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 old things. (jane)

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MessageSujet: old things. (jane)   Lun 20 Aoû - 13:29

La routine dicte ses journées et pourtant, du haut de ses soixante-neuf ans, Stanley ne s’en plaint pas. Il se satisfait des plaisirs simples de la vie – il se lève avec le soleil. Sa femme, elle prépare déjà leurs œufs brouillés alors qu’il s’occupe d’infuser le thé. Il s’autorise parfois une folie et change de marque mais reviennent toujours à la robustesse du Earl Grey. Au fil des décennies, Stanley c’est habitué à la cuisine fade des anglais. De son avis, l’insipide vaut mieux que le gras de la mal-bouffe américaine. Il s’autorise parfois des écarts, cela dit. Un Big Mac par-ci, du poulet frit dans quinze centimètres d’huile bouillante par-là.
C’est le ventre plein et un sourire de contentement peint sur les lèvres qu’il déverrouille la porte d’entrée de Rags and Riches. Malgré les dizaines de bibelots qui s’accumulent sur des meubles encore plus vieux que lui, la boutique transpire la propreté. C’est grâce aux jeunots – à Raleigh et Jane qui briquent la pièce jusqu’à s’en user les doigts. Stanley, il est trop vieux pour s’esquinter les os à cirer le sol. Une excuse, évidemment – il est trop vieux pour faire le ménage mais il est encore assez jeune pour assister aux concerts du groupe de métal de son petit fils. Dans la fosse, évidemment. Armé de sa canne et de boule quies pour se protéger les tympans (il n’est pas idiot, le vieux) il surprend les adolescents par sa vigueur. Mais c’est que Stanley, c’est l’un des premiers fans du groupe.
Il se dirige jusqu’à l’arrière-boutique où l’attend une commode en noyer du XVIIIème siècle qui attend d’être poncée de ses échardes et cirée. Il a le temps, Stanley. C’est jeudi et le jeudi, le nombre de clients qui passent se compte sur le doigt d’une main. Aujourd’hui, il n’attend personne si ce n’est Jane. Adorable, cette gamine. Serviable, une vraie perle. Toujours à l’heure, aussi – la clochette suspendue devant la porte tinte lorsqu’elle l’ouvre. Stanley, il la salue sous un sermon tranquille et dénué de sérieux. « Il est à peine huit heures, Jane ! Tu aurais pu venir plus tard, il n’y a que nous, aujourd’hui. » Pourtant, il lui fait déjà signe de le rejoindre dans l’arrière-boutique et tapote le meuble vieillot du dos de la main. « Mais puisque tu es déjà là, tu peux m’aider à rénover cette vieillerie. »

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Dernière édition par Stanley Clarke le Lun 27 Aoû - 22:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: old things. (jane)   Sam 25 Aoû - 23:17

Tranquillement, Jane retrouve ses repères; cette ville qu'elle apprécie tant. Étant une femme active et débordante d'énergie, elle ne peut définitivement demeurer en place bien longtemps; malgré le fait, qu'elle est délaissée son groupe de musique, elle ressentait le besoin urgent de s'occuper l'esprit et de se trouver une occupation pour ne pas avoir l'impression d'être une lionne en cage. Il y a quelque temps déjà, elle était tombée sur cette boutique d'antiquité et de nature curieuse; elle avait fini par franchir la porte d'entrée. Rapidement, elle tomba sous le charme des lieux et de ce qu'on pouvait retrouver. L'endroit était tenu par deux hommes; deux êtres complètement différents, mais qui semblaient fort sympathique. De manière spontané, la demoiselle s'était permise de donner son nom et ses coordonnées téléphoniques à l'un deux; l'homme le plus âgé expliquant qu'elle se cherchait une occupation pour s'occuper l'esprit et pourquoi pas pouvoir se servir de ses dix doigts. Jane est une femme plutôt débrouillarde et assez méticuleuse avec un côté plutôt manuelle, du coup; elle était prête à apprendre si on voulait bien lui offrir une chance. La belle brune savait qu'elle ne pourrait pas y travailler beaucoup d'heures et être payée, toutefois ça lui convenait; si cela pouvait lui permettre de s'évader un peu. Du coup, depuis un moment maintenant; elle se rendait à la boutique, toujours ravie de retrouver les propriétaires des lieux. Avec le temps, la demoiselle avait développé une certaine affection pour sexagénaire; ce dernier semblait au premier abord avoir un tempérament posé, mais avec le temps Jane comprit qu'il avait toujours cette étincelle aux fonds des yeux; comme une sorte de jeunesse qui ne s'essoufflait pas, la jeune trentenaire trouvait cela admirable d'ailleurs. C'est donc, avec ses écouteurs et sa musique dans les oreilles; qu'elle se rendit à pieds à la fameuse boutique venant à retirer l'un des écouteurs avant d'y pousser la porte et de faire retentir la petite clochette annonçant son arrivé. « Il est à peine huit heures, Jane ! Tu aurais pu venir plus tard, il n’y a que nous, aujourd’hui. » Paroles prononcées lorsque leurs regards se croisent, un sourire à peine visible se forme sur ses lèvres pulpeuses et elle répond avec un peu d'amusement dans la voix; « C'est comme ça que vous accueillez votre "employé" modèle? L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt Monsieur Clarke.» Monsieur Clarke, voilà comment elle l'appelait; elle considérait ne pas être encore assez proche pour l'interpeller par son prénom uniquement, puis bon; elle trouvait que son nom complet lui allait comme un gant.

Tout en rangeant son portable correctement dans la poche arrière de son jeans, elle se dirigea vers l'arrière boutique alors que celui-ci lui faisait signe de le rejoindre. Ses prunelles se posèrent sur le meuble vieillot que l'homme semblait vouloir retaper. « Mais puisque tu es déjà là, tu peux m’aider à rénover cette vieillerie. » Léger mouvement de tête en signe d'approbation, la demoiselle était toujours prête à effectuer ce qu'il lui proposait. Tranquillement, elle emmagasinait les trucs, qu'il osait lui transmettre et elle allait forcément conserver cela toute sa vie; comme une belle richesse. « Bien sûre.» Qu'elle souffle simplement, malgré ce que l'on pourrait croire; Jane n'était pas le genre de femme exubérante, elle était plutôt discrète, mais elle réalisait qu'en venant travailler à la boutique auprès de Monsieur Clarke; elle s'ouvrait peu à peu, peut-être parce que les moments se prêtaient bien pour la confession. « Votre femme vous a encore préparé votre déjeuner de roi?» Qu'elle lance comme ça tout bonnement, alors qu'ils se mettent doucement à l'ouvrage. Jane admirait le fait qu'un être humain puisse demeurer avec la même personne et traverser le temps; avec tout ce que cela comporte que ce soit les moments de bonheur, les tempêtes, de voir vieillir l'autre aussi. Ça lui redonnait un peu espoir à l'amour durable et vraie, un aspect qui semblait s'effriter dans sa génération.

eh voilà @stanley clarke

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MessageSujet: Re: old things. (jane)   Lun 27 Aoû - 22:45

Sa réflexion arrache un éclat de rire à sa vieille carcasse. Modèle, un adjectif qui qualifie parfaitement l’employée qu’elle est – ponctuelle, souriante et aimable avec les clients. Ça le désole de ne pas pouvoir l’accueillir dans la boutique plus longtemps mais ce serait frôlé l’illégalité en plus de sa conscience. Pas assez d’argent pour un salaire complet, simplement de quoi offrir une compensation pour les quelques heures qu’elle passe dans la boutique, avec Stanley comme avec Raleigh. Ça le surprend qu’il y ait encore des jeunes qui se lèvent encore tôt et suivent cette maxime aussi vieille que lui ; Stanley, il est plutôt habitué à voir son petit-fils et ses copains veiller jusqu’au petit matin lors de week-ends arrosés. Quoique, il a l’impression que le gamin s’est calmé depuis quelques temps. Depuis qu’il a mentionné cette petite amie qu’il n’a toujours pas rencontré – qu’il espère toujours rencontrer. Stanley, il espère que c’est la bonne. Mrs. Clarke, il l’a rencontré aux alentours de son âge, à l’époque. Et Stanley, il s’est esquinté les os à tenter de charmer cette femme beaucoup trop belle pour lui – beaucoup trop parfaite et beaucoup trop loin. Un océan les séparait alors ; une guerre, ensuite.
Il n’a jamais baissé les bras, pourtant. Il s’est accroché à cette certitude qui lui soufflait que cette femme-là, c’est la femme de sa vie. Et elle l’est devenue. Si longtemps que ça dure, si longtemps qu’il a perdu le compte des ans, Stanley. Il n’est même pas sûr qu’il arriverait à déloger l’alliance qui trône à son doigt, ne serait-ce que pour la polir : trop encré dans sa chair, à l’instar de sa femme. Comme un vieux tatouage que même la chirurgie ne parviendrait pas à effacer. Et Stanley esquisse un sourire lorsque la question de Jane parvient jusqu’à ses oreilles – toujours aussi efficaces, malgré les années. C’est qu’il aime la musique, Stan. Alors il prend soin de ses tympans. « Ah, mais ici, en Angleterre, c’est la Reine qui dirige. Je ne suis que son Prince Consort. » Répond-il simplement dans un roulement d’épaules amusé. Ça a été le premier surpris par cette découverte – Stanley, à peine a-t-il posé le pied sur le continent européen qu’il s’est découvert une passion pour la famille royale britannique. Une bizarrerie pour de nombreux américains et pour lui aussi. Mais il y a quelque chose de mystérieux, dans cette famille. Et malgré lui, il admire la longévité de la Reine Elizabeth II. Stanley, il compte vivre aussi longtemps qu’elle et plus encore – à soixante-neuf ans, c’est encore un jeune vieux, après tout. Pas le plus jeune de sa bande, mais presque.
Stanley, il commence déjà à poncer le bois et c’est de sa voix qu’il étouffe le grincement insupportable. « Tu sais, Jane, il n’y a pas de secrets pour qu’un mariage dure aussi longtemps. On se dit simplement tout. » Il marque une pause, passe son pouce sur le bois poli désormais dépouillé d’échardes. « Mais toi, Jane ? Tu ne vois toujours personne ? N’importe qui se bagarrerait pour t’avoir, jolie et intelligente comme tu es. » Personne, un choix de mot délibéré. Stanley, il croit en l’Amour avec un A majuscule. Il croit qu’on peut aimer qui on veut, comme on le veut. Il a choisi d’être un type classique mais c’est ça, l’important.
Il l’a choisi.

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MessageSujet: Re: old things. (jane)   Mer 12 Sep - 19:53

Jane s'installa prête à travailler, le silence s'installait tranquillement; tous les deux concentrés devant ce meuble qui allait retrouver toute sa jeunesse et un souffle nouveau. Peut-être que c'est ce qu'elle avait besoin aussi Jane, d'un souffle nouveau? C'est pour cette raison, qu'elle est venue s'établir ici d'ailleurs, c'est également pour cette raison qu'elle a mise sa carrière musicale de côté pour tenter de se retrouver un peu et savoir qui elle est réellement au delà de la musique. Pendant longtemps, la jeune femme était persuadée et elle l'est encore d'ailleurs; que sans la musique, elle n'est plus rien. La musique fut durant la majorité de sa vie, le centre de sa vie. Maintenant, qu'elle se retrouve loin de cet amour de toujours, cette vision qu'elle pouvait avoir se métamorphose peu à peu et elle se dit qu'au final, elle est peut-être autre chose que ça. « Ah, mais ici, en Angleterre, c’est la Reine qui dirige. Je ne suis que son Prince Consort. Un sourire amusé se dessine sur la commissure de ses lèvres, elle aime l'image que l'homme fait de sa femme; elle connait très peu le couple, passant plus de temps avec ce dernier, mais elle est persuadée que sa femme a une tête sur les épaules et qu'elle se laisse peu imposer, même par son mari, qu'elle aime probablement plus que tout. Le regard de la jeune trentenaire se glisse parfois sur les mains de l'homme qui travaille le bois avec finesse et grâce, comme si c'était son précieux; quelque chose à laquelle, on devait faire attention. « Tu sais, Jane, il n’y a pas de secrets pour qu’un mariage dure aussi longtemps. On se dit simplement tout. » Littéralement tout? C'est en entendant de tels propos que Jane réalise que des générations les séparent. Aujourd'hui, elle a l'impression que sa génération est loin de tout se dire, préférant plutôt prendre la fuite pour se trouver une multitude de portes de sortie plutôt que d'affronter les tempêtes à deux. Aujourd'hui, les gens ne semblent plus se battre pour conserver leur noyau, préférant passer à autre chose en se jetant corps et âme dans une autre relation; qu'elle soit de passade ou non, comme si le fait de fuir allait améliorer les choses. Jane, elle fait partie de ces gens; elle fait partie des fuyards qui n'assument pas toujours. D'ailleurs, elle a mis un terme à sa relation; parce que l'engagement l'angoissait. « Vraiment tout?» Qu'elle ose demander, cette question lui brûlait ardemment les lèvres et elle ne pouvait pas s'empêcher de le questionner. « Mais toi, Jane ? Tu ne vois toujours personne ? N’importe qui se bagarrerait pour t’avoir, jolie et intelligente comme tu es. » La demoiselle vient à replacer une mèche rebelle derrière son oreille, puis elle sourit discrètement devant cette avalanche de compliments; il faut dire qu'elle n'est pas toujours facile à vivre ni à suivre d'ailleurs. Elle est loin d'avoir été la copine exemplaire; celle qu'on souhaite comme future mère pour ses enfants; du moins, selon elle, il faudrait être complètement fou pour vouloir oser bâtir quelque chose de sérieux à ses côtés. « Oh vous savez, je suis pas toujours facile à vivre.» Franchise, qu'elle avoue sans se cacher, elle assume entièrement son caractère compliqué. Elle vient à ramener son attention sur le meuble continuant de corriger les imperfections. Façon pour elle de dire simplement que pour l'instant, elle ne voit personne; elle n'est pas fermée entièrement à l'idée de rencontrer, mais en même temps elle veut s'occuper d'elle un peu plus; prendre ce nouveau départ pour elle.

mille excuses @stanley clarke

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MessageSujet: Re: old things. (jane)   Lun 17 Sep - 16:14

Vraiment tout.
Une question légitime mais surtout une question qu’il médite, un tant. Il dépose ses outils un instant, s’éloigne du meuble et croise les bras. Une moue boudeuse s’installe sur ses lèvres alors que ses sourcils se froncent. Est-ce qu’ils se disent vraiment tout, sa femme et lui ? Est-ce qu’ils ont des secrets qu’ils ne partagent pas, des petites habitudes qu’ils se réservent à eux-mêmes ? Sûrement, mais ce n’est jamais grave. Après quarante ans à être liés l’un à l’autre, ils ont le droit – et on toujours eu le droit – à une vie privée. C’est des soirées avec leurs amis respectifs qu’ils se racontent sans entrer dans les détails. C’est des moments, seuls, qu’ils ne partagent pas. Un équilibre parfait entre des confessions obligatoires et des silences nécessaires. Des erreurs, ils en ont pourtant faits. Quelques-unes, au fil des ans – mais ce n’est jamais grave. Des habitudes trop bien huilées, parfois. La façon dont Stanley oublie de fermer la bouche lorsqu’il mâche. La manière dont il fume son cigare, à l’intérieur. Mais Elizabeth, elle a été honnête. Depuis, il ferme consciencieusement la bouche lorsqu’il déjeune et fume dehors – quand elle est là. Quand elle n’est pas là, il ouvre simplement les fenêtres de la maison et chasse la mauvaise odeur à l’aide d’un ventilateur. Des compromis, simplement. Elizabeth sait qu’il bafoue son autorité lorsqu’elle s’absente et pourtant, elle s’en amuse simplement.
Mais Jane ne lui laisse pas le temps de répondre à sa question tout de suite. Sa réplique, elle lui arrache un haussement de sourcil curieux. Difficile à vivre ? Les femmes le sont toutes et les hommes aussi. Jane lui offre de quoi étoffer sa réponse et de quoi arranger ses pensées : les écarts, Elizabeth les lui autorise parce qu’il a des défauts. Stanley, il ferme les yeux sur ceux de sa femme parce qu’elle a des défauts, elle aussi. Chez elle, ça passe par sa passion envers le cinéma. Son goût pour Morgan Freeman, son faible pour Jackie Chan et son intérêt pour Takeshi Kitano. Des hommes avec qui, lui a-t-elle un jour avoué, je n’hésiterais pas une seule seconde à te tromper. Et Stanley ne l’en blâme pas : lui aussi, à sa place, n’hésiterait pas. Les vieux genoux cagneux de Stanley craquent enfin et il s’assoit. Une pause méritée et un travail qu’il laisse à Jane – la gamine, elle doit pratiquer si elle veut apprendre correctement comment poncer un meuble vieillot jusqu’à ce que le bois soit aussi lisse qu’à l’origine. Stanley, il tire un vieux tabouret d’un coin et s’y installe. « Tu n’es pas la seule dans ce cas-là, Jane. Nous sommes tous difficiles à vivre. Nous avons tous nos défauts et nos travers et pour qu’un couple fonctionne, il faut simplement avoir envie d’accorder les siens à ceux de son partenaire. » Commence-t-il d’un ton tranquille. À son âge, il relativise. Cinquante ans plus tôt, il aurait ricané si on lui avait dit qu’il serait ce vieux-là. Ce papy tranquille, perdu à des milliers de kilomètres de la bannière étoilée. Un accent qu’il a conservé, malgré les années. « Ce n’est pas facile, je te l’accorde. Et pourtant, c’est faisable. Il suffit d’être patient, motivé et désireux de construire quelque chose à deux. » Stanley désigne ensuite Jane d’un index accusateur – ce n’est pas elle qu’il vise à proprement parler, mais ce qu’elle représente. La jeunesse. « C’est ce que vous oubliez, les jeunes. Un couple, chez vous, c’est un plus un alors que dès le départ, ça doit être un deux. » Pas d’équation, simplement un résultat. Pas de chiffres que l’on sépare d’un signe mathématique, simplement une unité.
Une évidence, pour lui.

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