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 i want your bite (mona)

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MessageSujet: i want your bite (mona)   Mer 11 Juil - 0:50

i want your bite

“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



Qui aurait pu croire que tu étais en repos aujourd'hui après cette longue journée où tu n'avais cessé de courir à tout va ? Les courses, l'administration, tes sœurs.. bref tu n'avais guère profité de ce jour off pour souffler un peu, tout ton temps ayant été consacré à ce que tu n'avais pas pu faire le reste de la semaine. Adulte et parent avant l'heure, ce genre d'obligation était ton lot quotidien. Une habitude que tu avais accepté pour toi et tes deux autres moitiés histoire d'avoir un avenir plus certain que celui au côté de ta génitrice ainsi que de sa ribambelle d'amants pouilleux. « Il me faut un verre ». Tu te dis à toi-même en sortant de la douche, tes muscles enfin détendus avec l'eau chaude apaisante dégoulinant encore de ta peau. Un petit coup de serviette et rapidement tu enfiles les quelques vêtements qui te passent sous la main : un t-shirt bleu marine en V agrémenté d'un jean noir. Simple, efficace et sans prise de tête. Après tout, tu  ne partais pas dans l'optique de séduire, même si tu dois avouer que tu ne serais pas contre un peu de chaleur humaine ces derniers temps. Il faut dire aussi que ton quota de résistance avait été mis à rude épreuve récemment, t'obligeant à prendre sur toi pour passer outre tes pulsions primaires. C'est donc avec la volonté ferme de te vider la tête que tu entres dans ce bar où tu as tes habitudes. Le barman te salue aussitôt, t'invitant à prendre ta commande. « Une pinte s'il te plaît », tu lui réponds en t’asseyant au comptoir. Première gorgée salvatrice, tu savoures le précieux liquide en jetant un simple coup d’œil derrière toi. Discussions, rires, musique de fond, tout ce mélange se confond dans ton regard avant que ce dernier ne se reporte vers l'avant, là où le vibreur de ton téléphone t'indique un message de Faith. L'agacement d'être dérangé dans cette petite pause salvatrice laisse très vite place à un sourire en coin, soulagé de ce que tu viens de lire. Elle et la cadette ne rentreront pas ce soir, découchant chez une amie commune. Une chose appréciable que tu savoures déjà par avance. Un peu de calme et de tranquillité dans cet appartement ne seront pas du luxe. Même si tu aimes plus que tout Faith et Charlotte, tu savoures l'idée de pouvoir profiter de temps à autre d'un peu d'indépendance au milieu des tampons et des séances de contouring. Mais cela c'était sans compter  sur l'arrivée impromptue d'une invité surprise.



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MessageSujet: Re: i want your bite (mona)   Mer 11 Juil - 1:30

i want your bite

“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



Une énième dispute éclatait chez les Belvedere ; toujours à propos des mœurs légère de leur fille. Comme à son habitude, Mona , furieuse, quittait la villa et se faisait conduire dans le west side de Brighton ; direction le centre-ville pour dépenser de l'argent et se calmer par la même occasion. Ce genre de disputes étaient assez récurrentes dans la villa. Habituellement c'était lorsque ses parents conservateurs apprenaient une coucherie. Ils lui reprochaient de salir le nom des Belvedere, de souiller leur honneur. Ces mots, très durs à entendre pour la jeune femme, lui mettaient les larmes aux yeux. C'était seulement avec ses achats compulsifs qu'elle pouvait les surmonter.
Depuis sa plus tendre enfance on lui répétait que les Belvedere ne se mélangeaient pas. Mais elle en avait assez de cet héritage qui était plus contraignant qu'autre chose. Alors elle voulait fêter cette soirée en allant boire dans un de ces petits bars caractéristiques de Brighton. Ces bars fréquentés par le petit peuple, par les gens lambda. On lui répétait qu'elle faisait parti de l'élite, qu'elle n'avait rien à faire dans ces lieux qui manquent de raffinement, mais au diable le raffinement. Ce soir, elle voulait se fondre dans la masse et vivre sa vie comme tout le monde. Mais passer inaperçu c'est chose quasi-impossible pour la brune, surtout dans ses tenues affriolantes. Il commençait à se faire vraiment tard, ses parents devaient devenir fous à la maison. Cette pensée la réjouissait et la poussa à entrer dans le bar, comme pour les provoquer.
Effectivement, le lieu manquait de raffinement. Ce n'était clairement pas le genre de lieu qu'elle fréquentait dans la vie de tous les jours mais ce dépaysement n'était pas pour la déplaire. Surtout qu'elle repérait une tête familière, assise au comptoir ; le jardinier. Elle l'appelait comme ça pour le narguer, elle savait que ça l'irritait. Pour lui, elle ne représente qu'une gosse pourrie-gâtée. Alors elle en joue, pour lui prouver le contraire. Parce que c'est peut-être vrai, mais elle n'est pas que ça, oh que non, elle est bien plus que cela. Et il ne tarderait pas à le savoir.
Se faufilant parmi les soûls et autres euphoriques, elle posa ses fesses sur le tabouret d'à côté, lâchant ses sacs de shopping qu'elle transportait depuis un moment et qui avaient rougis l'intérieur de ses doigts.
- Salut le jardinier, lança-t-elle, en lui accordant l'ombre d'un regard. Son attention était portée au barman, autant jouer le jeu de la gosse de riche, quitte à paraître méchante. J'imagine que vous ne servez pas de Dom Pérignon ? Je vais prendre la même chose , dit-elle, en désignant la pinte d'Eliott du menton. Ne m'en veux pas, ce n'est pas le genre de lieu que j'ai l'habitude de fréquenter, d'un air faussement désolé. Par contre toi, on dirait que si. Toujours ce ton si hautain, si plein d'égo. Après tout, il l'avait cherché.  



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Dernière édition par Mona Belvedere le Jeu 12 Juil - 21:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: i want your bite (mona)   Jeu 12 Juil - 12:13

i want your bite

“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



T'avais pas prévu ça pour cette soirée détente. Tu ne t'attendais absolument pas à la voir débarquer dans un de tes lieux fétiches et encore moins à ce qu'elle vienne poser ses fesses juste à côté de toi. Pas besoin d'être un génie pour savoir qu'elle n'était pas le genre de fille à fréquenter pareil établissement. Elle dégageait bien trop de classe, une sorte d'assurance raffinée qui était typique de son rang social. Une attitude fière qui avait le don de t'énerver au plus haut point, tout autant que son charme déteignait sur ton bas ventre. Extirpant la tête de ton téléphone, ses premières paroles te font lever les yeux au ciel, déjà agacé par le nominatif qu'elle utilise depuis votre première rencontre. T'es certain qu'elle connaît ton prénom. Elle le fait juste pour t'emmerder, tu en es pleinement conscient. Agacé, tu te mords la joue intérieure avant de lui répondre. « Salut Princesse », siffles-tu entre tes dents tout en reprenant une gorgée de bière. Tu croises ensuite le regard du barman confus, ne sachant réellement si la jeune fille plaisante ou non concernant le Don Pérignon. De ta vision des choses tu as déjà une réponse toute tracée dans ton esprit. Et à vrai dire elle est peu flatteuse. Vérité consternante dans ce corps renversant d'attraction, tu te résous à encaisser les quolibets la demoiselle qui cherche déjà à sortir les griffes. Qu'à cela ne tienne, tu es prêt à assumer le fait de l'avoir piqué au vif depuis ton dernier séjour chez elle. Un souvenir on ne peut plus gravé dans ta mémoire. « Vraiment ? Oh beh ça alors je ne m'en serais jamais douté.. », finis-tu par lui répondre en te tournant vers elle, arborant un sourire moqueur aux commissures des lèvres. Un air cynique traverse également ton visage à mesure que tu la dévisages. « Mais maintenant que tu le dis, c'est vrai que les filles du coin sont un peu moins bling bling et superficielles ». Tu lèves aussitôt ton verre à sa santé, ne lésinant pas sur les paroles provocantes. Tu as beau avoir une gueule d'ange comme beaucoup te l'ont déjà dit, il n'empêche que tu n'as jamais été du genre à tendre l'autre joue lorsqu'on te cherche. « Même si je ne suis pas du genre à me mêler de ce qui ne me regarde pas, je dois avouer que je suis curieux de savoir pour qui tu vas écarter les cuisses ce soir ». Sec et franc, peut-être trop d'ailleurs, alors que tes yeux azur plongent dans les siens. Tu refuses de vaciller tandis qu'une profonde chaleur envahit tes entrailles, effet causé par sa simple présence à tes côtés. Un autre mec aurait sans doute renoncé à de tels dires, d'autant plus que l'avenir de ton travail pouvait rudement en pâtir. Sauf que bizarrement de ce côté là tu savais qu tu étais en sécurité, que tu pouvais être direct sans risquer de sévères représailles. Après tout, elle aurait pu chercher à te nuire après que tu l'aies rembarré, cependant rien ne s'était passé. C'est donc pour cette raison que tu ne te privais pas de lui répondre de nouveau, entamant une nouvelle joute verbale avec cette gamine des beaux quartiers.



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MessageSujet: Re: i want your bite (mona)   Jeu 12 Juil - 21:50

i want your bite

“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



Dès lors qu'elle était entrée dans le bar, elle avait capté toute l'attention. Les têtes se tournaient, les yeux la dévisageaient ; elle se sentait comme une intruse. Mais petit à petit, les curieux détournaient le regard et Mona pouvait souffler. Elle était complètement hors de sa zone de confort et venait attaquer Eliott sur son propre fief ; autant dire que ce n'était pas chose facile. Se confronter à lui et à tous ses préjugés dégueulasses dans le jardin des Belvedere était une chose, ici, c’en était une toute autre. Elle devait s'avouer déstabilisée.
Son arrogance de mauvais garçon, son insolence, tout chez lui donnait envie de lui en coller une. Mais Mona ne perdait pas le sourire assuré qui ornait ses lèvres charnues. Plutôt crever que de lui offrir la victoire. Car, oui, ils se menaient bien une guerre. C'était à celui qui piquerait le plus l'autre avec des mots aiguisés pour arme. A celui qui blesserait le mieux l'autre égo. Le barman lui fit glisser une chope de bière, elle en but une modeste gorgée ; Mona n'était pas fan d'alcool, et encore moins de mauvais alcool. Déjà qu'elle le tenait mal, si en plus ça avait ce goût grossier et bon marché... Elle se retint de grimacer.
- Tu me flattes, lui répondit-elle, aussi sincèrement qu'elle le pouvait. Bling bling et superficielle ? C'était réellement ce qu'elle représentait, et elle en était consciente. Cependant, ce n'était pas ce qu'elle était et il serait temps qu'il s'en rende compte. Elle se tourna vers lui pour lui faire face. Mais il serait peut-être temps de laisser tes à priori de côté, t'en dis quoi ? Son ton était peut-être enjoué, il n'en était pas moins sérieux. A lui de déceler cela. Tu sais, je comprends que tu sois frustré de devoir fréquenter ce genre de filles. C'était donc ça la vie qu'il avait décidé de mener ? Sortir avec ses copines banales et fauchées ? Elle secoua la tête, avec une mine attristée. 1-1, elle venait d'égaliser. Si Eliott avait déjà eu des petites-amies dans le passé, elles devaient être du genre ''moins bling bling et superficielles''. Ce n'était pas difficile à deviner au vu de sa haine de la bourgeoisie.
Les deux jeunes gens trinquèrent, eux qui tout opposait et qui pourtant s'attiraient comme deux aimants. Ils s'attiraient et se repoussaient fatalement, comme une destinée manifeste ; un destin inéluctable. Même s'ils se menaient une bataille, ils avaient droit au répit alors que les chopes se heurtaient avec délicatesse. Mais le dit répit fut de très courte durée, brisé par le jardinier qui revenait à la charge. Mona manqua de s'étouffa avec sa bière et tourna vers lui son regard plus que surpris et interrogateur. Elle ne s'attendait pas à un affront de la sorte. Et puis..., il était si sûr de lui. C'était donc si visible que ça, qu'elle avait les mœurs légères ?  
Elle allait peut-être écarter ses cuisses ce soir et vérifier ses dires, mais elle n'en était pas moins vexée, voire offensée de passer pour une fille facile. S'il y avait une part de vérité dans ses paroles, il ne l'estimait pas le moindre du monde. Elle devait remonter le score, et vite. Ma vie sexuelle t’intéresses donc tant que ça ? Minauda-t-elle, plein sourire. Il ne lui fallut pas plus d'une seconde pour tourner la situation à son profit. Les yeux plongés dans les siens, elle lui lançait un regard intense et qui en disait long sur ce qui allait poursuivre. Je sais que t'en as envie... Sa main fraîchement manucurée vint se poser sur son genoux ; ils étaient assez proches.
Elle remonta lentement vers l'intérieur de sa cuisse, t'en meurs d'envie, Eliott..., toute proche de son entre-jambe. Mais la retira bientôt, rompant le contact visuel mais se mordillant ostensiblement la lèvre inférieure. Elle se tourna face au comptoir, les jambes croisées, sa jupe remontait dangereusement sur ses fameuses cuisses. Ses lèvres se posèrent sur le verre et elle s'efforça de boire une autre gorgée, retenant sa respiration pour échapper au goût du breuvage. Avoue le, t'aimerais bien être celui qui va me faire écarter les cuisses. Plus un regard, elle lui parlait en étant de face au comptoir, la pinte presque vide entre les mains. Allait-il trouver le cran d'avouer ?



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MessageSujet: Re: i want your bite (mona)   Sam 14 Juil - 0:52

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“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



Tu savais qu'à cet instant précis, alors que vous échangiez de jolis piques travaillés, la quasi totalité des hommes du bar t'enviaient ardemment tandis que les demoiselles, elles, jalousaient cette concurrente mi-femme mi-enfant. Car oui ce n'était qu'une gamine, pas plus âgée que l'aînée de tes sœurs. Une merdeuse qui avait le don de réveiller en toi des émotions contradictoires. Impulsif de nature, tu cherchais tout de même à te maintenir, prendre sur toi pour éviter de regretter quoi que ce soit. Sauf que bien évidemment, la jeune fille ne faisait rien pour t'aider dans ton entreprise. Tu hésites d'ailleurs un instant, décelant une part de sérieux plus poussé dans ses paroles avant de te reprendre. « J'en dis que je les laisserai de côté le jour où ils me donneront tord », souffles-tu à son encontre, les traits de ton visage figés dans un orgueil familier. Tête de mule, tu assumes pleinement d'avoir des avis tranchés, malgré une tolérance reconnue par beaucoup. Une vision du monde que tu ne  parviens pourtant pas à appliquer à la jeune Belvedere, d'autant plus que ses remarques suivantes ne font qu'accentuer l'irritation déjà présente pour sa personne. Frustré ? Sûrement pas. Même si la vie ne t'a que rarement épargné, tu es conscient que ton charme ne laisse pas la gente féminine indifférente. N'ayant rien de plus à rétorquer à ce sujet donc, tu t'autorises seulement un soupir forcé, le sarcasme au coin de la bouche. Tes derniers mots viennent fendre l'air avec panache. Exemple parfait de ton insolence, tu ne te démontes pas. « Oh si tu savais à quel point.. il faut dire que c'est un récit passionnant sur plusieurs volumes », réponds-tu sur un ton condescendant, cynisme revendiqué mélangeant mensonge et vérité. Cependant, elle non plus n'est pas prête à abandonner. Jouant de cette arme redoutable que la nature lui a fait don, la brunette se rapproche ostensiblement de toi avec des gestes gracieux et quasi félins. Sa main vient se poser sur ton genou. T'as à peine le temps d'entendre ses dires que ses doigts remontent le long de ta jambe dans une torture lente d'agonie. Tu serres la mâchoire, tes narines se dilatent légèrement tandis que ton regard oscille entre ses mirettes et ses extrémités. Ton pouls accélère. Et t'as ce putain de désir animal ancré au creux de tes reins, cette faim primitive qui émerge seulement en sa présence. En colère, paumé, tu la maudis pour ce supplice constant, tiraillé entre ce qu'elle représente et ce qu'elle t'inspire, entre ce que tu as envie de lui dire et ce que tu as envie de lui faire. Un paradoxe émotionnel, une lutte violente où ton esprit et le reste de tes entrailles se livrent une guerre sans merci. Comme consciente donc de son attraction sur toi, elle finit par retirer son emprise en creusant une fois de plus un fossé entre vous. Tu cherches ton souffle l'espace de quelques secondes avant de t'obliger à reprendre le contrôle. Tu ne pensais pas être aussi vulnérable face à ses avances et ça te fait foutrement chier. Tu te lèves alors de ton tabouret, désormais debout face à la petite tentatrice. Visage penché vers le sien, tu la surplombes de ton gabarie élancé. Ta voix se transforme en murmures à son oreille « Tu veux que je sois sincère ? Bien. La vérité c'est que ya' pas un homme dans cette pièce qui ne serait pas prêt à payer cher pour prendre ma place. Qu'avec une tenue pareille tu ferais bander un eunuque... » . Tu marques un arrêt qui paraît comme une éternité. « Mais est-ce que pour autant j'ai envie de céder à tes caprices ?... Non ». Tu te relèves lentement, un rictus de fierté aux commissures  des lèvres. « Bienvenue dans le monde des frustrés, Mona ». Première fois que tu prononces son nom à voix haute. Un instant suspendu que tu brises en portant une cigarette à ta bouche tout en contournant la demoiselle pour te diriger vers la petite cour de l'établissement. 2-1, balle au centre. Même si tu cherches à couper court à la conversation pour te préserver, t'espères secrètement ne pas en rester là pour la soirée.



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MessageSujet: Re: i want your bite (mona)   Sam 14 Juil - 11:47

i want your bite

“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



Une sourde envie de donner tort à ce jardinier prétentieux, un désir profond de lui prouver qu'elle est bien plus que ce qu'elle représente, bien plus que ses clichés qui la peignent et qui la peinent tant. S'il prenait le temps de la connaître, en mettant de côté son attitude défensive ne serait-ce que pour un court instant, peut-être qu'il s'en rendrait compte. Il verrait qu'elle est loin d'être seulement une Belvedere blindée aux as. Elle allait lui donner tort. Que les autres l'étiquettent ainsi n'était pas un soucis, mais lui... Pourquoi est-ce que ce qu'Eliott pouvait penser lui importait tant, finalement ? L'italienne chassa ses pensées de son esprit en un petit mouvement de tête.
Le jeune homme avait beau recaler ses avances avec sa langue et son cerveau, le reste de son corps était plus que réceptif à ses tentatives. Elle l'avait senti se contracter sous son toucher, son pouls s’accélérer lorsque sa main se rapprochait dangereusement de sa virilité. Il restait un homme avant tout, et Mona connaissait leur point faible. Peut-être qu'il pouvait lui résister mentalement, mais physiquement tout le trahissait. Malgré lui, elle en était bien consciente. Et ça devait le faire chier, sans aucun doute. Il mettait tant d'effort à la tenir loin de lui mais tout s'écroulait comme un château de sable lorsqu'elle y mettait du sien.
Lorsqu'elle retira sa main de l'intérieur de sa cuisse chaude, chaleur qu'elle ressentait malgré le jean, il lui fallut quelques secondes pour se reprendre en main. Pour reprendre le contrôle de son corps. Elle connaissait les hommes par cœur, mais aucun ne s’obstinait autant à lui résister. Lui, il inversait les rôles ; d'habitude Mona pouvait se montrer avenante mais l'homme l'était plus qu'elle. En ce moment, elle avait l'impression de tout faire toute seule, ce qui n'était pas faux, mais elle appréciait le challenge. Elle allait le faire flancher. Bon gré, mal gré.
La Belvedere crut à une victoire. Le jeune homme s'était levé et la surplombait de toute sa hauteur. Elle crut qu'il déposait les armes et se retirait, blessé; la première partie de ses paroles renforcèrent cette croyance. Il se pencha vers elle, pour venir lui susurrer des mots à l'oreille. Son souffle chaud sur sa peau la fit frissonner. Il était proche. Ils étaient proche, comme si... Il ne céderait pas à ses caprices ?! Donc d'après lui, tout ceci n'était rien d'autre qu'une volonté de gamine pourrie-gâtée ? Elle n'avait jamais été aussi sincère avec un garçon ! Ses premières mots l'avaient faite sourire, fière, satisfaite de l'entendre faire ses aveux, même s'il les faisait toujours de cette manière insolente ; elle décelait les sous-entendus qu'il y semait. Il avait marqué un blanc pour la préparer à cela et elle se rendait compte que ce n'était qu'un Cheval de Troie, qu'elle n'avait pas gagné la bataille, qu'il l'avait trompée.
Elle le fixa lorsqu'il se relevait, son visage affichant une expression déçue qu'elle ne prenait même plus la peine de camoufler. Il l'avait bien eu. Mais le monde des frustrés ? Mona ne comptait pas y faire long feu. C'était son monde, pas le sien. Elle l'observa la contourner et s'en aller puis roula des yeux au ciel en râlant ''orh'' tandis qu'il était loin déjà. Malgré tout, elle était attendrie. Jamais son prénom ne lui avait parut aussi beau que sortant de ses lèvres qu'elle adorerait goûter. Elle le taquinait mais il lui faisait tout autant d'effet. Elle n'était pas moins réceptive que lui à ses avances et le savait pertinemment.  
Rapidement, elle récupéra les sacs de shopping qui étaient à ses pieds et se pressa derrière lui. C'était la première fois qu'un garçon la faisait courir après lui. Voilà pourquoi il était si différent. Voilà pourquoi il était si important de lui donner tort. Il marchait vite, elle devait presser le pas, encombrée par ses nombreux sacs. Arrivée à sa hauteur, elle lui prit le bras pour l'obliger à lui faire face. Même perchée sur ses hauts talons, il la dépassait. Elle se sentait minuscule à ses côtés, presque en sécurité.
- Tu me fuis ? Lui lança-t-elle, dans un air de défi, le menton relevé. Qu'est ce qu'il y a ? J'te fais peur ? Sarcastique, moqueuse, les yeux pétillants et toujours ce sourire mauvais qu'aucun des deux ne quitte. Alors que la situation n'a rien de drôle. Non, elle est juste insupportable pour tous les deux et surtout pour Mona. Elle l'observait porter sa cigarette à ses lèvres pour en inspirer une bouffée de nicotine. La terrasse du bar était plus calme, le brouhaha de l'intérieur semblait être loin, bloqué par la porte. La nuit et les réverbères donnaient un aspect encore plus séduisant à son visage, en accentuant ses doux traits.
Mona lui lâcha le bras et se résout à prendre un peu de sérieux, fini les piques. Elle cherchait une vraie réponse à sa question, en espérant qu'Eliott se montrerait plus coopératif et abandonnerait son orgueil maintenant si caractéristique de sa personne. Sérieusement, pourquoi est-ce que tu me résistes autant ?


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MessageSujet: Re: i want your bite (mona)   Dim 15 Juil - 23:52

@Eliott O'Connor a écrit:
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“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



T'as à peine le temps de souffler que la voilà qui revient à la charge. Le moins que l'on puisse dire c'est que vous êtes aussi têtus l'un que l'autre. Tu commences tout juste à inspirer une première latte de ta cigarette dans cette petite cour faiblement éclairée lorsque la main de la demoiselle vient tirer ton bras vers l'arrière, t'obligeant ainsi à lui faire face de nouveau. La mâchoire serrée, tu te pinces discrètement les lèvres tandis que la fumée ressort par tes narines. Peur ? D'elle non. De ce que tu pourrais lui faire oui. « Crois-moi, j'ai connu des choses bien plus effrayantes dans ma vie qu'une petite gamine des beaux quartiers perchés sur des talons. Des choses que tu ne connaîtras jamais ». Les nombreuses cicatrices dissimulées sous tes vêtements témoignent de ces sous-entendus sur lesquels tu ne t'étendras pas davantage. T'en as déjà bien trop dit. Tu ne sais pas d'ailleurs pourquoi tu oses de cette manière te confier à elle. T'es pas du genre très bavard en général. En temps normal tu te serais sans doute tiré d'ici, préférant ne pas poursuivre un débat en apparence stérile, hélas tu ne peux t'y résoudre. C'est comme si tu cherchais cette confrontation, ce besoin masochiste d'encaisser sa présence si désirable à cette haine de tout ce qu'elle représente. T'es un gros con d'avoir des préjugés pareils, tu en as pleinement conscience, sauf que c'est plus fort que toi. Peut-être par la force des choses ? Peut-être parce que ta vie a été si compliquée ? Tu te demandes, tu te sondes, même si au fond de toi tu comprends que tu envies ces gens là à leur manière. Tu n'as pas choisi ta vie, on te l'a imposée et ce de la pire manière qui soit. Alors ouais t'es agressif, tu montres les crocs comme un chien battu en qui la confiance a été brisée  mais tu ressens aussi cette sincérité que Mona cherche à revendiquer. Le regard accusateur et dédaigneux, tu restes sur la défensive tout en la jaugeant. Tu sembles enfin voir au delà de ce visage de poupée de porcelaine, craquelures apaisantes d'une jeune fille plus profonde qu'il n'y paraît. « Parce que je ne suis pas un putain de Jack Dawson ! J'suis pas le gars gentil et attentionné prêt à se geler les miches pour les beaux yeux d'une bourgeoise. Ma vie est suffisamment un joyeux bordel pour ne pas y inclure ce genre de remake de seconde zone ». Tu finis par lâcher avec amertume. Ce que tu veux dire par là c'est que tu ne peux pas te permettre de te compliquer l'existence avec tes sœurs sous ta responsabilité, au risque de te retrouver dans une histoire qui va te dépasser. Comme pour tenter de te calmer, tu avales ta salive avant de faire de même avec une énième nuée cancérigène. Mais rien n'y fait, tes muscles se tendent de plus en plus. « J'suis pas un faire valoir, Mona. Une case cochée sur une liste de choses à faire pour pimenter les conversations de jeunes filles et emmerder leur paternel bourré de fric ». Tes sourcils se froncent à mesure que tu poursuis, parvenant difficilement à garder le contrôle malgré une apparence encore de marbre. Sans jamais lâcher son regard, tu la surplombes de tout ton long avant de rajouter, les poings fermés : « Si c'est le fantasme du jardinier qui te branche, tu as de quoi piocher dans le reste de l'équipe engagée par ton père. Tu peux te taper qui tu veux alors pourquoi te compliquer la tâche avec moi, hmm ? Pourquoi ? ».




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MessageSujet: Re: i want your bite (mona)   Aujourd'hui à 3:05

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“We were on fire, I slashed your tires. It's like we burned so bright we burned out. I made you chase me, I wasn't that friendly. My love, my drug, we're fucked up.



Encore une fois, il ne démordait pas. Cette capacité qu'il avait à se distancer de tout impressionnait Mona. Là, face à lui, elle se perdait dans son regard si mélancolique et si absent. Ses pensées allaient loin, elle pouvait le ressentir. Il se perdait dans les méandres de son passé que l'italienne devinait difficile. En tout cas, plus difficile que le sien.
- Arrête de m'appeler comme ça, lui intima t-elle, en plaquant sa main sur son torse d'airain et le poussant quelque peu. Une ''petite gamine des beaux quartiers'', c'était tout ce qu'elle représentait à ses yeux, elle en était bien consciente, voilà la raison pour laquelle ce surnom l'embêtait. Et saches que je n'y suis pour rien dans tout ça. N'essaie pas de prendre ta revanche sur la vie en t'en prenant à moi. Le ton était sec et mauvais. Tout comme lui. Elle avait l'impression qu'il lui faisait endurer tout cela par hargne de la vie qu'il avait du mener et elle ne se laisserait pas faire. Mais elle s'adoucit, également consciente qu'il était en train de se livrer à elle, de la manière la plus implicite possible.
Mais je suis sûre que ces choses seraient moins effrayantes si tu les partageais. Peut-être pas avec elle. Peut-être que si. A lui de voir. Elle savait être une bonne oreille et ses conseils s'avéraient toujours bon. Mais une chose était sûre, parler de ses plus sombre cauchemars aidait à y voir un peu plus clair. Elle compatissait. Certes, elle ne manquait pas de défauts mais elle savait repérer un mayday. Son appel au secours était évident mais elle ne comptait pas plus lui venir en aide s'il se braquait autant. Il lui en faisait déjà assez baver comme ça.
- C'est pas c'que j'te demande, lâcha t-elle, désespérée. Il semblait à côté de la plaque. On est pas sur un putain de Titanic à c'que je sache, elle fit mine de regarder autour d'elle, et j'ai pas besoin d'un Jack. Elle secoua la tête de gauche à droite, dépitée. Le bout de cette conversation était invisible, un réel discours de sourd était engagé et se prolongeait vainement. Son pessimisme tuait l'italienne. Pourquoi est-ce qu'il freinait tant les choses ? Elle n'était pas en train de lui demander de s'engager. Ses yeux roulèrent dans leurs orbites comme deux glaçons avant qu'elle ne reprenne de plus belle. J'aime les bad boys, elle lâcha ses sacs et reposa sa main sur son torse. Il se contractait à travers son t-shirt et elle devinait une assez belle musculature. Puisqu'il affirmait clairement ne pas être gentil, autant aller dans son sens. Et puis, de toute façon, ce n'était pas faux. Les mauvais garçons lui faisaient de l'effet, c'était le moins que l'on puisse dire. Mais il est vrai que je ne compte pas spécialement mettre de l'ordre dans ta vie, ajouta t-elle avec un petit sourire sans cesser ses caresses. Elle plongea ses yeux dans les siens, jouer la carte de l’honnêteté lui ferait peut-être gagner des points. Après tout, ce n'était pas son but d'y foutre le bordel non plus.
Mais la brune se détacha de lui dès lors qu'il continuait à déblatérer ses accusations. En vérité, ça la blessait. Elle n'imaginait pas représenter de telles bêtises aux yeux des gens. Pas à ce point. T'es pas un faire-valoir, non, j'suis d'accord pour le coup, lui cracha t-elle, hochant vigoureusement la tête. Ça va peut-être blesser ton égo de mâle alpha mais t'es pas le genre de conquêtes dont on se vante. Elle cherchait à lui faire mal, à le blesser dans sa fierté. Il était à bout de nerfs. Son corps parlait pour lui. Elle le savait. Mais dans un éclair de sagesse, elle décida de calmer la situation. Il la mettait dans tous ses états, elle était complètement instable en sa présence, passant d'une émotion à une autre en un temps records. Et puis j'ai pas tellement de copines à qui raconter tout ça. Elle ne pouvait faire plus sincère. La solitude, elle la connaissait.
Face à lui, toujours les yeux dans les yeux, elle se demandait ce qu'elle était en train de faire. A quoi rimait toute cette discussion, ce brouhaha épars d'accusations gratuites et méchantes. Elle s'appuya sur la petite table derrière elle pour se mettre en valeur et se décida à sortir le grand jeu. Si tu veux savoir, tu me fera toujours autant d'effet même après que je t'ai retiré ton job, ça te va ? Menace et provocation à la fois, elle le cherchait, il était proche d'éclater, autant aller au bout des choses. Elle déboutonna langoureusement un bouton de son chemisier qui offrait déjà une belle vue. Arrête de faire ta sainte nitouche, Eliott. T'es pire qu'une vierge. Elle le charriait avec tout son sérieux. Ses doigts habiles firent sauter un autre bouton. Quoi ? Tu ne te crois pas capable de me plaire, c'est ça ?


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