AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 I don't need to hear you cryin' out my name (neal)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

- paper notes : 236
- since : 08/05/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability:

MessageSujet: I don't need to hear you cryin' out my name (neal)    Dim 17 Juin - 13:37

L'esprit embrumait par les plaisirs charnels et les remords. La silhouette chancelante et pressée, je terminais d'enfiler mon jeans en sautillant contre les pavées grisonnant de la ville. L'horloge sonnait. Six fois. L'aiguille ne s'était pas arrêtée durant l'apaisement du corps et la rencontre de l'esprit. Durant quelques secondes, je redressais le visage vers les volets. Je regardais la fenêtre avec attention, dans l'espoir de ne pas croiser son regard tendre et bienveillant. Sa chevelure en bataille et ses lèvres encore enflées par la volupté du moment Un, deux, trois... neuf, dix Je souriais, mes jambes s'élançaient avec rapidité entre les voitures endormies. L'adrénaline avait laissé place à une décharge de sérotonine. Une dose de bonheur inconsciente. Neal avait été le premier depuis 7 mois. Depuis Julian . Je n'avais jamais osé rencontrer à nouveau le corps d'un homme. Laisser mes doigts couvrir un autre dos, d'autres épaules... La sensation était différente. Tout était simple entre ses draps. Nous n'attendions rien l'un de l'autre, le plaisir avait parlé en silence. Cependant, l'abysse de ses yeux, l'ébène de ses cheveux et le rosé de ses lèvres se dressait derrière mes paupières. Comme une évidence. Je n'arrivais pas à chasser sa présence de mon esprit, avec la terrible impression de l'avoir trompé. Ce n'était plus son odeur qui colorait mes poignets. Les disputes, la séparation, le temps n'avait pas effacé le sentiment d'appartenance. Mon coeur lui appartenait encore. Malgré moi.  Une fois devant ma voiture, je claquais la portière, les mains sur le volant. Le constat était là. La bague n'était plus là. La promesse s'était envolée. Gabrielle Baker n'existait plus. Julian avait pris le large, préférant voguer par-delà la mer Méditerranée pour rejoindre les dunes dorées. Il n'arrivait plus à se contenter de son pays, de moi. Le coeur libre, je roulais sous le soleil couchant. Le ciel ressemblait à ses peintures d'artistes. Colorait d'orange et de rose, adoucis par la froideur d'un bleu pâle. Le tableau arrivait à apaiser mes sentiments. La nuit était bien trop douce pour s'attacher aux remords. Neal ne méritait pas les regrets. Les façades défilaient autour de la ferraille. Je remontais la ville en direction des beaux quartiers m'inquiétant au dernier moment du protocole. Un coup de frein à main, je m'arrêtais dans une petite épicerie pour acheter une bouteille de vin et une petite robe des simples. Je ne pouvais pas y aller avec mes vêtements de la veille et je n'avais pas le temps de retourner vers le bord de mer pour rentrer chez moi. Devant leur résidence, j'enfilais la robe puis relevais mes cheveux dans un chignon lâche et décoiffé  finissant par une touche  de baume à lèvre. Je regardais mon reflet dans le rétroviseur, les joues rouges et le regard pétillant. Halley allait deviner. Elle savait tout. J'attrapais la bouteille, sans m'apercevoir que les pans de ma robe s'était coincés dans  ma culotte. La fesse à l'air. La brise ne m'avait pas alerté. Le corps encore fiévreux. Alors que j'allais sonner pour annoncer ma visite, une silhouette s'approchait. Je reconnaissais sa musculature entre les arbres.  Neal ?  mais j'avais besoin d'une confirmation tant mon étonnement était grand. Et lorsque la lumière des lampadaires éclairait son visage, je m'approchais, les sourcils fronçaient.  Qu'est ce que tu fais ici ? Ecoutes ... c'était sympa. Vraiment. Mais tu ne peux pas me suivre et t'immiscer dans ma vie. Tu devrais partir soufflais-je un brin désabusée. Je sonnais à la porte en lui faisant signe du bout des doigts de partir. Au revoir. Bonne soirée  sifflais-je lorsque les lumières du porche s'allumaient.

_________________
to the moon ☾ I’ve learned that home isn’t a place, it’s a feeling.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
avatar

- paper notes : 138
- since : 29/04/2018

( end game )

MessageSujet: Re: I don't need to hear you cryin' out my name (neal)    Lun 18 Juin - 19:49

Tout était arrivé si vite que Neal ne savait pas vraiment à quel moment les choses avaient dérapé entre eux. Certes, un homme et une femme ne se rendaient pas à plusieurs reprises sans raison, mais la mettre dans son lit n'avait pas été son objectif premier. Il ne regrettait rien de ce qui avait bien pu se passer entre eux, il avait simplement cette appréhension après l'avoir vu déguerpir sans un mot juste après. Ils n'étaient pas des amis de longues dates et il n'avait pas à se soucier d'avoir ruiné une amitié solide, mais il ne comprenait pas sa réaction. Il n'attendait rien de plus qu'elle et il espérait qu'elle le savait, il n'allait pas la demander en mariage ou la présenter à ses parents simplement parce qu'ils avaient couché ensemble et il espérait qu'elle le savait. Heureusement, il avait un repas chez ses parents pour le distraire et l'empêchait de ruminer trop longtemps. Comme à son habitude, il avait fait un détour par chez le fleuriste pour acheter un bouquet à sa mère, il essayait toujours de se faire pardonner d'avoir cassé son vase préféré au dernier réveillon de Noël. Pour l'occasion, il avait sorti sa plus belle chemise. Il se rendait souvent chez ses parents, mais c'était un repas officiel avec une heure précise, pas un simple passage à l'improviste. Tout ce qu'il espérait, c'est que le repas se passe bien et l'aide à oublier Gabrielle, il n'avait pas besoin d'une crise de son père aujourd'hui. Il sortait de sa voiture avec une cigarette entre ses lèvres, car il savait très bien que ses parents n'approuvaient pas et qu'il n'aurait pas l'occasion de sortir en griller une entre deux plats. Il comprenait leurs points de vues, il avait ressenti la même chose en découvrant que sa sœur prenait des drogues et se bousillait volontairement la santé, mais personne ne savait que Neal vivait avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, qu'il était malade lui-aussi et qu'il n'y avait rien à préserver. En apercevant une silhouette féminine devant chez ses parents, il s'attend à trouver le visage réconfortant de sa sœur, mais il écarquille les yeux en réalisant de qui il s'agit. « Gabrielle ? ». L'incompréhension se lisait aussi bien sur son visage que de son intonation de voix. Pourquoi est-ce qu'elle se retrouvait devant chez ses parents après s'être évaporé comme une voleuse. Surtout qu'il ne se rappelait pas avoir évoqué le dîner chez ses parents. Il pouvait encore sentir son parfum si unique. Quand elle commence à l'accuser de l'avoir poursuivi jusqu'ici, il a envie d'éclater de rire. Si elle s'était trompée de maison, la coïncidence était trop belle. Il restait bouche bée en la regardant sonner à la porte. « Je suis pas si désespéré, merci. ». Son regard se baisse et aperçoit son fessier, il déglutit difficilement en se remémorant davantage sur ce corps si bien dessiné. Il aurait préféré éclaircir la situation avant qu'elle ne sonne à la porte. Il ignorait qui allait ouvrir à la porte, alors son instinct est de s'approcher pour tirer sur sa robe et la rendre plus présentable. « J'ai pas envie que t'achèves mon père ! ». Il ne comprenait toujours pas pourquoi elle se trouvait là et s'acharnait à vouloir se rendre chez ses parents, alors qu'elle ne voulait visiblement pas le voir, mais il trouvait juste de lui donner l'information quand même. Neal aurait préféré disparaître pour assister à la scène, mais c'était trop tard pour faire machine arrière. « Bonsoir Maman ! ». Il espérait simplement que sa mère ne se ferait pas de fausses idées en le voyant avec une femme, il n'avait présenté personne à ses parents depuis Emma et il n'avait pas envie que sa mère remette le sujet des petits-enfants sur le tapis.

_________________
- try to be a rainbow in someone's cloud.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 236
- since : 08/05/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability:

MessageSujet: Re: I don't need to hear you cryin' out my name (neal)    Lun 18 Juin - 21:35


La peau encore brulante, j'ouvrais les fenêtres pour laisser l'air expier mes pêchers. Le regard de Jules était ancré derrière mes paupières. Noir. Accusateur. tu m'as trompé sa voix résonnait comme un bourdonnement dans mes oreilles. Il avait été le premier à le faire. Aujourd'hui la bague n'enserrait plus nos annulaires. La promesse s'était envolé vers le Moyen-Orient, s'éclatant contre les dunes dorée. L'horizon se dessinait sous mes yeux. L'océan avait laissé place à la verdure résidentielle. Le ciel semblait prendre feu, touché par la grâce des dieux. Durant quelques secondes, je restais devant le pas de la porte sans oser sonner. Mon imagination dressait le portrait d'une famille parfaite. Halley ne s'étendait jamais sur ses proches, préférant s'éparpiller sur la futilité du quotidien. Des crissements de pneus remontaient le long de la rue. J'arquais un sourcil, le corps pencher en arrière pour voir de qui il s'agissait jusqu'à ce que le profil de Neal ne se découpe du paysage. Instinctivement, je me frottais les yeux pensant à une hallucination. Mais son corps approchait. La chaleur se voulait de plus en plus suffocante. Je frissonnais sans même m'en apercevoir, les réminiscences d'un passé bien trop proche au bout des cils. Si Jules n'était pas là, j'aurais aimé qu'un homme comme lui passe son bras autour de ma taille et me présente à sa famille. Qu'il laisse son regard trainer sur mon corps des heures durant. Son aura était si bienveillante qu'elle me donnait envie de décrocher l'auréole.  Je t'en prie Neal, arrête de mentir ... soufflais-je presque rieuse. Il était d'un ridicule. Que pouvait-il faire d'autre ici ? Devant cette maison, à cette heure ? Mais Neal restait planté sous le perron, l'air familier. La bouche ouverte, les mots au bout de la langue, je les ravalais au son de sa voix. L'air devenait étouffant. Hey dieu, si tu pouvais remettre la climatisation Son père.  Je ... Ton père ? demandais-je presque étourdie, honteuse. Je sentais mes joues changer de couleur, se teindre d'un rouge écarlate. Le sang tambourinait dans mes tempes empêchant mon cerveau de faire rapidement le lien. Puis tout s'enchaina. Une quinquagénaire ouvrit la porte, Neal tirait sur ma robe. La coïncidence pouvait-elle être encore plu gênante ? Neal, chéri, tu ne m'avais pas dit que tu ramenais quelqu'un  de mèche grisonnantes venaient encadrer ce visage ornait d'un sourire angélique. Halley avait ses yeux. Neal ses lèvres. J'entrais sans vraiment comprendre ce qu'il venait de se passer, la parole restait derrière la porte. Les souvenirs décoraient les murs blancs. Je reconnaissais ma meilleure amie dans les bras de son Frère ?  C'est toi le frère d'Halley. Le curé qui a juré abstinence  les mots étaient peut être mal choisi à présent, mais il nous arrivait à Halley et moi de nous étonner devant l'histoire de son frère. Neal. Alors tu ne fais pas les présentations s'impatienta la mère Baxter.  Je .. Hum .. je suis Gabrielle. La meilleure amie d'Halley, mais je suis sûre qu'il n'est pas gay. Il ramènera une fille un jour   les mots dépassait ma pensée. La gêne me posait à débiter un flot de parole incohérent. A cet instant, j'aurais aimé disparaître dans un schisme. M'enfoncer dans les profondeur de la terre. Les flammes d'Hadès me paraissaient plus plaisantes. Le regard de la marâtre tombait sur ma robe d'un air réprobateur. Elle avait vu. Pitié Halley. Dépêche toi

_________________
to the moon ☾ I’ve learned that home isn’t a place, it’s a feeling.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
avatar

- paper notes : 138
- since : 29/04/2018

( end game )

MessageSujet: Re: I don't need to hear you cryin' out my name (neal)    Lun 18 Juin - 23:11

La situation lui échappait complètement, pourquoi est-ce qu'elle rentrait chez ses parents comme si de rien était ? Alors que sa mère venait clairement de la prendre pour celle qu'elle n'était pas. Gabrielle avait été plutôt claire sur le fait qu'elle ne voulait rien à faire avec Neal. Il levait les yeux au ciel face au regard inquisiteur de sa mère, pleine de subtilité. Jusqu'à ce qu'il réalise, qu'il était pris au piège, il ne pouvait pas présenter celle qui se tenait à ses côtés à sa mère. Ils avaient couché ensemble une fois et ce n'était pas prévu qu'ils recommencent, ce n'était pas suffisant pour déclencher des présentations officielles. Quand elle formule prénom de sa sœur et le traite de curé, tout prend soudainement plus de sens, sa présence ici, leur incompréhension mutuelle. Puis, il reconnaissait très bien l'influence de sa sœur dans la façon de le décrire. Le concept d'abstinence était mal venu venant de Gabrielle cependant et malgré la situation, il se surpris à avoir envie de rigolant en ayant un flash de ce qu'ils avaient fait ensemble. Jusqu'à ce que sa mère parle à nouveau et le refroidisse aussitôt. Neal fut soulager qu'elle prenne les devants pour répondre, car il était pris au dépourvu. Il accuse le coup de découvrir qu'il s'agit de la meilleure amie de sa sœur et il grimace un peu répulsé par lui-même, elle avait l'âge de sa sœur, elle semblait partager pas mal de choses ensemble. S'il avait su qui elle était, il ne se serait jamais approché, car il avait le pressentiment que sa sœur n'apprécierait pas de découvrir qu'ils avaient couché ensemble. « Tu peux aussi lui confirmer que je suis pas pédophile tant que t'y es... ». Sa mère était peut-être impressionnante pour les autres, mais ce n'était pas le cas pour Neal fort heureusement. La façon d'agir de Gabrielle lui rappelait soudainement celle de sa sœur qui ne loupait jamais une occasion de se moquer de lui, que ce soit en présence de leurs parents ou non. « Mais ça t'en sais rien, vu qu'on se connaît pas du tout... ». Il tentait de se rattraper soudainement pour ne pas paraître trop familier devant sa mère et qu'elle commence à avoir des soupçons. Cette soirée prenait déjà une tournure dramatique, fort heureusement sa sœur ne semblait pas encore être dans les parages. « Enchantée de te rencontrer, Halley nous a beaucoup parlé de toi ! Neal, tu peux lui faire visiter en attendant que ta sœur arrive ! Je vais m'occuper de mettre ces fleurs dans l'eau.. ». Tout en disant cela, elle arrache le bouquet de fleurs des mains de son fils et reprend la direction de la cuisine. Ils se retrouvaient de nouveau seuls tous les deux et il ne savait pas vraiment s'il devait rire de la situation ou en pleurer. « Pour ton information, je ramène des femmes à mes parents, pas des filles qui prennent la fuite ! ». Même si de son côté, cela avait été plutôt clair qu'ils n'étaient pas en train de tomber amoureux et qu'ils avaient juste passé du bon temps ensemble, il n'avait pas apprécié sa façon de faire. Surtout, qu'il était loin d'être une personne agressive, il se trouvait même plutôt compréhensif. Il se met soudainement à parler moins fort ou quelqu'un surprenne leur conversation. « Vu que je suis un gars bien, je te préviens, si elle te propose de regarder les albums de famille, trouve un moyen d'esquiver. Y'a des photos de moi tout nu dans mon bain quand j'étais petit, j'ai peur que ça te provoque un stress post-traumatique... ». Il était gêné par la situation, mais il préférait prendre la situation avec humour. « Là c'est les toilettes ! ». Pour la forme, il lui désigne une porte, un bon fiston, il faisait ce que sa mère lui avait demandé.

_________________
- try to be a rainbow in someone's cloud.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

- paper notes : 236
- since : 08/05/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability:

MessageSujet: Re: I don't need to hear you cryin' out my name (neal)    Mar 26 Juin - 23:25


La petitesse du monde n'avait jamais cessé de me surprendre. Si grand et pourtant si restreint. Les terres se déployaient au milieu des océans mais il suffisait d'une connaissance pour effacer les frontières. Mes cils entouraient sa silhouette, longeait les traits saillants de sa mâchoire, la sensation de sa barbe encore au bout des doigts. La légèreté du moment passé s'effondrait à nos pieds, piétiner par la voix nasillarde de la marâtre. L'esprit vif et gêné, les mots sortaient au creux de mes lèvres sans avoir le temps d'y réfléchir, sans avoir le temps de les recouvrir du voile de l'inconnu. Mes erreurs étaient aussi les siennes. Légèrement amusée, j'arquais un sourcils, la mine ironique. disons qu'en tant que professeur, c'est plus rassurant, même si je n'en sais rien ... la complicité des moments passés dans les salles obscures renaissaient sous les yeux de madame Baxter sans qu'elle ne puisse poser les mots dessus. Nous étions deux inconnus dans cette maison, deux connaissances, cinéphiles, amis, amants en dehors. La part des choses étaient difficile à faire, parce qu'à l'extérieur, il n'était que Neal. Je tendais la bouteille de vin à la quinquagénaire lorsque celle-ci tourna les talons, me laissant seule avec son fils ainé. J'aurais aimé suivre ses pas, m'éloigner de lui pour éviter la gênance de l'instant. T'aurais préféré que je prenne le temps de te dire que j'ai passé un agréable moment autour d'un café ?  lui demandais-je un brin amusé par son comportement. Sa voix prenait les couleurs de la fierté masculine. L'égo touché, le boxer encore au cheville, vulnérable face au vent. tu peux aussi choisir de prendre la situation de l'autre sens je m'approchais de sa silhouette droite. Le menton et la main contre son épaule, je me redressais sur mes orteils pour atteindre son oreille.  J'ai pris la fuite pour te retrouver  riais-je en m'éloignant dans un clin d'oeil. La situation était bien trop cocasse pour ne pas s'en amuser. Si t'étais réellement un gars bien, t'aurais aussi pu me prévenir cet après-midi  tout n'était que taquinerie. Je passais la tête par la porte pour regarder.  Vraiment magnifique, une douce odeur de muguet encore une fois pour la forme. La senteur me prenait le nez, me brulait les yeux. Il n'y avait rien de naturel, les molécules chimiques dansaient dans les airs. Du bout des doigts, j'attrapais le poignet de Neal pour le trainer dans une pièce afin d'être à l'abris des regards  Tu te rends bien compte que Halley ne doit rien savoir. J'ai pas envie qu'elle me noie dans un lavabo public  et j'exagérais à peine. Je redressais mon regard dans le sien, me rendant compte de mon comportement peut être dégradant. Alors je m'approchais de lui, laissant mes doigts glisser contre sa nuque. Je déposais un baiser contre ses lèvres, éteignant les dernières braises de notre rencontre  Au revoir Neal ... J'ai un diner ce soir. On s'appelle  je souriais en m'éloignant de quelques pas m'apercevant que nous étions dans sa chambre d'adolescent.  je crois que c'est trop tard pour le choc post-traumatique  riais-je en attrapant une vieille photo posée sur sa commode.

_________________
to the moon ☾ I’ve learned that home isn’t a place, it’s a feeling.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne


Contenu sponsorisé


( end game )

MessageSujet: Re: I don't need to hear you cryin' out my name (neal)    

Revenir en haut Aller en bas
 
I don't need to hear you cryin' out my name (neal)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» If you can hear me now I'm reaching out to let you know that you're not alone PV
» Hello hello, can you hear me? I can be your china doll if you want to see me fall. ₪ 31 jan, 20h15
» Can you hear this sound ? [Privé Luna & Elisan]
» remind me how it feels to hear your voice ✿ dylan
» i needed to hear a word from you ⊹ jaycee&aidan

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
- call it what you want. ::  :: brighton east side.-
Sauter vers: