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 beautiful trauma (cecil)

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MessageSujet: beautiful trauma (cecil)   Ven 15 Juin 2018 - 1:01

Cette soirée là n'allait pas être de tout repos. Gros contrat en proche avec un client tant désiré par la boîte, il était évident que l'équipe dont faisait parti Jackie n'allait certainement pas terminer leur journée en rentrant chez eux de bonne heure. Une petite tisane et au dodo n'était aucunement envisageable. Entre les soucis familiaux, le boulot et d'autres retrouvailles pour le moins olé olé, la jeune fille n'avait eut guère le temps de véritablement souffler. C'est sans doute pour cette raison d'ailleurs qu'elle avait volontiers accepté la demande de ses collègues d'aller directement au restaurant, suivi derechef  par la boîte tendance du centre ville. Désireux de fêter ça dignement, la bande avait rapidement englouti leur repas avant de s'immiscer au cœur même de la discothèque. L'ambiance était déjà à son point culminant, la musique assourdissante résonnant dans les tympans de la blondie. Les battements de son cœur se confondaient désormais avec la rythmique endiablée du DJ. Un sourire enfantin se dessine sur les traits de la demoiselle alors qu'elle réajuste son blaser, accompagné d'un slim et de petites bottines, tout ce qu'il y a de plus simple. Une tenue citadine qu'elle avait enfilé pour le boulot ce matin. Après tout ce n'est pas comme si elle avait décidé de draguer cette nuit là. Enchaînant les bouteilles et les shots en tout genre, l'alcool finit irrémédiablement par lui monter à la tête, bien qu'elle semble être encore la plus ''sobre'' de la team. Le contrôle, elle l'a toujours pour l'instant. Alors que le reste des fêtards continuent de cuver en riant à gorge d'éployée, la miss, elle, ressent le besoin de s'éloigner un peu. La clope déjà au bec, elle s'avance dans la foule dansante, se faisant bousculer à tout va avant de finalement taper plus fortement que prévu contre le dos d'un homme. Son faible gabarie n'a pas dû causer trop de dégât néanmoins c'est tout de même confuse que Jackie se retourne aussitôt vers sa victime. Instinctivement ses mains se posent sur ce dernier pour s'excuser alors que sa cigarette a disparu dans le piétinement des danseurs. « Je suis désolée, c'est qu'il y a un monde fou ici.. », s'égosille-t-elle pour se faire entendre. Mais très vite son air gêné laisse place à une surprise sans équivoque lorsque son interlocuteur dévoile les traits de son visage. Ce visage dont elle a encore des souvenirs si vifs. « Merde.. Cecil ». Seuls ces deux mots parviennent à sortir de sa bouche tandis que  ses doigts s'étalent désormais sur son torse. Quelques jours seulement séparent leur dernière rencontre. Réunion pour le moins tempétueuse qui a donné lieu à une nuit sans sommeil des plus torrides. Avide d'un désir inassouvi et avorté à l'époque, la belle s'était donnée corps et âme au milieu des draps à un point tel qu'elle en avait été effrayée au petit matin, une fois ses esprits retrouvés. La peur d'une passion si prenante dans laquelle elle refusait de s'abandonner, de crainte peut-être de souffrir bien plus encore. C'est ainsi qu'elle était parti tôt, comme une voleuse, prétextant une réunion matinale inexistante au boulot. Et depuis plus rien. Ni message, ni appel. Rien. Qu'avait-elle bien pu faire dans sa vie pour que son karma lui en veuille à ce point ? Ravalant sa salive, elle fait mine de ne pas sentir le frisson qui glisse le long de son échine. « Je ne savais pas que tu étais homme à fréquenter ce genre d'endroit ». Sérieusement ? Niveau répartie elle a connu mieux.
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MessageSujet: Re: beautiful trauma (cecil)   Dim 24 Juin 2018 - 16:34

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Cecil se perd dans l’alcool (une fois de plus) et dans l’artificialité des néons (une fois de plus). Inévitablement confronté à la lugubre silhouette de la crise de la quarantaine, se dessinant difficilement à travers le brouillard crépusculaire de ses jeunes années, il saisit toutes les occasions d’entraîner ses amis en boite. N’importe quoi pour s’égarer dans l’illusion passagère que sa jeunesse lui appartient encore – qu’elle ne file pas comme du sable fin entre ses doigts. L’excuse, cette fois, est risible – un déguisement grossier qui ne camoufle qu’à peine le tourment que le professeur tente, tant bien que mal, de cacher. J’ai trouvé de 500£ par terre – ça arrive pas tous les jours, ça, hein ? Pour la peine, venez, j’vous paie la tournée de shot à tous.. Il s’était vaguement consolé de la vacuité de tout cela en se disant que ses collègues étaient de toute façon bien trop enchantés par la perspective de verres gratuits pour se rendre compte de l’accablement muet de sa demande. Et si seulement il n’y avait que la réalisation douloureuse du memento mori pour le torturer, cela ne rendrait sa sentence que plus douce. Mais y a aussi
Elle.
Et Cecil doit fermer les yeux un instant, s’isoler des rhapsodies lumineuses et des visages béats pour chasser cette esquisse de son esprit. Un visage et son cœur se serre, son estomac se crispe sous la pression d’un sentiment d’urgence incompréhensible. Le brasier allumé par leur passion nocturne n’était qu’éphémère et les fumées qui se sont échappées des cendres ne sentaient que l’erreur et l’anticipation. Devant quelque chose de tel, Cecil se dégonfle (comme il le fait souvent), range son portable dans sa poche et sent son cœur sursauter au son de la sonnerie, déchiré entre l’espoir et l’angoisse. L’idée d’un attachement sentimental n’est qu’une chimère menaçante, déjà dangereuse, qui se présente dans son esprit pour en obscurcir toutes les autres perspectives. Alors il l’oublie, fait tout pour en tout cas – et les 500£ miraculeusement trouvés lui laissent espérer une marge d’alcool suffisante. Mais la liqueur ne va pas sans les corps, et quelques shots sont suffisants pour remplacer le souvenir brumeux de Jackie par un désir concret, urgent, pour un autre. Un garçon, tellement plus jeune – il ne doit avoir qu’une vingtaine d’années, tout au plus – et qui, pourtant, manifeste un indéniable intérêt pour lui. L’attention flatte Cecil, il se laisse happer par le jeu sordide de la séduction. Il lui propose un verre, motivé par la certitude qu’il finira la soirée avec lui dans son lit. Il se recule, cherche à se frayer un chemin dans la foule pour atteindre le bar – mais l’alcool lui est monté à la tête depuis un moment déjà. Ses pas sont hésitants. Un peu titubants et à plusieurs reprises, son épaule heurte des corps dont il ne visualise même pas le visage. Il ne cherche pas à le faire. Son esprit embrumé tente tant bien que mal de se concentrer sur le bar – le bar, le bar, le bar.
Il a un mouvement de recul lorsque sa progression est brusquement stoppée – le choc de la collision, il ne le réalise que quelques secondes plus tard, ou alors, il ne le réalisera jamais. Parce qu’elle est là. Comme un mirage, comme une apparition qui n’a pas lieu d’être, et qui, pourtant, est, comme par l’intervention de quelque puissance désinvolte. Jackie. Jackie. Jackie. Il halète le prénom qui résonne dans son esprit sans s’en rendre compte, comme si sa bouche était l’écume de sa volonté tout en en étant totalement déconnectée. Il inspire, tient à peine debout alors qu’il la fixe, hébété, tanguant dangereusement d’un pied à l’autre. Sa main s’appuie contre le mur, machinalement et il inspire, essaie de comprendre le sens des mots de Jackie, qui ne lui parviennent que par bribes à travers le bruit et l’alcool. J’savais pas que tu aimais venir là aussi, hein… Sa voix traîne. Ses mots s’imbriquent les uns dans les autres, jusqu’à n’avoir l’air que de former un mot géant, maladroit, grossier. Son habituelle éloquence est remplacée par des tournures pragmatiques, de bas étage – et le Cecil sobre serait probablement outré de s’entendre parler comme le peuple analphabète. Ca fait longtemps, non ?... Ou p’t’être pas… J’sais plus, mais j’m’attendais pas à te voir ici. J’te jure. Il fronce les sourcils, comme si ses propres mots éveillaient en lui une réalisation implicite. Tu fais quoi ici, d’ailleurs ? Pourquoi t’es là, j’veux dire ?

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MessageSujet: Re: beautiful trauma (cecil)   Ven 29 Juin 2018 - 0:41


Sur tous les bars et les boîtes de Brighton, il avait fallu que ces deux là se retrouvent dans le même endroit. A croire que le destin avait décidé de les réunir de nouveau, mettant Jackie dans un embarras conséquent. Après tout, elle avait reproché à Cecil ses mensonges, sa responsabilité dans la fin de leur histoire alors qu'elle n'avait plus donné de nouvelles depuis leurs retrouvailles. Aucun appel, aucun message. Rien. Vexée d'avoir été victime la première fois, la blondie se rendait compte qu'elle n'avait guère agi mieux en disparaissant de l'appartement de son amant sans donner suite. En partie collée au torse de ce dernier, Jackie remercie l'ambiance tamisée de la boîte de couvrir ses joues rougies. Faire comme si de rien ne s'était passé avec lui il y a trois jours de ça n'était déjà pas facile, mais l'avoir en face de soi, si proche, multipliait la difficulté du désir pour lui encré au creux de ses reins. Comme pour se redonner alors confiance, la jeune femme prend une grande inspiration et retrouve plus ou moins ses esprits. Elle le jauge l'espace de quelques secondes, comprenant rapidement que son interlocuteur est bien plus imbibé d'alcool qu'elle ne l'est. Dans un réflexe bienfaisant, Jackie place aussitôt sa main sur son torse pour le soutenir. Geste tendre mais dérisoire face au constat flagrant de leurs deux gabaries. « C'est loin d'être mon QG mais c'est sympa ici ». Sa voix se veut détendue, douce, histoire d'apaiser l'atmosphère au milieu de ce brouhaha ambiant et de cette rencontre inopportune. Contrairement à leur dernière rencontre – bien que très plaisante sur la fin – la demoiselle n'est plus dans une optique agressive. Griffes rétractées, la défensive est mise de côté pour l'instant. D'autant plus que voir Cecil dans cet état est une grande première la concernant. Une sorte de fragilité qui vient réveiller en Jackie une attitude protectrice à son encontre. « Que de questions, tu es pire que la Gestapo ma parole », s'enquit-elle de lui répondre d'un air amusé. Le origines allemandes de son comparse ne venant qu'apporter plus de crédibilité à sa moquerie. Elle n'a pas envie de répondre à toutes ces interrogations car certaines d'entre elles la font douter. Contester les décisions qu'elle a pu prendre dernièrement, notamment vis à vis de leurs ébats nocturnes. Un verdict qu'elle pensait sans appel et dont le résolution semble flancher à la seconde où ses yeux ont croisé les siens. « Je suis venue fêter l'obtention d'un gros contrat avec le reste de mon équipe. Ça faisait des mois que la boîte espérait choper ce gros poisson et voilà qu'on a réussi », finit-elle par rajouter fièrement. C'est vrai qu'elle a de quoi se réjouir et cette joie lui offre un regain de confiance. Même si elle a joué les morte depuis 72h, la blondie souhaite s'expliquer. Du moins essayer, sans vraiment savoir comment aborder la chose. « Tu sais pour l'autre nuit.. je voulais juste te dire.. que.. ». Malheureusement la belle est stoppée en plein élan quand l'une de ses collègues vient lui couper la parole. « Eh Jackie qu'est-ce' tu fous, on t'attend pour les shots ! ». Complètement éméchée, elle a posé l'une de ses mains sur son épaule. Jackie est sur le point de lui répondre lorsque celle-ci l'empêche de parler à nouveau. « Oh mais je vois que madame est parti en chasse.. Tu partages ? ». Prise entre deux feux, la belle lève les yeux au ciel tout en affichant un sourire surfait de circonstances. « Eh Nora si tu allais voir ailleurs si j'y suis je crois que Dylan te fait signe de le rejoindre ». Qu'elle se tire de là au plus vite, c'est tout ce qu'elle demande. Et grâce au ciel son vœux est exaucé dans les plus brefs délais. Elle n'était pas du genre à se sentir en danger face à une autre femme mais avec Nora c'était différent. Grande brune bronzée aux courbes ravageuses, il aurait fallu être aveugle pour ne pas apprécier ses charmes. Soulagée alors qu'elle ne devrait pourtant plus éprouver de tels sentiments, Jackie reporte son attention vers son ancien amant. « Une vraie salope celle-là j'te jure ». Un mélange étonnant de cynisme et d'agacement qui la surprend presque. « Désolée.. d'autant plus que tu sembles avoir déjà des projets pour la soirée à en juger par le jeune homme un peu plus loin qui ne cesse de me fusiller du regard ». Pas difficile à repérer en même temps, encore plus en connaissant les penchants de Cecil. « Tu comptes te le taper ou jouer les baby-sitters ? ». Classe, net et avec une pointe de jalousie à peine dissimulée.
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MessageSujet: Re: beautiful trauma (cecil)   Ven 10 Aoû 2018 - 23:32

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Cecil est certainement trop vieux pour ça, trop vieux pour les nuits blanches mutilées à coup d'idées noires. Les idées noires que l'on noie dans la vodka (et on crie en russe, on crie en français, on crie en n'importe quelle langue qui est assez belle pour les obsénités). La vodka qui noie chaque parcelle de dignité. Il est là, face à Jackie, et c'est bien le moment où il en aurait besoin, de cette dignité qui ne lui sert jamais à rien. Mais elle est pas ici, partie, outrée d'être ainsi maltraitée et oubliée pour quelques grammes d'alcool. Appuyé contre le mur, il a perdu toute sa prestance, tout son splendide, il ressemble pas à Cecil von Sydow. Il est l'homme lambda, l'homme faillible, l'homme peccable. Quelle horreur. S'il avait pu, il aurait prononcé cela à voix haute, parce que Cecil est théâtral (mais l'homme lambda, et l'homme lambda n'a jamais assez de force pour dire tout ce qu'il pense). Sa mâchoire, elle est lourde. Il lui semble qu'il ne faille parler que pour les choses capitales, les exclamations nécessaires et primales. C'est toi qui est sympa, habillée comme ça, hein. Ca, par exemple, dans l'ordre des priorités du grandiose genre masculin, c'est une affirmation nécessaire et capitale. Et Cecil, il en oublie ses bonnes manières, et même lui n'arrive pas à rire de ses traits d'esprit – qui ressemblent plus à des courbes hasardeuses qu'à des traits. Il se frotte les yeux, comme si, l'espace d'un instant, il se posait la question nécessaire – mais qu'est-ce que tu fous, en réalité, Cecil ? Il entend vaguement Jackie lui parler d'un gros contrat. Il peine à relier les choses dans son esprit, et, le temps qu'il comprenne qu'elle fait allusion à son boulot dans l'événementiel, elle est déjà passée à autre chose. Il fronce les sourcils – elle va beaucoup trop vite, là, non ? Ou alors c'est lui qui est lent ? Oh. Il est lent. C'est affreux à dire, ça – t'es trop lent, t'es jamais à la même étape que les autres. Des rendez-vous manqués avec le monde, systématiquement. Et juste comme ça, Jackie elle ajoute une angoisse existentielle de plus à la liste d'un homme saoul. Il se réveille. Du moins c'est l'impression que ça lui fait. Cette fille n'était pas là il y a quelques instants, si ? Elle est pas mal, après tout – qu'il se dit en lui adressant un léger sourire. Il ne pourrait rien en faire, de toute façon – il n'est pas assez sobre pour envisager les prochaines minutes, alors la nuit à venir...  Il comprend à peine la discussion qui se joue entre elle et Jackie. Avant même qu'il ne puisse placer quoique ce soit, elle est de nouveau partie, aussi vite qu'elle est arrivée. Etait-elle seulement importante dans toute cette histoire ? Elle avait un bon cul ta copine en tout cas. qu'il lâche, entre deux couplets d'une chanson edm ignoble. Puis, avant que Jackie n'ait le temps de répliquer quoique ce soit ; j'rigole, hein. Au cas où t'aurais de nouveau envie de me gifler. Cecil est bourré. Pas kamikaze. En entendant son interlocutrice, il fronce les sourcils, se retourne. Ah oui. Il draguait ce mec, avant de tomber sur Jackie – littéralement. Combien de choses s'étaient passées en si peu de temps ? Il soupire, se masse les tempes alors qu'elle ne manque pas une remarque acerbe sur l'âge de celui qui aurait pu être sa conquête journalière (ou nocturne, en l’occurrence). C'était pas nécessaire, ça, Jackie. Il fait, comme s'il était soudainement très fatigué par toute cette histoire. Il rouvre ses yeux, et ses pupilles grises sont embrumées comme un matin d'hiver. Il est distant, l'alcool le fait planer trois mille lieux au dessus de tout cela, et pourtant, il s'est rarement senti aussi proche de Jackie. Aussi vulnérable. J'comptais me le taper. C'est ça, m'le taper. Sans même me protéger. J'ai envie d'être fou. Il rit amèrement, appuyant sa tête lourde contre le mur. Et c'est bien la preuve que j'le suis pas, hein. Il baisse les yeux vers elle, et ils s'illuminent, comme si Cecil se rendait seulement compte qu'elle était là, en face de lui. Il inspire. T'es pas bourrée, toi ? Comment tu fais ? C'est tellement sinistre ici. J'aurais pu... J'aurais probablement pu en vomir si j'étais pas bourré. Il est pâle, il se passe une main sur le visage. D'ailleurs, même en étant bourré, j'suis pas sûr de tenir...

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