AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 in my crown, i am king. (min-ho)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

- paper notes : 212
- since : 18/07/2018

( end game )

- getaway car.
address: #003, sea side.
contact book:
availability: (closed) leo, shaun, seth, sophia, tc#4.

MessageSujet: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 0:28




- min-ho mun -
i love their endless worshiping.


i. harness your blame, walk through
- surnom: Sur les plateaux de tournage, on l’appelle that hoe dans le dos. Il excelle dans tous les rôles qu’il endosse mais son ego surdimensionné empêche quiconque de l’apprécier dès lors qu’il s’échappe d’un écran. Aux yeux de ses partenaires, il est exécrable. Aux yeux du directeur, il est infernal. Aux yeux des producteurs, c’est une mine d’or. - âge et lieu de naissance: Né à Brighton, le 25 septembre 1971, il a aujourd’hui quarante-sept ans. Mais vieillir est un terme qui n’existe pas, dans le milieu hollywoodien. Les stars sont dans le déni – lui aussi. Les rides, il les repousse via un régime draconien et une activité sportive excessive. Malgré les remarques assassines de son agent, il a toujours refusé de céder à la facilité qu’apporte les injections de botox – c’est pour les gonzesses, ces conneries. - origines et nationalité: Il est britannique sur les papiers mais c’est la Corée du Sud qui s’inscrit dans son patronyme. Ses parents se sont installés en Occident quelques années avant sa naissance et c’est à la mode british qu’il a été élevé. - statut familial: C’est l’aîné d’une fratrie de trois enfants. Tout salaud qu’il est, ses frangins – une paire de jumeaux, une fille et un garçon – l’admirent. Pas pour son rôle de Max Wire mais pour ceux qu’il endosse dans des thrillers exaltants et des chick-flicks hilarants. En contrepartie, il les protège du monde à paillettes qui l’entoure. Il ne veut pas qu’ils se retrouvent mêlés aux vices et aux scandales hollywoodiens. Il n’y a qu’avec eux que ses habitudes de divas se dissipent : ils se souviennent encore du grand frère qui les amusait en rejouant les scènes emblématiques de leurs films favoris. - statut civil: Célibataire endurci depuis quelques années, déjà. Il y a eu Scarlett, deux décennies plus tôt. Ils n’auront feint l’amour fou qu’un an et demi. Après, c’est les coups d’un soir et le plaisir du corps qui a dévoré le plaisir du coeur. Il s’est tapé des productrices pour grossir ses cachets. Il s’est tapé ses co-stars. Il s’est tapé les stagiaires. On raconte aussi qu’il s’est tapé Matt Bomer – des conneries. Ils se sont simplement faits les yeux doux pour une couverture de Vogue. Cette édition-là s’est vendue comme des petits pains. - occupation: Tête d’affiche favorite des studios Hollywoodiens comme des consommateurs. Ça fait vingt ans qu’il est acteur et au lieu de dépérir, sa renommée ne fait que grossir. L’âge rend les hommes plus virils, à ce qu’on dit – le minet de vingt-sept ans s’est mué en sex symbol. À l’occasion, il est également doubleur de jeux vidéos à l’occasion. Il s’éclate presque autant qu’en s’exhibant à l’écran : c’est différent. C’est un challenge qu’il accepte volontiers, malgré ce que son agent de communication puisse en dire – c’est sa passion et celle de son frangin à qui il fait visiter ses studios favoris aux quatre coins du globe. - cinq choses favorites: L’acting, lorsque l’on ne lui rappelle pas l’existence des Galactic Fighters. Gosse, ça a été dans une troupe de théâtre qu’il a excellé ; aujourd’hui, il crève les écrans de cinéma. Le sexe sous toutes ses formes. Sa sexualité, elle est libérée ; il n’a pas de préférences particulières pour ses partenaires. Hommes ou femmes, il n’en a cure tant que c’est des étoiles qu’ils lui font voir. Les pommes, aussi étrange que cela puisse paraître ; sa petite sœur fait des tartes aux pommes et de la confiture si divines qu’il lui en commande pratiquement toutes les semaines. La mode, diva qu’il est. Toujours bien fringué, joliment engoncé dans des smokings parfaitement taillés. C’est une pièce entière qu’il dédit à ses vêtements, deux fois plus grande que sa propre chambre. C’est trois étagères qui croulent sous des dizaines de paires de chaussures. Les jeux vidéos, une passion qu’il cultive depuis sa plus tendre enfance. Il a commencé dans les salles d’arcades et c’est aujourd’hui sur un pc de gamer qu’il s’éclate dès qu’il en à l’occasion – un pc pour lequel il a dépensé des centaines de livre sterlings sans hésitation. Sur les multijoueurs, on ne sait pas qui il est ; c’est sa façon de se fondre dans la masse, d’être anonyme l’espace d’une partie. De plus, il a également prêté sa voix à quelques personnages secondaires dans The Witcher 3 : The Wild Hunt ainsi que Wolfenstein II : The Old Blood. On s’apprête à l’entendre à nouveau dans Battlefield V ainsi que dans Cyberpunk 2077.  - saison préférée: Il aime s’exhiber sur les plages de Cancún lorsque le soleil incandescent de l’été crépite dans le ciel. Il aime admirer les cerisiers du Japon qui bourgeonne au printemps. Il aime que les paparazzis s’affolent autour de lui lorsqu’il se trimballe au coeur de New York, en automne. Et il aime se rendre sur les pistes de ski françaises et suisses en hiver. - traits de caractères: arrogant, sanguin, impatient, perfectionniste, présomptueux, mielleux, charmeur, libidineux.
- groupe: Hellebore. - avatar: Lee Byung-Hun.

ii. swing wide your crane, run me
Ce n’est qu’une bataille parmi tant d’autres. Pourtant, c’est une bataille décisive qui se joue sur l’écran. Et il n’arrive plus à respirer, sous son casque. C’est une balle qui lui a troué l’épaule ; une balle à fragmentation et il a abandonné son armure dans le sang et les décombres. Il balance son casque dans le vide. Un filet de sang s’échappe de son sourcil fendu et il a du sang jusque sous les paupières. Il voit flou, Max. L’atmosphère chargée de pollution du dôme artificiel de l’astéroïde T-45 de la ceinture Socléonienne ne l’aide pas à avoir les idées claires. Pourtant, c’est sans une once d’hésitation qu’il traverse le champ de ruines. Les immeubles de la Station se sont effondrés sur eux-mêmes. Des hurlements déchirent la nuit artificielle - des vieillards, des femmes et des enfants. Max, il a la mâchoire serrée et l’envie de les sauver. Il ne peut pas, il n’y arrivera pas. Ils sont finis, de toute façon. Il n’a plus qu’à les venger et abréger leurs souffrances là, maintenant. Son poing droit se serre autour de la crosse de son pistolet chargé de balles explosives. C’est sur ses traits qu’on s’attarde, sur sa peau parcourue de coupures sanglantes. C’est sur ses épaules musclés, ses abdominaux ciselés. Il n’a plus qu’une paire de bottes et qu’un pantalon en cuir pour le protéger. « Commander Wire, do you copy? » S’inquiète une voix au creux de son oreillette.
C’est la voix d’Ida, la voix de la femme de sa vie. C’est avant tout la voix du système d’Intelligence Défensive Améliorée de Home One, le Croiseur de Guerre principal de la Flotte Socléonienne.
Il est tombé amoureux d’elle lorsqu’elle n’était qu’une puce piégée à l’intérieur du tableau de commande, lorsque sa voix ne résonnait que dans les couloirs du vaisseau spatial et dans sa tête. Elle est tombée amoureuse de lui lorsqu’on l’a engoncé dans un corps synthétique aux courbes féminines divines.
Un couple aux allures idylliques, vu de loin. Un couple vicié, de plus près.
C’est Max Wire, le type qui sort de nul part et de partout à la fois – c’est le terrien aux gênes tronqués, modifiés. Il est plus fort, il court plus vite, il saute plus haut. Des Spartans, ils n’y en a que trois cents. Trois cents représentants de cette espèce que l’on considère déjà trop résistante sans modifications génétiques, dans la galaxie. On en réveille un tous les milles ans, à chaque nouvelle ère déchue. On raconte qu’il n’y a qu’eux qui peuvent réparer le monde. On dit qu’il n’y a qu’eux qui en ont la force : ces ragots n’ont pas tort. Les Spartans, c’est une élite oubliée, rangée au placard. C’est des gosses qu’on a kidnappé. Des numéros d’immatriculation remplacent les noms : Max Wire, c’est le N-7. On ne sait pas qui l’a crée – ça remonte à si loin. On se souvient juste des expériences, vieux dossiers qu’on a tenté de dissimuler sous des couches de codes et de virus. Il n’y en a que trois cents d’achevés. Des milliers d’autres mioches sur lesquels on a expérimenté ont été enterrés. Max, il ne se souvient pas de ses passages répétés sur la table d’opération. Pourtant, le code-barre à l’arrière de sa nuque et sa colonne vertébrale renforcée par des plaques d’acier les certifient. Plus qu’un terrien, c’est une machine.
C’est Ida, l’Intelligence Artificielle créée de toutes pièces – de sa façon de penser à ce qu’elle dissimule entre ses cuisses synthétiques. Rendue féerique et éblouissante selon les critères de beauté humanoïdes, les coeurs les plus noirs fondent sous ses charmes. Il n’y a qu’une machine pour en tenter une autre – une énième pièce jetable dont ils se débarrasseront après son utilisation. Au mieux, les processeurs microscopiques d’Ida tiendront deux cent ans. Au pire, deux mois. Mais plus qu’une machine, c’est une femme.
Max, il serre les dents et dans sa main gauche, la bombe palpite. Une armée d’androïdes – d’esclaves de guerre – s’avance vers lui. Le sol tremble. Un bâtiment s’effondre sur lui-même à dix mètres. « Max, listen to me. » Poursuit la voix d’Ida dans l’urgence. Ce n’est qu’un artifice et pourtant, elle sonne si vraie à ses oreilles. Et elle est loin, à l’abri du carnage qu’il s’apprête à provoquer. Il s’apprête à sacrifier les habitants de la Station T-45 pour elle – pour la galaxie. « You don’t have to do this. I should do it. They can replace me but they can’t replace you. » Mais Max, il l’aime trop pour qu’elle prenne sa place. Il dézingue la première vague d’androïdes qui tente de barrer sa route sans sourciller. Sa langue claque sur son palet et il se décide enfin à lui répondre. Il joue les gros durs, Max, mais son coeur saigne. Ils n’ont eu le temps de s’étreindre qu’une fois – qu’une seule putain de fois. « I have to. It’s my fucking job, Ida. Besides, they’re still two hundred and ninety-one of my brothers in cryosleep. Just wake one of them up when I’m gone. » Des sanglots déchirants lui déglinguent le tympan et c’est une plainte qui s’échappe de ses lèvres. Les machines craquent, les machines souffrent autant que les mortels. « Please, I - » « I’m sorry. »
Sur le ponton d’observation de Home One, Ida observe l’astéroïde qui explose dans le silence.

Et c’est la foule qui gueule, les critiques qui s’emballent. L’écran s’assombrit, des mots remplacent les images :
MAX WIRE WILL RETURN.

C’est à Londres, en 1998 que l’avant-première des Galactic Fighters s’est déroulée. Tapis rouge pour les acteurs – la si jolie Scarlett, suspendue au bras de celui qu’on raconte être son petit-ami, Min-ho. Ce film à petit budget tutoie les grands noms de cette année-là : Saving Private Ryan, Armageddon, The Truman Show et Rush Hour. Il se hisse en tête du classement des plus gros succès de l’année et c’est l’oscar qu’on flanque entre les mains de l’acteur qui incarne le personnage principal.
Min-ho à vingt-sept et c’est la nouvelle coqueluche d’Hollywood. On l’a découvert avec Max Wire, ce soldat d’une époque révolue à la plastique dénuées de défauts. On l’a aimé autant pour ses scènes d’actions sanglantes que pour ses scènes d’embrassades dénudées que pour ce foutu baiser homo-romantique et inter-espèces avec l’alien, Nylo. C’est inédit, c’est du jamais vu : le casting est grandiose, les personnages ne se content pas de s’esquisser sur l’écran. Ils sont vivants, ils sont variés. C’est un asiatique dans le rôle principale, un love interest tangible et une femme qui ne se cautionne pas qu’à ce rôle, c’est un alien humanoïde homosexuel. Pourtant, le film ne s’attarde pas sur les questions de préférences sexuelles : ces personnages-là, ils ne se contentent pas de ça. C’est les foutus héros, c’est le crew qui gravite autour du Spartan. C’est du Space Opera alors les foules ne pensent pas aux problématiques qu’il effleure.
Parce que Min-ho et Scarlett, dans les rôles de Max Wire et d’Ida, ils crèvent l’écran. Les journaux à ragots s’intéressent à eux en dehors de leurs rôles désormais emblématiques. Leurs agents respectifs les poussent dans les bras l’un de l’autre, à la sortie du film sur le grand écran. Couple charmant, qu’ils disent. Couple que l’on attend, que l’on exige. À force de se côtoyer sur le plateau, à force de feindre la romance sous et derrière les caméras, ils ne se supportent plus. Peut-être qu’ils se sont aimés, au début. Peut-être qu’ils ont été exceptionnels, à s’embrasser pour les paparazzis. Min-ho, c’est sa suffisance et Narcisse qui se faufilent sous sa peau au fil des ans. Parti de rien, les millions s’étalent désormais sur son compte en banque.
Il s’est construit tout seul, Min-ho. Son père, c’est un dentiste. Sa mère, une maîtresse d’école. Self-made man à l’américaine alors que le thé et les scones coulent dans ses veines. On croit que c’est sa belle gueule et sa plastique impeccable qui lui ont permis de décrocher le rôle de Max Wire. Ils se trompent. Son talent inné pour l’acting, sa façon de s’adapter à tout ce qu’on lui propose sans que ça sonne faux, c’est ça qui lui a valu le rôle. Aujourd’hui, il déteste la saga des Galactic Fighters. Vingt ans qu’on l’oblige à endosser ce rôle qu’il connaît par coeur – au point où il parvient même à deviner les ressors scénaristiques de l’intrigue avant même de finir le script. À l’instar d’Harrison Ford, il en a marre qu’on le force à endosser encore et encore les mêmes rôles. Pour lui, c’est Han Solo. Pour Min-ho, c’est Max Wire. Il n’est revenu que pour le cachet que la production lui a proposé, en bas de son contrat.
Trop de zéros pour que ce soit décent. Trop de zéros pour qu’il refuse. Ça fait deux mois que le tournage a commencé – deux mois que la saga prend un nouveau tournant après le fiasco du dernier volet. Celui-là, il s’était fait sans Max Wire et son âme de machine que les fans aiment tant. Celui-là, il a narré l’histoire de six de ses frères, les Noble Six, qui n’ont pas su empêcher l’implosion des Soleils Jumeaux du Cadrant Ouest. Un flop monumental sans le personnage favori des fans. Pourtant, c’est le film favori de Min-ho, pour cette saga : pour cause, il n’y est pas.
Aujourd’hui, il fait traîner le tournage – peut-être parce qu’il ne veut pas qu’il sorte, ce film. Il ne veut pas qu’on lui colle une énième fois ce personnage infâme sur le dos et qu’on le compare encore à son rôle.
Et puis, il y a Leo. Cette actrice qui débute et avec qui il doit avoir une alchimie parfaite, à l’écran. Le personnage de Scarlett – Ida –, on la jette sans vergogne au placard : l’actrice revient mais à plus de quarante ans, elle n’émeut plus les hommes et les garçons. Leo, en revanche… Vingt-cinq ans et c’est une paire de seins parfaits qu’on exhibe sous la lentille des caméras. Le courant ne passe pas, avec Leo.
Mentalement, du moins.
Physiquement, c’est une autre histoire.

iii. when eyes are all painted sinatra blue
- prénom: chloé aka la faiblesse. - type de personnage: pré-lien de @Leo Bernstein. - votre avis sur le forum: j'ai vraiment besoin de donner mon avis, après tout ce temps ? - où avez-vous connu le forum: par mes trois autres comptes. - autre: je repeuple le forum de sugar daddies.


Dernière édition par Min-ho Mun le Dim 5 Aoû - 16:58, édité 17 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 93
- since : 16/06/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: (2/3) malo, toi, toi ?

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 0:43


mine

_________________

[e.b] And as we gaze skyward, ain't it dark early? It's the star treatment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Logan Ramirez

she's fragile like a bomb

- paper notes : 668
- since : 07/02/2018

( end game )

- getaway car.
address: brighton west side #15
contact book:
availability:

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 2:41

Jeff « Joker » Moreau, sors de ce corps

_________________


building the cages that broke us down, boy get back down on your knees. so take these chains from me, break these bastards, there's no masters here.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 825
- since : 25/11/2017

( end game )

- getaway car.
address: 123, west side.
contact book:
availability: (close → 03 sept.)

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 5:43

T'as finalement craqué
Rebienvenue, c'est toujours un plaisir de lire tes fiches

_________________
AND I WISH I WAS A COMET,
to crash on your feet, just to be remembered.

présence réduite jusqu'au 03 septembre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Nash Kershaw

say it before you run out of time.

- paper notes : 3112
- since : 16/11/2017

( end game )

- getaway car.
address: #53, east side w/ lula.
contact book:
availability: (off) lula, elian, april.

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 14:53

Ce nouveau personne qui promet (comme tous les autres, j'ai envie de dire).
Rebienvenue à la maison, mon chat.

_________________

you unravel me with a melody, you surround me with a song.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 212
- since : 18/07/2018

( end game )

- getaway car.
address: #003, sea side.
contact book:
availability: (closed) leo, shaun, seth, sophia, tc#4.

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 17:16

@Leo Bernstein a écrit:

mine
tellement hâte qu'on les joue ensemble.

@Logan Ramirez je n'ai qu'une réponse :
spoiler:
 
merci à vous, les filles. vous êtes toujours aussi adorables.

_________________
despair is the enemy's greatest weapon. do not let them wield it.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 493
- since : 08/04/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability:

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 19:47

ce choix mais ce choix
rebienvenue chez toi

_________________
- heart made of glass, my mind of stone.

this ship had sailed:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 1204
- since : 24/12/2017

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: open (alex, alex/lisa, charles, clara, cole, layton, logan)

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 19:57

ce nouveau personnage, cette fiche beaucoup trop terrible, ce pré-lien. adios.
rebienvenue à la maison, hâte de vous voir à l'action.

_________________
-  sometimes you wanna go back, but it doesn't work like that. Do you feel a little b r o k e n ?

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Clara Andersen

a little storm with skin

- paper notes : 420
- since : 28/01/2018

( end game )

- getaway car.
address: sea side
contact book:
availability: closed (teddy, billie, julian)

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 21:33

wow, just wow
rebienvenue à la maison

_________________

we can go to the chateau marmont and dance, we got nothing to lose. i don't mind if you wanna go anywhere i'll take you there.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
avatar

- paper notes : 458
- since : 29/04/2018

( end game )

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Jeu 19 Juil - 21:39

(re)bienvenue à la maison

_________________
— she wears strength and darkness equally well, the girl has always been half goddess, half hell.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 93
- since : 16/06/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: (2/3) malo, toi, toi ?

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   Ven 20 Juil - 21:44


t'es parfaite Chloé
PARFAITE

j'ai adoré lire ta fiche et je valide avec graaaaaand plaisir

_________________

[e.b] And as we gaze skyward, ain't it dark early? It's the star treatment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé


( end game )

MessageSujet: Re: in my crown, i am king. (min-ho)   

Revenir en haut Aller en bas
 
in my crown, i am king. (min-ho)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» lion king spirit of war
» [Octobre] Isul Romantic King
» CAVALIER KING CHARLES F 5 ANS REFUGE DE BETHUNE 62
» FT de King [Terminé]
» Rolan, the Forgotten King

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
- call it what you want. ::  :: hear them whispers. :: run for the fences.-
Sauter vers: