yeux et commander un verre. Noyer ses démons dans l'ambre d'un whisky et écouter la viande saoule s'effondrer plus loin, entre deux coups de poings. Il s'en est mêlé. Il s'en mêle toujours. Pas tant par goût du sang. Plus pour la justice, aussi bancale soit-elle, dans ce monde fracassé qu'il arpente tous les jours, lui découvrant plus de failles, plus d'horreurs encore. Une rédemption latente, cherchée de la pire des manières, dans les tous petits riens. Mais le diable se cache dans les détails, n'est-ce pas. Cette bagarre, c'est une main tendue, un délicieux paradoxe. C'est l'appel à une trêve, malgré la violence des gestes – une trêve avec lui, avec Jacob. Une demande qui ne tombera jamais de ses lippes et qu'il définit donc par ses gestes. Sans conditions, sans promesses – histoire de pouvoir faire marche arrière, si ça ne lui plaît pas. Il s'implique dans la bataille et encaisse les coups. Les rend. S'effondre pour mieux se relever, la rage aux tripes. Leur pathétique affrontement prend fin dans la nuit, une rue froide où les rats côtoient les cadavres de bouteilles. Leur souffle claquent dans le silence et James il se redresse. Crache le sang et l'amertume dans le caniveau, avant de déployer sa carcasse endolorie. « Ouais, ça fait rien. » Il ne cherche pas les justifications, Monroe, car il n'a pas envie d'avoir à se trouver une raison pour être intervenu. Il se redresse pleinement et il se surprend, James. Il se fait presque peur, en entendant des éclats de rire rouler le long de ses propres cordes vocales. « On a connu pire, c'est vrai. Mais on a plus vingt ans non plus. » Une main contre la mâchoire pour essayer d'oublier la douleur. Il le regarde enfin, parvient à ravaler sa rancœur, pour quelques minutes en tout cas. Une relation qui se tisse lentement, un pas après l'autre, comme s'il approchait un animal qu'il pouvait effrayer. Mais ce n'est pas Jacob, l'animal terrorisé. Ça ne l'a jamais été – c'est lui, depuis le début. « Un verre, ça m'semble correct, comme proposition. » Il hausse les épaules et renifle. Fait comme si ces mots n'avaient pas plus d'impact que ça. Il a accepté un verre. Passes excuses, rien de tel – il y croit dur comme fer, en tout cas. Un verre n'engage à rien. Il l'accompagne de l'autre côté de la rue et entre dans un autre rade du même goût que le précédent. Des lumières ternies par la crasse et un comptoir imbibé d'alcool. Une odeur de tabac froid et les éclats de rire gras des habitués. Il va se laisser tomber au comptoir et retire sa veste. « Un contre quatre. J'arrive pas à savoir si c'est de la témérité ou de la stupidité. » Il en rit à nouveau, James. Secoue la tête alors qu'on leur glisse deux verres sous le nez. Ses bras contre le comptoir, le dos voûté par la douleur, il tourne enfin la tête vers Jacob. Lui adresse un sourire maladroit. Un sourire d'écorché. « Qu'est-ce qui peut bien se passer dans ta vie en ce moment, pour que tu veuilles en finir ainsi ? » Il est moqueur, James. Comme autrefois. Avant la fin du monde.

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MessageSujet: Re: now, all that's left are the memories of war (james)   Ven 28 Déc - 18:29

Il croit encore qu'il s'est assagit, Jake, que les années ont fait leur travail, qu'il n'a plus grand chose du garçon frivole qu'il a été. Et puis, il suffit d'une simple provocation dans un bar. C'est con, mais les coups partent vite, et ses illusions avec eux. Finalement, il n'est peut-être pas si sage que ça. Il s'en veut d'être aussi faible, mais il n'est qu'homme, Ryder, et c'est son honneur qu'il veut défendre. Ou ce qu'il en reste. Et puis, il se rend compte du mouvement dans sa périphérie. Les avinés se sont probablement trouvé un autre adversaire. Il a du mal à en croire ses yeux, lorsqu'il croise la silhouette de l'ancien soldat. Ça le ramène dix ans plus tôt, de l'autre côté de l'Atlantique. Ça lui réchauffe le cœur et lui redonne la niaque. Faut qu'il lui prouve, Jacob, faut qu'il se prouve qu'il est toujours le même. L'adultère en moins. Il prend autant qu'il reçoit mais il reste debout, droit dans ses bottes, les dents serrées. Et quand ils se font enfin jeter dehors, il remercie le ciel d'arrêter cette mascarade. L'honneur est sauf. Et James... rit. 'Faut croire qu'on en a toujours la connerie !' se battre dans un bar miteux pour quelques mots de travers... ouais, définitivement. Mais s'il doit faire le calcul, il recommencerait les yeux fermés. Parce que la récompense se trouve à ses côtés, une main sur sa mâchoire rougie. Une pommette douloureuse et quelques côtes fragiles ne valent rien contre les réminiscences de cette amitié. Alors il prend. Il tente sa chance. Propose un verre ; ils peuvent pas partir comme ça. Et Monroe qui accepte... ptete qu'il est plus amoché qu'il ne le croit, finalement. C'est pas le blond qui va dire quoi que ce soit, il se met simplement en route, ramassant difficilement sa veste jetée comme un vieux bout de chiffon dans un flaque trouble. Il s'en fout. Ça valait le coup. Ce nouveau bar sent l'alcool fermenté et le sucre, le sol colle, on distingue difficilement les murs. Exactement ce qu'il leur faut. Il leur commande deux verres et glisse un billet sur le comptoir, attend que le bourbon coule dans les verres. Il se saisit du sien, regarde le liquide tournoyer contre les parois, le penche vers son acolyte en tournant la tête vers lui. Ils peuvent bien trinquer à leur semi-victoire, non ? 'J'avais rien demandé moi ! J'étais tranquille, avant qu'ils ne viennent me chercher des noises. C'est parti trop vite, après ça...' comme bien souvent. Mais le mécanicien a certainement raison, y a de la stupidité dans son comportement. C'est comme ça. Et puis, James lui sourit. Pas comme avant, pas franchement, mais le rictus sur son visage n'a rien de malveillant. Sa question le fait rire parce qu'il n'y a que lui qui voit les poings comme un moyen de déverser ses maux. Preuve qu'il l'a bien connu, autrefois. 'Rien. Tout ? Tu sais comment c'est... tu te poses, t'essayes de te racheter une conduite, de te dire que ce que tu veux, c'est le calme. Et puis... tu te retrouves dans un bar face à une flopée de connards...' il lui dit ça comme s'il savait encore ce qui pouvait se passer dans la tête de Will. Sauf que Will n'est plus Will, et que James n'a peut-être rien à voir avec son meilleur ami. Pourtant, il refuse de s'excuser pour ses assomptions. Ce soir, il a plus envie de s'excuser. Il veut avancer. 'Et toi ? Colmater des moteurs, c'est pas assez exaltant pour que tu t'en sois mêlé ?' non, ce n'est pas dédaigneux. C'est leur manière de se parler. Ça l'était, du moins. C'est aussi une manière de lui dire qu'il sait qu'il n'était pas obligé de lui prêter main forte. Une forme de merci, en somme.  

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