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MessageSujet: there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan)   there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan) EmptyDim 9 Sep 2018 - 20:24

Cette après-midi, Eli sort avec ses copines du club de lecture. Elles sont de tous les âges – vingtenaires, trentenaires, quadragénaires et au-delà, dans le cas de sa femme. À ce qu’il a compris, un de leurs auteurs favoris est en ville. Une histoire de Q&A et de dédicaces. Elles ont sauté sur l’occasion et Stanley ne les blâme pas, bien au contraire. C’est un sourire tout aussi large que celui de sa femme qu’il exhibe lorsqu’elle s’en va en lui rappelant qu’elles dînent aussi dehors, ce soir. Stanley ne les accompagne pas, bien qu’Eli lui ait proposé. Ce n’est pas parce qu’il serait le seul homme du groupe. C’est simplement parce qu’elle a le droit de sortir et de s’amuser sans lui. Après tout, il fait la même chose de son côté lorsqu’il rejoint sa vieille bande éclatée. Mais aujourd’hui, ils sont tous occupés. Vlad, une histoire d’un vieil ami qui passe à Brighton. Un pari lancé et tous ses copains ont une hypothèse quant au job de ce-dit ami ; certains disent mafieux, d’autres, un politicien véreux. Sûrement les deux. Nobu, il assiste au tournoi de kendô de sa petite-fille et c’est avec un trophée qu’on les retrouvera, le lendemain. Bancroft, il bricole encore ses avions. Une commande d’un musée ; quelque chose à propos d’une mitrailleuse Vickers mal huilée d’un Sopwith Camel.
Stanley, de son côté, il a prévu de passer l’après-midi en compagnie de Parks and Recreation et la soirée, en compagnie de son petit-fils. Il ne lui a pas demandé son avis, Stanley – il l’a exigé. Il a besoin de repos, le gosse. Il bosse trop et le peu de temps libre qu’il a, il le consacre à son groupe. Une bonne chose, au fond – il se consacre à ses passions et son grand-père ne pourra jamais le blâmer pour favoriser la musique à tout le reste. Cela dit, le mioche mérite de se reposer, ne serait-ce qu’un peu.
Alors il l’a appelé.
Et Stanley, il attend simplement qu’il se pointe avec les hamburgers qu’il lui a demandé de chercher au fast-food du coin – un écart qu’il s’autorise, parfois. La nostalgie de la bannière étoilée, sûrement. La nostalgie d’un pays qu’il a certes abandonné sans se retourner mais qu’il aime encore, quelque part. Les pieds sur la table basse du salon – lorsqu’Eli n’est pas là, les souris dansent – et un cigare aux lèvres, les fenêtres grandes ouvertes et un épisode de Parks and Recreation qui tourne sur la télévision, Stanley attend.
Nolan, de toute façon, il a les clés. La baraque de ses grands-parents, c’est aussi la sienne.

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MessageSujet: Re: there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan)   there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan) EmptyLun 17 Sep 2018 - 21:42

Un soupir. Ta tête qui bouge de gauche à droite en signe de désaccord. « No. TV is way too old school. If you want to appeal to young, potential customers, you must use the social medias. Like an active Paperies account and sponsored posts. », tu dis en tapant son crayon contre la table, installé dans ta chaise d'une position désinvolte. Des hochements de têtes pour approuver tes dires, mais aussi de l'hésitation sur plusieurs visages. Mais toi, tu sais pertinemment que t'as raison. Tu sais très bien que ce manque d'approbation, c'est que le résultat d'une évolution trop rapide à leurs yeux. Et tu les vois bien ces regards que s'échangent Hardy et Robinson. Ces œillades que t'arrives à lire comme un bouquin. L'agacement émane de leur langage corporel et ça provoque le même effet sur toi. Mais tu tournes ta langue dans ta bouche, Nolan. Tu prends sur toi et ne fais aucune remarque. Parce que t'es beaucoup plus mature que ça. Tu ne vas pas aller chercher la petite bête, tu ne vas pas aller creuser jusqu'à l'explosion d'un conflit ouvert. « We'll talk about this tomorrow morning. Bring ideas. », tu dis à l'assemblée en éteignant ta tablette et ramassant tes feuilles volantes dans ton classeur. Et alors que tu t'apprêtes à sortir de la salle de réunion, tu ne peux retenir cette ultime consigne de passer tes lèvres. « 2018 ideas. », que tu lâches d'une voix emplie d'ironie à l'attention de tes deux détracteurs du jour.
Armé d'un sac en papier chaud, tu rentres dans la maison de tes grands-parents sans la moindre annonce à la porte. « Hey Pa, wassup ? », tu demandes à ton grand-père en déposant une bise sur sa joue. Rapide passage dans la cuisine, d'où tu ramènes des assiettes et des serviettes. T'as pas pris le temps de te changer, et c'est ta veste de costard que tu déposes sur une chaise un peu plus loin. Les manches de ta chemise immaculée retroussées, comme si ça allait la sauver des souillures imminentes. « Did Ma finally took your phone ? Seems like you haven't texted me in ages. » Installé à côté de lui, tu commences à sortir les burgers des paquets. Pas de gastronomie de grande qualité ce soir : t'es passé chez McDonalds sur la route. Tu lui tends un paquet de frites huileuses, un sourire étirant tes lippes. « Here, for your arteries. »
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MessageSujet: Re: there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan)   there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan) EmptyMer 19 Sep 2018 - 21:40

Une porte qui s’ouvre sans que Stanley n’ait besoin de s’extirper de son canapé. C’est l’odeur des hamburgers qu’il perçoit, d’abord – l’odeur de la friture et de la malbouffe qu’il a attendu avec impatience. Un défaut, peut-être. Une habitude ou tout simplement la nostalgie de sa patrie natale qui l’étreint toujours, malgré les années. Malgré ses visites de plus en plus éparses et son dédain évident pour la politique actuelle. Stanley ne regrette pas une seule seconde d’avoir abandonné les États-Unis – il regrette simplement les quelques bonnes choses qu’il a laissé tomber, en tournant définitivement le dos à la bannière étoilée. Un faible pour les comédies musicales et l’ambiance si particulière qui se dégage de Broadway, lorsqu’on assiste à un spectacle. Le Mont Rushmore, en Dakota du Sud. Une merveille qui surprend, une sculpture géante dont on ne réalise sa grandeur réelle que lorsqu’on s’y approche suffisamment pour se rendre compte que les visages incrustés dans la pierre sont titanesques. Mais ce ne sont pas les monuments historiques et la culture américaine, qui lui manquent. C’est la bouffe – la bouffe qu’ils exportent, Dieu soit loué.
Et puis c’est un sourire qui s’arrache à ses lèvres autour de son cigare lorsque la voix de son petit-fils résonne dans la maison. Une voix qui se rapproche alors qu’il lui demande des nouvelles. Qu’il lui demande si Eli lui a enfin dérobé son téléphone portable et si c’est la raison qui explique ses textos éparses. Un rire qui lui échappe. C’est ce qu’elle a fait, Eli. Mais pas pour les raisons que leur petit-fils proposent. « She did, but she’s simply looking at memes. She’s peticularly fond of video games memes, actually. » Une pause, un rire qui l’étreint un peu plus et qui secoue sa carcasse en se remémorant l’aveu de sa femme. « Do you know that she’s playing video games with one of your buddies? She kicks ass on a game called Dark Souls and she’s now telling me to git gud when I suck at something. Your grandma is terrible. » Une moue boudeuse s’esquisse sur ses lèvres alors qu’il dépose son cigare – à peine entamer – dans le cendrier, près de la fenêtre. Stanley retourne s’asseoir et il se frotte les mains en découvrant le contenu du sac en papier. Hamburgers, frites assaisonnées de ketchup et un verre d’une boisson gazeuse. Un écart de plus en plus rare dans son régime, malgré son amour incommensurable pour la malbouffe. Un régime alimentaire que son estomac supporte de moins en moins malgré lui – foutu traître à son sang états-unien. « My arteries are fine. » Est pourtant tout ce qu’il répond. Un grognement étouffé dans sa barbe, en vérité. Si son estomac ne se porte plus aussi bien qu’avant, ses artères sont impeccables – il a échappé au diabète et sa pression artérielle est celle d’un homme sain. Stanley, il croque une première bouchée de son hamburger et savoure une poignée de frites noyées dans le ketchup. « What about you, kiddo? How’s work? »

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MessageSujet: Re: there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan)   there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan) EmptyDim 14 Oct 2018 - 19:59

Stanley Clarke, c'est la légende. Ton modèle. C'que t'aspires à devenir quand tu vieilliras. Ton grand-père, c'est tout simplement le meilleur à tes yeux, aucune hésitation là-dessus. Et putain, t'adores le voir découvrir les délires de ta génération. Alors t'arrives pas à réprimer un sourire quand il mentionne les activités de ta grand-mère. « Yeah, Ivan told me. Watch out, Pa. He's single and kinda hot. », tu lui dis en lui donnant un léger coup d'épaule. Il t'a raconté, ton pote. Et toi, ça t'a doucement fait marrer. Ivan, il a tendu la perche à des semaines de moqueries, d'allusions infondées qui t'énerveraient dans la bouche de quelqu'un d'autre. « You know, it's no surprise she's good. She's the better half. », que t'ajoutes d'un ton qui s'veut moqueur.
Tu l'regardes lâcher son cigare. Tu t'mords l'intérieur des joues, t'hésites. T'as horreur de l'voir fumer. Tu détestes cette habitude à la con qu'il garde malgré les années. C'est pas faute de lui avoir répété, c'est pas faute de lui avoir exposé son désaccord à de trop nombreuses reprises. « The arteries may be fine, but what about your lungs ? » Les mots qui glissent dans la conversation de la manière la plus naturellement possible. Et d'un signe de la tête, tu désignes le cendrier fumant à quelques mètres. « You should stop that shit, Pa. It's already dangerous enough at my age. »
Tu prends une bouchée de ton burger au poulet, secouant la tête en réponse à l'interrogation de ton grand-père. « I got two dumbasses under me. They don't wanna see the truth because they hate the idea of being bossed around by a kid. » Ce dernier mot que tu prononces en mimant des guillemets avec tes doigts, citation direct de c'que t'as entendu. Les mots derrière ton dos, ils sont nombreux. Et t'as beau vouloir jouer les fortes têtes, t'as beau vouloir transpirer d'assurance, ça t'blesse putain. Ça t'blesse de voir qu'on ne croit pas en toi sous le simple argument de ton âge. Et de la façon dont laquelle t'es arrivé à ce poste. « Anyway, they hate me, I hate them. Simple story. », que t'ajoutes en riant légèrement. Faire comme si ça t'atteignait pas autant que ça. Faire comme si tout allait bien malgré les difficultés. Simplement parce que tu ne veux pas inquiéter Stan. « What about you ? How are Raleigh and Jane doing ? », tu lui demandes en attrapant quelques frites entre tes doigts. Tu t'revois gamin, à essayer de l'aider à gérer son échoppe, à mettre plus le bordel qu'autre chose. T'avais l'impression d'avoir le poids du monde sur les épaules quand t'étais derrière la caisse, sous la supervision de ton grand-père. Une mosaïque de tes meilleurs souvenirs d'enfance s'trouve dans son magasin.
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MessageSujet: Re: there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan)   there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan) EmptySam 20 Oct 2018 - 15:29

C’est une moue boudeuse que Stanley affiche alors qu’il croise les bras. Il feint une jalousie qui n’a pas lieu d’être – couple idyllique, à la limite de l’excès de perfection. Des taquineries, tout simplement. Stanley gobe une poignée de frites noyées dans le ketchup et la mayonnaise, un mélange douteux pour certains, un mélange délicieux pour lui. Et puis c’est un éclat de rire qui lui échappe et qui secoue sa vieille carcasse. « Indeed, she is. » Qu’il répond dans un roulement d’épaules, soulignant simplement l’évidence. Stanley, c’est de son accent qu’il est tombé amoureux. Son accent, qu’il chérit encore aujourd’hui – bien plus délicat que le sien, bien plus intelligent que l’américain aux consonances brutales. Si elle s’impose comme une reine dans le foyer des Clarke, il y a une chose qu’elle ne dérobera jamais à son consort – Stanley fait les meilleures gaufres. Si la convention exige qu’elles soient mangées agrémentées de fraises et de chantilly, Stanley les aime aussi salées. Une hérésie qu’Elizabeth tolère un peu moins que tout le reste – Stanley mange ses gaufres avec des cuisses de poulet fris, du beurre et du sirop d’érable. Un affront à la bonne cuisine alors que la France n’est qu’à un jet de pierre de l’Angleterre. En retour, Stanley se moque de la cuisine fadasse du pays de Shakespeare et de Marmite, leur pâte à tartiner tout aussi excentrique. Pourtant, il se surprend lui-même à en tartiner quelques cuillères sur des toasts, le matin.
« Don’t worry, kiddo. One cigar a week ain’t that bad. » Mais sa femme lui remarque régulièrement son penchant nauséabond, elle aussi. Peut-être est-il tant qu’il arrête. Une pensée qu’il garde, dans un coin, alors qu’il avale une bouchée de son burger et écoute les nouvelles que lui transmet son petit-fils. Des ennuis au boulot, un maux commun de cette génération – un maux qui a toujours existé, en vérité. Plus vicieux aujourd’hui qu’hier, peut-être. Plus discret alors que le chômage augmente. Il est soulagé, Stan. Heureux que sa fille brille en Allemagne et que son petit-fils ait trouvé un job qui lui permette de vivre et de profiter de sa passion sans qu’une barrière monétaire ne se dresse entre lui et elle.
Il a tout de même foi en l’être humain, Stan. Il préfère croire au bien plutôt que de voir que le mal – il existe, évidemment. Il a toujours été là. Mais se réduire à ce que l’Homme à fait de pire, c’est s’enfermer dans un cercle vicieux. « Have you try to talk to your HR director about it? » Mais il poursuit déjà, une autre bouchée de hamburger plus tard. « Raleigh was a bit odd lately but I think it’s personal issues. Jane’s fine, though. They’re both good kids. » C’est ça, la manie de Stan. Qu’ils aient la vingtaine, la trentaine ou même la quarantaine, à ses yeux, ce sont encore tous des gosses. Des générations qu’il a vu naître, grandir et vieillir.
Et puis, dans tout ça, une constante – la boutique Rags and Riches.

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MessageSujet: Re: there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan)   there's only one thing i hate more than lying: skim milk. (nolan) EmptyMar 6 Nov 2018 - 19:41

Un air peu impressionné sur tes traits, en désaccord total avec les propos de Stanley. Tu secoues la tête, Nolan. Ça t’fait doucement rire de voir que c’est le gamin qui prévient le vieux des dangers du tabac. Que c’est toi qui lui fait la morale, et pas l’inverse. T’as envie de saisir le cigare, de le balancer à travers la pièce. Lui faire comprendre de la manière forte qu’aujourd’hui n’est pas le jour où t’accepteras enfin cette addiction de sa part. Mais tes mains, elles restent autour de ton burger, tu te contentes de secouer la tête de gauche à droite. T’aurais beau lui sortir n’importe quoi, ça ne va rien changer. Si ta grand-mère n’y arrive pas, c’est pas toi qui va réussir à le convaincre de sa connerie.
T'es pas foutu de retenir ton rire quand il te balance ses conseils. Aller regler le problème à la racine, bien sûr. Non, t'as toujours été du genre fuyard. Ce genre de petit con qui ne va pas aller assumer en face, qui va préférer partir dès que l'autre aura le dos tourné. Et c'est un peu c'que tu fais, avec Fallon. C'est pourquoi tu traînes tellement à faire les présentations avec ta famille. T'as peur. Tu contrôles plus rien. Tu préfères abandonner tel un lâche. « Pretty sure they won't care, Pa. », que tu lui réponds, en espérant du fond du cœur qu'il ne va pas creuser plus, qu'il ne va pas jouer son rôle à fond et s'inquiéter. Tu préfères enchaîner sur un autre sujet, lui faire oublier ces problèmes que tu regrettes d'avoir évoqué. « Maybe I'll come by next week, if I can find some time. I'll bring the guys along. » T'abandonnes le burger au profit des frites, mangeant comme un affamé. Eux aussi, ils connaissent les moindres détails de la boutique. Eux aussi, ils ont passé des heures à s'y perdre, à fouiller dans tous les recoins. Des sorties aux mêmes rangs que celles au bar. Une habitude qui ne change pas, ne dépéri pas malgré les années qui s'additionnent derrière vous. « Haven't heard from your boys band in a while. », que t'ajoutes finalement, faisant allusions aux amis de ton grand-père ; cette bande comme on voit dans les films.
Et c’est souvent que vous vous comparez à eux, avec les gars. Que vous vous imaginez à leur place, d’ici une cinquantaine d’années. Encore ensemble, tous les quatre. Toujours liés, toujours inséparables. Collés les uns aux autres. Contre vents et marées, pour toujours.
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