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 on a frôlé la vie (isa-ève)

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- paper notes : 17
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( end game )

MessageSujet: on a frôlé la vie (isa-ève)   Jeu 17 Mai - 23:00




- isa-ève bynes -
De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ;
ensemble nous étions nos demains.


i. harness your blame, walk through
- âge et lieu de naissance: T'es née au coeur de l'effervescence du sport, du foot, dans la ville de Liverpool le 8 février 1993. - origines et nationalité: Il paraît que tes géniteurs sont anglais mais tu n'as jamais effectué de recherches. - statut familial: En l'espace de quelques mois tu es passée d'un accident de parcours à un véritable miracle. Petit être problématique pour une mère trop jeune, un père trop instable. Ils ont refusé de porter la responsabilité de ton existence. Enfant adopté par un couple d'hommes souhaitant devenir parents. Fille unique, désirée, voulue, aimé avant même d'arriver dans la vie de tes papas. - statut civil: Tu es tombée amoureuse de lui comme on trébuche d'un trottoir, en une fraction de seconde. Tu n'as pas tout de suite réalisé l'intensité de tes sentiments, te laissant porter par votre histoire. Aujourd'hui tu saisis tout l'amour que tu lui portais, tout l'amour que tu lui portes encore. Et ton coeur manque un battement chaque fois que tu réalises son absence. - occupation: Secrétaire juridique, tu travailles dans un cabinet même si tu es employée par un avocat et non rémunérée par l'entreprise. Contrairement à ce que la plupart des gens pensent, le milieu du droit n'est pas aussi sexy que la série Suits le présente. - cinq choses favorites: (I) Les petits déjeuner de Davis, c'est probablement les meilleurs plats que tu aies jamais goûté de toute ta vie. Restaurant cinq étoiles à domicile. (II) Les films à l'eau de rose qui se finissent bien avec un magnifique ils vécurent heureux pour toujours et eurent beaucoup d'enfants parce que ça te fait du bien, ça te met du baume au coeur. Même si tu sais pertinemment que c'est de la fiction, au fond. (III) La petite mélodie qui se met en route quand tu entres dans l'ascenseur. Cette chanson dont le tempo fait vibrer les cordes de ton corps comme un instrument de musique. Cette sensation dont tu t'imprègnes dès que l'occasion se présente. (IV) La dame de la boulangerie où tu te rends tous les soirs avant de rentrer parce qu'elle ne te demande pas comment tu vas, comment tu fais pour t'en sortir, comment tu fais pour respirer. Elle ne connaît pas ton histoire, ta douleur, tes remords. Et ça fait du bien pour un seul instant, quelques minutes, d'être n'importe qui, de ne pas être cette fille là. (V) L'odeur des draps de Davis. Tu as l'impression de flotter, d'être en apesanteur, de retrouver une part de lui. Comme un lien qui te permet de te raccrocher à son souvenir. - saison préférée: L'automne. Cela surprend systématiquement car elle est souvent associée à la mort. Toi, tu te souviens encore des promenades dans les forêts avec tes pères, de la couleur des feuilles en dégradé, de la beauté du paysage, des effluves de la nature. - traits de caractères: Attachiante, franche, meurtrie, gourmande, loyale, téméraire, drôle, vulnérable, bordélique, têtue, cultivée, fragile, intelligente, charismatique, débrouillarde, créative, atypique. - groupe: Hellebore. - avatar: Britt Robertson.

ii. swing wide your crane, run me
Chapitre I : La rencontre.
FEVRIER 2015.

Toutes les histoires d'amour commencent par un magnifique il était une fois. La tienne, faut croire que c'est une exception parce qu'elle débute avec ton humeur massacrante. Coincée au bureau tout le week-end pour une affaire urgente à régler, tu rumines de colère. Ce n'est pas la quantité travail qui te met dans cet état, habituée à gérer une charge de cette ampleur. Ce qui t'agace profondément n'est autre que l'attitude de ton client. Un vrai petit con. D'une, tu loupes ta pièce de théâtre préférée pour t'occuper de sa paperasse. De deux, elle n'est même pas intéressante à faire, une histoire banale de bagarre dans un bar. De trois, tu le convoques à 15 heures, il est présentement 18 heures. Certes c'est dimanche mais pas le choix en même temps, son audience se déroule de bon matin, il faut le préparer un minimum. Sauf que non, monsieur estime que ce n'est pas nécessaire pour lui de se déplacer. Ainsi soit-il. « Qu'il aille au diable. » Tu rouspètes haut et fort même si tu es l'une des seules personnes encore présentes au cabinet. Evidemment, les autres ne se coltinent pas une affaire de dernière minute à cause d'un mec incapable de s'enfuir avant l'arrivée de la police. Quel connard. Tu ranges tes affaires sans plus tarder, n'ayant pas l'intention de passer la nuit ici quand il débarque subitement, la bouche en fleur, l'air de rien. Tu es bien trop fatiguée pour lui balancer tes dossiers à la figure mais ce n'est pas l'envie qui te manque du tout. « C'est maintenant que vous débarquez ? » Tu les connais toutes les excuses de retard, entre le chien, la femme, les enfants, la voiture, la circulation, les piétons. Personne ne peut inventer un motif que tu n'as jamais entendu auparavant. Personne. Alors tu croises les bras sur ton buste, curieuse de découvrir la raison magique qu'il va invoquer en ta présence. « Je suis resté coincé dans les bouchons. » Quelle originalité. Même pas un petit effort pour sortir du lot. T'es presque déçu de l'avoir percé à jour aussi facilement pour ne pas dire blasée. « Pendant trois heures heures ? » Jill te dirait probablement de te calmer, de te montrer courtoise avec lui, de prendre une grande et profonde respiration et de rester professionnelle. Sauf qu'elle n'est pas là, comme tous les avocats de l'entreprise qui profitent de leur soirée tranquillement. « Je vous invite à sortir pour me faire pardonner. » Le culot dont il fait preuve t'arrache un sourire. Un sourire de désespoir. S'il pense être le premier à tenter le coup, qu'il fasse la queue patiemment. « Je ne sors pas avec les clients. » Et là, arrêt sur image, yeux écarquillés, bouche grande ouverte, front plissé, il mime une expression de surprise qui frise la dérision. « Pourquoi cela ? » Tu te retiens d'énumérer toutes les justifications valables pour n'en sortir qu'une, la plus véridique qui existe. Elle s'échappe de tes lèvres avant même que tu ne puisses la retenir captive. « Parce que je dois déjà les supporter toute la journée. » Il rit aux éclats comme un enfant devant une blague de huit ans. Tu le dévisages de haut en bas, sans prendre la peine de répliquer pour tracer ta route. Hors de question de passer une minute de plus avec lui. Sauf que tu es loin de te douter de ce qui t'attend. Tu es loin d'imaginer la détermination de Jonah. Trois mois de mots doux, de bouquets de fleurs, de tentatives échouées. A la limite du harcèlement. Trois mois pour te conquérir. Trois mois avant de pouvoir dire il était une fois.

Chapitre II : Le déménagement.
JUIN 2017

Des cartons, encore des cartons, comment c'est possible ? Tu as l'impression que ça n'en finit jamais pourtant ce n'est pas l'aide qui manque. Entre tes pères et les parents de Jonah, ton appartement se vide à la vitesse lumière. Pourtant, il en reste toujours un petit dans un recoin, caché ici et là. Tu regrettes presque d'avoir accepté de vivre chez lui plutôt qu'il emménage chez toi. « Attention bon sang, c'est fragile Davis ! » C'est la troisième fois que tu le sermonnes à ce propos et ça commence vraiment à t'énerver. Il n'est pas fichu de prendre délicatement tes affaires, n'ayant probablement aucune envie de participer à ton déménagement. Dommage pour lui. Dommage pour toi. Parce qu'en fréquentant Jonah, tu fréquentes aussi son frère d'une certaine façon. Les deux sont tellement proches, tu n'as pas trop le choix. Etant fille unique, tu es mal placée pour comprendre le lien fusionnel qui les unit mais tu sais pertinemment que c'est à la vie à la mort. Une bromance authentique. Néanmoins, tu espères qu'avec ce changement radical, ils prennent un petit peu de distance. Tu as envie de profiter de votre couple, de votre quotidien à deux et non pas à trois. Déjà que c'est parfois difficile de trouver du temps pour vous entre vos plannings mutuels surchargés. Certaines semaines, vous vous croisez à peine. Sans oublier de mentionner que tu bosses la journée, lui la nuit. Comment faire plus compliqué ? « J'ai le droit de frapper ton frère ? » Voilà, c'est bon, t'en peux plus. « Qu'est-ce qu'il a encore fait ? » Jonah soupire, à la fois agacé et amusé par la situation. C'est toujours la même rengaine entre vous, il connaît la chanson maintenant. « Hormis massacrer mes affaires ? » Ah non, tu ne vas pas le louper, tant pis pour l'attitude peace and love. A vrai dire, à l'heure actuelle, tu rêves de lui claquer la tête contre le mur. « Il vérifie simplement que tout est dedans. » Pardon ? Tu hésites entre le rire et l'offense quand il te sort la pire excuse jamais inventée. Parce que c'est bien ton homme ça. Il prend absolument tout à la légère, ne se vexe pas, c'est à se demander s'il en est psychologiquement apte ? Lors des disputes, tu hurles tandis qu'il demeure calme, ce qui te fait hurler encore plus. Pour lui, rien n'est foncièrement grave, la vie est constituée d'aventures plus stimulantes les unes que les autres. Et ça te plait, d'habitude, cette mentalité enivrante, cette attitude téméraire mais là, t'as envie de lui balancer ta chaussure à la figure. « Si tu continues, c'est toi que je vais frapper. » Il te regarde avec cette lueur de défi qui te fait chavirer, tu sens qu'il va rentrer en plein dans ton jeu avec la fougue d'un animal sauvage. « Tu n'oserais pas. » Il sait que tu ne résistes pas à un challenge, encore plus lorsqu'il le concerne directement. L'appât du gain. C'est plus fort que toi. Ni une, ni deux, tu retires tes ballerines pour lui balancer en pleine face, manquant ta cible une fois avant de viser juste. Le déménagement se transforme subitement en une publicité de Zalando. Souliers et cris au rendez vous.

Chapitre III : L'accident.
DECEMBRE 2017

Tu sais très bien pourquoi il souhaite aller à cette fête, pour voir son satané frère. Toi, t'as vraiment pas envie de t'y rendre mais une promesse est une promesse alors tu enfiles une paire de collants, une jupe et un manteau bien chaud. Parce qu'il fait - 40 dehors, quelle idée de vouloir sortir aussi ? En plus, faut que tu te lèves tôt demain matin, grosse réunion au cabinet. En d'autres termes, tu traînes des pieds en sortant de l'appartement comme un condamné dans le couloir de la mort. Sauf que ta sentence n'est pas la faucheuse mais bel et bien l'espèce d'être humain dénommé Davis. A peine tu le vois, t'as déjà envie de repartir. Tu ne sais pas pourquoi il t'agace à ce point, est-ce sa façon pompante d'étaler son savoir médical alors que c'est un simple infirmier, de faire des efforts maladroits pour t'adresser la parole alors que tu t'en passerais aisément ou encore cette manie de s'accaparer ton homme alors que t'es juste à côté  ? Probablement les trois. En tout cas, il possède un ton particulier pour te mettre hors de toi. Heureusement, l'alcool t'aide à supporter sa présence. Légèrement pompette, tu oublies presque qu'il est dans les parages. Ainsi, la soirée se déroule relativement bien si on fait abstraction de son visage que tu croises à quelques reprises. « Je vais rentrer. » Malgré la quantité de cocktail ingurgité, tu réalises qu'il est bientôt minuit. Autrement dit, il te reste cinq heures de sommeil avant que ton réveil ne sonne. « Certains d'entre sont attendus au boulot à l'aurore ! » Face à la petite moue de Jonah, tu prends un air très sérieux même si tu doutes qu'il comprenne la définition de ce mot. Tu n'attends pas son aval et essaies de lui prendre les clefs de la voiture mais il s'oppose d'un simple geste de la main. « Et puis quoi encore ? Je te laisse pas rouler dans cet état. » Une âme charitable, sans le moindre doute et surtout un brin d'inconscience qui ne s'estompe pas. T'es bien consciente de ne pas être sobre mais il n'est pas une référence en la matière non plus. « T'es plus bourré que moi je te signale. » A nouveau, tu tentes de lui dérober les papiers du véhicule. A nouveau, il te stoppe net dans ton initiative. « Tu sais quoi, celui qui arrive à toucher son nez le premier sans le louper conduit. » Jamais tu n'aurais dû accepter ce stupide jeu. Jamais tu n'aurais dû t'avouer vaincu aussi facilement. Jamais tu n'aurais dû boire autant. Jamais tu n'aurais dû insister pour rentrer. Jamais tu n'aurais dû aller à cette stupide fête. Un enchainement d'actions, toutes plus anodines les unes que les autres. Toutes menant à une seule et même conclusion : la voiture sort de la route, fonce sur un arbre avant de céder dans un vacarme tonitruant. C'est la fin, la fin du beau il était une fois.

Chapitre IV : Le deuil.
MAI 2018

Pendant des mois, tu tentes de remettre la faute sur quelqu'un d'autre. D'abord Davis parce que c'est le plus évident, le plus proche, le frère. Parce qu'il aurait dû intervenir pour le protéger. Puis Tuppence parce que c'est la plus douce, la plus raisonnée, la meilleure amie. Parce qu'elle aurait dû insister pour l'empêcher. Enfin, toi parce que c'est le plus plausible, le plus logique, la réponse à tout. Parce que tu aurais dû agir autrement. Tu leur en veux terriblement et surtout tu ne parviens pas à te pardonner. Chaque matin tu te lèves avec cette culpabilité au fond de la gorge, chaque nuit tu t'endors avec l'espoir que ce ne soit qu'un cauchemar, qu'aux premières lueurs du soleil tu le retrouves près de toi. Tu es prise au piège dans un cercle vicieux qui n'en finit plus. La fin du tunnel te semble inaccessible et tu coules lentement mais sûrement, tu te noies gorgée après gorgée. Tes poumons se remplissent d'eau jusqu'au jour où tu n'arrives plus à respirer. C'est un soir, en rentrant du travail, que tu finis par craquer. Il est présentement 17 heures quand tu regagnes votre appartement, ton appartement. Tu bénéfices d'horaires plus souples depuis sa mort, une façon comme une autre de te laisser du temps pour toi. C'est tout ce que Jill peut faire de sa position. Et tu la remercies sans jamais lui dire parce qu'elle le sait, au fond. Tu écoutes les messages sur le répondeur, encore des voix tristes, encore des condoléances, des personnes qui ne savent pas quoi dire. Parce qu'il n'y a rien à dire. Tu rentres dans votre chambre, ta chambre. Tu ne dors plus dans le lit depuis un bon moment, ayant commencé à entreposer les habits de Jonah dessus. Il paraît que les donner te ferait du bien, t'aiderait à avancer. Tu as mis trois mois à les sortir de l'armoire, il te faudra le double pour réussir à t'en débarrasser. Tu trouves encore du réconfort dans l'odeur de ses chemises. Tu aimes frotter ton visage contre le tissu pour respirer son parfum. Assise sur la moquette blanche, tu tiens fermement le vêtement dans tes mains quand tu t'aperçois que la poche n'est pas vide. Il y a quelque chose dedans. Tu es surprise de ne pas l'avoir remarqué avant, de n'avoir jamais fait attention pour dire vrai. C'est une petite boite comme ces paquets réalisés par les bijouteries. L'espace d'un instant, tu souris en voyant l'inscription dessus. Certaines lettres ne sont plus lisibles. C'est du Jonah tout craché. Il doit probablement l'avoir gardé un bon moment. Tu l'ouvres sans plus attendre et là, ton coeur manque un battement. La vision de cette bague te brûle littéralement la rétine. Tu commences à manquer d'air, ensevelie sous un trop plein d'émotion qui te dévaste. Tu suffoques, paniques, hurles. Les larmes ne viennent pas tout de suite, elles n'arrivent pas. Tu as l'impression de mourir sur place. Et là, tu te mets à crier comme si on venait de t'arracher la peau. Tu te mets à pleurer comme si c'était la première fois que tu le perdais. Tu lui en veux, tu lui en veux tellement que tu aimerais le ramener pour le tuer toi-même. Pourquoi est-ce qu'il a conduit ? Pourquoi est-ce qu'il a fait preuve d'une stupidité pareille ? Pourquoi est-ce qu'il se croyait plus fort que la mort ? Tu ne peux pas rester ici une seconde de plus, coincée dans vos souvenirs, à trouver des promesses qu'il ne te fera jamais parce qu'il ne reviendra jamais. Alors tu attrapes une valise, quelques habits qui traînent et quittes l'appartement sans te retourner. Son appartement. Sa bague. Tu te rues immédiatement chez son frère, incapable de te raisonner. Incapable de surmonter cette épreuve seule. Incapable de respirer par tes propres moyens.

iii. when eyes are all painted sinatra blue
- pseudo/prénom: Meg. - âge et pays: 24 ans, France. - type de personnage: Pré-lien de Davis Matthain. - votre avis sur le forum: Je mise beaucoup d'espoir dessus.  - où avez-vous connu le forum: Bazzart. - autre: J'aime trop ce petit là  

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    On s'est tous posé la question au moins une fois : si on nous donnait la chance de revenir en arrière, que changerions-nous dans notre vie ? Si c'était à refaire, quelles erreurs tenterions-nous de corriger? Quelle douleur, quel remord, quel regret chosirions-nous d'effacer ? Oserions-nous vraiment donner un sens nouveau à notre existence ? Mais pour devenir quoi ? Pour aller où ? Et avec qui ?


Dernière édition par Isa-Ève Bynes le Dim 20 Mai - 13:07, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Jeu 17 Mai - 23:07

Le titre, le pré-lien, ça sent bon ici
Bienvenue ici et bon courage pour la suite

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amours imaginaires



(c) proserpina - présence réduite jusqu'au 03 septembre.
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Jeu 17 Mai - 23:17

bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Jeu 17 Mai - 23:23

Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche.

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- try to be a rainbow in someone's cloud.
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Brandy Fairchild

real eyes, realise, real highs.

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Jeu 17 Mai - 23:24

bienvenue par ici

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i don't smoke weed to escape reality, i smoke weed to enjoy reality even more.
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Lula Goldstein

take your broken heart, make it into art.

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 0:12

Ce début de fiche.
Par contre, Britt est réservée par @Isa-Eva Bynes, vous tentez le même lien. Alors à moins que vous ne vous arrangiez entre vous, il faudrait que tu changes d'avatar, pour l'instant du moins.
En attendant, bienvenue par ici et je suis là si tu as besoin de quoi que ce soit.

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(lg)  i love you for watching me shine, and i had the best day with you today.
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Jake Mayfield

Don't get too close, it's dark inside

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 1:49

Welcome

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Dont grow up. It's a trap - « Fatherhood has completely changed me. It’s just about like the most completely humbling experience that I’ve ever had. I think that it puts you in your place because it really forces you to address the issues that you claim to believe in and if you can’t stand up to those principles when you’re raising a child, forget it.»
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Nash Kershaw

say it before you run out of time.

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 2:30

Bienvenue parmi nous. I love you

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meeting you was like listening to a song for the first time and knowing it would be my favorite.
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 2:41

Tu sais ce que je penses de tout ça
Bonne chance pour la continuation et t'inquiètes pas, on se fera des séances de vaudou, de sorcellerie, de miroir magique et de confrontation avec la mort Je regarde peut-être trop de films d'horreur

Citation :
traits de caractères: Attachiante
Faute de frappe ou je vais en baver ?

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† On s'est perdu dans la brume, On s'est livré au combat, Moi je te donnerais la lune, Mais elle brille déjà en toi Déjà pour toi
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Isla Gatling

everything is temporary.

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 10:19

Bienvenue parmi nous. Très bon choix de prélien, je la ship tellement avec Dylan.

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// baby, i’m dancing in the dark with you between my arms. Barefoot on the grass, listening to our favorite song.
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 13:10

Merci beaucoup pour votre accueil  I love you Je suis d'accord avec vous, le pré lien est vraiment génial ! Je suis en train de discuter de cette histoire d'avatar @Lula Goldstein  

Je compte sur toi pour trouver un ouija digne de ce nom   Et qu'est ce ce que tu crois, tu vas pas t'en tirer aussi facilement @"Davis Mattain"

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 16:28

bienvenue

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we live, we die, we steal, we kill, we lie
just like animals

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 18:27

bienvenue chez nous

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 18:46

J'adoooore cette fille
Bienvenue Isa
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 18:50

Qu'est-ce que vous êtes belles
Merci de vos messages !

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 18:59

@Isa-Ève Bynes a écrit:

Je compte sur toi pour trouver un ouija digne de ce nom   Et qu'est ce ce que tu crois, tu vas pas t'en tirer aussi facilement @"Davis Mattain"

J'espère juste que je vais pas trouver celui comme le film d'horreur sinon, on aura pas fini, on ne sera pas couchés. Quoi que les nuits blanches, c'est la vie aussi
Si tu continues à me ''menacer'' je vais arrêter avec mes ''mets'' et changer mon savon pour laver mes draps

_________________
† On s'est perdu dans la brume, On s'est livré au combat, Moi je te donnerais la lune, Mais elle brille déjà en toi Déjà pour toi
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 19:14

Non mais l'autre, si tu fais ça, je vais mettre du piment dans ton assiette et de la crème épilatoire dans ton shampoing Arrow

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Ven 18 Mai - 19:37

Hahahaha
Pas game

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† On s'est perdu dans la brume, On s'est livré au combat, Moi je te donnerais la lune, Mais elle brille déjà en toi Déjà pour toi
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Sam 19 Mai - 17:13

Bienvenue à toi
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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   Dim 20 Mai - 13:10

Merci beaucoup Charles I love you

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MessageSujet: Re: on a frôlé la vie (isa-ève)   

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on a frôlé la vie (isa-ève)
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