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 old but gold. (stanley)

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MessageSujet: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 19:12




- stanley abraham washington-clarke -
when you've been fighting for it all your life
you've been struggling to make things right
that’s a how a superhero learns to fly


i. harness your blame, walk through
- âge et lieu de naissance: Les décennies s’étirent et s’accumulent sans même qu’il ne le réalise. Né à New York, le 9 mai 1949, il a connu certains des instants les plus sombres de la bannière étoilée alors qu’on taxe les Etats-Unis de défenseurs du monde libre. Son enfance a été marquée par la ségrégation. Son adolescence, par les assassinats de JFK et de Martin Luther King. Son adulescence, elle a été marquée par la Mission Apollo-11 et les affres de la Guerre froide. Trop vieux aujourd’hui, pas assez jeune à l’époque, c’est l’odeur du napalm qui le hante alors qu'il se remémore le Vietnam. - origines et nationalité: L’Oncle Sam lui a donné naissance mais c’est à la Reine d’Angleterre qu’il a juré allégeance. Il obtient la double-nationalité américano-britannique après de trop longues années à l’espérer. Le continent de la bannière étoilée ne lui manque pas et pourtant, il y a déjà remis les pieds de trop nombreuses fois pour en faire visiter quelques-unes de ses merveilles aux bambins. - statut familial: Sa famille est éclatée, éparpillée et beaucoup trop étendue. Il y a ses propres frangins qui vivent toujours aux States. Il y a sa fille unique qui se complaît à Munich. Et il y a son petit fils et son neveu qui squattent sa ville – le premier, il a même squatté la chambre d’amis de ses grands-parents le temps de se trouver un appartement. Le deuxième, il l’a vu grandir ; le neveu, il a une famille aussi grande que la sienne. Le grand-père n’ose pas songer aux branches de l’arbre généalogique de la famille qui viennent après les siennes ; ça lui rappelle à quel point il se fait vieux. - statut civil: Mrs. et Mr. Clarke ont fêté leurs noces d’émeraude en Hollande. Plus de quarante ans qu’ils sont mariés, ceux-là ; leur couple a survécu aux engueulades et aux bouderies pour une raison toute simple – Mrs. et Mr. Clarke, ils se respectent. Bien plus qu’époux et amants, ils sont partenaires. Ils se disputent, parfois ; ils se réconcilient tout aussi vite. Ceux-là, c’est un couple improbable. C’est une britannique pétrie par des envies de s’émanciper du joug masculin et un afro-américain perdu de l’autre côté de l’Atlantique. C’est aussi le mari qui a choisi d’afficher fièrement le patronyme de sa dulcinée. Au Royaume-Uni, Clarke sonne plus juste que Washington. Ce vieux-là, il est marié depuis 1975 et ne regrette pas un seul instant d’avoir répondu oui. - occupation: C’est le fier propriétaire de Rags and Riches, une boutique d’antiquités. Ce vieux-là, il rafistole des meubles encore plus décrépis que lui. Il leur redonne un nouveau souffle ainsi qu’une nouvelle vie dans les lofts des bobos guindés de Brighton. C’est un antiquaire qui aime son métier par-dessus tout : en plus d’étagères, c’est des babioles d’une autre époque qui peuplent les étalages de sa boutique. Au milieu de tout ça, près de la caisse enregistreuse, des albums de Restless. C’est un méli-mélo de jolies choses, sa boutique. Des merveilles que les gosses adorent étudier. - cinq choses favorites: (les vieilles choses) Il collectionne les meubles d’une autre époque et les rénove ; c’est les bobos qui se les arrache. Dans sa boutique d’antiquités, il collectionne les théières chinoises en porcelaine et les couverts en argent. Mais ses plus beaux trésors, il les dissimule dans son arrière-boutique. C’est des lettres de poilus français de la Première Guerre mondiale, un katana orné d’un pompon rougeâtre d’un ancien général de l’Armée Impériale et des affiches qui glorifient Staline et l’URSS. C’est des vieilleries que les membres de sa bande de vieux lui ont offertes au fil des ans – c’est des vestiges d’une époque révolue. (la musique) Bercé par le Jazz de Harlem et le Blues depuis sa plus tendre enfance, il écoute encore des vinyles aussi poussiéreux que lui. (la couture) Il rafistole aussi bien les fringues que les meubles, Stanley. Avec autant de bambins turbulents qui lui collent aux basques et Mrs. Clarke qui n’a jamais su se servir d’une machine à coudre, la lourde tâche de réparer les pantalons des gamins lui incombe. (prêcher l’égalité) Il aurait pu être un vieux con, Stanley. Mais ce vieux-là, il est pétri de respect pour son épouse et c’est sur un pied d’égalité qu’ils dansent. Féministe dans l’âme, il défend bec et ongles l’égalité entre les sexes – l’égalité tout court. Il ne s’arrête pas là, cela dit : il soutient la cause LGBT+ et met un point d’honneur à participer tous les ans à la Brighton and Hove Pride. Avec l’âge, il a simplement réalisé que le bonheur est bien plus important que des idéaux grossiers et arriérés. (les cigares) Dans sa jeunesse, il a fumé des cigarettes – Marlboro et Lucky Strike. Il clopait plus d’un paquet par jour et ça lui a ruiné les poumons. Aujourd’hui, il s’autorise un cigare par semaine. Ça lui donne un air cool auprès des jeunes à qui il raconte ses histoires. - saison préférée: Aucune. L’été, il fait trop chaud et c’est la déshydratation qu’il risque tous les ans. Au printemps, le pollen lui irrite les narines et rouille sa santé. En l’hiver, le froid lui gèle les os. En automne, les pluies diluviennes perpétuelles le fatiguent. - traits de caractères: patient, généreux, à l’écoute, contemplatif, droit, honnête, charismatique, entêté, idéaliste, pacifiste, entêté.
- groupe: celosia. - avatar: Samuel L. Jackson.

ii. swing wide your crane, run me
Il tousse lorsqu’il souffle la fumée nauséabonde de son cigare au visage des gosses qui l’encadrent. Ils se sentent vieux, cette bande-là. Ils ont la vingtaine et s’imaginent que le monde leur appartient – c’est le cas. Ils ont encore de belles années qui les attendent devant eux et d’innombrables opportunités. Stanley, il a déjà coché toutes les cases de sa liste de souhaits au fil des décennies. Il n’en reste plus qu’une : assister à un concert de ces mioches-là, les Restless, à l’O2 Arena de Londres à guichet fermé. Mais aujourd’hui, il n’est pas question de musique. Les gosses, ils posent de grands yeux émerveillés sur le grand-père alors qu’ils dévorent des scones et sirotent une tasse de thé. Mrs. Clarke ne plaisante pas, à l’heure du thé : refuser, et c’est la garantie d’un haussement de sourcil courroucé et une déclaration de guerre. L’heure du thé, pour les britanniques, c’est une Institution. Que les mioches aient une réputation de métalleux à tenir n’a aucune importance. Alors Stanley, il dépose son cigare encore fumant dans son cendrier et avale une gorgée de thé trop amer. « Je ne vous ai jamais raconté comment j’ai eu cette cicatrice. » Commence-t-il en s’adossant dans son fauteuil. Il joue avec le pommeau de sa cane – un corbeau en argent, un cadeau d’une vieille connaissance aristocrate. La cicatrice dont il parle est désormais dissimulée sous sa barbe épaisse. C’est au menton qu’il l’arbore et c’est une lame de rasoir qui lui a faite.
Ses talents de conteur ne sont pas aussi bons que ceux de Vladislav. Ses histoires ne sont pas aussi grandiloquentes que celles de Nobu dont on ne sait jamais où commence la fiction et où s’arrête la vérité. Sa vie n’est pas aussi passionnante que celle de Bancroft, le vieil aristocrate qui a parcouru le ciel pour le compte de l’Armée de l’Air avant de se reconvertir en pilote de ligne. Aujourd’hui, il rénove des vieilleries volantes de la Première Guerre mondiale et en fait profiter les copains avant qu’ils ne soient exposés dans les musées. Stanley, il a cru frôler la crise cardiaque lorsque l’Ilia Muromets, ce géant des airs russe, s’est envolé avec lui à bord.
Stanley, il digresse même dans ses pensées ; il se fait décidément trop vieux pour que sa concentration soit à son maximum. Pas que ça le dérange. Il a le temps de se perdre dans ses pensées, maintenant. Il n’en est pas au point où passe son temps à radoter mais c’est tout comme, lorsqu’il raconte ses histoires. Il reprend son cigare après avoir achevé sa tasse de thé et en avale une bouffée.
« C’était en 1967. Vous n’étiez pas nés et vos parents non plus. J’avais dix-huit ans et j’étais aussi con que vous, à cette époque. » Peut-être un peu plus con, cela dit. Stanley, il a osé répondre à une bande de blancs becs aux regards perclus de suffisance et de racisme. C’est l’époque, qui veut ça. Les conflits idéologiques pétrissent l’Amérique. C’est le Monde Libre – une vaste mascarade, en vérité – qui affronte le Bloc Communiste. C’est une course à qui aura le plus d’influence sur les autres nations, à qui parviendra à viser les étoiles et les effleurer le premier. Mais les dissonances parcourent l’Amérique elle-même ; ses citoyens ne sont pas unis.
Alors, Stanley affronte seul un groupe de blanc becs par qu’il refuse qu’on le considère comme un sous-homme. Il ne leur en veut pas, Stanley. Ce n’est pas de leur faute. C’est celle à leurs parents et à leur éducation. C’est celle de leurs grands-parents et de leurs idéaux aussi vieillots qu’eux. C’est la faute de cette société pourrie et viciée qui divise les hommes au lieu de les réunir. Il ne rêve pas de vengeance, Stanley. Il rêve de paix, d’harmonie et d’égalité pour tous les enfants de Dieu même s’il n’est pas ce que l’on peut appeler un croyant. Ce n’est pas du pessimisme, seulement du pragmatisme. Mais il aime le gospel, Stanley, alors il rate jamais les rendez-vous à l’église du coin tous les dimanches matins. Mais ce jour-là, Stanley ne songe pas à sa position vis-à-vis de l’Omnipotence divine – seul face à cinq blancs becs, il n’a aucune chance.
Mais dans son malheur, il échappe aux premiers appels des jeunes bien portants pour rejoindre les rangs de l’Armée de Terre et filer jusqu’au Vietnam. Stanley, on lui a orné le menton d’une plaie trop profonde au rasoir. Stanley, on lui a brisé la jambe et démis l’épaule. Aucune chance de porter plainte – les flics, ils s’en foutent des afro-américains. Les flics, ils sont pires que ses salauds qui lui ont cassé la gueule. Mais lorsqu’on enferme sa jambe dans du plâtre et qu’on lui recoud le menton, il rencontre une infirmière merveilleuse. Une femme merveilleuse. Il l’a déjà vu dans des magazines ; en plus d’avoir fait des études de médecine, cette donzelle-là s’improvise top-modèle. Elle a la peau blanche et des dents encore plus étincelantes. Mais Stanley, il ne s’émerveille pas devant elle : c’est face à son amie que sa mâchoire se décroche. Son amie, elle vient d’Angleterre et sa peau est aussi sombre que celle de Stanley. Mais elle transpire la classe, cette femme-là. C’est sa robe parfaitement ajustée, sa posture tranquille, son maintien de princesse. Ou alors c’est la morphine et il hallucine.
Maintenant, il sait que son rêve idyllique n’en était pas un : Mrs. Clarke, il l’a épousé en 1975. Stanley n’a pas regretté un seul instant d’abandonner sa patrie. Que ce soit de la lâcheté n’a aucune importance : après l’horreur d’avoir survécu aux retombées du Napalm et aux balles des vietcongs, il a eu envie de tranquillité. Il a eu de la chance, Stanley. Il a filé au Royaume-Uni pour s’y marier. En moins de six mois, il a trouvé du travail. C’est un vieillard sans amis et sans famille qui l’accueille en tant qu’employé dans sa boutique d’antiquités.
Dix ans plus tard, il en hérite d’une moitié. L’autre, c’est Lockhart qui l’obtient – le second employé, son collègue et son ami. Trente ans plus tard, c’est le neveu de ce dernier qui hérite de sa part après que l’âge l’oblige de prendre une retraite forcée.
Stanley, il a soixante-neuf ans mais il transpire encore la jeunesse. Enfin, c’est ce qu’il croit même si ses articulations grincent après des concerts de métal trop endiablés. C’est ce qu’il se dit alors qu’il rénove des meubles que l’on dit être anciens alors qu’ils sont plus jeunes que lui.
Il s'en fout, Stanley. Depuis qu'il est vieux, on s'émerveille devant ses costards délirants et beaucoup trop colorés. Depuis qu'il est vieux, on l'écoute avec de oreilles attentives et de grands yeux ronds.
L'âge, ça lui va bien.

iii. when eyes are all painted sinatra blue
- prénom: quelque chose qui commence par c. - âge et pays: vingt ans, france. - type de personnage: inventé. - autre: qui dit plus vieux ?


Dernière édition par Stanley Clarke le Mar 14 Aoû - 20:38, édité 15 fois
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Nash Kershaw

be happy, it drives people crazy.

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 19:16


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the biggest adventure you can take is to live the life of your dreams.
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 19:17

Oncle Sam
Vous m'envoyez du rêve ptain

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Tú me robaste el corazón como un criminal.
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 19:28

Spoiler:
 

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- - it's like elective amnesia.
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 20:53

La classe qu'il a sur ton avatar.
Et le gif. (Leo était tellement parfait dans Titanic )
Rebienvenue chez toi. I love you
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 21:02

ce gif, c'est trop ma vie
(re) à la maison avec ce choix de dingue

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— she wears strength and darkness equally well, the girl has always been half goddess, half hell.
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Invité

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 21:09

rebienvenue avec ce nouveau perso I love you

edit: c'est moi sur le gif     okk je sors  
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Jem Lyons

i put a spell on you

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 22:16

rebienvenue à la maison baby !!!
ce choix d'avatar, j'suis à terre

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- the starring role -

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Clara Andersen

a little storm with skin

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Jeu 9 Aoû - 22:32

Non mais Chloé, cet avatar, on en parle ?

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i have emotional motion sickness, somebody roll the windows down. there are no words in the english language. i could scream to drown you out.

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Ven 10 Aoû - 12:29

Bienvenue parmi nous avec ce choix dément I love you
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Ven 10 Aoû - 12:51

Evelyn Clifford a écrit:
c'est moi sur le gif     okk je sors  
dans trente ans, p'têtre.

comme d'habitude, vous êtes trop adorables. j'espère que vous êtes prêts à supporter ce vieux papy aux articulations rouillées parce que ce ne sera pas de tout repos.
@Clara Andersen prépare-toi à ce que je te harcèle prochainement par mp, j'ai une idée de lien à te soumettre pour Raleigh. entre antiquaires, c'est non négociable.

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Lula Goldstein

take your broken heart, make it into art.

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Ven 10 Aoû - 13:50

Guess who's back.

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(lg) love is like playing music: first you must learn to play by the rules, then you must forget the rules and play from your heart.
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Ven 10 Aoû - 19:23

cette fiche est classieuse
j'attends la suite avec imaptience
rebienvenue!

_________________
INSTANT CRUSH.
Staying up till morning, only seventeen but he walks the streets so mean.


Spoiler:
 
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Victoria Walker

the road to hell is paved
with good intentions

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Ven 10 Aoû - 20:14

Spoiler:
 
remplis-nous cette fiche.

_________________


    -----------------

    “ she is clothed
    in strength
    and dignity,
    and she laughs
    without fear of
    the future. ”
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Ven 10 Aoû - 20:16

Non mais Samuel, le pseudo, tout, toi.
Bien hâte de voir la suite.
Rebienvenue à la maison !

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- Is there a pill we can take To lift us to a higher place? So that our love don't fade, And make our touch feel the same.
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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Sam 11 Aoû - 4:38

Seigneur, j'avais pas vu ta fiche, mais mais mais .... Tu me redonnes envie de jouer Sarandon

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Sam 11 Aoû - 23:48

bon

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Sam 11 Aoû - 23:53

le titre dit tout.

_________________
 
so much to say but i just hold my tongue.
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Lula Goldstein

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Mar 14 Aoû - 19:22

Tu veux un délai ma belle ?

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MessageSujet: Re: old but gold. (stanley)   Mar 14 Aoû - 19:29

merci à vous tous, vous êtes trop adorables.
@Lula Goldstein ce ne sera pas nécessaire, ma belle. je suis en train de boucler l'histoire, je devrais bientôt avoir fini. I love you

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