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 i'm falling around you @rhysian.

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MessageSujet: i'm falling around you @rhysian.   Dim 23 Sep 2018 - 10:16

Ses phalanges graciles effleurent le portrait de famille. Les visages de ces frères. Les sourires sincères. Ceux qui ne brillent plus que par une absence déchirante. Ses yeux gonflés par les larmes. Les cernes rongeant son échine. Stigmates du manque de sommeil. Le même cauchemar. Les doutes récurrents. Et l’impression de faire un terrible surplace. Les muscles endoloris par un combat perpétuel. Puis c’est sur ce souvenir que le bout de ses doigts se stoppe. Elle et Rhys sur la plage. Leur endroit préféré. Là où ils semblaient plus forts que tout. Les vagues en écho des éclats de rire. L’eau salée ondulant à même leurs silhouettes. Les regards complices. Ceux qui ne nécessitaient aucun mot. Aucune parole. Parce qu’ils se comprenaient rien qu’en s’observant.
Une relation passionnée. Une relation inavouée.
Un palpitant au bord du précipice. Un palpitant ravagé par les non-dits.
Une douleur dont elle se nourrit pour espérer le voir rester cette fois-ci.
L’avocate laisse un sourire attristé peindre l’ombre de ses pulpes. Et lorsque Cooper entre dans son bureau, un sursaut s’éprend de sa silhouette. Ce dernier a été témoin de sa tristesse des derniers jours. Il a été témoin des larmes refoulées après sa discussion avec Layton. Il a été témoin des silences pesants. Des interrogations anonymes. Alors il parle le premier. Une énième fois, ce dernier prend le parti des frères Walsh.
Prêt à démolir Rhys de ses mots assassins.
Prêt à faire entendre à Jillian qu’elle mérite tellement mieux.
Mais la blonde n’est pas prête à endurer ça. Elle ne veut plus que ça arrive. Elle ne veut plus le voir se mêler de tout ça. C’est sa voix qui se fait agressive. Les paroles deviennent grinçantes le long de sa palais. Elle veut être seule et lui ordonne de partir du bureau. La respiration vive. La respiration haletante de cette situation.
Un amour maudit. Un amour interdit.
L’impression d’être une mauvaise personne en laissant son coeur choisir. Parce que le choix sera le même. Rhys. Le prénom qui gravite dans sa boîte crânienne. Rhys. Celui qu’elle aime depuis trop longtemps maintenant. Rhys. Celui qui hante sa peau comme un poison aussi mortel que vivifiant. Délicieux contraste qui ravage le creux de ses entrailles d’un feu trop puissant. Elle comprend l’inquiétude de ses frères. Elle comprend les doutes qu’ils peuvent émettre. Mais Jill n’est pas assez forte. Jill ne veut plus lutter. Elle a trop attendu. Elle a trop espéré de pouvoir être dans ses bras, être avec lui. Lassée de ses pensées macabres, la blonde quitte son bureau et se met à parcourir les rues de Brighton. La température paraît glaciale et vient arracher des frissons sur son échine de porcelaine. Ses talons foulent le bitume. Ce même sol foulé dans l’espoir défunt de voir Rhys au milieu de ces habitants. Ces derniers mois à observer chacun d’entre eux. À reconnaître son visage là où il n’était pas. À espérer saisir une main et le voir se retourner. La gorge nouée, Jill poursuit son chemin et arrive à son domicile. En ouvrant la porte de son appartement, c’est un silence lourd qui s’ensuit.
Le même silence depuis la mort de Soren.
Le même silence depuis cette absence assassine.
Silence qu’elle brisait par la résonance de ses larmes. Par les appels aux abonnés absents.
Par les éclats de colère en maudissant ces dieux auxquels elle n’a plus la force de croire.
Quand la lumière imbibe le salon, c’est son coeur qui rate plusieurs battements. Son sac à main tombant à même le parquet comme la pile de dossiers sous son bras.
Il est là. Assis sur le canapé à la regarder. Un léger rictus au bord des lèvres.
Il est là. Il est resté. Il est revenu. Il n’a pas choisi la fuite comme option.
Et son palpitant s’emballe. Comme une surprise inavouée. Comme un aveu d’un soulagement grandissant. Elle a flippé, Jill. Elle a eu peur qu’il parte. Qu’il craigne la suite. Qu’il craigne de s’engager dans une exclusivité avec elle. Cette dernière redoutait de donner raison à Layton. Et à tous ceux qui ne croient pas en eux.
Shit.  T’es un grand malade. J’ai failli faire une attaque.
Presque embarrassée, la blonde se baisse pour ramasser la paperasse au sol. Elle réunit le tout et vient les déposer sur la commode non loin de là.
Ses yeux émeraudes croisent ceux du surfeur alors qu’elle arque un sourcil. Ils n’avaient pas rendez-vous. Il n’est même pas supposé avoir une quelconque clé pour pénétrer dans la demeure. Alors elle s’avance de quelques pas sans oser couper court à cette distance. Sans oser se réfugier dans ses bras. Sans oser frôler ses lèvres d’un baiser tendre. Une gêne palpable après l’étreinte passionnée qui a laissé une marque indélébile sur sa peau. Les souvenirs brûlants remontant à chaque pensée qui s’égare. Ses cuisses l’emprisonnant. Leurs bouches se dévorant d’une envie exquise. Les soupirs. Les gémissements.
La vie retrouvée.
— Qu’est ce que tu fais là ?  
Sa voix est rauque, brisée par cette inquiétude viscérale. Comme si elle craignait le pire. Comme si elle craignait de le voir lui dire qu’il regrette tout ce qui a pu se passer. Elle esquisse un sourire intimidé et finit par s’approcher. Ses phalanges frôlant les siennes avec retenue. Et elle se dit que son visage est bien trop marqué par les discussions blessantes des derniers jours.
— Ne me dis pas que tu as essayé de forcer ma porte pour rentrer.
Parce qu’il en serait capable. Impulsif et tête brûlée.
Mais à cette seconde-ci, plus rien ne semble avoir d’importance.
Il est là. Il n’est pas parti. Il n’a pas choisi de l’abandonner.
Et si tu savais comme ça me rend heureuse.

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oublier ces heures qui tuaient parfois à coups de pourquoi le cœur du bonheur.
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MessageSujet: Re: i'm falling around you @rhysian.   Mer 3 Oct 2018 - 20:20

Lumières tamisées sur le miroir. Des étincelles filant de bout en bout, au large d’une pièce spacieuse et inconnue. Les photos de lui, partout. Son sourire narquois qui se détachait du cliché. Pour approcher. Pour murmurer et résonner. Je l’entendais encore. La supplication ultime. La réalité saignant au coin de ses lèvres. Je ne méritais pas Jill. Je n’étais pas à la hauteur — sans nom, sans père. Abandonné par les autres et maintenant par elle. Parce qu’elle avait choisi la bague. Ses yeux s’étaient perdues sur les prismes du diamant, ses nuances et ses couleurs. La beauté de la pierre précieuse. Les reliefs tranchants, sertis d’étoiles et de promesses. Putain, Soren. Manipulateur et illusionniste. Un monstre du coeur, happant mes espérances. La distance creusée entre le myocarde et les côtes. Des mois d’errances et de perditions. Dans les draps des autres. Sur les galets de sables et les murs des bars. Endroits insolites pour bercer le fantasme. Pour atteindre l’apogée d’un désir qui s’arrachait de mes yeux. Je serrais les poings dans mes poches. Je respirais son odeur et ses poisons. Chaque fragment de son histoire avec lui. Le deuil de ce fiancé, morbide et cruel, qu’elle admirait encore. Je détestais Soren. Je détestais sa mort et sa chute. Je détestais chaque instant à ses côtés. Ses mots. Ses insultes. La révélation d’un amour qu’il m’ôtait et m’interdisait, simplement parce qu’il était meilleur. Ma gorge se serrait douloureusement. Je vagabondais entre les couloirs de l’appartement. Mes doigts raclaient la surface du marbre. Je sentais sa froideur immaculée, les reliques d’une cérémonie avortée. De ses heures de préparations et de ses discours. Avait-elle écrit ses voeux ? Pour lui, pas pour moi. Le serment éternelle d’une flamme qui brûlait en son sein. Et les belles proses, les versets romantiques d’un mensonge dont j’étais le chef d’orchestre aujourd’hui. Le doute s’immisçait et me jetais dans la crypte. Ce n’était qu’une erreur. Le sexe et la passion. L’avenir et l’instant. Mon coeur coulait dans mes veines. Le battement roulait et se dispersait dans les fentes vasculaires. La tristesse qui succédait au bonheur, comme pour anticiper la rupture. Je furetais autour de la chambre. De ses vêtements parfaitement lissés et de ses décorations lumineuses. Une identité mâchouillée sur les façades de papier peint. Qui était-elle à présent ? L’avocate ou la suicidaire ? La sienne ou la mienne ? Ma Jillian. Mon évidence. Les pensées tremblaient dans mon échine. La peur du vide et d’elle; La peur de l’embrasser et de l’enlacer si fort — jusqu’à en rompre l’équilibre. Des forces archaïques qui nous attiraient et nous détruisaient. L’amour, l’émotion et l’obsession. De sa peau et de ses lèvres. De l’échancrure entre ses cuisses. Foutaises de relations humaines ! Une affection dégoulinant sur les cadres, sur l’espace autour. Je ne trouvais pas ma place ici. Je ne la cherchais plus entre les sillages de son histoire. Je ne voulais que ses bras et la chaleur de ses complaintes. Recueillir ses secrets et les tourments d’une vie qui réduisait à néant. La serrure tournait dans le vide. J’entendais le grincement de la porte et le retour à la réalité. Mes jambes s’élançaient vers le salon et je pris place sur le canapé, les genoux repliés et les mains jointes, guettant les réactions de la blonde, ses chutes et son courroux. Une âme en perdition, débordant de feu et de grâce. Tempérament de volcan. Une présence qui subjuguait. Qui dépouillait de bon sens. Elle était surprise, le corps meurtri par de longues heures de travail et les yeux auréolées de cernes. Je me redressais avec un sourire innocent. Sans approcher. Sans briser la glace. Les échanges étaient restés virtuels depuis le rendez-vous. Des paroles claqués sur écran. Des vannes irrespectueuses et un rentre dedans outrageant, même pour moi — surtout pour moi. « Quoi ? T’es choquée que je sois encore habillé ? Voyons, Jill, je ne suis pas un garçon facile. » Je me moquais pour étouffer le malaise. Les épaules haussées et la désinvolture au bout des gestes, je marchais et me rapprochais, effleurais son profil qui vacillait. « Ta mère m’a donné la clé. Je voulais préparer le diner mais j’ai oublié de faire les courses en route. Je suis pas très doué pour les gestes altruistes, faut que tu m’aides … » Un aveu murmuré à demi mots. Parce que j’ignorais tout de ses attentes. Je ne pouvais pas concevoir une relation, ni même comprendre mes sentiments. Jillian était encrée en moi. Une étoile illuminée au creux de ma chair, étrangère et magnifique. J’esquissais un sourire mutin et l’attirant dans mon étreinte. «Je peux t’embrasser maintenant, right? » Et mes lèvres glissaient sur sa peau. Tendre baiser qui s’écorchait dans une étreinte sulfureuse. Je me penchais et la tenais contre mon torse. Amour révolver et mortel. Le canon était là, aiguisé entre nos silhouettes qui s’appartenaient encore — toujours, dans cette valse de l’inconnu. Rejetés et éloignés du monde. Comme une vague qui léchait le rivage avant de plonger dans les profondeurs noires de l’océan.
A la vie.
A la mort.

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-the radio aches a little tune that tells the story of what the night is thinking. it’s thinking of love. it’s thinking of stabbing us to death and leaving our bodies in a dumpster.

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MessageSujet: Re: i'm falling around you @rhysian.   Ven 5 Oct 2018 - 19:45

Sa main glisse sur sa nuque. Vestige d’une nervosité qui ne fait qu’accroître. La gorgée nouée des questionnements en suspend. La surprise de le voir dans un face à face engagé après des jours entiers à fuir la réalité.  Le visage marqué par la fatigue. Le visage marqué par les larmes. Celles que Jill a passé sous silence. Une dispute trop brutale avec Layton. Des reproches de Teddy. La sensation de sombrer seule. Le corps disloqué au grès des doutes et d’une danse macabre qui ne fonctionne plus. Les propos de ses frères qui tournent en boucle dans sa boîte crânienne. Un disque rayé qu’elle veut envoyer valser. Un boomerang en plein visage qui revient sans cesse pour lui briser le coeur. Les perles salées comme témoins. Les yeux embués comme symbole d’une détresse qui s’éteint par pudeur. Elle a parlé qu’à demi-mots à Rhys. Quelques mots crachés dans des messages sordides. Elle n’a pas osé en dire plus. Comme si tout paraissait fragile. Comme si tout pourrait s’effondrer d’une minute à l’autre. La peur viscérale de le perdre. De le voir disparaître comme une ombre nocturne. Des mots qu’il cracherait et qui feraient l’effet d’une bombe. Elle en tremble, Jill. Dans les songes qui deviennent des drames chaque nuit. Les phalanges accrochés aux draps à chaque réveil en sursaut. Le visage de Soren. Le visage de Rhys. Les éclats d’un rire satanique. L’un qui disparaît et qui se meurt sous les bombes. L’autre qui attrape la main d’une autre et prend la fuite en l’abandonnant sur le bas coté. Jill qui crève au milieu de l’absence. Les yeux embués. Les yeux affaissés par l’horreur. Puis le réveil. Avec Rhys en face. Il esquisse un sourire et vient avancer pas à pas vers la blonde. Cette dernière réprime un rire en entendant que sa mère lui a filé ses clés. Ça a toujours été son favori. Elle se rappelle des confessions passées dans ses bras. Une étreinte resserrée à chaque mot, à chaque aveu. Les yeux de Jill qui soulignaient l’amour porté à l’homme. Les sentiments voraces comme un cannibale. Ceux qui venaient la ronger. La blesser en le voyant épris d’autres formes, d’autres lèvres, d’autres filles. Celles que Jill maudissait. Celles que Jill rêvait de voir disparaître. Et lui, il ne voyait rien. Il se marrait, Rhys. Il venait taquiner la blonde comme si de rien n’était. Comme si ça la brisait pas sur place. Sa mère, elle avait compris dès le début. Le souvenir de cette scène fatidique. L’annonce de ses fiançailles. Le surfeur prostré dans un coin, verre à la main. Les convives qui rayonnaient de bonheur pour les fiancés. Et Jill en retrait. Assise sur son lit, les mains recroquevillées contre. Le coeur explosé face à un Rhys blasé et effacé. Le coeur explosé à l’idée de tirer un trait définitif sur lui. Sur eux. Sur ce qu’ils auraient pu être avec un peu de courage. Les bras de sa mère autour de sa silhouette. Un baiser sur sa tempe. Réfléchis, Jill. Je veux que tu sois heureuse. Elle avait observé le regard de la cinquantenaire. Elle avait esquissé un sourire qui sonnait faux. Heureuse, elle était certaine de pouvoir l’être avec le médecin. Et pourtant, ce goût d’inachevé subsistait. Chaque minute. Chaque heure. Les ailes de ces battements cardiaques érigés pour lui ; rien que lui. Alors à présent, elle ne veut plus reculer. Même si ça signifie que sa famille ne la comprendra pas. Même si ça signifie de prendre le risque de souffrir encore plus.
Une douleur collée à l’échine qui porterait le visage du surfeur.
Une douleur qui s’éteint quand il sourit, quand il frôle sa silhouette et s’apprête à lâcher prise.
Et leurs lèvres se scellent dans un baiser sincère. Une douceur de miel qui offre un goût d’éternel. Elle pose une main sur son visage et se faufile dans ses bras. Elle omet tout. Les craintes, les peurs, son travail, le visage de ces démons qui rodent. En reculant, Jill esquisse un sourire, haussant les épaules avec une pointe de désinvolture.
— Vaut mieux pas que tu cuisines de toute façon. Elle feint une mine horrifiée en passant ses bras autour de son corps. Ses lèvres venant frôler les siennes. Une étreinte qui glisse et qui vaporise ce goût sucré. Ce goût de soie. — J’mérite pas de mourir avec tes essais culinaires. Puis elle attrape sa main pour le guider dans la cuisine. (…) Elle tend un verre de vin à Rhys et s’assoit sur le rebord de la table. Ses phalanges graciles s’exécutent et dansent contre son t-shirt pour l’attirer près de ses cuisses. Le liquide pourpre dévale dans sa gorge, déposant un goût amer puis elle vient l’embrasser. Elle est bien, Jill dans ses bras. Mais y a les questions qui traînent. La curiosité qui s’égare. Le message de Teddy rôdant tel un monstre sourd et silencieux. La gorge nouée. Les doigts qui tremblent. Et la nécessité de comprendre. — Teddy m’a dit qu’il t’avait écrit. Il voulait que tu viennes ce fameux soir. Elle arrive pas à aligner les mots. Pas quand il a tourné en dérision sa tentative de suicide durant leur dispute. Pas quand elle-même éprouve encore des difficultés à l’évoquer tout haut. Comme si ça reviendrait à rendre réel tout ça. Son corps inanimé. L’eau qui dévale de la baignoire. Son souffle aux abonnés absents. Ce long couloir lumineux. Son réveil. Tellement dur. Tellement brutal. Et Rhys qui n’était pas là. Rhys qui n’est pas venu. — Mais toi tu étais trop occupé apparemment. Elle baisse le regard et paraît soudainement bien plus triste. Ses traits fins saccagés par la peine. Pourquoi ? J’ai retourné la question cent fois dans ma tête sans comprendre. Tu m’as demandé d’être ta meilleure amie. De t’écouter. Les mots sont bercés avec sincérité. Sans qu’une animosité quelconque ne vienne dérober l’opale des lettres. Elle est calme. Elle est épuisée aussi. Elle veut qu’ils se parlent. Elle veut qu’ils se confient. Pour un nouveau départ. Pour un sursaut de lucidité.
Elle avale une nouveau gorgée de vin. Comme pour panser ses blessures. Comme pour panser la peur radicale de le voir se barrer. Et sa main glisse sous son t-shirt. Une caresse dans un peau à peau retrouvé pour reprendre ses propos passés. Pour lui montrer qu’elle a su l’écouter et comprendre ses attentes. — Alors dis-moi ce qui a pu t’empêcher de venir ? dis-moi ce qui t’as empêché de venir quand j’ai failli crever, quand j’ai voulu en finir avec la vie dis-moi ce qui a été plus important. Elle s’abandonne à des confessions en suspend, laissant ses épaules se hausser et ses joues se teinter d’un voile rosé.

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