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 summertime sadness - logazz

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MessageSujet: summertime sadness - logazz   Lun 10 Sep - 20:31

@Logan Ramirez
Jet. Lag. Le sommeil parcourait encore les traits de son visage à cette heure, la laissant à moitié réveillée et sans aucune envie de se replonger dans les bras de Morphée. Comment le pourrait-elle ? Elle avait des plans en tête, un endroit spécial qui l'attendait. Une personne encore plus spéciale. Jazz a retrouvé son bateau – qui, comparé à celui qu'elle venait de quitter, était minuscule en comparaison, mais lui offrait, de manière contradictoire, plus d'espace personnel – le temps d'y poser ses valises et de récupérer de son trajet. Dorénavant … La nuit l'attendait.
Retrouvant avec plaisir mini-jupe et talons hauts, Jazz s'est empressée de se préparer pour arriver à temps au Red Velvet. Le spectacle ne serait pas sur scène, ce soir, il se cachait là, sur ses cils ou bien ses lèvres pourpres, parce qu'une chose était sûre : elle ne comptait pas passer inaperçu. Alors, passant en conquérante devant le maître de salle, c'est au premier rang qu'elle s'est installée. Là où les lumières du show révèlent malgré eux les visages. Parce qu'elle voulait autant voir qu'être vue, et qu'elle n'allait prendre aucun risque ; Logan n'aurait d'autre choix que de danser pour elle.
Même si Jazz lui avait expressément indiqué que sa cousine viendrait la chercher à l'aéroport, et qu'elles se verraient le lendemain.
Elle ne pouvait pas attendre le lendemain.

Alors elle attend impatiemment que le rideau se lève, qu'il révèle les formes des premières danseuses. Elle peine à profiter du spectacle, pour être honnête, car il n'y a qu'une seule danseuse qu'elle attend de voir, qu'une seule pour laquelle elle a fait le déplacement. Et son solo avait intérêt d'être à la hauteur de ses espérances.
Il ne fallut cependant que la simple esquisse de sa silhouette, sur scène, pour que Jazz affiche un sourire immense. Parce que c'était aussi simple que cela. Maintenant, elle pouvait dire qu'elle était rentrée, qu'elle était chez elle – pourvu que Logan soit dans les parages. Son port d'attache, son ancre. La mexicaine devait étouffer sous les ondes d'amour qu'elle lui envoyait, et pourtant elle tenait bon, à faire ses pirouettes et ses moues à l'assemblée. Jazz, elle en avait le souffle coupé.
Et pourtant, elle doit attendre. L'attendre elle, que le spectacle soit fini ou bien autre chose, mais sans la brune sur scène, le cabaret perdait quelque peu de son intérêt pour Jazz. Visiblement, pour un autre type aussi, un dont elle se serait bien passé. Le costume aussi cheap que la coupe de cheveux était ringarde, il va s'en dire que le sourire de Jazz s'est envolé à la vue du quarantenaire qui osa l'accoster. Elle devait admettre qu'il était sacrément sûr de lui pour avoir osé lui adresser la parole. Tue l'amour, le renomma-t-elle mentalement. I'll take a martini. Non, ce n'était pas l'un des serveurs. Mais honnêtement, s'il ne comptait pas lui offrir un verre, quel était le but de l'accoster ? Il devait savoir qu'il n'avait aucune chance, pourtant. Après un court moment de réflexion, elle se corrigea – avant que le type ne disparaisse totalement de son champ de vision. Make it two ! Parce que Logan en aurait sûrement besoin, après la performance de ce soir.

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MessageSujet: Re: summertime sadness - logazz   Jeu 13 Sep - 22:13

Quelques messages échangés, cette phrase rassurante qui t'a réchauffé le cœur. Je suis arrivée chez moi. Ce sourire niais sur tes lèvres, tu n'arrives pas à t'en débarrasser depuis ta lecture, depuis que tu as eu la confirmation que oui, elle était là. Que Jazz était enfin de retour. Et t'allais peut-être réussir à vivre de nouveau maintenant. T'allais peut-être réussir à respirer à plein poumon. Installée devant le miroir, les lumières faisant ressortir le moindre tes défauts, tu restes malgré tout heureuse. Réellement heureuse. Et ce ne sont pas tes trop nombreuses cernes qui vont réduire ce soulagement sur ton visage. C'est à travers tes yeux pétillants que tu commences à te maquiller avant de monter sur scène.
Ce soir, tu cèdes ta place en tête d'affiche. Tu ne clôtures pas le spectacle, quand tu sais que tu dois rentrer dormir chez toi le plus tôt possible. Hors de question d'être une montagne de fatigue quand tu la verras demain. Lumières éteintes, t'en profites pour te glisse sur les planches à l'insu des spectateurs. Prête à émerveiller, comme toujours. Malgré les regards appuyés de ces trois têtes, toujours présentes dans les parages. Ces six yeux qui ne te lâchent plus depuis des mois, qui t'observent et te juges. Le moindre de tes mouvements épiés, chaque jour pratiquement. L'habitude, elle ne s'installe pas. Elle ne s'installera jamais. Pas quand tu dois regarder par-dessus ton épaule à chaque fois que tu rentres chez toi le soir, pas quand tu te mets à craindre pour ta propre vie. Et à ce moment, t'as beau être au centre de la scène, tu te sens pourtant en sécurité, noyée dans l'obscurité réconfortante. Repos de bien courte durée. Les changements de lumières qui se succèdent et tes mouvements qui s'enchaînent. Une chorégraphie que tu connais par cœur, que tu as travaillé et travaillé encore, à torturer tes membres tremblants et ton esprit fatigué. Tout ça pour être parfaite, simplement parfaite. Mais tu loupes un mouvement ce soir. Tu n'effectues pas correctement ce geste quand tes pupilles discernent son visage à travers la foule. Et le sourire, il vient trahir la neutralité de ton visage, il vient mettre en l'air l'attitude qui va avec la danse habituelle. Le spectacle ne pourrait se terminer assez vite.
Tes boucles brunes toujours recouvertes de laque s'étendent le long de ton dos, sans que tu ne prennes le temps de les attacher dans un chignon approximatif. Une vieille veste sur le dos pour couvrir chastement ton buste alors que tes jambes restent nues, tu te précipites en dehors des loges. Elle est là, la femme de ta vie. Et c'est sans une seule once de retenue que tu te précipites dans ses bras. « BABY OH MY GOD ! » Ta voix déchire le brouhaha ambiant alors que tu la sers beaucoup trop fort contre toi. Peut-être que tu pleures, aussi. Tu ignores la musique qui recommence, tu ignores ta collègue qui monte sur scène après ton passage. Jazz est là, et c'est tout ce qui t'importe. Le monde pourrait s'écrouler et tu t'en moquerais. C'est emplie d'un certain regret que tu t'écartes de l'étreinte et tes mains viennent encercler son visage. « Look at you, you're gorgeous ! Ugh, I missed your beautiful face. » Oubliées, les trois têtes observatrices. Mises au placard, tes pensées les plus sombres. Inexistante, cette chose qui grandit à l'intérieur de toi. Dans un recoin de ton champ de vision, tu remarques l'homme qui assiste à la scène, muet. Ton doigt à l'ongle parfaitement manucuré le désigne, une moue sur ton visage. « Did you finally find the rich husband you were looking for ? », tu demandes d'une voix basse, à la seule attention de Jazz.

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MessageSujet: Re: summertime sadness - logazz   Ven 14 Sep - 13:06

Le coeur gonflé par la simple vue de Logan, il lui faudrait un désastre désormais pour lui arracher le sourire qui s'accroche à ses lèvres. Surtout qu'elle suspectait que la danseuse l'avait reconnue, sur scène – elle s'était mise en avant dans ce seul but, certes, mais le rictus de la brune ne lui avait pas échappé. Même le grossier personnage qui est venu tenter sa chance fut renvoyé d'où il venait avec joie et bonne humeur – ou presque. Tout du moins ne l'avait-elle pas envoyé sur des roses ; mais simplement au bar.
Il disparaît quelques secondes avant l'arrivée de Logan. Enfin, son arrivée dans la salle, dans ses yeux, dans ses bras. Dans ses oreilles aussi, alors que Jazz laisse échapper un rire dans son épaule, dans ses cheveux encore laqués. Rien que pour ça, pour la chaleur de son corps contre le sien – et ce, malgré le peu de vêtements qui la recouvrait – Jazz était contente de sa surprise. Elle aurait voulu que leur câlin tienne encore des heures, défie la gravité et surpasse l'érosion du temps, elle aurait voulu que jamais il ne s'achève.
Logan s'écarte un peu, juste un peu, parce que Jazz la retient encore avec ses bras, mais les mains de la danseuse encerclent rapidement son visage. Elle gonfle ses joues pour faire pression contre les paumes de son amie, pour la faire mentir quand elle lui dit qu'elle est gorgeous. Clairement, elle ne s'est pas vue dans un miroir, la bombe latine. I miss you too ! Elle pourrait se perdre comme les paillettes sur son visage, comme les galaxies perdent la tête face à la voie lactée. Elle pourrait perdre toute crédibilité sur scène si Logan la défiait de monter assurer le show sur les planches.

Au lieu de cela, celle-ci attira son attention sur quelqu'un dans son dos, lui demandant si elle était venue accompagnée de son riche nouveau mari. Un sourcil levé en signe d'incompréhension, Jazz finit par suivre son regard – et donc quitter le cocon formé par ses mains – avant de tomber sur Tue l'amour. Elle souffle doucement, déçue. I don't know, does he look rich to you ? Regard torve lourd de sens vers Logan, elle n'en oublie néanmoins pas ses martinis, toujours invisibles. Elle se tord dans la direction de l'inconnu, et crie, certaine de se faire entendre par-dessus le bruit ambiant, et sans aucune considération pour le spectacle qui continuait de se dérouler à quelques mètres d'elles : Where the martinis at ?
Elle sourit innocemment à Logan, fière d'elle et de son coup d'avance. Elle n'a pas besoin de lui demander comment elle va. Elle sait que sous les fards et la joie éphémère, le monde n'est pas si rose que cela pour son amie, au vu de leurs derniers échanges par sms. Alors elle glisse une main sur sa joue, frotte de son pouce sa pommette brillante. C'mon, take a sit ! Drinks should be … on their way. La malice déforme ses traits, l'amour qu'elle porte à son amie ses respirations. Unless you wanna leave, I mean, can you drink here ? Jazz désigna du bout des doigts la salle, englobant le cabaret tout entier. Peut-être que faire boire la danseuse sur son lieu de travail n'était pas la meilleure idée qu'elle ait eu.
Elles pouvaient partir, danser, boire ou réécrire l'histoire, elles pouvaient s'arracher ou s'enfoncer dans les ombres de la salle. Après tout, elle était venue sans avoir été invitée, et la mexicaine avait peut-être d'autres plans prévus pour ce soir. Tant qu'elles étaient ensemble, tant que son sourire éclairait la pièce, rien d'autre n'importait.

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MessageSujet: Re: summertime sadness - logazz   Mar 18 Sep - 11:40

Tu ne peux pas retenir tes rires quand tu la vois parler de la sorte à l'inconnu. Classic Jazz. Celle qui t'avait manqué terriblement, celle qui aurait pu t'aider à gérer toutes les merdes qui te sont tombées dessus. Tu secoues la tête en grimaçant à sa question. « No, not rich at all. You can do better. », tu lui dis en prenant sa main. Une vieille blague récurrente entre vous, cette idée de lui trouver un époux au patrimoine à faire trembler le fisc. Une blague qui aurait pu rester drôle, si le Red Velvet n'était désormais pas nécrosé jusqu'à la moelle par le sexe et l'argent sale. Si t'étais pas entraînée dans toute cette crasse, plongée dans l'histoire jusqu'aux épaules, contre ton gré. Embarquée, alors que tu voulais juste rester dans ton coin et ne pas faire de vague.  
Tu regardes autour de toi, tu hausses les épaules sans grande conviction. T'as beau chercher, tes yeux ne trouvent pas ces trois visages dantesques qui te harcèlent sans la moindre retenue en temps normal. « Guess I can. Not in the main room, tho », que tu lui réponds, un sourire étirant tes lèvres. Ta main toujours dans la sienne, tu l'entraînes entre les tables et les groupes de personnes. Slalomes entre les clients lambda et les sbires de Cerbère. T'arrives à faire la différence, maintenant. Le regard, la posture, rien n'est pareil. Ils ne s'oublient pas dans les effluves du cabaret, eux. Non, ils sont trop concentrés, trop occupés à vérifier les moindres faits et gestes des nanas qu'ils sont censés surveiller. Tes gardes à toi, ils ont disparu. Pour quelques minutes peut-être, mais l'aubaine est trop belle pour la laisser passer. Tu pousses une porte de service, et c'est dans une loge que vous vous abritez. La tienne, depuis quelques mois. « I'm pretty sure I have une bouteille de champagne in here. » T'insistes sur ton accent français à couper au couteau, un truc que t'as jamais réussi à maitriser malgré quatre années dans les draps de Guillaume.
T'ouvres ton placard, fouilles entre les différentes couches de costumes et autres tissus utiles au spectacle. Quelques secondes de recherches et tu tombes enfin sur cette bouteille qu'on t'a offerte le mois dernier après un spectacle. Les fleurs l'accompagnant, elles ont fané depuis longtemps. « I have no glass, but it's not like we care about that anyway. » La bouteille une fois débouchée, tu l'as tend à Jazz pour lui laisser la première gorgée. Tu t'installes sur une des chaises en face du miroir, et tes yeux, ils se perdent sur le visage de ton amie. Ces traits qui t'avaient tellement manqué, que t'avais eu peur d'oublier. « So, how was it ? Tell me everything. » Dis-moi tout, pour m'éviter de tout dire de mon côté. Ton menton appuyé sur le dossier de ta chaise, comme une enfant en attente de son histoire du soir. Une histoire, pour chasser les cauchemars qui guettent. Pour t'éviter de penser à toutes ces conneries, ne serait-ce que pour quelques minutes. Effacer la douleur lancinante qui te ronge le crâne depuis des semaines. Te faire oublier la chose dans ton utérus. Elle pourrait te conter n'importe quoi Jazz, tu boirais ses paroles.
Pour peu que ça t'aide à dormir à nouveau.

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MessageSujet: Re: summertime sadness - logazz   Mer 19 Sep - 22:04

Le rythme endiablé, qui accompagne votre échange, lui donnerait presque envie de danser. De trémousser ses jambes, de jouer à la plus maligne, pour une fois. De se prendre pour Logan, vêtue de ses habits de lumière. Elle se joue déjà du pauvre type, elle peut bien continuer. Au fond, c'est pas méchant. Ce n'est qu'un jeu qui prendra fin avec la nuit.
Il faut bien fêter ça. Son retour, leurs retrouvailles. Un léger souci d'ordre légal lui traverse néanmoins les neurones, elle ne voulait pas attirer d'ennuis à Logan en débarquant de nulle part et en la dévergondant en cinq minutes. Boire sur son lieu de travail n'était en général pas très recommandé. Et Jazz, malgré tout, n'avait pas envie d'être responsable d'un éventuel écart de conduite.
Mais la malice déforme les traits de la danseuse quand la solution semble se frayer un chemin sur ses lèvres. C'est main dans la main qu'elle l'entraîne, main dans la main qu'elles se glissent entre les tables, évitent les clients et ses patrons. Elle la tire dans les coulisses – bien plus glauques que le reste du cabaret à l'ambiance tamisée, il faut le dire. Puis une autre porte, et les voilà dans ce que Jazz identifie rapidement comme étant la loge de son amie. Ce qui, bizarrement, était une première. Shit ! The bloody martinis ! Déception. Bon, de toute manière, l'autre idiot n'avait pas vraiment accouru les leur apporter. Mais Logan retournait déjà la minuscule loge à la recherche d'une bonne bouteille française. Du moins l'espérait-elle.
Are you flirting with me in french ? Jazz n'y connaissait pas grand-chose en langue française, mais elle supposait que champagne se disait pareil dans toutes les langues. Mais Logan trouve son butin de pirates, et entre le doré de la bouteille, et les bulles dans son rhum du soir, elles passaient pour de vraies hors-la-loi. Elle n'affiche qu'un sourire coupable quand Logan affirme qu'elles n'ont pas besoin de verres. I dunno how your french boyfriend would carry on living, knowing you sippin' wine and champagne out of the bottles, ma chérie. Les seuls qualificatifs qu'elle connaissait en français se résumaient à "ma chérie" et "ma petite pute" … et elle devait remercier sa meilleure amie pour ça.

Sur ce, elle porte la bouteille à ses lèvres et choque, par la même occasion, une bonne partie de ce peuple français pour qui le champagne est à traiter de la même manière que le fois gras ou les escargots ou la Joconde, avec respect. Oops. Not bad ! Elle finit par tendre la bouteille à Logan, qui a trouvé une place où s'asseoir dans ce capharnaüm. Jazz ne ferait pas la même erreur ; Logan l'avait littéralement invitée dans la planque d'Ali Baba, et elle avait bien l'intention d'en profiter.
So, I landed in Havana, and I spent one night there, before meeting with Sam. Elle lui avait déjà parlé de son employeur, un riche type qui avait fait fortune avec les chevaux et qui venait du Kentucky. La seule chose que Jazz connaissait de cet état, c'était le KFC – elle n'avait même pas la moindre idée d'où situer l'endroit sur une carte. Ce faisant, elle fouinait allègrement dans le placard brouillon de son amie, qui s'étendait plus par terre et sur des objets divers, que sur des cintres dans ledit placard. But my hotel was on a lame place and I didn't really had the time to enjoy Havana … wasn't really safe for a girl all alone, there. Whatever. Ses yeux – et ses mains – se portent rapidement sur un corset pas mal sexy qu'elle ajusta devant elle. That's hot. La taille devrait convenir. Ni une ni deux, Jazz se débarrasse de ses vêtements pour l'essayer. Sans aucune gêne, devant Logan. Elle l'avait vu en pire position que ça. So I met Sam and he basically drove me to his yacht, and it seemed really big, you know ? Elle était déjà à moitié rentrée dans le corset. En rentrant un peu le ventre, elle devait l'avouer. But after a couple of months living on a room tighter than your corset, trust me, it wasn't that big.
Elle se regarde dans le miroir, profil gauche, profil droit. How do I look ? Logan est une juge critique et Jazz s'empare de la bouteille pour y boire un peu plus.

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