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 ▬ Paradise in the dashboard light (liamery)

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MessageSujet: Re: ▬ Paradise in the dashboard light (liamery)   Lun 29 Jan - 19:02




- Liam & Emery -
Paradise in the dashboard light



 

La situation a vite tourné. Je me retrouve à avoir un petit ami. Je crois que ce n’était pas du tout prévu dans mon programme. Trouver l’amour c’est tout en bas dans ma liste de chose à faire. C’est lion d’être ce qui me préoccupe le plus. Enfaîte, je ne sais pas ce que c’est d’avoir un petit ami, je ne sais pas ce que c’est d’être amoureuse. C’est une vie qui peu paraître relativement curieuse mais j’ai été presque coupée du monde et je n’avais pas de garçons de mon âge à proximité. Alors l’amour, je l’ai mis de côté, j’ai trouvé du réconfort dans autre chose que les bras d’un homme. Les animaux me donnent de l’amour, je me sens bien au milieu d’eux, dans mon élément, j’aimerais pouvoir être toujours avec eux, en contact avec eux, les regarder évoluer, se complaire dans leur milieu naturel. Seulement, c’est mission impossible dans ce petit parc animalier. On ne peut pas dire que j’aime pleinement ce boulot, j’aimerais sincèrement voir mes petites bêtes dans leur état naturel, c’est bien plus intéressant, là ils sont habitués à l’homme et certains ne me craignent même pas au point de me grimper sur l’épaule quand j’arrive pour l’heure du gueuleton. Les gorilles des montagnes me manquent. Je me souviens qu’avec mon père on faisait du camping sauvage pour les voir au petit matin aller chercher leur nourriture près d’un lac dans la montagne. Bien sûr il faut rester à une certaine distance des animaux pour ne rien risquer mais les voir comme ça, évoluer, être eux-mêmes j’en ai eu les larmes aux yeux, l’émotion a été très forte ce matin-là. Dans le parc animalier où j’ai trouvé une place de soigneuse, il n’y a pas de gros primates. Ce sont de petits singes relativement communs, des animaux qui n’ont rien à voir avec ce que je côtoyais il y a quelques mois. Comment ce rêve a-t-il pu tourner aussi mal ? J’avoue que je n’ai rien vu venir, l’accident de mes parents, le retour au bercail, tout reprendre à zéro et maintenant avoir la garde officielle de mon frère. La vie nous réserve de drôles de surprises.

Ce soir je me retrouve donc avec un petit ami, fictif, je tiens à préciser. Parce que cela fait toute la différence. Je viens de gâcher mon premier baiser pour un inconnu, je ne sais pas si je reverrais Liam, je ne sais pas si pour lui c’est un jeu, si c’est rien ou alors s’il veut s’investir. Je ne peux pas lui demander de s’investir, lorsque l’assistante sociale partira, je lui dirais qu’il n’est pas obligé de continuer la mascarade, il sera libre. D’autant plus qu’il a peut-être une petite amie. Je ne voudrais pas être celle qui cause des tensions dans son couple, je ne veux pas avoir ce rôle-là. Je ne suis même pas sûre de vouloir le rôle de petite copine, surtout de véritable copine, j’ai trop à penser pour sortir avec un garçon et j’avoue que cela m’angoisse. Je sais que cela commence à faire tard et je suis sûre que si je dis à un homme que je suis encore vierge, je vais le faire fuir. Enfin ce n’est pas la question, là en l’occurrence la question c’est qu’il faut je trouve un moyen d’être une petite coquine convaincante. Je ne sais même pas ce qu’une copine doit faire. C’est presque comme passer un examen crucial. J’ai l’impression d’être noté sur ma performance et que Liam m’aide à tricher sans que personne ne s’en rende compte, j’ai aussi l’aide de Will. Alors quand l’assistante sociale cesse ne nous guetter, on peut enfin un peu parler. J’apprends qu’elle est végétarienne. Il ne manquait plus que cela, en plus mon frigo n’est pas très bien rempli, j’ai peur de ne pas assurer, mais en même temps je n’avais pas vraiment prévu que Liam l’invite à dîner c’est quoi ce plan pourri ? Bref, c’est trop tard. D’ailleurs il semble en profiter pour grapiller des informations, premier baiser ? Oui et alors ? Je grimace et je lui donne un petit coup de coude, cela me gène un peu. « - Cela ne te regarde pas ! » Mais rien que mon ton presque outré me vend. Je suis nulle pour le mensonge ou la comédie, je ne pourrais jamais faire de théâtre alors faire de moi une petite copine fictive, je ne sais pas où j’avais la tête. On opte pour une salade de pâtes, cela me semble sympathique, je devrais pouvoir faire cuir les pâtes en tout cas, c’est dans mes cordes. Je regarde un petit moment Liam sortir tout ce qu’il lui faut pour faire la salade. Puis je me décide à mettre de l’eau dans une casserole avec un peu de sel. Je sors de paquet de pâtes made in italy qui iront bien pour la salade. C’est là que Liam me passe des informations que lui, discrètement. Je souris. J’enregistre et je souris d’en apprendre plus sur lui. Je fais mine de l’aider avec la salade. « - Ton monsieur aime les sensations fortes… » Mais c’est déjà à moi de lui dire des choses à propos de moi et il va avoir besoin de tout ce que j’aurais préféré garder pour moi. « - Je suis née en Afrique, Will aussi, au Congo. Nos parents étaient des vétérinaires et éthologues, apparemment plutôt connus dans le milieu, ils étaient en charge d’une réserve naturelle et sa protection. J’ai grandi au milieu des animaux sauvages, entre la savane et la jungle. Ils sont morts à la fin de l’été, d’un accident de voiture…on a dû rentrer là et l’état anglais veut savoir si je suis apte à avoir la garde de mon petit frère. C’est compliqué… oh, je suis aussi soigneuse au parc animalier à la sortie de Brighton. Voilà… et oui, ok tu étais mon premier baiser, ce n’est pas dans la savane que l’on trouve un prince charmant » J’entends les talons de l’assistante sociale. Je me glisse alors entre le plan de travail et Liam et je ne sais même pas comment cette idée me vient. « - Alors chéri, je coupe les tomates et toi la mozza ? » Je me love presque dans ses bras, je voudrais m’excuser, ce n’est pas du tout moi mais je vois un petit sourire sur le visage de Mme Edwards. « - Vous faîtes un parfait petit couple et Will ne tarit pas d’éloge sur sa sœur et son nouveau petit ami, alors depuis combien de temps vous vous êtes fréquentés ? Come quoi revenir à la civilisation peut-être bénéfique Emery, ce n’est pas en Afrique que vous auriez pu trouver un tuteur pour Will, je n’imagine pas le petit grandir dans un tel milieu.. » Je fulmine. Je sers le couteau et en voulant couper une rondelle de tomate, c’est mon doigt qui y passe. « - Et merde ! » Mon sang coule déjà et je ne supporte pas saigner… le sang des autres, ok, le mien… Si je deviens blanche et que je fais un malaise… normal. Je sers mon doigt pour ne plus voir la couleur de mon hémoglobine. « - Merde… Emy ne tombe pas dans les pommes, pas ce soir » Je me parle à moi-même mais Liam doit entendre. Je respire bruyamment, je me retiens à un à Liam mais je sens bien que tout mon corps s’engourdit. Le stress, la fatigue, le sang, combo fatal, mes jambes sont en coton, je chute sur les fesses sans réellement être évanouie, mais dans les vappes.



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MessageSujet: Re: ▬ Paradise in the dashboard light (liamery)   Lun 29 Jan - 21:57

Paradise in the dashboard light

Liam & Emery

« Whatever our souls are made of, his and mine are the same. »



La situation était étrange. Je n’avais pas l’habitude. Etais-je devenu routinier ? Je vivais ma petite vie tranquillement en arrivant ici, à Brighton. Bien évidemment, on n’attendait pas vraiment d’un soldat qu’il refasse sa vie loin des siens. Le vieux colonel qui s’occupait des retour l’expliquait très bien. “Il vous faut de la stabilité”. Ainsi, je ne l’avais pas écouté. Au diable les discours du vieux colonel m’avait avoué Steven, qui avait fait le forcing pour que je vienne ici, parmi les siens. Il répétait souvent qu’il avait quelque chose en moi, et je crois que ça me rassurait un peu. Devant ses yeux, j’avais l’impression d’avoir de la valeur. Ainsi, il était agréable de s’entendre dire de pareil mot. Je n’avais pas l’habitude. Mon père ne me complimentait que lorsque je réparais une voiture. Pire. Il m’avait dédaigné lorsque je lui avais expliqué que je n’avais pas été incorporé à la section mécanique de l’armée. Jamais, quand j’y pensé, je n’avais vraiment connu une famille. Les miens étaient des gens particuliers, des gens que je n’avais pas forcément envie de recroiser une autre fois qu’à Noël. A côté d’eux, Emery et son frère semblaient véritablement être une vrai famille. L’histoire d’Emery est attendrissante. Je l’écoute passionnément. C’est une belle histoire, presque une vie de rêve. Je souris alors qu’elle me raconte son existence en Afrique. Il est toujours difficile d’être touché par une histoire, et là pourtant, c’était le cas. Peut-être est-ce aussi lié à sa façon de la raconter. Je souris une dernière fois avant de me concentrer sur la mozzarella. Emery me fait sourire en parlant de prince charmant et de savane. Je me retiens de rire, pour ne pas éveiller les soupçons de Madame Edwards. « Et tu penses trouver un prince en Angleterre ? » Je la regarde avec un regard doux, sans me concentrer sur mon plat. « Je recherche toujours ma princesse, moi. L’angleterre me réussit pas vraiment.. » Je souris avant de me reconcentrer sur la mozarella.

Je n’ai pas le temps d’attraper un couteau qu’Emery se jette sur moi. Je jette un coup d’oeil discret à la fenêtre. Madame Edwards est là. Elle m’appelle “chéri”. Je rougis. Je le sens. Je baisse les yeux. Je la sens contre moi. La sensation est agréable, si agréable. Je ne vois plus Madame Edwards, mais je l’entends. J’ai presque envie de verser une larme légère. Ici, même si c’est pour de faux, j’ai l’impression d’avoir tout ce dont j’ai toujours eu envie ici. C’est difficile à supporter. Je remue la tête, comme pour chasser ce sentiment d’intense solitude qui apparaît. « Je m’en occupe. » Mots simple, mais la voix n’y est pas. Je pense encore à ma solitude relative, à mon désir d’avoir un foyer. J’attrape un couteau pour préparer la mozza. C’est simple. Je n’ai aucune difficulté en cuisine. Je manie bien le couteau lorsque j’entends un bruit. Je me retourne vers Emery. Elle s’est blessée. Je serre le couteau pour le poser délicatement. Je fais deux pas pour m’approcher d’elle. Elle est proche de moi. Je la sens. Je n’ai pas le temps d’attraper son doigt qu’elle tombe par terre. Je me retiens de froncer les sourcils. Elle est hémophile.. La question heurte mon cerveau. Je l’ignore. Je n’ose pas regarder l’assistante sociale, par peur d’être découvert. Je me penche vers elle. L’armée m’a appris à gérer le stress. Heureusement. Je pose ma main sur son front, pour vérifier comment elle se sent. Son front est chaud. Je me retourne vers Madame Edward. « Vous pouvez aller chercher de quoi panser son doigt, s’il vous plait ?  » J’espère qu’elle a de quoi faire. Normalement, pas de soucis. « Ce n’est rien. Elle est hémophile. » Peur du sang. Est-ce une bonne chance à préciser. L’assistante sociale fait un commentaire. Je ne l’écoute pas, mais le ton me parait compatissant. Je respire doucement. J’essaye de porter Emery jusqu’à un canapé. C’est pas très compliqué. Je l’installe doucement sur celui-ci, en prenant bien soin de ne pas lui faire mal. Will m’apporte un bout de sopalin. Je l’enveloppe autour du doigt de la jeune femme. Je regarde. Je remonte ses jambes pour faciliter la circulation. « Will, amènes moi un truc de froid.  » Will fait un commentaire hilarant sur les surgelés. Je souris. Rapidement, il amène quelque chose de froid. Je le place sur le front d’Emery prudemment pour la faire revenir à elle. Lorsqu’elle ouvre fatalement les yeux, je lui dis de ne pas bouger. Madame Edwards ramène enfin des pansements. J’en attrappe un, et je le place autour de son doigt. Le sopalin est imbibé de sang. Je souris timidement à Emery. Je m'apprête à lui faire une légère plaisanterie. Taquin, je me rends compte qu’il vaut mieux éviter. Je me contente de la regarder. « Tu veux te reposer ? Je suis persuadé que Madame Edward comprendra, n’est-ce pas Madame Edward ? » Prise de court, l’assistante sociale recule d’un pas.. comme pour se protéger d’une agression. C’est le bon effet. Son carnet lui glisse des mains. Elle est vraiment prise de court. Ce serait un bon moyen d’échapper au diner. Je l’entends maugréer quelque chose. Sa voix est roque, mais les mots sont compatissants. Elle comprends, je crois. « En effet, ce serait peut-être mieux..   » Je souris. J’essaye d’imiter un sourire gêné. « Mais vous viendrez dîner tous les trois avec Steven, je suis sur qu’il appréciera.   » Je stoppe net mon sourire, comme un animal blessé piégé devant le chasseur. J’aurais aimé que cette comédie cesse. Je souris à la Dame. Je me lève doucement. « Je vous raccompagne ? Je suis vraiment désolé.  » Nous échangeons doucement dans le couloir. Je referme finalement la porte. Visiblement, cette mascarade continuera sous peu mais en attendant, je viens prendre des nouvelles d’Emery.


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MessageSujet: Re: ▬ Paradise in the dashboard light (liamery)   Ven 2 Fév - 15:08




- Liam & Emery -
Paradise in the dashboard light


Est-ce que je pense trouver le prince charmant en Angleterre ? Cette question me déroute un peu, je n’y avais même pas vraiment songé. Je ne crois pas, enfin ce n’est pas quelque chose à laquelle j’ai réfléchi et maintenant je vais y penser. Ce n’est pas une bonne idée de me demander cela, ça a tendance à me troubler, oui, je sais, il en faut peu, mais je suis une fille qui vient de nul part et je découvre le monde à l’heure actuelle alors il ne faut pas vraiment m’en vouloir. En tout cas, Liam doit s’apercevoir que je rougis, il a tendance à réussir cet exploit. Je tente de me la jouer désinvolte et de ne pas lui montrer qu’il m’a intimidé. « - tu devrais peut-être chercher en Afrique alors » je prends un ton détaché pour montrer que je ne suis pas vraiment sérieuse, c’est juste une manière de le taquiner. Seulement on n’a pas vraiment le temps de continuer à en savoir plus que j’entends Madame Edwards revenir. Je déglutis et j’improvise un truc pour pouvoir jouer la comédie. L’un coupe le fromage, l’autre les tomates, parfait, cela semble tout à fait réglé. Seulement la conversation dérive et sur un sujet qui ne me plaît pas, je me sens littéralement attaquée mais comment ripostée, comment dire à cette femme qu’elle tient des propos totalement erronés et déplacés ? Je ne sais pas et si rien ne se passe je risque de lui rentrer dedans. D’ailleurs je ne suis plus du tout concentré sur les tomates, mes yeux la fixent et je tente juste d’avoir un visage à peu près serein. Si je lui fais un regard assassin, elle risque de me prendre pour une psychopathe et là pour avoir la garde de Will, n’en parlons pas. Bref, pour résumer tout cela, c’est mon doigt qui trinque. Je sens la douleur mais le sang coule déjà, je lâche mon couteau. C’est relativement rapide, à être concentrée sur l’assistante sociale, je viens de me couper le doigt. Je sens des sueurs froides, le sang ne me dérange pas, enfin, le sang des autres ne me dérangent pas, le mien en revanche c’est une autre histoire. Je vois que cela saigne, bien trop, trop de rouge, trop d’hémoglobine. Je me sens nauséeuse et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, mes jambes ne me tiennent plus, ma vision se trouble et j’entends tout en écho, le bruit est d’ailleurs couvert par une acouphène assez forte et désagréable, signe du malaise et de la montée de stresse que mon corps vient de subir. En plus je suis épuisée, j’ai mal à la tête et tout cela n’aide pas à se contrôler. Je me retrouve les fesses par terre et je tente de stopper le saignement en serrant mon doigt, le résultat c’est que j’ai l’impression d’avoir du sang partout. J’entends de l’action autour de moi mais je me sens si faible que je n’arrive pas à reprendre le dessus. Mon corps quitte le sol et je ne comprends pas vraiment ce qui se passe. Will me passe du sopalin, que j’arrive à attraper. Liam doit être en train de s’occuper de congédier l’assistante sociale. Ce n’est vraiment pas mon jour, pas ma soirée, vraiment pas. Quand le sort s’acharne… Will revient avec une poche de glace, non une poche de petit pois, génial ! Il me le met sur la tête et attend le retour de Liam qui ne devrait pas trop tarder. Quand j’aperçois celui-ci revenir et sans madame Edwards je souris. Je suis presque heureuse qu’elle soit partie. Je préfère largement me remettre de cela sans qu’elle soit à m’observer et allez savoir à me juger. « - Je crois que j’aurais pu commencer par le malaise, elle ne serait pas rester… par contre, j’espère que son invitation à dîner n’était pas sérieuse… on ne peut pas t’embarquer dans nos histoires… tu n’aurais pas dû te mettre dans une telle situation pour deux inconnus... » Je presse un peu mon doigt et je grimace. « - Par contre tu veux bien jouer les sauveurs encore un peu pour mon doigt ? Après je te rends ta liberté, je te promets... » Je ne veux pas le mêler à nos affaires de famille mais le voilà contre lui embarqué dans une histoire à dormir debout. Comment en une soirée, un inconnu est passé de sauveur, à petit ami fictif et j’en passe… c’est dingue, cette soirée est littéralement folle. J’en ai le tournis, oh non, c’est le sang ça, enfin je crois. Et il fut dire que je n’ai rien mangé depuis ce midi et que cela n’aide pas d’être en hypoglycémie. Je ferme les yeux, je tiens la poche de petits pois surgelés avec ma main en laissant l’autre aux soins de Liam. Je tente de respirer doucement, calmement, Will bien entendu ne cesse de me taquiner, je vais entendre parler de cette histoire, je vous le dis.  

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MessageSujet: Re: ▬ Paradise in the dashboard light (liamery)   

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