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 The price I've had to pay w/jazz

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MessageSujet: The price I've had to pay w/jazz   Jeu 4 Oct - 15:17


≈ ≈ ≈
{ My heart is breaking, my world is crashing to the floor
The part you’ve taken is not forgiven anymore. }
crédit/ tumblrmarina kaye.

2012 // Bonnie avait tout pour être heureuse. Un mari aimant, respectueux qui la fait se sentir entière, vivante, un fils qui donne un réel sens à sa vie. Malheureusement il y a quelques mois, leur fils meurt à la suite d’un accident à vélo. Une tragédie dont Bonnie ne se remettra jamais réellement. Comment peut-on continuer à vivre lorsqu’on perd un enfant ? C’est la question qu’elle se  pose depuis sa mort. Elle ne comprend pas comment cela a pu arriver. D’après elle, on est pas censé enterrer ses enfants. Est-ce que Bonnie a songé à aller le rejoindre ? Oui plusieurs fois, mais elle n’ose pas aller jusqu’au bout. Harvey. Son mari est la raison pour laquelle elle tente de s’accrocher à la vie. Elle sait qu’il ne survivra pas à la perte de sa femme. Depuis la mort de son fils, Bonnie est entrée dans un silence pesant qui n’aide pas son couple à survivre. Elle est habitée par la culpabilité, elle revit en boucle ce moment et malgré les efforts maladroits parfois de Harvey pour la soutenir, elle ne parvint pas à surmonter cette épreuve. Harvey de son côté noie son chagrin dans l’alcool et dans d’autres draps. Bonnie est consciente que son mariage est irréparable, mais elle n’a pas le courage de le quitter, pas encore. Elle tente de faire son deuil comme elle peu. Elle l’aime toujours. La journée elle reste seule chez eux, elle reste essentiellement dans sa chambre, dans le noir. Elle sort très peu, chaque sortie est une épreuve. Alors chaque semaine, Jazz, l’ancienne nounou de leur fils vient jusqu’à chez elle pour la voir. Elle tente de lui faire la conversation, de la sortir de sa dépression. Elle est adorable, mais Bonnie est bien trop dévastée pour faire l’effort. Elle fait de son mieux pour lui répondre, mais leur conversation tourne souvent en rond. Cependant, cette fois-ci Jazz qui a confié qu’elle voulait la faire sortir et qu’elle avait intérêt à se tenir prête. Bonnie avait accepté sur un coup de tête, mais aujourd’hui maintenant que le rendez-vous arrivait elle ne s’en sentait plus capable. Elle avait donc envoyé un message à  Jazz afin d’annuler leur rencontre. Elle espérait donc pouvoir retourner à ses occupations, c’est à dire se morfondre chez elle. Malheureusement pour elle Jazz était tenace et elle voulait vraiment l’aider. C’est ainsi qu’elle entendit quelqu’un sonner à la porte et elle compris rapidement que c’était elle. Elle alla ouvrir la porte et vit Jazz devant elle. – Tu n’as pas reçu mon message ? Je suis malade, je pense qu’on devrait remettre notre sortie. Déclara Bonnie en espérant que Jazz aurait pitié d’elle et qu’elle la laissera rester chez elle tranquillement.

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MessageSujet: Re: The price I've had to pay w/jazz   Dim 7 Oct - 16:49

Un frisson traversa l'échine de Jazz quand elle s'approcha de la jolie maison. La jolie maison qui se mourrait un peu plus chaque jour. L'empreinte laissée par la disparition de l'enfant mangeait les murs et les plantes, le soleil et les sourires. Jazz n'avait pas encore le rôle de l'enfant-médicament, mais elle ne savait jamais trop si elle était pansement, béquille ou placebo. Un peu des trois. Elle était le samouraï, discret et efficace. Elle espérait être une bonne oreille, même si ce n'était pas tous les jours facile pour Bonnie.
Elle ne pouvait pas réellement se mettre à sa place, mais elle essayait au moins d'égayer son quotidien, de divertir ses pensées au moins le temps de sa visite. Elle qui avait grandi sans père, elle tentait de comprendre une mère sans enfant.
Elle fit glisser une dernière fois le message sur l'écran de son téléphone, celui qui disait que Bonnie ne préférait pas la voir aujourd'hui. Si elle s'était tout de même déplacé, c'était sur les conseils de sa propre mère, qui lui avait demandé d'aller la sortir, avec bienveillance. Celle-ci pensait que ce n'était qu'une phase de déprime qui avait pris le pas, aujourd'hui. Alors Jazz avait fait confiance à son jugement, et s'apprêtait donc à déranger la mère éplorée.

Elle sonna vivement, en espérant que Bonnie accepte de lui ouvrir. Peut-être était-elle réellement malade, ou peut-être l'évitait-elle, simplement. Dans les deux cas, Jazz ne la laisserait pas tranquille, pas seule. Elle devait s'assurer que celle-ci allait bien, dans la mesure du possible. La femme ne tarda pas à lui ouvrir, sans doute décontenancée par sa visite.
– Tu n’as pas reçu mon message ? Je suis malade, je pense qu’on devrait remettre notre sortie.
Elle ne se démonta pas. Je l'ai reçu. Mais je suis quand même passée voir comment tu allais. Elle ne savait pas si elle resterait sur le pas de la porte, invitée désinvitée, ou si l'hôte de maison lui proposerait de rentrer, malgré sa soi-disante maladie. Elle avait un bonnet sur la tête, son blazer sur le dos, et l'envie de se balader en sa compagnie – malgré les températures fraîches. Il faisait beau, elles pouvaient profiter d'une promenade. Et je pense que le froid tue les microbes, alors, on devrait faire un tour. Jusqu'au parc ? Situé à dix minutes à pied et offrant une vue imprenable sur la mer. Elle s'attendit, bien sûr, à ce qu'elle lui réplique qu'elle n'était pas prête, qu'elle n'avait pas ses chaussures ni l'envie, aussi Jazz se contenta-t-elle de se faire la plus innocente possible, grand sourire et grand yeux éclairés par la bonne volonté. Elle faisait de son mieux pour que Bonnie ne puisse lui refuser sa demande, et elle espérait que cela marcherait.

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MessageSujet: Re: The price I've had to pay w/jazz   Lun 8 Oct - 19:33

Bonnie était touchée qu’elle soit quand même passée voir comment elle allait. Jazz ne la lâchait pas sous prétexte que son travail avec son fils était terminé. Elles avaient développés une amitié et cela continuait même si en ce moment Bonnie n’avait pas la tête à entretenir cette amitié. Bonnie savait qu’elle avait de la chance d’avoir une amie qui venait jusqu’à chez elle même lorsqu’elle lui mettait un plan. Ses autres amis avaient bien dû mal à rester à ses côtés. On aurait dit qu’elle était comme contagieuse depuis qu’elle avait perdu son fils. Personne ne savait quoi lui dire, quoi faire avec elle. Au fond, même si cela la touchait cela l’arrangeait aussi. Elle pouvait ainsi se morfondre dans sa solitude, chez elle, au fond de son lit. Mais avec Jazz c’était très différent. La jeune femme essayait de la faire sortir de sa spirale infernale et de l’emmener dehors. Bonnie ne savait pas comment elle faisait pour la supporter. Elle était désespérante et fatiguante à force, elle en avait conscience. Elle devenait cette fille à problèmes qu’elle n’était pas initialement. Elle détestait d’ailleurs ce genre de personnes qui ne se bougent pas. Cependant, elle souffrait bien trop pour pouvoir faire autre chose. Elle ne savait absolument pas comment remonter la pente. Elle n’avait pas la formule magique, la bonne réponse et elle se doutait que cela ne changera pas aussi facilement. – C’est très attentionné de ta part, mais il ne fallait pas. Lui répondit Bonnie en faisant mine qu’elle ne voulait pas la déranger. En réalité, elle ne voulait pas être dérangée parce qu’elle était habituée à cette dure solitude qui l’entourait chaque jour. – Je ne suis pas douchée, ni habillée.. Lui répondit la jeune femme tout en se regardant de haut en bas comme pour que Jazz comprenne qu’elle ne pouvait pas sortir. C’était faux pour l’histoire de la douche, mais elle n’en saurait rien. Elle se doutait que Jazz serait capable de la faire sortir sale et en jogging. Elle espérait cependant, qu’elle ait pitié d’elle. – On devrait remettre ça. Je suis désolée de t’avoir fait te déplacer pour rien. Rajouta la jeune femme en essayant de faire bonne figure. Elle savait qu’à force elle allait finir par la faire fuir et la perdre pour de bon. Ce n’était pas ce dont elle avait besoin, mais elle ne savait pas comment laisser les gens entrer à nouveau dans sa vie.

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MessageSujet: Re: The price I've had to pay w/jazz   Dim 14 Oct - 15:15

Elle ne pouvait se résoudre à tout bonnement abandonner, et laisser Bonnie seule. Malgré le message. Elle se devait d'aller la voir, s'assurer qu'elle allait bien, et osait-elle même espérer, à la sortir un peu de son pavillon. De sa maison hantée d'un bonheur avorté, avec pour seule compagnie des si et des mais, des fantômes et des souvenirs. Elle essayait d'être là, à sa manière. De lui apporter son soutien, même si rien ne pouvait changer le passé. Elle aussi, pensait parfois à l'enfant fauché par la vie, elle aussi avait parfois envie de pleurer toutes les larmes de son corps pour ne pas avoir su être là. Elle ne pouvait même pas imaginer la peine de sa mère. Comment elle pouvait encore fonctionner, se lever le matin, articuler des mots sans s'effondrer. Elle aimait à penser qu'elle y jouait même une minuscule partie, dans tout cela. Que de passer du temps avec elle faisait plus de bien que de mal.
Toutes ses bonnes intentions sous le bras, Jazz s'était vite confrontée à une Bonnie maussade, aujourd'hui. Elle pouvait toujours se dire qu'au moins, elle avait essayé. Les excuses de Bonnie n'eurent pourtant pour seul effet que de décevoir Jasmine. C'était elle qui devait jouer le rôle du chiot attendrissant, pas l'inverse !
Et alors ? Qu'elle lui répond franchement quand elle lui sort qu'elle n'est pas douchée ni prête à aller dehors. Tu vas pas croiser l'amour de ta vie au parc, et je peux t'attendre. Mais je ne bougerais pas, continua-t-elle silencieusement.
Mais la dernière excuse ne fit qu'agacer Jazz un peu plus. Elle était désolée, ne pouvait vraiment pas, bla bla bla. Oui. Et bien, contre toutes ses indications et ses lamentations, la brune n'en démordait pas. Si elle ne pouvait pas aller dehors … elle n'avait qu'à l'inviter à l'intérieur. Aussi Jazz inventa autre chose, pour tenter de changer les idées de Bonnie. Elle essaierait le coup de la balade au parc une prochaine fois.
Alors invite-moi à prendre le café ! Mais je ne partirais pas avant d'avoir réussi à te changer les idées. Ce n'est pas qu'elle était têtue, c'est qu'elle ne voulait pas laisser la femme seule. Elle ne savait pas ce qui pouvait se passer dans la tête d'une femme qui fait le deuil de son enfant, mais si déjà, elle pouvait l'éloigner du chemin dépressif qui consisterait à aller le rejoindre, ça serait une bonne chose.
Elle leva le regard vers son interlocutrice, résignée. Elle pouvait voir l'avant Bonnie, qui ne lui aurait jamais refusé un café ou une balade. Qui n'aurait jamais négligé son apparence, même si elle aurait été en phase 4 d'un cancer quelconque. L'après Bonnie n'était plus la même personne. Chaque fois que Jazz passait la voir, elle ne savait pas si cette dernière était un peu plus proche de l'ancienne Bonnie, ou si elle s'en était encore un peu éloignée. Les jours comme aujourd'hui étaient plus compliqués que les autres, même pour elle, alors qu'elle ne faisait que partager une infime partie de la peine de cette femme.

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