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MessageSujet: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyVen 21 Sep 2018 - 22:55


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“Loving can hurt, loving can hurt sometimes but it's the only thing that I know when it gets hard, you know it can get hard sometimes it is the only thing makes us feel alive” @Robby Whelkins


Compliquée. Voilà, comment elle pourrait décrire sa vie, si on le lui demandait. En quittant l’Italie, elle ne s’attendait pas à grand-chose. Et peut-être même, qu’une part d’elle-même envisageait d’y retourner peu de temps après. Et pourtant, les semaines passent et elle est encore ici. Elle pourrait facilement croire que sa vie n’avance pas, qu’elle en est au même point qu’à son arrivée. Et pourtant, elle ne pourrait pas être plus dans le faux. Nathan. Son frère, cet aîné qu’elle a fini par perdre de vue à cause des kilomètres qui les séparaient. Elle lui en a voulu, pendant longtemps. Trop longtemps, c’est ce dont elle se rend compte aujourd’hui. Elle veut passer au-dessus de tout ça, avancer. Alors, même s’il peut rester quelques tensions entre les deux enfants Morello, ils font malgré tout de grands progrès. Et même si elle ne l’admet pas forcément, le retrouver, lui fait terriblement de bien à Edda. Des amis. Oui, même si elle n’est pas en ville depuis très longtemps, elle a réussi à rencontrer des personnes avec qui elle se sent enfin elle-même. Elle a eu des amis avant, là-bas en Italie. Du moins c’est ce qu’elle croyait. Mais elle se rend compte que peut-être, elle était dans le faux parce qu’au final, elle ne s’est jamais senti entièrement elle-même en leur présences. Elle faisait attention à ce qu’elle pouvait dire, à son apparence et à toutes ses choses futiles. Mais en présence de ce petit groupe qu’elle a rencontré ici, rien de tout cela n’entre en ligne de compte. Elle peut les croiser en pyjama sans qu’elle n’ait peur d’un jugement de leur part, elle peut dire ou faire ce qui lui plaît de la même façon. Elle se rend compte Edda, qu’au final, l’attachement n’a rien à voir avec la durée de connaissance d’une personne, mais à la valeur qu’un cœur donne à celle-ci. Et quelques semaines, quelques jours, peuvent être suffisant pour s’attacher fortement à quelqu’un. Oui, ça elle en est sûre. Et puis il y a sa vie professionnelle. Un peu chaotique. Elle a vingt-trois ans et pourtant, elle ne sait pas quoi faire de sa vie. Parfois, elle se trouve pathétique, elle est persuadée que quelque chose cloche chez elle. Mais elle a décidé de ne plus s’apitoyer sur elle-même. Si elle voulait faire quelque chose de sa vie, ce n’est pas en restant allongée chez elle, à ne rien faire, que les choses allaient s’améliorer. Elle a donc fait les petites annonces, sans grandes convictions. Elle a répondu à certaines, et essuyé une majorité de refus. À toutes, sauf a une. Babysitter. Elle a conscience qu’elle a probablement passé l’âge pour ce genre de travail, mais elle a besoin d’argent, alors il faut commencer quelque part. Un client, puis deux, puis plusieurs parce qu’au final, la rumeur court qu’elle fait correctement son travail, que c’est une personne de confiance. Un atout capital pour chaque parent qui cherche la sécurité pour leur progéniture. Et puis un jour, un échange avec l’un de ses employeurs. Il connaît quelqu’un qui recherche une assistante, en quelque sorte, pour l’aider à son label. Alors elle a dit qu’elle était intéressée, elle a envie de tenter toutes sortes d’expériences et pour cette férue de musique, c’est l’occasion idéale.
Elle a rencontré Robby Whelkins quelques jours plus tard et son cœur n’a fait qu’un bond. Comme dans les films, elle pourrait jurer avoir eu un coup de foudre. Il est séduisant, avec une once de mystère et surtout, il est plus âgé, tout pour faire fondre le cœur d’une jeune femme. Depuis, elle apprécie le temps passé à ses côtés, elle l’écoute parler et pourrait le faire durant des heures, juste pour passer quelques minutes à ses côtés. Comme aujourd’hui, elle devrait être rentrée depuis une quinzaine de minutes, mais il n’a pas encore sorti la tête de ses dossiers, alors elle attend, s’occupant de ses propres affaires, jetant quelques coups d’œil de temps en temps. En vain. Elle décide alors de se rendre dans la petite cuisine aménagée du label pour y prendre du café. Quelques minutes plus tard, elle rejoint Robby, le café chaud à la main et délicatement, elle le dépose sur une zone sans risque du bureau. J'ai pensé qu'un café vous ferait du bien.. Qu'elle lance doucement, alors que son regard se perd sur les papiers qui sont de-ci et là du bureau. Elle préfère regardé ce bazar que de se perdre dans la contemplation du visage de Robby, elle ne veut pas qu'il la voit comme une gamine amourachée quand ce n'est pas le cas. Enfin, pas vraiment. Est-ce que je peux vous aider avec quelque chose ?

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyMer 3 Oct 2018 - 18:11


≈ ≈ ≈
{ Seems like it was yesterday when I saw your face
You told me how proud you were, but I walked away. }
crédit/ [u]blandine/u] ✰ Christina Aguilera .

Robby est ce qu’on peut appeler un bourreau de travail. Il n’a pas toujours été ainsi, il manquait même d’ambition selon certains. Puis au fur et à mesure il s’est pris au jeu et s’est réellement fait une place dans cette entreprise et dans le monde de la musique. Sa vie personnelle a également joué un rôle décisif. Effectivement, il y a environ un an il n’avait plus personne pour qui rentrer à une heure raisonnable. Il s’est donc plongé à corps perdu dans son travail comme pour éviter de se retrouver seul le soir chez lui. Cela lui a plutôt bien réussi puisqu’il a reçu une promotion et que d’après certains il n’en est qu’au début de son ascension. Pourtant, depuis quelques semaines, Robby a de nouveau quelqu’un pour qui rentrer le soir. Certaines mauvaises langues penseraient que c’est une femme, mais il n’en est rien. Le coeur de Robby est comme en sommeil depuis sa douloureuse rupture avec Maxine. Il a néanmoins quelques aventures comme pour combler sa solitude certaines nuits, mais rien qui ne vaut la peine de mentionner. Si Robby tente de rentrer tôt plusieurs soirs par semaine c’est parce qu’il a la garde provisoire de son neveu depuis que sa soeur a été incarcéré. Robby prend ce rôle très au sérieux et il tient à ce que le petit ait un semblant de vie de famille. Ce soir Robby avait néanmoins la possibilité de travailler tard, son neveu avait été invité chez un copain d’école pour dormir la nuit. Il n’était pas très à l’aise, mais il savait que c’était une bonne chose pour lui. Cela voulait dire qu’il commençait à vraiment bien s’intégrer dans cette nouvelle école. Robby pouvait ainsi rester plus tard que prévu et terminer des dossiers. Robby n’était pas le seul à rester tard ce soir. Sa nouvelle assistante, Edda faisait régulièrement des heures supplémentaires. En effet, elle essayait souvent de partir en même temps que lui. Il mettait cela sur le compte de son envie de bien faire, de faire également bonne impression. Il n’imaginait pas une seconde qu’elle puisse réellement apprécier sa compagnie. Certes, le feeling passait très bien entre eux, mais il avait l’âge d’être son grand-frère et n’imaginait donc pas qu’elle puisse le regarder de cette façon. Il avait néanmoins bien remarqué sa beauté, son élégance et son potentiel, mais Robby était bien trop respectueux pour la regarder d’une façon inappropriée. En parlant du loup, la jeune femme entra dans son bureau afin de lui apporter un café. Consciencieuse, elle vérifiait à ce qu’il soit toujours au top ce qui le touchait. — Tu es parfaite, tu le sais ? Lui demanda de façon rhétorique Robby. Il était sincère, il ne regrettait absolument pas de l’avoir engagé. Elle n’avait aucune expérience en tant qu’assistante et encore moins dans la musique, mais elle facilitait grandement son quotidien. Sa bonne humeur était simplement la cerise sur le gâteau. Regardant l’heure, Robby se rendit compte qu’il était vraiment tard et qu’elle n’avait rien à faire ici. Il n’avait aucune envie de la retenir et d’être n tyran. — Tu ne devrais pas déjà être chez toi à cette heure-ci ? Je ne voudrais pas te retenir un vendredi soir. Lui demanda Robby. Il se doutait qu’à son âge elle devait avoir quelque chose de prévue et qu’elle n’allait pas passer la soirée seule.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyMar 16 Oct 2018 - 16:38

Quand elle entre dans le bureau, Edda, elle ne peut empêcher son regard de se perdre dans la pièce. Ils se baladent sur les murs décorés grâce à divers tableaux, sur les bibliothèques où se trouvent de nombreux vinyles, sur le bureau qui est actuellement recouvert de papiers divers. Et puis bien sûr, durant quelques secondes nécessaires, ses yeux s'attardent sur la silhouette de son employeur, sur Robby. Sentimentalement, Edda, elle a toujours été la réservée, elle n'a jamais fait de folie, s'est toujours montré sérieuse et terre-à-terre. Mais ça, c'était avant. Oui, avant qu'elle ne rencontre Robby et que son coeur, pour la première fois se mette à battre un peu plus rapidement sans raison particulière. Les plus cartésiens diraient qu'il ne s'agit là que d'un quelconque crush, qui aura disparu d'ici quelques semaines. Et parfois elle se dit ça Edda, mais au fond, elle n'y croit pas vraiment. Et plus elle passe du temps avec lui, plus elle apprend à découvrir son caractère, sa façon d'être. Elle se rend compte qu'il y a derrière ses yeux bleus une douleur qui ne le quitte pas, elle sait qu'il préfère rester occuper à son bureau, qu'à être seul chez lui, où ce qu'il cherche à fuir pourrait le hanter avec facilité. On pourrait dire qu'elle ne le connait pas, pas personnellement, pourtant, à l'observer par-ci, par-là, elle a l'impression de le connaître déjà tellement. Et ce crush, se développe malgré elle un peu plus chaque jour, alors qu'elle est sûre qu'il ne débouchera sur rien. Réaliste. Mais elle s'en moque et profite de chaque instant malgré tout. En lui apportant son café, c'est une raison de plus de pouvoir passer du temps en sa compagnie et de plus, elle sait à quel point c'est un breuvage qu'il affectionne. Tout comme elle sait, au vu de l'heure qu'il est, qu'il n'est pas prêt de partir, sinon il serait déjà loin. — Tu es parfaite, tu le sais ? Un sourire timide s'élargit sur les lèvres de la jeune femme, alors qu'elle ramène sa longue chevelure brune sur son épaule droite. Durant quelques secondes, elle profite de cet écho dans ses oreilles, puis elle se reprend, parce qu'elle ne veut pas avoir l'air d'une adolescente qui perd ses moyens dès qu'on lui parle. C'est une adulte maintenant, qu'elle ne cesse de répéter. Alors elle doit agir comme telle. — Vous n'oublierez pas de le noter sur une lettre de recommandation si un jour j'en ai besoin, qu'elle dit simplement, malgré son sourire toujours présent. Bien sûr elle ne compte pas partir d'ici de sitôt, mais peut-être qu'un jour, il n'aura plus besoin d'elle et qu'elle se retrouvera au point de départ, sans réel but. — Tu ne devrais pas déjà être chez toi à cette heure-ci ? Je ne voudrais pas te retenir un vendredi soir. Elle hausse les épaules, secouant légèrement la tête. — Si vous êtes ici, je le suis aussi, qu'elle commence par dire, comme si c'était la chose la plus logique du monde. Elle sait que d'une certaine manière, il apprécie sa présence ici, malgré son manque d'expérience, elle sait également qu'elle n'a pas à faire ses preuves face à lui, et pourtant. — Qu'est-ce que je peux faire? Qu'elle lui demande, alors que son regard quitte celui de Robby pour se poser sur l'amas de papiers sur le bureau. Puis le temps passe, rapidement, et cela fait déjà une heure qu'ils travaillent tous les deux, échangeant parfois quelques mots, sans relever les yeux. Elle finit par repousser les documents sur lesquels elle était concentrée et s'étire, se rendant compte à quel point finalement, elle était mal installée sur ce siège. — Je ne sais pas vous, mais je meurs de faim, qu'elle dit, alors qu'elle se rend compte qu'il est déjà presque 21 heures. — Pizzas, ça vous va? Il n'y a pas une seule situation où les pizzas n'aident pas à améliorer le moral, qu'elle pense. Donc pour les aider à continuer, cela ne pourra qu'être bénéfique. — J'reviens dès que les pizzas sont là, elle marque une courte pause, — ne vous endormez pas. Qu'elle annonce, en riant légèrement, alors qu'elle sort du bureau. Elle a besoin de marcher un petit peu, de mettre de l'eau sur son visage pour se remotiver. Elle se retrouve rapidement dans la salle d'instrument, qui est un peu le paradis du lieu. Ses doigts courent sur les cordes râpeuses de la guitare, sur la surface lisse des percussions de la batterie pour terminer sur les touches du piano. C'est lui, son préféré qu'elle pense, alors que sans réfléchir, elle s'assoit sur le tabouret et ses doigts, comme s'ils retrouvaient leur place, se mettent à jouer une douce mélodie. Jouer du piano, ça lui avait manqué, qu'elle pense alors qu'elle se permet de se perdre quelques instants dans les doux accords de la ballade.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptySam 27 Oct 2018 - 17:40

La jeune femme femme lui conseilla de ne pas oublier de noter sa phrase sur une lettre de recommandation pour un jour où elle aurait besoin, il ne pu s’empêcher de faire comme s’il était surpris qu’elle puisse imaginer ne plus être dans l’entreprise. Edda était nouvelle, mais une très bonne assistante. Elle avait très rapidement compris comment cela marchait par ici, mais également comment il fonctionnait. Elle savait se rendre indispensable. Elle savait également comment lui redonner le sourire lorsqu’il avait besoin d’encouragement. Il n’aurait pas aimé l’idée de la perdre un jour. Il savait cependant, qu’une si bonne assistante ferait sûrement une jolie carrière et il ne se mettrait jamais en travers de sa carrière. Il espérait néanmoins qu’elle soit encline à évoluer au sein de l’entreprise afin que ses compétences lui servent encore. – Parce que tu comptes me quitter, enfin quitter l’entreprise, un jour ? Lui demanda Robby tout en se reprenant rapidement. Il n’avait aucune envie qu’elle pense qu’il l’a prenait pour sa prochaine conquête ou quelque chose dans le genre. Elle était son assistante rien de plus, elle aurait eu l’âge d’être sa nièce. Il n’avait aucune envie qu’elle le prenne pour un pervers qui profiterait de la situation. Certes, la jeune femme était aussi belle que le soleil, mais la différence d’âge et la position hiérarchique l’empêchait de penser à mal. Robby ne pu s’empêcher de sourire lorsqu’elle lui confia que s’il était ici, elle aussi. Elle était professionnelle jusqu’au bout. Il n’imaginait pas qu’elle puisse apprécier sa présence autrement que professionnellement. Elle devait le prendre pour un senior avec cette différence d’âge du moins c’est ce qu’il aimait se raconter pour ne pas voir la façon dont elle le regardait. Robby lui donne donc de la paperasse à faire même si ce n’est pas très glamour cela fait également partie du job. Alors qu’ils travaillent depuis une bonne heure ensemble, Edda lui propose alors de manger. Elle lui proposa même une pizza. – Tu sais me parler.. Lui répondit Robby avec un sourire en coin qui est plus charmeur qu’il ne l’a prémédité. Il l’a regarde alors partir chercher les pizzas et il continue de travailler. Il aimerait rentrer à une heure décente ce soir d’autant plus qu’il n’a pas envie de gâcher le vendredi soir d’Edda avec le travail. Soudain, Robby sort de ses pensées en entendant de la musique pas très loin de son bureau. Il avait de la chance d’être proche de la salle de musique. Il se laissa guider alors par la musique et arriva dans la salle. A sa grande surprise, Edda était en train de jouer du piano. Elle jouait divinement bien, tellement bien qu’il resta silencieux pour ne pas la déranger. Il profitait de cet instant. Lorsque la jeune femme eut fini son morceau il se permis alors un commentaire : – Tu m’avais caché ton talent, tu as été dans quel conservatoire ? Il pensait qu’elle en avait forcément fait un pour être si naturel avec le piano.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyDim 11 Nov 2018 - 20:50

– Parce que tu comptes me quitter, enfin quitter l’entreprise, un jour ? Bêtement, elle sourit à la tournure de sa phrase, s'imaginant qu'il s'agit là d'un balbutiement volontaire, voulant dire quelque chose. Alors qu'il n'en est rien. Mais son coeur de jeune fille ne le voit pas de cette façon, il se contente de tambouriner de bonheur, permettant ainsi à son esprit de s'imaginer de nombreux scénarios qui ne verront jamais le jour, mais dans lesquels, elle finit tout simplement heureuse. Une phrase, et déjà, son imagination s'emporte. Pathétique, que se dirait bon nombre de personne. Mais pas elle, pourtant, elle se reprend, pour qu'il ne la trouve pas trop étrange. — Je ne l'envisage pas pour le moment, non. Qu'elle répond, sincère. Elle aime s'occuper d'enfant, bien sûr, pourtant, rien de comparable à être ici et la proximité de Robby n'est pas la seule raison à son épanouissement. Non, c'est un métier qu'elle trouve véritablement passionnant, et elle sait la chance qu'elle a de pouvoir découvrir tout ça. C'est pourquoi, malgré le silence qui règne dans la pièce, elle est heureuse d'être là. Si bien que le temps passe sans qu'elle ne s'en aperçoive. Elle a encore parfois l'impression de chercher sa place, de tatillonner dans le noir dans bien des domaines, mais ici, c'est comme si c'était sa place. Et ça la rend heureuse, comme si elle trouvait enfin le but dans sa vie. Pourtant, une petite voix la met en garde, lui rappelant que rien n'est éternel et que tout pourrait s'échapper en un instant. Mais elle a décidé que tant qu'elle serait là, alors elle resterait optimiste, se concentrant sur les bons côtés, plutôt que les mauvais. Profitant de chaque instant, profitant pour en apprendre toujours plus. Quand enfin, elle se rend compte du temps passé, c'est avec facilité qu'elle propose de commander une pizza. – Tu sais me parler.. Elle ne lui répond pas, pas vraiment. Elle se contente de laisser simplement un sourire s'épanouir sur son visage, alors qu'elle replace une mèche de cheveux derrière son oreille, d'un geste innocent. Il faut qu'elle apprenne à ne plus réagir à chaque parole de Robby, qu'elle se répète intérieurement, alors qu'elle quitte le bureau. Une fois à l'extérieur, elle passe bien évidemment la commande, mais elle en profite également pour souffler. Souffler parce qu'elle n'a plus à craindre de dire une parole déplacée qui la ferait baisser dans l'estime de Robby. La façon dont il la voit a une certaine importance pour la jeune femme. Elle ne veut pas qu'il puisse ne voir qu'en elle, qu'une gamine un peu paumée. Et cela va bien au delà de son crush de jeune adulte, du moins, pas seulement. Non, pour une certaine raison, elle accorde de l'importance à ce qu'il peut penser. Peut-être parce qu'il lui a donné sa chance. Alors elle essaie, autant que possible de se contenir, bien qu'il ne soit pas rare de voir son naturel revenir au galop, sans qu'elle ne le contrôle vraiment. Parce qu'au final, face à lui, c'est comme si elle perdait tous ses moyens. Et ça, c'est probablement à cause de l'attirance qu'elle peut ressentir. Sans aucun doute. Alors, quand elle croise un piano, elle ne résiste pas à la tentation de se glisser sur le banc. Parce que c'est la seule chose qui lui a toujours permis de se vider la tête, de ne penser à rien... à rien d'autre qu'aux notes qui peuvent sortir. Ses doigts passent de touches en touches avec une certaine grâce, et d'un coup, c'est comme si le temps s'envolait et elle profite simplement de cette sensation. Quand enfin son morceau touche à sa fin, un léger s'échappe entre ses lèvres, alors qu'elle regarde le clavier avec une certaine émotion. Elle peut encore jouer. Qu'elle se dit pour elle-même. – Tu m’avais caché ton talent, tu as été dans quel conservatoire ? Elle sursaute légèrement, surprise et à la fois gênée d'avoir été découverte. Elle n'a plus joué devant quelqu'un depuis bien longtemps, et devant un professionnel du monde de la musique? Jamais. — Je ne vous avais pas entendu arriver. Qu'elle commence par dire. Avant de repasser les paroles de Robby dans son esprit. Son talent. Il la trouve talentueuse et ce compliment lui va droit au coeur. — Je ne pensais plus pouvoir jouer.. qu'elle se contente de dire, haussant les épaules. En effet, cela doit faire quatre ans maintenant que ses doigts ne se sont pas posé sur une touche de piano. Depuis la fin du lycée, le moment où elle pensait pouvoir prendre sa vie en main, mais que tout a dérapé. Elle secoue la tête. — Et je n'ai jamais été dans un conservatoire.. le piano, ça a toujours été pour m'amuser. Qu'elle continue par dire, son index se baladant nonchalamment sur plusieurs touches, sans appuyer. Elle relève la tête, pour changer de sujet. — Et vous dîtes moi, c'est lequel? Qu'elle le questionne spontanément, son regard balayant la pièce. — Quel a été l'instrument qui a provoqué votre amour pour la musique? Qu'elle lance, parce qu'elle en est convaincue, pour aimer la musique, il faut avoir été influencé par un instrument.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyDim 25 Nov 2018 - 15:06

Robby est rassuré d’apprendre qu’elle n’envisage pas de quitter l’entreprise, du moins pour le moment. Il n’avait aucune envie de devoir chercher une nouvelle assistante. Il avait trouvé la personne idéale avec Edda. Il sentait qu’il y avait vraiment une alchimie de travail ensemble. Certes, elle avait peu d’expérience, mais elle avait une telle volonté qu’il en oubliait sa jeunesse. Robby avait l’impression qu’elle le connaissait réellement puisqu’elle lui proposait de manger ensemble et d’aller chercher des pizzas. Elle savait réellement lui parler et apparemment cela la touchait d’une certaine façon. Robby ne se rendait pas compte de l’effet qu’il avait sur Edda, bien sûr elle le regardait parfois intensément, elle rougissait parfois, mais il ne pensait pas qu’elle craquait autant que ça sur lui. Il se pensait bien trop vieux pour qu’elle s’intéresse réellement à lui. Il pensait simplement qu’elle l’admirait d’une certaine façon. D’ailleurs sans la présence de la jeune femme Robby était perdu et curieux et il était parti à sa recherche. Il a eu la délicieuse surprise de la surprendre en train de jouer du piano. Il n’avait pu s’empêcher de lui faire un compliment. Edda semblait très surprise de le voir arriver derrière elle, presque gênée qu’il ait pu l’entendre jouer. Il était ravi d’avoir eu le privilège de l’entendre puisqu’il la trouvait très douée. Il était étonné qu’elle soit finalement son assistante et pas une musicienne. Robby sentait pour la première fois quelque chose de nouveau chez la jeune femme, une fêlure, une faiblesse. En effet, lorsqu’elle fit référence au fait qu’elle ne pouvait plus jouer il comprit que quelque chose avait dû se passer dans sa vie pour qu’elle arrête de jouer de son instrument. Il n’osait pas lui demander pourquoi, il pensait que cela ne le regardait pas. Pourtant, il ne pouvait s’empêcher de ressentir de la sympathie et de l’intérêt. Il aurait aimé la comprendre davantage parce que c’était une personne à laquelle il s’attachait progressivement. La jeune femme changea de sujet en lui répondant qu’elle n’avait jamais été au conservatoire. Il comprit alors qu’elle était douée naturellement. Cependant, lorsqu’elle lui confia que cela avait toujours été pour s’amuser il n’en fut pas sûr. Elle semblait trop douée pour que ce soit un simple amusement. Peut-être n’avait-elle pas eu la possibilité d’en faire autre chose que de l’amusement. A vrai dire, il en savait si peu sur elle. Il ignorait tout de son passé modeste. Edda décida de rechanger de sujet en lui posant la question de savoir quel instrument avait provoqué son amour de la musique. Il sourit alors avant de lui répondre : — Le violon. Il se souvenait de la première fois qu’il avait entendu le son d’un violon. C’était comme s’il entendait la musique pour la première fois. Il se souvenait des frissons, des émotions qu’il avait ressenties. Cela avait été un drame pour lui — Je vais te poser une question qui m’interpelles, mais si je vais trop loin sens-toi libre de ne pas répondre. Pourquoi est-ce que tu ne pensais plus pouvoir jouer ? Lui demanda Robby. Il prenait le risque de la mettre mal à l’aise, mais il sentait que si elle lui avait dit c’est qu’elle avait peut-être envie, besoin d’en parler. Il n’avait pas envie de passer à côté. Il s’attendait à ce que la jeune femme l’envoie sur les roses et elle aurait eu raison si elle ne souhaitait pas en parler.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptySam 1 Déc 2018 - 22:43

Elle ne sait pas vraiment pourquoi le voir-là, la met si mal à l’aise. D’une certaine façon, on l’a déjà écouté jouer du piano. Et pourtant, cette fois, elle ne suivait aucune partition, elle a juste suivi son instinct, jouant probablement quelque chose de plus personnel. Souvent, quand ses doigts venaient à la rencontre de ses touches noires et blanches, elle arrivait à raconter une histoire, la sienne. Beaucoup ne savaient pas, mais pour elle, ces notes qui s’élevaient dans les airs étaient bien plus évidentes que des mots couchés sur du papier. Quand elle relève la tête vers Robby, elle voudrait être partout sauf ici. Alors durant un instant, elle se concentre sur le clavier qu’elle a sous les mains, chassant de la poussière invisible sur une des touches. Parce qu’il vaut mieux se concentrer sur n’importe quoi, que sur le regard azur de cet homme qui arrive si facilement à la troubler. Et peut-être qu’au final c’est à cause de cette emprise qu’il a sur elle, sans en avoir conscience, qu’elle est aussi gênée. Et puis il ouvre la bouche, prend la parole, complimentant son jeu, elle rougit légèrement, touchée par ses compliments. Elle le sait, sans être vaniteuse, qu’elle est douée pour le piano, mais l’entendre dire par une autre personne que sa famille, un homme tel que Robby, c’est différent à entendre. Rapidement, elle change de sujet, parce qu’être au centre de l’attention, elle n’aime pas, cela lui rappelle trop ce qu’elle a pu vivre, avant. Alors doucement, avec facilité, elle pense réussir à dévier de sujet, le rapportant à lui. — Le violon. Qu'il lui répond, quand elle lui demande quel instrument l'a fait tomber dans le monde de la musique. Elle n'est pas surprise, parce qu'elle l'imaginait avec un instrument à cordes, sans pourtant réussir à mettre la main sur le bon. Elle sourit en l'imaginant jouer de cet instrument dont elle aime la sonorité depuis bien longtemps, sans pour autant ayant un jour réussit à produire un son harmonieux. — Vous en jouez? Qu'elle lui demande, sincèrement intéressée. Rapidement, elle regarde autour d'elle si un violon se trouve à proximité, car en cas de réponse positive, elle ne doute pas, elle lui demandera probablement de lui jouer un air, n'importe lequel. Et puis la situation lui échappe, car il reprend les reines de la conversation. — Je vais te poser une question qui m’interpelles, mais si je vais trop loin sens-toi libre de ne pas répondre. Pourquoi est-ce que tu ne pensais plus pouvoir jouer ? Cette question la prend de court, si bien que durant un instant, elle peut sentir toute couleur quitter son visage. Elle n'aime pas parler du passé, bien qu'elle prenne le temps de le ressasser trop souvent. Mais face à ces mots, c'est comme si elle était projeter quatre ans en arrière, quand la vie était plus compliquée, plus sombre. Elle était différente à l'époque, autant mentalement que physiquement et elle passait par une phase où elle ne se sentait pas en harmonie avec elle-même, les remarques qu'elle pouvait recevoir était difficile à accepter. Pourtant, face à tous, elle souriait malgré tout, alors qu'à l'intérieur, c'est comme si quelque chose se craquelait, petit à petit. Et ça a fini par l'aspirer en entier, elle a perdu le goût à beaucoup de choses, dont la musique, ne devenant plus que l'ombre d'elle-même. Sale période. Elle secoue la tête, malgré tout, pour rechasser les mauvaises pensées, qui pourraient avoir à coeur de revenir dans sa vie. Parce qu'elle le sait, même si aujourd'hui elle se sent mieux, elles sont toujours là, ses insécurités, amassées dans un coin de son esprit, n'attendant qu'une petite occasion pour refaire surface. Elle relève le regard, incapable de réfléchir à une réponse cohérente à lui fournir. Après tout, ce n'était que des problèmes d'ados, qu'elle pense. — Disons que j'ai- j'ai traversé une période où je n'étais pas au mieux de ma forme... qu'elle dit simplement, le regard dans le vague. Elle inspire profondément, redessinant une vague sourire sur ses lèvres. — Mais c'est pas important, je vais pas vous embêter avec mes histoires. J'imagine qu'on a tous des squelettes dans nos placards.. Qu'elle conclut, en haussant les épaules. — Et vous avez toujours su que vous vouliez faire carrière dans le monde de la musique? Elle dit ça, après s'être éclairci la gorge, comme pour une nouvelle fois, détourner l'attention de sur elle.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyLun 3 Déc 2018 - 20:20

Robby se rendait compte qu’il arrivait à avoir de réelles conversations avec Edda. Elle savait si bien écoutée qu’on aurait dit qu’elle ne se forçait pas. Elle arrivait à creuser derrière cette carapace qu’il s’est construit pour se protéger. Il n’était pas comme ça avant Robby, mais la perte d’être chers lui avaient déchirés le coeur. Il avait oublié ce que c’était que de se livrer. La jeune femme arrivait à le mettre à l’aise d’une certaine façon. Il se sentait comme important lorsqu’elle le regardait avec de grands yeux, lorsqu’elle lui posait des questions. Cela apaisait son coeur meurtrit.Naturellement, Edda voulait savoir s’il en jouait du violon. Si elle savait combien d’heures il avait passé à en jouer, à vouloir dompter cet instrument de malheurs. Il en avait joué jusqu’à se faire saigner les mains. Il avait finir par réussir à force de patience et de passion. Pourtant, il n’aurait jamais eu le niveau pour devenir pro, mais il s’en fichait bien. Il prenait du plaisir à jouer encore et encore. — Rarement aujourd’hui, mais oui j’en ai joué pendant plusieurs années. Lui confia Robby. Il n’avait plus le temps dans son train train quotidien. Entre le travail et son neveu il n’avait guère de temps. De plus, cela lui rappelait les fois où Maxine lui demandait de jouer pour lui. Cette pensée lui serra le coeur et il préférait ne plus y penser, c’était bien trop douloureux. — Les premières années mes parents voulaient me déshériter puis un jour j’ai arrêté de jouer n’importe comment et ça a commencé à ressembler à de la musique. Rajouta le jeune homme comme pour changer de sujet et éviter qu’elle ne se rende compte de cette lueur de tristesse dans ses yeux. Il n’avait aucune envie de montrer ses faiblesses ce qui est paradoxal quand on sait qu’il tente d’en savoir plus sur elle et sur certains évènements comme le fait qu’elle n’ait jamais fait le conservatoire. Robby sentait que la jeune femme était très mal à l’aise de parler d’elle et de son passé. Il craignait d’avoir touché une corde sensible. Il ignorait tout de son passé et il n’avait aucune envie de lui faire du mal en insistant. Il décidait alors de la laisser tranquille. Il ne se doutait pas qu’elle sous-estimait ses soucis uniquement parce qu’à l’époque elle n’était qu’une adolescente. Elle avait peur de l’embêter alors que c’était l’inverse, elle était une grande source d’intérêt à ses yeux, mais elle n’en avait aucune idée. — Si je te demande c’est que ça ne m’embête pas, mais tu as raison on a tous nos squelettes. Lui répondit Robby. Il avait une excellente collection de squelettes dans son placard. Il n’en avait pas honte parce que cela faisait partie de son identité, mais ce n’était pas toujours facile. En regardant en arrière il avait forcément des regrets comme tout le monde. La jeune femme lui demanda ensuite s’il avait toujours voulu faire de la musique, c’était une question évidente. Il en avait toujours eu envie. La musique faisait partie de lui, c’était sa bouée de sauvetage, son seul intérêt lorsque la vie lui faisait un grand doigt d’honneur. — Oui toujours, je voulais même devenir musicien puis ensuite il y a le concept de réalité qui s’est imposé à moi. Je n’étais pas assez doué et mes parents voulaient que je fasse des études. J’ai donc suivi un cursus de marketing et je me suis spécialisée sur la musique dès que j’en ai eu l’occasion. Lui raconta Robby. Il se rendait compte qu’il était presque à un entretien d’embauche c’était assez gênant. Puis ensuite, il s’aperçut que la jeune femme avait fait ce qu’elle savait de mieux : détourner l’attention. Elle était si gênée de parler d’elle comme si c’était un crime qu’elle ne pouvait s’en empêcher. Il décidait alors de lui faire comprendre qu’il n’était pas dupe. Il lui demanda alors : — Tu te rends compte que tu as encore une fois totalement réussi à détourner l’attention. Pourquoi est-ce que tu fais toujours ça ? Il était de plus en plus intrigué par la jeune femme. En voulant parler d’autre chose elle ne faisait que renforcer son intérêt.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyDim 9 Déc 2018 - 20:49

Si la présence de Robby la perturbe, elle ne peut malgré tout pas cacher à quel point elle est réconfortante, d’une certaine façon. Parce que même s’il l’intimide de par sa façon d’être, et à cause de ce qu’elle peut ressentir, il dégage malgré tout quelque chose, qui fait qu’elle se sent juste bien. Alors, quand ils viennent à parler de musique, Edda, elle se détend parce qu’elle se sait dans son élément, la musique, elle aime ça, elle aime en écouter, mais aime encore plus en parler, et elle se dit, que si cela lui permet d’apprendre à connaître davantage Robby, cela ne peut qu’être positif. — Rarement aujourd’hui, mais oui j’en ai joué pendant plusieurs années. Qu’il lui répond, automatiquement, elle peut sentir son propre sourire s’étendre sur ses lèvres. — Les premières années mes parents voulaient me déshériter puis un jour j’ai arrêté de jouer n’importe comment et ça a commencé à ressembler à de la musique. Elle ne peut empêcher un léger rire de s’échapper quand elle imagine un Robby plus jeune, s’évertuer à jouer du violon. Elle se reprend cependant, se rendant compte que c’est peut-être déplacé de rire de son supérieur, mais c’est plus fort qu’elle. — Il faudra absolument que vous me fassiez une démonstration,  qu’elle lui lance, le regard pétillant. — Vous m’avez vu jouer, ce sera un juste retour des choses. Qu’elle termine en haussant les épaules, comme si elle venait de dire la chose la plus censée au monde. Quand ils en viennent à parler d’elle, elle sent la situation lui glisser entre les mains, la ramenant dans un passé qu’elle tente depuis un moment d’oublier. Comment expliquer à un homme aussi séduisant que durant des années, elle n’a pas supporté son reflet dans un miroir ? Qu’elle a passé bien des soirs à pleurer, seule dans sa chambre à cause de la méchanceté d’autrui ? Comment expliquer à qui que ce soit, qu’aux pires moments elle a pensé au pire ? Impossible. Impossible à expliquer et difficile de se rappeler de ses instants. Elle garde ses mauvais souvenirs dans un endroit reculé de son esprit, mais elle sait malgré tout qu’ils sont toujours là, elle sait qu’ils ont laissé une trace dans sa vie, qui fait qu’aujourd’hui encore, elle ne se sent pas à l’aise, elle continue encore à se sentir complexée, se comparant à ses femmes qu’elle trouve magnifiques, si différentes d’elle. Oui, elle porte encore des cicatrices de ce passé difficile, dont on ne se doute pas forcément, parce qu’elle le cache derrière un sourire, derrière une blague, car c’est ce qu’elle a toujours fait pour se protéger. Et jusque-là, ça a toujours fonctionné. — Si je te demande c’est que ça ne m’embête pas, mais tu as raison on a tous nos squelettes. Elle hoche la tête, lui répondant avec un nouveau sourire, alors qu’une partie d’elle ne peut s’empêcher de se demander quels sont les squelettes à lui, ceux qu’ils cachent dans son placard. Parce que bien souvent, quand elle se prend à l’observer elle le voit, ce voile de tristesse qui se cache dans ses traits. Elle sait que quelque chose à dû arriver, le blessant, mais elle n’a jamais trouvé le courage de lui en demander plus, parce qu’elle n’est pas sûre que ce soit à elle de demander. Alors comme elle le fait souvent, elle détourne le sujet, passant à autre chose, amenant une conversation facile, où elle n’en serait pas l’objet. — Oui toujours, je voulais même devenir musicien puis ensuite il y a le concept de réalité qui s’est imposé à moi. Je n’étais pas assez doué et mes parents voulaient que je fasse des études. J’ai donc suivi un cursus de marketing et je me suis spécialisée sur la musique dès que j’en ai eu l’occasion. Elle trouve ça fascinant, de l’écouter parler de sa vie, de son parcours, si bien qu’elle l’écoute avec attention.  — Ca a dû être vraiment intéressant. Et quand on voit où vous en êtes aujourd’hui, j’imagine que vous ne devez pas regretter vos choix. Qu’elle dit simplement, admirative de son parcours. Non seulement, parce qu’il a fait des études qui auraient pu lui plaire à elle-même, mais surtout car il a toujours su, d’une certaine façon, ce qu’il voulait faire et qu’il y est arrivé. — Tu te rends compte que tu as encore une fois totalement réussi à détourner l’attention. Pourquoi est-ce que tu fais toujours ça ?  Elle glisse une mèche de cheveux derrière son oreille, surprise ou plutôt gênée, qu’il ait remarqué son manège. — Je ne peux pas répondre que je ne vois pas de quoi vous parlez n’est-ce pas ? Qu’elle commence par dire, ne sachant absolument pas quels sont les prochains mots qui sortiront de sa bouche. Parce qu’au fond, elle ne peut pas lui dire que parler d’elle la met mal à l’aise, n’est-ce pas ? Pourtant quand elle croise le regard de Robby, c’est comme si elle ne pouvait pas mentir, pas tourner autour du pot. — Vous m’impressionnez.. qu’elle commence par dire, d’une petite voix, surprise par sa propre honnêteté. — Je ne voudrais pas dire quelque chose qui vous ferait regretter de m’avoir engagé... Qu’elle continue par dire. — Et puis il n’y a pas grand-chose à dire. Elle conclut, haussant les épaules, léger sourire sur ses lèvres rosées. Et puis c’est plus facile, cela permet de ne pas montrer ses faiblesses. Qu’elle aurait pu vraiment dire, pour être entièrement franche avec lui. Mais ses derniers mots meurent sur sa langue, sans qu’elle n’ait émis un seul son.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyVen 14 Déc 2018 - 19:24

Robby n’est pas dupe lorsque la jeune femme lui demande à son tour de jouer un instrument à l’occasion. Il sait qu’elle sent la situation lui échapper et il se laisse gentiment faire. Il n’a pas d’intérêt à la mettre mal à l’aise outre mesure. Robby n’est pas gêné à l’idée de jouer devant elle même s’il ne trouverait pas cela très professionnel. — Un jour oui. Lui répondit Robby avec un sourire malicieux. Cela voulait dire que la jeune femme devrait rester assez longtemps dans l’entreprise pour avoir ce privilège. Il faut dire qu’il n’a pas joué de violon depuis un bon moment et encore plus devant quelqu’un. Parfois, Robby se demandait si la jeune femme était réellement intéressée par ce qu’il disait ou simplement polie. Elle avait vraiment l’air de boire ses paroles pourtant, il ne trouvait pas intéressant ce qu’il disait. La plupart des gens auraient pensé qu’il se vantait ou qu’il était ennuyeux, mais elle l’écoutait et lui répondait. Elle le complimentait même. Il était évident que la jeune femme craquait pour lui, mais Robby refusait de le voir, il prenait ça pour de l’admiration rien de plus. — Tu as raison, je ne regrette pas mes choix. Du moins pas ceux concernant ma carrière songea Robby. Il n’allait pas s’excuser d’avoir pris les bons choix de carrière ou jouer les modestes. C’était sûrement sa seule réussite dans la vie. Il ne pouvait pas en dire de même de sa vie amoureuse ou sociale. Ces derniers mois il a perdu beaucoup de choses, son ami, sa fiancée et d’une certaine façon sa sœur puisqu’elle était désormais en prison. Heureusement, il n’avait pas tout perdu puisque son neveu était désormais dans sa vie. Il illuminait son quotidien et le rendait moins déprimant. Robby fut sorti de ses pensées par les propos d’Edda. Elle lui confia qu’il l’impressionnait, d’une certaine manière il compris qu’il l’intimidait et ce n’était pas son but. Certes, il était son patron et c’était une bonne chose, mais il n’avait pas envie d’être inaccessible non plus. Elle lui confia ensuite qu’elle craignait de lui confier quelque chose qui lui ferait changer d’avis, regretter son choix de l’embaucher comme si c’était possible. Il était presque déçu qu’elle puisse penser qu’il serait capable de penser ainsi. Il croyait qu’elle le connaissait assez pour savoir qu’il n’était pas aussi superficiel. S’il lui demandait d’en savoir plus ce n’était pas pour ensuite utiliser cela contre elle bien au contraire. Edda fini en lui disant qu’il n’y avait pas grand-chose à dire et c’est là qu’il compris qu’au contraire il y avait quelque chose à dire, mais qu’elle n’était pas prête à en parler. Elle n’en avait pas envie et ce n’était pas son rôle d’insister autant. Il décida alors de battre en retraite, mais avant il tenait à la rassurer sur certains points. — Rien de ce que tu me diras ne pourra me faire changer d’avis. Lui répondit le beau brun. Il était sincère dans ses paroles et le ton de sa voix ainsi que son regard appuyait ses dires. Il espérait qu’elle aurait suffisamment confiance en lui pour le croire. — On a tous un passé, des fêlures. Je ne te jugerais jamais sur ta vie personnelle. Rajouta-t-il. Il s’arrête-là afin qu’elle puisse décider en connaissance de cause de parler ou non. Il n’attendait rien de précis, il la laissait faire. Elle était libre de changer de sujet.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptyJeu 27 Déc 2018 - 21:27

Parler musique, c'est si facile qu'elle pourrait le faire durant des heures sans se fatiguer. Alors quand en plus, c'est de Robby qu'il est question, Edda est certaine que cela pourrait durer plus encore. Et elle sait, oui, elle sait qu'elle est stupide d'imaginer qu'un jour peut-être, il la verrait de la même façon qu'elle le voit, pourtant, elle ne peut pas s'en empêcher, parce que quand il s'agit de ses émotions, elle n'a plus aucun contrôle. Alors, elle se contente de limiter les dégâts, essayant de ne pas se ridiculiser, se préparant à la fin, quand son coeur sera abîmé par ces sentiments à sens unique. — Un jour oui. Elle sourit à cette réponse Edda, imaginant déjà mille versions de cette scène. — Je n'oublierais pas de vous le rappeler, qu'elle lui répond tout aussi malicieusement. Curieuse et sincèrement intéressée, elle continue de parler, pour en apprendre plus sur lui. Parce qu'elle a beau le côtoyer depuis plusieurs semaines maintenant, elle a parfois l'impression de ne pas en savoir suffisamment sur lui. Pas du tout même. — Tu as raison, je ne regrette pas mes choix. Oui, elle ne le connaît pas vraiment, mais elle a l'impression d'apprendre petit et petit. Et quand il essaie de parler de son passé à elle, elle ressent ça comme un écho de sa propre vie à lui. Car oui, elle a remarqué certains détails, parce qu'elle l'observe probablement trop. Elle a remarqué cet air absent qu'il affiche parfois quand il est seul dans son bureau. Elle ne sait pas quoi, mais elle sait qu'il a été blessé dans le passé et que cela le hante encore aujourd'hui. Alors quand elle parle de squelettes dans le placard, elle sait que cela résonne en lui, parce que lui aussi à les siens, comme il le lui a souligné. — Rien de ce que tu me diras ne pourra me faire changer d’avis. Ses mots la touchent, profondément, si bien que pendant quelques secondes, elle se contente de le regarder, interdite, incapable de dire ou faire quoi que ce soit. C'est stupide, elle en a conscience comme réaction et pourtant, elle ne peut pas s'en empêcher. Elle n'a jamais eu l'occasion d'avoir quelqu'un sur qui compter quand elle avait des problèmes, son frère était déjà loin, ses parents lui semblaient inaccessibles et elle n'avait pas d'amis, en tout cas, aucun sur qui elle pouvait réellement compter. Alors, elle a été habituée à ne compter que sur elle-même. Et d'une certaine façon, cela lui convenait, car elle n'avait plus à avoir peur d'être trahie, blessée. Pourtant, ce genre de solitude, ça finit toujours par peser sur une personne et aujourd'hui encore, ce problème de confiance est un point négatif de sa vie. Alors ces mots que Robby vient de prononcer ne semblent peut-être pas importants pour certains, mais pour elle, ils veulent dire beaucoup. — On a tous un passé, des fêlures. Je ne te jugerais jamais sur ta vie personnelle. Une nouvelle fois, elle reste interdite face à ses propos. Et elle se rend compte à quel point sa vie a changé depuis qu'elle est ici. Parce qu'enfin, elle a rencontré des gens sur qui elle peut compter. Sans qu'elle ne puisse le contrôler, elle sent quelques larmes prendre possession de ses yeux, parce qu'elle est touchée, véritablement par ce que vient de lui dire Robby. Et s'il était temps pour elle de mettre enfin des mots sur ce qu'elle a vécu? Sur ce qu'elle a ressenti? Plus important encore, et s'il était temps de raconter son histoire à quelqu'un? Elle baisse la tête sur les touches du piano, laissant ses longues ondulations cacher son visage pendant qu'elle chasse rapidement les larmes qui se sont égarées sur son visage. Elle ferme les yeux un instant, se demandant si elle doit ou non parler. Elle prend une profonde inspiration et laisse ses souvenirs lui revenir en tête. — Quand j'étais encore au lycée, j-.. disons que j'avais des kilos en trop.. qu'elle commence par dire, alors que ses doigts bougent de touches en touches, sans qu'elle n'appuie, sans qu'aucune mélodie ne se fasse entendre. — C'est stupide.. mais quand on dit que les ados sont méchants, c'est pas un mythe. Elle se revoit, quelques années en arrière, se battant avec son reflet, mettant des vêtements trop grands, espérant silencieusement qu'ils l'aideraient à disparaître des radars. Elle se revoit encaisser ses commentaires sans broncher, sans montrer qu'ils l'atteignaient alors que la réalité était qu'ils la tuaient à petit feu. Elle se souvient des mots passés dans son dos, elle se souvient de ce garçon qu'elle aimait bien et qui a fini par se moquer d'elle, comme les autres, lui rappelant à quel point il était mieux qu'elle, trop bien pour une fille comme elle. Elle se souvient des larmes versées silencieusement sur son oreiller. Elle se souvient de tout ça, et plus encore, comme si c'était hier. Et surtout, elle se souvient que pour traverser tout ça, elle était seule, terriblement seule. — Certaines critiques sont faites pour marquer quelqu'un et à force de les entendre, on finit tout simplement par les croire. Par croire que tout ce qu'on peut nous dire est vrai.. Tu ne sers à rien. T'es horrible. Tu ne feras jamais rien de ta vie. Sont quelques exemples dont elle se rappelle plus facilement, souhaitant oublier les commentaires beaucoup plus durs. Elle hausse les épaules, alors que cette fois, elle appuie plus fort sur une touche et un son s'échappe. — J'ai fini par me renfermer sur moi-même et j'ai tout abandonné... même la musique ne pouvait plus m'aider. Sa respiration est saccadée et plus que jamais, elle se sent vulnérable de s'être autant mis à nu. C'est sur ces mots qu'elle termine son récit, parce qu'elle n'est pas sûre de pouvoir en dire plus pour le moment. Elle ressent des sentiments mitigés à l'instant où elle termine ses propos. Elle est soulagée, d'avoir enfin parlé d'un mal qui a eu une telle incidence sur sa vie. Mais en même temps, elle malgré les propos qu'il a tenu précédemment, elle a tellement peur qu'il ne la voit plus comme avant, mais plus comme une adolescente trop fragile pour être à ses côtés. Stupide. Qu'elle se contente de penser, ne sachant pas vraiment si elle parle de son passé.. ou d'elle. Elle finit par regarder sa montre, se rendant compte que le temps a passé. — Où est livreur quand on a besoin de lui... qu'elle se contente de dire, pour détendre l'atmosphère, mais surtout pour se permettre de remettre en place des barrières qu'elle a mis des années à bâtir.

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MessageSujet: Re: - all i need is the love you breathe. [pv/Robby]   - all i need is the love you breathe. [pv/Robby] EmptySam 29 Déc 2018 - 18:30

Robby écoute avec attention l’histoire de la jeune femme. Il se rend compte qu’il ne l’a connaît vraiment pas encore. Il n’imaginait pas qu’elle ait pu vivre une adolescence aussi difficile. Il était désolé qu’elle ait dû vivre tout ceci. Il ne comprenait pas pourquoi les adolescents sont si méchants entre eux, pourquoi ils détestent autant la différence. Son seul crime était d’avoir été ronde. Il aurait aimé avoir été dans les parages pour la défendre comme un chevalier servant. Apparemment, elle n’avait pas eu besoin d’un sauveur puisqu’elle était aujourd’hui ici. Il était assez fier qu’elle ait tourné aussi bien après un passé si difficile. Robby pouvait comprendre qu’elle soit gênée d’en parler. Elle parlait d’une époque très difficile pour elle. Il se sentait donc honoré qu’elle le fasse cela voulait dire qu’elle avait confiance en lui pour partager cela. Il trouvait cependant, triste qu’elle ne se soit pas accrochée à la musique. Il se doutait néanmoins que si elle ne l’avait pas fait c’est qu’elle n’avait pas pu. — Merci d’avoir partager ceci avec moi, je sais que ça n’a pas dû être difficile. Lui répondit Robby avant de poser sa main sur la sienne amicalement. A ce moment précis, il ne pensait pas que ce geste pouvait être déplacé parce qu’il était son patron. Il se voyait davantage comme son confident, son ami. Il espérait donc qu’elle n’allait pas le prendre mal. — Tu avais raison ça change la façon dont j’ai de te voir. Je ne pensais pas que tu étais aussi forte et courageuse, je découvre une nouvelle Edda. Rajouta-t-il avec un sourire en coin. Il était sincère dans ses paroles, il découvrait une nouvelle jeune femme. Il découvrait une adulte, quelqu’un de profond qui l’intéresse réellement. Il sent qu’elle en a des choses à dire et elle gagne en profondeur. Il sait qu’il a pris la bonne décision en l’engageant. Robby savait que la jeune femme venait de se mettre à nu devant lui, elle venait de lui parler de quelque chose de très personnel. Il se rendait compte qu’il devrait peut-être en faire autant afin qu’elle se sente sur un pied d’égalité. Il en aurait eu des choses à confier. Robby aurait pu parler de ses fiançailles avortées à la mort de son ami, mais c’était encore trop douloureux pour en parler. De plus, il n’oubliait pas qu’il était son patron et qu’il ne devrait sans doute pas parler de sa vie amoureuse désastreuse. Il décida alors de lui parler d’un autre évènement qui a chamboulé son quotidien. — Tu sais que je garde mon neveu depuis quelques mois. Tout le monde pense que ma sœur est partie avec un gars et que c’est pour ça que je m’en occupe. La réalité n’est pas aussi simple. Commença par lui dire Robby. Il n’avait jamais contredit personne parce qu’au fond, il n’avait pas envie que tout le monde sache que sa sœur était en prison. Il n’avait pas forcément honte d’elle, mais davantage de ne pas avoir su l’aider. — Ma sœur n’est pas partie au bras de son nouveau mec bien qu’elle en aurait peut-être été capable. Elle a été arrêté en possession de drogue et comme c’était sa troisième infraction elle purge désormais une lourde peine de prison. Continua le beau brun. Il n’en parlait jamais, seul la famille et les amis proches étaient au courant de cela. Il faisait donc confiance à Edda pour qu’elle ne le répéte à personne. — Je sais que c’est stupide, mais je me sens coupable tu sais de ne pas avoir réussi à jouer mon rôle de grand-frère, de ne pas avoir su l’aider à changer. Fini par lui dire Robby avant de baisser les yeux un instant. Il venait également de lui dire quelque chose de très personnel, ce n’était pas évident d’avouer devant son assistante qu’il sentait qu’il avait échoué avec sa petite sœur.

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