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 little white lies [pv/jessi]

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Cole Baldini

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MessageSujet: little white lies [pv/jessi]   Mer 27 Juin 2018 - 19:01

- little white lies -
jessi byrne x cole baldini

Une petite voix dans sa tête lui criait de faire demi-tour immédiatement, mais les pieds de Cole continuait d'avancer sur le bitume des ruelles. Il connaissait l'endroit, il y passait tous les jours. Avant, c'était simplement parce que c'était l'un des chemins pour aller de son bureau à son appartement. Mais depuis qu'il y avait croisé Jessi, qu'il avait vu où se trouvait sa galerie, il y passait plus qu'il n'oserait l'avouer. Il voulait défier le destin, se donner plus de chance de tomber sur elle, même s'il n'aurait jamais su quoi lui dire. Cole était en constante dispute avec lui-même, des sentiments trop incertains et inavouables l'empêchant de penser correctement, de rester éloigner de celle qui lui avait brisé le coeur des années plus tôt. Mais ce jour-là, c'était différent. Il venait volontairement la trouver, elle. Ils devaient parler, mettre les choses au clair. Il devait savoir la vérité sur elle, sur son fils, sur toutes les années qu'il avait voulu passer sous silence, et qui finissait par le rattraper, inévitablement. Il ouvrit la porte de la petite galerie, y entrant rapidement, alors que son regard se posa rapidement sur le visage de Jessi. Son coeur s'emballa un instant, juste en la revoyant, avant que Cole ne sente son estomac se tordre. Il n'était pas sûr d'être prêt à entendre toute la vérité. Pourtant, il était là. La brune s'occupait d'un client et, malgré son avis de faire un scandale, de réclamer tout de suite la vérité, l'Irlandais se contenta de détourner le regard pour observer les tableaux qui les entouraient, croisant les bras pour se montrer patient. Ça faisait quinze ans. Il pouvait attendre quelques minutes de plus. Le client fini par quitter la galerie, les laissant tous les deux seuls, et Cole ne tarda pas à reposer son regard sur la jeune femme. — Je suis venu. — Il lui avait dit qu'il passerait, au lieu de s'expliquer par message, et il l'avait fait. Parce qu'il devait lui parler, ils devaient tirer ça au clair. Il y avait trop de mensonges dans cette relation, des secrets qui ne cessaient de se savoir, à un moment ou à un autre. Il en avait marre, l'ainé Baldini, des coups bas et des scandales. Il voulait tirer un trait sur ce passé, qui finissait toujours par revenir avant de lui exploser au visage. — C'est vrai, alors ? C'est... C'est pas le fils d'Al ? — Il avait encore du mal à dire les mots mon fils, Cole, même s'il avait essayé, depuis les fameux messages de son frère. Pour lui, ça lui semblait insensé. Il ne connaissait rien de ce garçon, même pas son prénom. Pourtant, son frère le lui avait maintenu, et Jessi n'avait pas nié. Cet enfant était le sien.

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MessageSujet: Re: little white lies [pv/jessi]   Mer 11 Juil 2018 - 7:08

Elle ne cessait de repenser à ce message qu’elle avait reçu quelques jours plus tôt. Elle n’avait pas eu le courage de supprimer la courte conversation, revenant sans cesse que ses mots qu’il avait écrits. Elle avait rapidement senti l’énervement de Cole en lisant ces quelques phrases et depuis ce jour, Jessi arpentait les rues avec une boule au ventre. Elle qui avait maintenant récupéré Carl, elle allait devoir se confronter à son père. Père qui, jusqu’à maintenant, n’avait jamais été au courant de ce fils. Mais le jeune Baldini avait décidé, une fois de plus, de mettre son grain de sel et de tout ruiner entre Cole et elle. Comme s’il n’avait pas déjà fait assez de dégât des années auparavant, quand bien même la Byrne y était aussi pour quelque chose. Cependant, les journées continuaient de passer, et toujours aucune nouvelle de Cole. À chaque personne entrant dans sa galerie, son coeur se serrait et ses mains devenaient moites. Mais jamais elle n’avait vu son visage. Jusqu’à aujourd’hui. Alors qu’elle était occupée avec un client et un potentiel acheteur, Jessi entendit la porte s’ouvrir. Pendant un instant, elle avait presque réussi à oublier cette future discussion, celle qu’elle espérait ne jamais avoir. Et quand elle se retourna, elle le vit. Un visage fermé, presque sévère. Instinctivement, elle eut une boule au ventre et sa gorge s’assécha. Elle ravala sa salive, retournant son attention vers son client. Elle ne voulait pas qu’il parte, Jessi. Elle voulait que son client reste là, mais ce ne fut pas le cas. La conversation se termina et à peine avait-il franchit la porte, que Cole la confronta en s’approchant d’elle. — Je vois ça. Merci de t’être déplacé. Son ton était neutre, elle essayait de ne rien laisser paraître alors que tout son corps tremblait et que sa voix était prête à flancher. Elle n’osa pas le regarder dans les yeux, car elle savait qu’une fois son regard plongé dans le sien, elle fondrait en larmes. Alors elle fixa son corps à lui. Ses bras, dans lesquels elle aimerait se réfugier comme avant. Et là, la question tant redoutée arriva. Jessi soupira longuement. Elle ne pouvait plus nier, elle ne pouvait plus le cacher. Ce secret était bien trop lourd. — C’est vrai, Al a dit la vérité. Carl n’est pas son fils. Il ne l’a jamais été. Il est le tien. Jessi eut le courage de le regarder dans les yeux, parce que Cole méritait bien ça. Ça en était trop pour elle, elle sentit son regard s’humidifier un peu trop. Mais elle se devait de rester forte, car Cole n’allait pas lui pardonner si facilement. Elle le savait. Elle le connaissait par coeur, même si quinze longues années se sont écoulés depuis la dernière fois. Et il n’avait pas changé. Pas le moins du monde.

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Cole Baldini

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MessageSujet: Re: little white lies [pv/jessi]   Ven 10 Aoû 2018 - 7:27

Tout lui semblait flou, et rien ne semblait avoir de sens. Depuis que son frère lui avait annoncé la nouvelle, Cole était plongé dans un profond mélange d’inquiétude et de colère. Il était perdu. Pourquoi lui avait-elle menti ? Pourquoi lui aurait-elle caché son enfant ? Était-il vraiment de lui, ou était-ce simplement son petit frère qui se jouait de ses sentiments, comme il savait si bien le faire. Il devait savoir, Cole devait savoir la vérité, et il devait l’entendre de la bouche de Jessi. Il avait fini par se résigner à se déplacer, quelques jours plus tard. La colère se serait calmé, il s’était dit. Mais ce ne fut pas le cas. À la minute où il avait franchi la porte de la boutique, elle avait fait son retour, cette sensation qu’il redoutait tant, prête à tout briser sur son passage. Il respira longtemps, attendant qu’elle soit enfin libre pour lui demander. Il ne passa pas par quatre chemins. Il devait savoir. Rien ne servait de faire durer le suspens comme dans un mauvais film dramatique. Il voulait simplement savoir. Jessi, elle, semblait déterminée à avouer la vérité, et la sentence ne tarda pas à tomber, comme une gifle en plein visage, une chute tête la première. Il était le père. — Comment tu as pu… — Il soupira, tentant de se reprendre alors qu’il sentait les larmes monter à ses yeux. Il détestait l’idée d’avoir perdue quatorze années de la vie de cet enfant. Il ne l’avait pas vu naitre, il ne l’avait pas vu faire ses premiers pas, son premier mot. Il ne l’avait pas accompagné à sa rentrée scolaire. Lui qui avait toujours voulu avoir un enfant en avait bel et bien un, dont il ne connaissait tout simplement pas l’existence. Cole inspira longuement avant de reprendre la parole. — Tu m’as menti. Tu m’as caché la vérité pendant quatorze ans. Tu ne m’as rien dit, même quand j’ai été prêt à faire des efforts. — Des flashbacks de leurs dernières rencontres lui vint à l’esprit, le calme avant la tempête. Il aurait été prêt à lui laisser une nouvelle chance, avant ça. À essayer de recoller les pots cassés, encore fou amoureux d’elle même s’il n’oserait jamais l’avouer. Et voilà qu’elle lâchait une bombe sur leur armistice avant même qu’il ne l’ai signé, balayant tout sur son passage. La bombe Jessi, toujours prête à l’anéantir.

 — T’es vraiment une garce, Jessi. Rien ne t’arrête, t’es déterminée à bousiller ma vie, où que je sois. — Il avait reprit son sang froid, son regard se posant à nouveau sur elle, vide de tout sentiments. Il ne pouvait pas lui pardonner, pas à nouveau. Il avait fait trop d’efforts pour qu’elle revienne dans sa vie. Et au final, elle l’avait trahi, comme la première fois. Elle ne changeait pas, elle ne changerait jamais. Soudainement, c’est à ce garçon qu’il pensa, son fils dont il connaissait à peine le prénom. Il ne savait même pas à quoi il ressemblait. — Est-ce qu’il sait..? — Comme un instinct, il se rappela de sa conversation avec Al. L’enfant avait passé plusieurs années chez lui, chez son père. Il ne savait probablement pas pour Cole. Il ne la laissa même pas répondre, relativement sûr qu’il n’en savait rien. — Tu ne lui as pas dit que j’étais son père, pas vrai ? Tu as menti à ton propre fils pendant toutes ces années ? — C’était comme la goute d’eau. Un léger rire lui échappa, nerveux, et le Baldini frappa dans ses mains lentement, comme pour l’applaudir, avant de reposer son regard froid sur elle. — T’es vraiment unique en ton genre.

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MessageSujet: Re: little white lies [pv/jessi]   Mar 11 Sep 2018 - 9:30

Elle aurait aimé que les choses soient différentes Jessi. Elle l’aurait souhaité de tout coeur. Mais son secret la rattrapait et elle fit un bon dans le temps, retournant quinze ans auparavant. La douleur et la colère étaient présentes. Tout comme aujourd’hui. À nouveau, elle se sentait coupable, fautive de cette situation. Elle ne pouvait dire le contraire. Elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle même. Quand elle le vit entrer dans sa galerie, elle se sentit ses jambes devenir lourdes, mais également molles, prêtes à flancher à n’importe quelle seconde. Jessi aurait voulu que son client reste encore plus longtemps. Mais il finit par ne pas s’éterniser. La laissant là, seule, avec Cole. La discussion tant redoutée commença et Jessi n’arrivait guère à retenir ses larmes. Elle finit par les laisser couler le long de ses joues, alors qu’elle vit Cole s’énerver un peu plus. Le voir dans cet état la plongea dans ses souvenirs. Tout était de sa faute. Encore. — Cole je .. Elle ne voulait pas être faible devant lui, elle devait tout assumer Jessi. — Je t’ai caché la vérité sur Carl oui. Mais tu as que ça été facile ? Je l’ai découvert après notre séparation après tout ce que je t’ai fait subir. Tu crois vraiment que tu l’aurais accepté cet enfant, que tu m’aurais pardonné ? Elle balaya ses larmes d’un revers de main avant de reprendre sa respiration. — Tu ne l’aurais jamais fait. Je ne voulais pas avoir cet enfant si je n’étais pas avec toi au début. Et puis .. Je n’ai pas pu faire ça. Alors je suis partie, loin. Et je l’ai gardé. Plusieurs fois j’ai essayé de retrouver ta trace pour te l’annoncer. Mais je n’ai jamais eu la force. Car je m’en veux terriblement. Depuis quinze ans je me déteste. Je me déteste d’avoir tout fait foirer entre nous, d’avoir tour briser. Elle recula légèrement. — Alors que tu étais l’homme de ma vie. Alors que tu es l’homme de ma vie. Jessi l’écouta cracher son venin et il ne mâchait pas ses mots Cole. Après tout, elle le méritait bien. Et visiblement, Al lui avait également annoncé que Carl n’était pas au courant de l’identité de son vrai père. Et elle détestait le frère Baldini. Elle le détestait bien trop. À nouveau, il lui brisait toutes ses chances de retrouver Cole. — Carl n’est au courant de rien. Car je ne voulais pas qu’il te retrouve. Je me devais de te le dire moi. Mais quand je t’ai revu .. Je n’ai pas eu le courage. Car je t’avais retrouvé, ne serait-ce qu’un instant. Jessi baissa la tête, honteuse de tout le mal qu’elle avait pu faire à Cole. — Tu ne mérites pas tout le mal que j’ai pu te faire. Et je te demande sincèrement pardon. Même si tu ne me pardonneras jamais. Et je doute qu’un jour tu l’aies fait, ou le fera. Elle ne voulait pas passer pour la victime Jessi, car elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même pour tout ce qu’elle avait fait. Elle plongea ses yeux dans le regard sombre de Cole avant de se retourner et de laisser échapper ses larmes. A cet instant, elle avait envie qu’il parte. Jessi se cacha derrière un pilonne au milieu de la pièce et, détruite, laissa son dos glisser contre avant de se laisser submergée par la douleur et le mal qu’elle avait pu faire.

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MessageSujet: Re: little white lies [pv/jessi]   Lun 1 Oct 2018 - 12:00

C'était dur à croire. Il avait imaginé cette conversation dans sa tête, pourtant, depuis que son frère lui avait envoyé ce fameux message. Mais il n'arrivait pas à le concevoir. Il était père. Père d'un adolescent dont il ne connaissait rien de plus que son prénom. Il était père d'un gosse qui ne voudrait certainement pas de lui, pas après tant d'années. Mais malgré tout, il était père. Cet enfant portait ses gênes. Il se retrouvait partagé, incapable de savoir quoi faire ou quoi dire. Lui laisser sa liberté ou tenter de le connaitre. Agir comme un père avec quatorze années de retard ou rater l'opportunité d'avoir un enfant, même si Cole avait toujours imaginé une paternité bien plus dans la normalité. Il voulait se réveiller en pleine nuit pour donner le biberon, il voulait pousser le landeau dans les rues, il voulait choisir un prénom. Mais c'était trop tard. Tout ça, c'était bien loin dans le passé, des moments qu'il ne vivrait jamais, comme tout un tas d'autres. Quatorze ans. Quatorze ans de mensonge. Quatorze ans qu'il vit dans une réalité qui vient de s'effondrer à ses pieds. Entendre Jessi remettre son infidélité sur le tapis donna envie à Cole de se laisser aller à une explosion de rage, qu'il intériorisa pourtant, autant qu'il le pouvait. — Je ne t'aurais pas pardonné, ça non. Tu t'es tapé mon frère, bordel. Mais le gosse ? Il y était pour rien. J'aurais assumé, Jessi. — Il ne disait pas ça pour la culpabiliser ou la rassurer d'une manière ou d'une autre. Il était honnête, sérieux. Il aurait assumé cet enfant, ils auraient fait comme tant de parents séparés font. Cole ne l'aurait pas abandonné. Mais ce choix, il ne l'avait pas eu, chose qu'il n'arrivait pas à digérer. Ça brûlait en lui sans qu'il ne sache comment tourner la page sur cette nouvelle trahison de la Byrne. Sa main se glissa dans ses mèches brunes, soupirant longuement pour reprendre son sang froid, chaque mot qu'elle lui balançait le perdant un peu plus dans des émotions qu'il avait trop longtemps tentée d'enterrer. Tu es l'homme de ma vie. Sa mâchoire se serra, sa tête se secoua pour nier, alors qu'il est face à un fait dont il a prit connaissance il y a bien longtemps. Jessi et lui, lui et Jessi, une histoire qu'il ne pourrait laisser derrière lui. Ils étaient liés, sans qu'il ne sache pourquoi. Il avait beau essayer de s'en défaire, ça ne marchait pas. Elle s'accrochait, Jessi. Elle s'accrochait depuis toujours, dans les souvenirs qu'il essayait de balayer de son subconscient. — Il doit savoir. Tu dois lui dire. — finit-il par reprendre, sa voix légèrement plus calme, posée. Le Baldini tentait de se calmer, son sang chaud reprenant par moment le dessus. Il se sentait désarmé. Fou de rage, et désarmé. — Il a le droit de savoir qu'Al, qui est un abruti, au passage, et un très mauvais paternel, n'est pas son père. Et moi... — Sa voix se cassa, alors qu'il reprenait une seconde pour réfléchir au père qu'il allait faire, lui. Lui et ses conquêtes, ces femmes différentes dans son lit toutes les nuits. Lui et sa tendance à ne penser qu'au boulot. Lui et sa égoïsme surdimensionner. Il ne ferait pas un meilleur père qu'Allen, c'était certain. — Il a le droit de choisir s'il veut me rencontrer ou pas. — Son regard se fixa finalement sur la brune, qu'il évitait éperdument depuis cinq minutes, ne voulant rien laisser passer. Parce qu'il le savait bien, Cole, quand il croisait son regard, il était capable de tout oublier et de tout laisser tomber pour la retrouver.

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MessageSujet: Re: little white lies [pv/jessi]   Lun 8 Oct 2018 - 7:30

Elle a été conne Jessi, de croire un seul instant que Cole aurait pu lui pardonner un jour l’écart qu’elle a fait. Elle avait tout brisé en couchant avec Al, le frère du seul homme qu’elle aimait. Elle essayait pourtant de rejeter la faute sur celui-ci, se disant qu’il a abusé d’elle et de sa faiblesse. Mais Jessi devait pourtant se résoudre à l’idée qu’elle étai tout aussi fautive, car ces avances, elle aurait très bien pu les refuser. — Tu aurais assumé et quoi ? On aurait fait garde partagé, car tu n’aurais pas été capable de me regarder dans les yeux suite à mon erreur ? Tu serais quand même venu me tenir la main lors de mon accouchement ? Arrête Cole. Il s’était passé tellement de choses en quatorze ans, comme la naissance de son fils, son abandon et sa venue à Brighton. Jessi n’avait pas été la plus maligne, ayant fait beaucoup d’erreurs dans sa vie et pourtant, elle était bien décidée à tout rattraper, même s’il lui fallait du temps et de la patience. Jamais elle n’avait attendu une autre réaction de la part de Cole, car après tout qui pourrait bien prendre le fait d’être père d’un gamin de quatorze ans ? Mais maintenant, il savait toute la vérité, et Jessi espérait pouvoir commencer à aller de l’avant. Pourtant, le plus dur était à venir : parler à Carl. Il n’était qu’un enfant qu’elle est venue le déposer chez Al et maintenant que celui-ci avait décidé de partir, elle se retrouvait avec un adolescent qu’elle avait presque parfois du mal à reconnaître. Mais il était son fils. Jessi lui avait fait du mal, elle n’était pas inconsciente de ça, et elle savait qu’il lui en voulait. Peut-être un peu trop. Et encore une fois, Jessi allait devoir se confronter à ses mensonges. — Il le saura., dit-elle en ravalant ses larmes et en se levant. Elle refit face à Cole et son regard croisa le sien et à nouveau, son coeur s’emballa. Car il lui ferait toujours cet effet. Car il était lui et qu’elle n’avait jamais su arrêter de l’aimer. — J’en ai fini avec tout ça, j’en ai fini de me cacher et de ne pas voir la réalité en face de moi. Je vais aller lui parler. Elle s’était doucement calmée et avait fait quelques pas en direction de Cole, ne pouvant baisser les yeux. Au fond, Jessi aurait voulu que tout s’arranger, lui prendre la main et rentrer chez elle. Mais elle savait que cette imagine presque idyllique ne resterait qu’une utopie à laquelle elle a du mal à ne pas se raccrocher. — Tu as le droit de me détester, de me haïr et de ne me bannir définitivement de ta vie Cole. Mais maintenant, tu sais tout. Je ne te retiens pas ..

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