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Layton Walsh

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MessageSujet: freeze you out w/fayton   freeze you out w/fayton EmptyDim 11 Nov 2018 - 14:29


≈ ≈ ≈
{ So here's my heart for you to hold
Feel the beat, feel the warm blood flow through my core. }
crédit/ tumblrmarina kaye.

Lors de leur dernière rencontre, Faye et Layton avaient franchi une limite, Layton avait franchi une limite. Layton s’est repassé la scène en boucle dans son esprit, encore et encore. Il se rappelait s’être dit qu’il ne devait pas le faire, mais l’envie avait été trop forte. C’était comme si quelqu’un avait pris possession de son corps. Il se rappelait s’être rapproché doucement d’elle et comme pour combler le vide dans le coeur de la jeune femme et dans le sien a déposé un baiser sur ses lèvres. Un baiser qui se voulait tendre, profond, mais qui le rattrapa quelques secondes plus tard. Comme à son habitude quand les choses se compliquent, Layton a pris la fuite. Il n’a pas su exprimer ses sentiments et il a préféré s’en aller conscient qu’il avait sûrement fait une énorme erreur. Faye était la femme de son défunt ami et il n’avait pas le droit de la vouloir de cette façon. Il se sentait très coupable à tel point qu’il n’avait pas osé lui parler durant plusieurs jours. Pourtant, au lieu de régler la situation comme un adulte il avait pris la fuite en s’excusant et en laissant Faye face à la perplexité de la situation. Il ne lui avait pas laissé l’occasion de prolonger le baiser ou de le rejeter, il ne lui avait pas laissé l’occasion de s’exprimer. Layton avait été trop effrayé par ce qu’elle pourrait dire ou faire. Néanmoins, quelques jours plus tard sans nouvelles de la jeune femme il avait décidé de faire le premier pas. Son amitié pour elle était plus forte que sa honte. Il lui avait alors envoyé un message dans lequel il lui disait : « Je sais que je dois être la dernière personne à qui tu as envie de parler, mais je voulais m'excuser pour mon comportement. J'ai agi de manière impulsive et je m'en veux. Je ne veux pas perdre son amitié, je le ne supporterais pas... » Layton aurait pu lui dire cela en face, mais la vérité était qu’il était trop gêné pour faire ça. Il était à la fois embarrassé, mais aussi impressionné par Faye. Elle arrivait parfois à le mettre mal à l’aise et ce n’était pas anodin. Si c’était le cas c’est parce qu’il ne ressentait pas que de l’amitié à son égard et que cela l’effrayait. Malheureusement Faye n’a jamais répondu à son message et il a considéré qu’elle avait soit besoin de plus de temps soit qu’elle ne voulait pas avoir affaire à lui. Layton avait donc continué son quotidien en essayant de mettre Faye dans un coin de sa tête. Cela avait plutôt bien marché puisqu’il s’était donné corps et âme dans son travail comme à chaque fois. C’est pour cela que Layton ne s’attendait pas durant son jour de repos à recevoir de la visite, il fut donc sorti de son match à la télévision par la sonnette. Il alla jusqu’à la porte d’entrée et sentit son coeur faire un bond lorsqu’il aperçut Faye. Il resta sans voix durant quelques secondes avant de dire : — Faye … Que fais-tu ici ? La jeune femme était trempée, apparemment elle était venue par ce temps désastreux sans parapluie et sans capuche. Sa première réaction fut de lui proposer d’entrer. Il lui dit donc signe d’entrer tout en étant assez tendu. Elle n’avait pas l’air très ravie d’être ici de ce fait il ne savait pas comment prendre sa visite. — Je vais te chercher une serviette. Lui dit Layton avant d’aller dans la salle de bain. Certes, il avait besoin de souffler un instant, mais il voulait également l’aider. Il n’avait aucune envie qu’elle attrape froid.
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MessageSujet: Re: freeze you out w/fayton   freeze you out w/fayton EmptyLun 26 Nov 2018 - 21:26

( x ) Elle sentait encore l’empreinte brulante de ses lèvres tout contre les siennes, une marque indélébile gravée dans sa chair. Parfois, elle se surprenait même à caresser du bout des doigts là où sa bouche s’était déposée, tout doucement, telle la caresse d’une plume dans le vent. Mais la culpabilité avait tôt fait de la rattraper. La lourde impression d’avoir brisé cette promesse faite à l’autel, vêtue de sa longue robe blanche, le regard rivé vers celui qui était devenu son mari, ce jour-là, l’accaparait sans cesse, ne lui accordant que bien peu de répit alors que la vie, elle, se devait de reprendre son cours. Pourtant, l’homme était mort et enterré depuis plusieurs mois, deux années à vivre dans son absence et à supporter le poids de son abandon. À se complaire dans la solitude sous peine de trahir plus qu’un souvenir, mais un fantôme de son passé. À s’empêcher de vivre, de peur qu’on puisse le lui reprocher. À se noyer sous une charge effarante de travail pour tenter de s’oublier. À tenter de survivre, plus que de réellement exister. Faye, elle avait l’impression d’avoir tout simplement cessé de respirer, le jour où le cœur de Grant avait cessé de battre. Comme si leurs deux souffles n’avaient toujours fait qu’un, et que la mort de l’être aimé signait aussi sa fin. Ça lui faisait pourtant peur de se l’avouer, d’admettre que ce doux baiser posé sur ses lèvres asséchés lui avait donné l’impression de reprendre son souffle après une longue plongée en apnée. Telle une bouffée d’air frais, dès que le printemps renait. Sa présence lui apportait un brin de chaleur dans sa vie, un réconfort inouï. Mais elle n’aurait jamais pu s’imaginer qu’il soit celui-là même qui pourrait tant l’aveugler, et accaparée toutes ses pensées.
Son message s’était perdu dans sa boîte de réception, sous l’affluence de sa clientèle qui ne cessait de la contacter pour des demandes diverses et variées. Elle s’était jurée d’y répondre, mais le temps n’avait cessé de tourner, et les heures d’avancés. Des jours et des nuits de silence avant qu’elle ne réalise l’hécatombe. Et dans son absence de réponse, il avait dû y comprendre un message. Un momentum. Un regret de plus à ajouter sur cette longue liste qui s’allongeait continuellement, de par ses erreurs et son manque de jugement. Dans le creux de son ventre, il y avait ce sentiment d’urgence qui se faisait sentir, ce besoin persistant de le revoir qui se pressait tout contre sa cage thoracique. Elle ne laissa qu’un mot à l’attention de la gardienne, occupée à mettre au lit les enfants, avant de fuir vers le dehors, dans la noirceur qui l’enveloppait de ses bras réconfortants. C’est d’un pas vif et assuré qu’elle se laissait mener, jusqu’à ce que la destination se rapproche, et que l’hésitation ne ralentisse la cadence. Elle aurait pu faire demi-tour, rebrousser chemin et rentrée chez elle sans dire mot. Une part d’elle-même n’avait qu’un seul désir, celui de fuir. Mais ce cœur qui battait à tout rompre jusqu’à assourdir ses tympans n’était désormais que seul roi et maître à bord. Et même si la pluie qui tombait drue la frigorifiait de tout son être, Faye continue sa route. Sa main tremblait quand elle activa la sonnette d’entrée du Walsh. Son corps tout entier frémissait, l’eau glaciale ayant imbibée les quelques vêtements qui lui collait désormais à la peau. La surprise, le choc pouvait se lire sur le visage de l’homme, mais il n’hésita qu’un minime instant avant de l’inviter à l’intérieur. Pour s’effacer tout aussi rapidement en disparaissant dans la salle de bain, en quête de quoi la sécher. Elle n’avait point eu le temps de placer ne serait-ce qu’un seul mot, une seule parole avant qu’il ne s’éclipse. Layton, il avait la fuite facile, mais elle n’avait pas envie de le laisser filer. Pas cette fois. Retirant ses chaussures trempées qu’elle abandonna dans l’entrée, Faye s’avança dans l’appartement du policier jusqu’à rejoindre la pièce où il s’était retiré. Il en sortait à peine quand il trouva sur sa route la jeune femme au destin brisé. – Il fallait que je te rende quelque chose. – lui annonça-t-elle, énigmatique, en guise de réponse. Elle n’avait pas envie de s’expliquer, d’user de mots qu’elle ne saurait pas trouver. Alors elle laissa les gestes parler d’eux-mêmes. Elle s’abandonna à lui offrir ce baiser qu’elle aurait aimé lui rendre, ses lèvres se déposant avec une douceur hésitante contre celle de l’homme qui lui avait redonné le goût d’exister.


Dernière édition par Faye Oakes le Mar 8 Jan 2019 - 1:13, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: freeze you out w/fayton   freeze you out w/fayton EmptyLun 3 Déc 2018 - 20:21

Voir Faye devant sa porte, trempée, à la fois si vulnérable et si belle l’avait troublé, bien plus qu’il n’aimerait l’avouer. Elle était tout ce qu’il désirait, tout ce qu’il aimait chez une femme. C’était à la fois enivrant et terrifiant. Jamais Layton n’aurait pensé pouvoir ressentir à nouveau de degré d’envie chez une femme. Il a eu des aventures depuis sa femme, mais jamais il n’avait ressenti cette sensation. Il n’avait pas simplement envie d’elle, il avait besoin d’elle. Chaque partie de son caractère, chaque partie de son corps lui plaisait. C’était comme si elle était ce qu’il cherchait en vain depuis des années. Pourtant, il se sentait si coupable de ressentir cela à nouveau. D’une part, parce qu’il se sentait toujours marié d’une certaine façon et d’autre part,parce qu’il se sentait comme un traite d’oser désirer la femme de son défunt ami. Layton n’imaginait pas une seule seconde que ce qu’il ressentait pouvait être être un signe du destin qu’il était temps d’avancer dans un autre chapitre. D’ailleurs, il n’avait pas eu d’autres réflexes que de celui d’aller lui chercher une serviette afin qu’elle puisse se changer. Il prenait en quelque sorte la fuite, un autre réflexe même s’il se leurrait en se disant qu’il essayait simplement d’être un gentleman. Il n’avait pas envie qu’elle attrape une pneumonie. Layton tentait de profiter de ces quelques secondes de solitude pour se ressaisir. La jeune femme ne devait pas être dupe, elle avait dû voir, sentir son regard sur elle. La voir ici chez lui était très troublant et il n’avait pas envie de tout gâcher à nouveau. Il avait déjà mis leur amitié en péril en posant ses lèvres sur les siennes et en prenant la fuite. Layton tentait alors de trouver la bonne solution, le bon comportement à adopter. Apparemment, Faye en avait assez qu’il prenne sans cesse la fuite. Elle ne le laissa pas le temps de revenir dans l’entrée puisqu’elle le rejoint devant la porte de la salle de bain. Énigmatique elle lui confia qu’elle devait lui rende quelque chose. Layton ne comprenait pas ce qu’elle essayait de lui dire. A la façon dont elle le regardait, il sentait que quelque chose avait changé. Elle ne semblait pas agacée, elle ne semblait pas en colère. Elle semblait davantage déterminée et la façon dont elle le regardait lui donnait presque des frissons. C’était comme s’il savait quelque chose allait arriver, qu’il avait le pouvoir de l’arrêter, mais qu’il n’en avait aucune envie. Il regarda alors la jeune femme se rapprocher et s’abandonner en l’embrassant. Layton compris alors qu’elle était venue lui rendre ce baiser comme pour lui montrer qu’il n’avait pas besoin de s’excuser, qu’il n’avait rien fait de mal ou s’il avait mal agit c’est en prenant la fuite. Le baiser de la jeune femme était hésitant, doux et tendre. Elle semblait lui donner tellement d’émotions qu’il ne pu s’empêcher d’en apprécier chaque semaine. Layton avait le pouvoir de reculer, mais il n’en avait aucune envie. Ce moment était ce qu’il attendait depuis si longtemps sans oser se l’avouer. Layton posa doucement sa main derrière sa nuque et prolongea ce baiser. Il se voulait plus passionner, plus en contrôle. C’était comme s’il se laissait aller à ses envies, à ses pulsions. Il écoutait ce que lui dictait son coeur sans réellement réfléchir aux conséquences. Layton en avait assez. Layton repensait rapidement à la discussion qu’il avait eu avec sa sœur il y a quelques semaines. Cette conversation sur le bonheur, sur le fait de saisir sa chance. C’est exactement ce qu’il faisait à ce moment précis, il saisissait sa chance.
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MessageSujet: Re: freeze you out w/fayton   freeze you out w/fayton EmptyLun 7 Jan 2019 - 5:05

Depuis ce baiser, Faye n’avait cessé de se remémorer chaque moment où l’homme avait été à ses côtés. Les bons comme les mauvais moments. Analysant, décortiquant les moindres sourires échangés, les regards, signe d’une grande complicité et les paroles qu’ils laissent s’évader au gré de leurs conversations. Elle tentait d’y voir plus de clair, de visualiser précisément l’instant où cette dynamique avait basculé. Là où la frontière entre le flirt et l’amitié s’était fragilisé. Pour lui. Car pour elle, le déclic se faisait plus récent. Un choc qui l’avait électrifié tout entière. Une troublante vérité à laquelle elle s’était vue confrontée. Sans pouvoir manifester quelconque réaction. Sans parvenir à figer ce présent qui s’était éclipsé dans un seul clignement de paupières. Une douleur à l’âme. Un poignard en plein cœur. Une torture qu’elle s’était imposée de par ses appréhensions. Ses incompréhensions. Des questionnements pleins la tête qui ne trouvaient point de réponses. Et ce sentiment de manque qui s’était insufflé dans le creux de son être, tel un poison qui contaminait sa proie. Écho d’une émotion qui l’accaparait depuis la perte de l’être cher. Mais il y avait erreur sur la personne. Car lorsqu’elle taisait son regard, c’est un visage bien différent qui se matérialisait dans ses pensées.
Le sien.
L’eau qui dégoulinait de ses vêtements trempés laissait sa trace dans son sillage, des pas qu’elle pourrait sans mal suivre à la trace si elle rebroussait chemin, dans un éclair de lucidité. Dans un fragment de regret. Mais il n’y avait que certitude dans son regard. Une volonté affirmée de pousser la confrontation à ses limites. De pousser dans ses retranchements le concerné. De sortir de sa zone de confort pour la principale intéressée. Pour faire un pas de plus vers cette pente abrupte, touchant du bout des orteils cette chute vertigineuse vers laquelle elle risquait de l’entrainer. Des déplacements feutrés pour se rapprocher sans attirer son attention. Une surprise pour venir contrarier les traits imparfaits de son visage. Les quelques mots qu’elle prononça perdait pourtant de leur signification sans ce geste qu’elle s’apprêtait à poser. Son regard fauve qui le scrutait avec une attention portée sur des détails pourtant insignifiait, auparavant. Mais qui désormais faisait son charme. Ses yeux, ils le regardaient pour la première fois. Comme ça. Une vision chargée d’une émotion nouvelle.  De sentiments qu’elle déterrait des tréfonds de son cœur abîmé. Un cœur qui s’affolait derrière sa cage thoracique et qui menaçait d’imploser. Ses lèvres, elle les posa dans un aveu silencieux sur les siennes. Timidement. Maladroitement. Muri d’une hésitation flagrante qui témoignait de son trouble. Un contact perdu avec la réalité quand elle sentit ses doigts caressés la base de sa nuque. Quand il se perdit dans ce second baiser. Une deuxième chance qu’il avait saisi à la voler, et qu’il ne comptait pas laisser passer. Une tendresse qui se muait en une passion brûlante, un feu de braise sur lequel on venait de souffler. Des gestes mécaniques quand ses propres mains s’agrippèrent à la chemise du policier. Elle voulait le sentir son palpitant battre contre le sien. Suivre le rythme effréné de son myocarde qui battait la chamade. Elle quémandait la chaleur de sa peau pour faire cesser ces tremblements qui l’avait pris d’assaut. Des vêtements mouillés qui lui collait à la peau. On n’était jamais mieux servi que par soi-même, que disait le dicton. Une phrase qu’elle prit au pied de la lettre quand elle fit sauter un à un les boutons du chemisier. Un bout de tissu qui n’avait plus sa nécessité dans ce chemin qu’ils venaient d’emprunter.
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MessageSujet: Re: freeze you out w/fayton   freeze you out w/fayton EmptyDim 27 Jan 2019 - 19:43

Depuis la mort de sa femme, Layton avait comblé sa solitude dans les bras de plusieurs femmes, parfois cela avait réellement combler ce vide, d’autres fois moins. Pourtant, lorsqu’il était dans les bras à la fois frêle et confiant de Faye, il n’avait pas l’impression de combler quoi que ce soit. C’était comme s’il était à une nouvelle étape de sa vie et cette sensation était si libératrice. Durant l’espace de quelques moments, il ne ressentait pas cette culpabilité, cette sensation de manquer de respect à sa défunte femme. Avec Faye il ne réfléchissait pas. Chacun de ses mouvements étaient naturels, que ce soit lorsqu’il goûtait à ses lèvres, lorsqu’il embrassait son cou et qu’il pouvait sentir le parfum exquis qu’elle portait et qu’il l’enivrait à chaque fois. Layton laissait aller ses mains partout sur le corps de la jeune femme, il explorait chaque courbe, chaque parcelle de sa peau si parfaite. Il aurait eu envie de goûter à chaque Il aurait voulu que ce moment ne s’arrête jamais. Il avait rêvé de ce moment depuis qu’il avait osé l’embrasser il y a quelques jours. Il s’était laissé aller à espérer plus qu’une belle amitié. Il l’a désirait, il l’a voulait et maintenant il l’avait. Il ne savait pas pour combien de temps alors il se laissait aller à profiter de chaque instant comme si c’était le dernier. Faye semble plus confiante que jamais, elle prend les choses en main en faisant sauter un à un les boutons de son chemisier. Il dé-couvre une nouvelle facette de sa personnalité. Il ne connaissait pas la Faye décidée, la Faye femme presque fatale. La façon dont elle le touchait, dont elle le regardait le rendait littéralement fou. Layton décida alors de l’aider en retour en enlevant le t-shirt mouillé de la jeune femme qui ne lui servirait plus à rien d’ici quelques minutes. Layton ne peut s’empêcher d’embrasser son cou et descend douce-ment vers d’autres parties de son cœur, sa poitrine, son ventre et lui ôte délicatement son pantalon. Il attend presque un mot de sa part, comme si au fond il craignait qu’elle ne se rende compte de ce qu’ils allaient faire et qu’elle prenne peur. Lorsque son regard croise celui de Faye il se rend compte qu’elle ne fera pas machine arrière, qu’elle en a autant envie que lui. Layton n’hésite pas lorsque ses doigts arrivent jusqu’à sa culotte afin de la lui ôter. Layton décide alors de soulever la jeune femme pour la poser sur une surface plus agréable pour elle. Il descend alors une fois de plus afin de se donner entièrement au bon plaisir de Faye avec l’unique souhait de la satisfaire, d’assouvir cette envie bouillonnante qu’il semble entrevoir chez elle. Chaque son, chaque frémissement qu’il entend émaner de la jeune femme ne fait que monter son envie d’elle. Il ressent quelques frissons lorsqu’il sent la main de la jeune femme venir toucher sa chevelure, en retour il pose ses mains sur ses hanches comme pour accentuer l’ardeur de ce qu’il est en train de faire. Faye est comme entièrement à lui. Il sent gronder le besoin de ne plus faire qu’un avec elle.
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