AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

  I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

- paper notes : 44
- since : 02/04/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: Davis, Jamie

MessageSujet: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   Jeu 17 Mai - 22:49

T'as toujours aimé le cinéma Rosie. Ces images, ces plans, t'emmenant dans un autre univers. Te faisant voyager, l'espace de 100 minutes. Parenthèse dans ta vie, remplie de questionnement. Simple moment te faisant croire que tout est possible, que l'on peut avoir une fin heureuse, même après un déroulement, un scénario particulièrement compliqué. Une fin heureuse, c'est ce que tu aimerais avoir toi aussi. Un jour, t'es patiente Rosie, ça arrivera, en temps voulu. Tu déambules dans les rues, sac à dos, posé, sur ton épaule. A peine tu le sens Rosie, pourtant tu as tout prévu, pour cette soirée, pour quelle soit la meilleure du monde. T'as toujours aimé les films en plein air. T'y venais avec Allan, avant. Rien que cette pensée réouvrit la plaie béante de ton coeur à peine cicatrisé. Forest Gump, un de tes films préférés, qui prouvent que malgré tout les préjugés, toutes les différences, tout le monde peut être capable de grandes choses. T'as toujours aimé ce film, le regardant encore et encore, pour y déceler chaque petite merveille, rendant ce film si beau. T'as envoyé un simple sms à Jamie, naturellement, avec lui. Tu ne voyais personne d'autre que lui, pour être à tes côtés, devant les étoiles, dans la pénombre de la nuit presque pleine. Plus tu avances, plus le monde se presse à l'entrée. Le parc est coloré, rempli de monde. Et toi, tu l'attends, là, devant. Et ton coeur, il bat Rosie, plus fort que toi, incontrolable. Parce que tu redeviens gamine ce soir, cette gamine qui l'aimait lui, qui ne connaissait pas encore Allan, qui ne regardait que lui, sans jamais lui dire. Restant cette fille, cette amie, à qui on peut se confier, mais qu'on ne pense pas à aimer. Tu t'y reprends Rosie, à ressentir cet étourdissement, parti, enfoui, pendant de longues années, réapparaissant maintenant que les portes s'ouvrent légerement. Petites bulles de pensées qui explosent, bulles de savon, lorsqu'il apparait parmi la foule. Gamine levant la main, sourire éclatant, vers son ami, vers Jamie. Jamie que tu prends dans les bras, sur la pointe des pieds. Petite femme, petite fille. "Dépêche toi, faut qu'on ait de bonnes places, j'ai pris des couvertures." Ta main, elle s'accroche à la sienne, spontanéité retrouvée. Douleur, tourment effacés d'un coup de gomme. Les gens, ils sont assit par terre, alors tu essaies de ne marcher sur personne, sautant, petit elfe, joyeuse. Trouvant une place idéale. Prenant une des couvertures, la posant par terre. T'asseyant, l'attendant. "Alors, prêt pour deux heures vingt de pure extase ?" Cinéphile dans l'âme, tout les deux. Les gens se pressent, plus qu'une dizaine de minutes avant que le silence vienne prendre place. Ton coeur, il bat Rosie, au point que ta respiration se fait rapide. Souvenirs remontants. "J'ai pris pleins de cochonneries, des chips, des biscuits ...J'ai vu un stand de pop-corn là bas ? Tu en veux ?" Tu parles vite, gamine en stress, de retour des années en arrière, dix ans auparavant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité

Invité

( end game )

MessageSujet: Re: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   Dim 20 Mai - 23:35

Le vibreur du téléphone le tire de ses songes, et son regard se porte vers l’écran allumé et la petite bulle transparente. Il tique au nom affiché, se presse d’intérêt pour le contenu. Un sourire apparaît discrètement, où y transparaît la satisfaction d’une proposition alléchante, promesse d’une bonne soirée comme il en a tant besoin en ces temps troubles. Avec l’été qui approche les températures s’élèvent et les nuits s’allongent ; voilà qu’on lui propose une séance de ciné en plein air, pour aller voir l’un de ses films cultes. C’est bien une proposition qu’il ne peut refuser, et il s’empresse d’y répondre par la positive.
Au moment venu Jamie se hâte, fignole sa tenue savamment négligée mais travaillée, prépare les sodas puis tâche de partir à l’heure pour ne point faire attendre sa compagne du soir. Il accuse néanmoins un petit retard de quelques minutes et voilà qui l’attrapent les craintes d’absence de places, ou des places mal situées, qui pourraient ternir leur soirée. A son arrivée au parc ses yeux guettent sa vieille amie et, lorsqu’il l’aperçoit, il se dirige vers elle avec un air confondant la joie de la retrouver et la désolation d’être arrivé avec un peu de retard.
Il la prend dans ses bras, suivant son propre mouvement, tout en la saluant et en s’excusant. « Hey Rosie ! J’espère que je t’ai pas trop fait attendre » lui dit-il, craignant la réponse. Mais il n’y a guère le temps de s’attarder à l’entrée du parc, il leur reste encore à trouver les bonnes places, et Jamie suit le mouvement initié par la petite Rosie. Il est amusé par la main de la jeune femme qui vient prendre la sienne ; à quand remontait la dernière fois qu’une femme avait eu un geste si tendre et doux à son égard, sans intérêt aucun ? Il n’en est que plus ravi d’accueillir ce geste de la part d’une ancienne amie fraîchement retrouvée.
Ils s’asseyent enfin, au milieu de tant d’autres cinéphiles de la soirée, sur des couvertures où il s’empresse de poser ses sodas aux côtés des snacks de Rosie. « Meuf, je suis prêt depuis ton sms, j'ai pas vu ce film depuis des lustres, c'est sympa de m'avoir proposé ça. » Rosie l'amie de toujours, n'est jamais à court de bonnes idées. Voilà qu'elle propose des pop-corns, à l'accro des pop-corns qui n'avait pas vu le stand préparé pour l'occasion. « Sérieux ? J’avais pas vu, évidemment que j’en veux ! J’ai jamais vu Forrest Gump au ciné, alors faut que je fasse ça dans les règles de l’art. Mais... seulement si t’en prends aussi. » Sa main se glisse en même temps jusque dans la poche arrière de son jean pour attraper un billet. « T’en veux ? Je peux nous en prendre, je pense avoir assez de temps pour aller en chercher avant que le film commence. » Il lui glisse un sourire à son attention, bien décidé à lui faire passer une excellente soirée, la meilleure pour les rêveurs qu’ils sont tous deux.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

- paper notes : 44
- since : 02/04/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: Davis, Jamie

MessageSujet: Re: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   Lun 21 Mai - 21:37

T'as attendu un peu Rosie, sûrement en avance où lui qui est un peu en retard. Tu t'en fiches, tu n'es pas ce genre de filles à s'énerver pour quelques minutes de retard, pas ton style, tu te contentes de sourire Rosie, lorsque tu le vois arriver. C'est machinal, Rosie, tes bras viennent l'entourer et toi, t'es si heureuse, de le revoir ... T'es bien l'espace d'un instant, à ses côtés, reprenant ta joie, ta bonne humeur, directement après. Tu l'entraines dans ton délire Rosie, sa main dans la tienne. "Ne t'en fais pas, je n'ai pas attendu longtemps, cinq minutes à tout casser" T'as l'impression de revivre ton adolescence à ses côtés, d'être cette gamine de dix-huit ans, qui se sent invincible, croyant reigner sur le monde, n'ayant pas peur des obstacles. Neuf ans après, t'es toujours la même Rosie, toujours cette gamine rêveuse, trop gentille, trop naive dans ce monde de brutes. Ton sourire est éternel, rien que le voir, comme avant, te remplit de joie, faut pas grand chose. "On pouvait pas passer à coté de ce chef-d'oeuvre ! Je l'ai vu des centaines de fois et je ne me lasse pas ! Il est tellement magique et Tom Hanks est magistral !" Même si au fond Forrest n'est pas ton personnage préféré, le lieutenant Dan, lui par contre. Dés ta jeunesse, Gary Sinise a su te toucher en plein coeur dans ce rôle lui allant tellement bien. Chaque acteur est excellent, faut pas s'étonner que ce film soit un film culte. Tu prépares votre couverture, étalant tout dessus. Tu lui parles des pop-corn et ton sourire se fait plus grand lorsque tu vois sa réaction, comme un enfant. "Tu n'as jamais été le voir au cinéma ? Bon, on est peut-être pas dans une salle mais on va faire comme si ! On va manger jusqu'à en avoir mal au bide !" Les gens arrivent de plus en plus, dix minutes maximum c'est tout ce qu'il leur reste comme temps. "J'en veux bien oui ! Prends un paquet de sucré et un paquet de salé comme ça après on pourra mélanger" T'es pleine de malice, tu sais pas quand t'as été au cinéma la dernière fois, ni même avec qui. Tu ne faisais presque plus rien avec Allan vers la fin, tu pensais au mariage. Meilleur jour de ta vie c'est comme ça que tu le voyais, pour finalement l'annuler deux semaines avant. Pathétique. "Je t'attends ici, faut bien quelqu'un pour garder tout ça !" Demi lune déformant ton visage, ça fait longtemps que t'a pas été heureuse comme ça, oubliant Allan, et ce bébé que tu n'auras jamais, t'es Rosie, l'amie de Jamie, c'est tout ce que tu es pour l'instant. T'attends Rosie, essayant de ne pas penser à toute cette noirceur, observant les gens, cherchant quelqu'un que tu connais, quelques visages, rien de bien glorieux. Tu le sens juste qui revient, le ciel est rosé, le soleil est parti, restant dans tes yeux pour y former des étoiles. Le film commence, une plume. Tu chuchotes, ne voulant pas perturber le film. "Alors ça va, il n'y avait pas trop de monde ?" Tu prends l'un des pots, le mettant à tes pieds, plus de place sur la couverture, trop de choses à manger, et toi qui prend si peu de place, petite femme, petite fille. "Tu crois que tu serais resté assis sur ce banc toi ? A écouter un inconnu parler de sa vie ?" Ta tête vient sur son épaule, et te voilà déjà, dans une dimension qui n'existe pas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité

Invité

( end game )

MessageSujet: Re: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   Jeu 24 Mai - 16:08

passer la soirée à regarder un film et le disséquer avec un autre amateur du septième art, est assurément l’une des passions de Jamie ; il se réjouit d’avance de voir Forrest Gump avec Rosie, à grignoter des cochonneries sur d’agréables couvertures. Il sait d’avance qu’il ne va cesser de commenter le film à tout bout de champ et s’émerveiller des petits détails qui ont fait son succès ; il espère que Rosie va le suivre et non s’agacer de son comportement. « Mais grave, ce film est si bon ! Puis, il fait bon ce soir, on a de la chance que le vent se soit calmé. » Il l’aide à bien étaler la couverture, à préparer la nourriture et les boissons. Si certains ne jurent que par les soirées en boites, lui se contente bien volontiers de soirées cinémas, autrement plus propices au rêve et à l’évasion. Grand enfant, il le reste malgré les ans, et le cinéma reste pour lui le meilleur moyen de s’évader d’un quotidien parfois trop pesant. « Et non, jamais vu... Je sais qu’il a été programmé à plusieurs reprises à Londres pour des rétrospectives, mais j’ai jamais pu y aller. Souvent parce que je finissais trop tard, ou que j’étais trop fatigué pour y aller. Il fallait que je privilégie les heures supp non payées, tu vois. » L’espace d’un instant son regard se fige tandis qu’il se remémore quelques souvenirs de son ancienne situation professionnelle. C’est dans ces moments-là qu’il se satisfait de sa nouvelle vie, plus simple, qu’il mène désormais à Brighton. Ici, Jamie est son propre patron, et il décide lui-même du rythme qu’il a à donner. « C’est pour ça que tu vas avoir l’honneur de m’accompagner à ma première séance de ciné officielle de Forrest Gump. A vingt-sept ans, rien n’est trop tard ! »
Suivant la proposition d’acheter des popcorns de son amie, il fouille sa poche et en sors deux billets. « T’es sérieuse ? T’es du genre à mélanger les sucrés et salés ? » Un large sourire s’étire sur son visage, prenant un malin plaisir à piquer son amie sur une habitude qu’il juge si étrange à son goût. « Mais genre, y’a vraiment des gens qui bouffent des popcorns salés ? Hors de question que j’en mélange à mes sucrés, ma chère. » Sur ces petites taquineries il s’éclipse et rejoint avec empressement le petit stand de popcorn situé non loin de leur position. Sa préférence va au sucré, mais peut-être qu’il mélangera les deux, pour faire plaisir à la petite Rosie. Une fois payées les nouvelles gourmandises, il se dépêche de rejoindre la jeune femme ; l’écran géant s’est déjà allumé, laissant place aux quelques partenaires ayant aidé à l’organisation de l’événement. « Voilà, j’crois qu’on est fins prêts à se prendre trois kilos dans les fesses, ce soir. » dit-il à son intention, alors qu’il s’assoit à ses côtés et dispose les popcorn prêt des autres sucreries. Il regretterait presque de s'être enfilé autant de fish & chips cette semaine.
Et le film commence. Le logo de la Paramount apparaît. Et les premières notes du majestueux thème d’Alan Silvestri débutent, au son desquelles virevolte la fameuse petite plume si symbolique. Des clameurs et applaudissements s’élèvent de part et d’autre du parc, et Jamie se joint avec un plaisir non feint. A l’époque, Tom Hanks n’était pas encore la superstar d’aujourd’hui, et Robin Wright n’était pas encore Penn. Des chuchotements de Rosie parviennent à ses oreilles : « Y’avait un peu de queue mais j’suis arrivé avant une famille avec trois enfants, donc j’ai échappé au pire j’pense ». Il s’en serait voulu d’avoir loupé le début du film. Il suit le mouvement de Rosie, plonge sa main droite dans le pot de popcorn salé.  La jeune femme vient poser sa tête sur son épaule, il n’aurait pas imaginé d’instant plus doux que celui-là. « Honnêtement ? Dans les années 90, peut-être... maintenant, non. J’écouterais probablement de la musique. Maintenant, tout le monde a des écouteurs ou des casques Beats sur les oreilles, si c’est pas triste. » La douceur du film contraste avec la réalité des temps modernes mais c’est aussi, dans un sens, ce qui fait le charme de Forrest Gump. « Et toi, t’aurais écouté l’histoire d’un mec qui te raconte sa vie de a à z, et comment il a vécu des choses toutes plus iconiques les unes que les autres, jusqu’à apprendre qu’il est milliardaire ? »
Revenir en haut Aller en bas
avatar

- paper notes : 44
- since : 02/04/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: Davis, Jamie

MessageSujet: Re: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   Jeu 24 Mai - 21:36

"Je pense que je t'aurais quand même proposer de venir même si il pleuvait. On peut pas rater ce genre d'occasions. Mais là, c'est vrai qu'on a de la chance et puis le ciel n'est pas couvert, avec un peu de chance, on pourra voir les étoiles." Toi et les étoiles Rosie, tu te souviens de ce moment avec l'inconnu, à imaginer un monde, remplis d'ours parmi les étoiles. T'as toujours aimé trouver des dessins, des formes parmi ces petits points lumineux. Tu faisais ça avec Jamie aussi, à l'époque, lorsque vous sortiez avec les autres, pour faire du camping, il venait près de toi et vous regardiez les étoiles. Il ne s'en est jamais rendu compte, que ton teint prenait une belle couleur rosée dés qu'il était dans les parages, que tu parlais plus vite que d'habitude. Les mecs, ils ne remarquent jamais ce genre de choses. Il ne le remarque toujours pas d'ailleurs, remarquant pas que ton sourire est plus large que d'habitude, que tes yeux le fuient un peu. C'est comme avant, il est allé à Londres, a eu des aventures, t'as rencontré Allan, tu t'es fiancée, tu t'es fais larguée mais finalement rien a vraiment changé, en tout cas pas entre vous, toujours les mêmes, avec presque dix ans de plus. Le temps passe vite Rosie et t'aimerais qu'il se fige parfois, dans ce genre de moments, qu'ils durent plus longtemps, que le jour, ne se lève pas. L'herbe est fraiche en dessous de tes doigts lorsque tu mets la couverture. Des amoureux s'embassent plus loin, t'es déjà venue avec Allan, avant. Il ne voulait pas que tu l'embrasses, pas que tu le touches, pendant le film. Tu le déconcentres, faut pas que tu parles Rosie, tu l'ennuies Rosie. Finalement tu t'en rends compte petit à petit, qu'il n'était pas le bon, que tout est mieux ainsi finalement. "Finalement, t'es heureux d'être parti à Londres ? De ne pas être resté ici avec nous ?" Avec toi. T'as eu mal, le coeur brisé, lorsqu'il est parti. Tu as voulu lui dire, au téléphone, que tu l'aimais, que tu en étais sûre. Il était occupé à faire sa valise, trop occupé alors tu ne lui as rien dit, fais attention à toi Jamie, je t'embrasse. Et t'as raccroché, là dessus, n'ayant plus jamais l'occasion. Puis t'as rencontré Allan et tu t'es dis que finalement, c'est que c'était le destin, tu ne devais pas lui dire. Si tu avais su à l'époque ... Ta voix se veut douce, aussi douce que possible, pour être là pour lui si besoin, comme il est là pour toi. Il était là pour toi lorsqu'Allan t'a quitté, t'as eu du mal à lui dire, que tu n'aurais jamais d'enfants, réalisant encore plus à chaque fois que tu le prononces, il a été là aussi, alors toi, tu seras là, toujours. "Je suis très honorée de pouvoir passer ce moment unique avec toi !" L'ambiance elle se radoucit, parlant de pop-corn, de films magnifiques, plus des regrets, plus de toutes ces choses là qui font que la vie, finalement mérite d'être vécue. "Bah quoi ? Genre toi tu mélanges pas ! Mais t'es fou, c'est trop génial, à chaque fois que t'en manges un, c'est la surprise, tu sais pas sur quoi tu vas tomber, c'est comme pour la boite de chocolat, on ne sait jamais sur lequel on va tomber et ça c'est cool !" Tu souris, tout est beau, tout est parfait. "Enfin maintenant dans les boites, ils disent quel emballage est quoi, y a même des descriptions des chocolats parfois c'est nul" Tu hausses les épaules, tu aurais aimé vivre dans une autre époque, où tout est pas acquis, où tout n'est pas facile. "Tu me déçois, les pop corns salés c'est trop bon ! Je suis sûre que tu n'as jamais gouté, t'es comme ces gamins qui disent que les épinards sont dégueus avant même de les avoir gouté ! J'en suis sûre !" T'es heureuse Rosie, t'as toujours été de nature optimiste, mais là, ce genre de moments, ça te fait te rendre compte de plusieurs choses, que même si les obstacles sont durs à franchir, y a toujours des plaines ensoleillées, avec un ciel couchant rose et orange magnifique. Tu souris encore alors que lui est parti, stressant de plus en plus lorsque tu vois que le film commence, au moment même où il arrive. "Demain, on ira faire un footing ensemble pour perdre tout ça !" Tu plaisantes, demain, tu seras dans ton lit, dormant encore et encore pour finalement culpabiliser lorsque l'après midi sera finie et que tu n'auras rien foutu. "Oh non les familles c'est le pire ! C'est comme au Mac'Do, une fois j'ai eu le coup, y avait une famille devant moi et les gosses, ils ont prit le menu là avec le jouet, ils ont commencé à râler pendant deux heures parce que le plus petit il avait reçu une petite voiture orange à la place d'une petite voiture rouge. Et puis y avait moi derrière au bord de la famine. Heureusement, j'ai survécu" Toujours occupé à exagérer. T'es bien sur son épaule, blottie contre lui, plus facile pour parler sans avoir le regard noir des gens. "Tu as raison, il n'y a plus vraiment moyen d'interargir avec les gens maintenant. On est tous dans notre bulle dés qu'on est dehors. C'est vraiment con. On devrait s'ouvrir un peu plus aux gens, des fois, les inconnus peuvent être vraiment interessants." Tu écoutes Forrest parler de son enfance, qui aurait pu présager que ce gamin finirait par rencontrer des présidents, par devenir milliardaire grâce à des crevettes, personne. "Je pense que oui, je l'aurais écouté. J'aurais été un peu comme la vieille dame de la fin, laissant passer mon bus pour l'écouter encore, pour savoir comment tout ça allait bien pouvoir se finir. Et puis Forrest est vraiment attachant, je m'y suis attachée grâce à ce film, pourquoi cela aurait été différent dans la vraie vie ?" Ton regard s'attarde sur lui l'espace d'une seconde, avant de te replonger dans le film. "Je me demande vraiment comment il arrive à marcher avec ça, ça doit être vraiment galère." Ces chaussures bizarres, à peine réussir à se servir de ses jambes, pour après courir pendant des années, doux euphémisme. Le film il continue, jusqu'à cette rencontre fatidique, Forrest et Jenny, l'amour de toute sa vie, tellement romantique, presque irréel ... "Tu crois qu'on peut rencontrer une personne et l'aimer toute sa vie, n'aimer qu'elle pour toujours ?" Tu pensais que ta mère n'aimerait que ton père et puis elle s'est remariée. L'amour c'est étrange.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité

Invité

( end game )

MessageSujet: Re: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   Mar 12 Juin - 1:37

Adorable Rosie, qui pose des questions dont il n’a pas forcément les réponses. Le ton est presque accusateur, mais il se doute qu’elle n’a pas cherché à lui faire des reproches. Rester avec eux ? Il aurait aimé, s’il n’avait pas souhaité une carrière l’obligeant à rallier la capitale. Voyager est peut-être de sa génération, mais il y a toujours une certaine peur qui se cache dans un avenir loin de ses proches.
« Franchement c’était une chouette vie, Londres, répond-il en glissant le regard sur le côté, voguant dans ses souvenirs. Une vie riche et active. Je regrette pas du tout, même si j’ai pas toujours vécu d’excellents moments... Mais j’suis content d’être revenu et d’avoir retrouvé tout le monde. J’ai toujours imaginé finir ma vie à Brighton, y acheter une maison et adopter un chien. Enfin, j’sais pas de quoi l’avenir est fait évidemment, mais... j’suis content. A voir ce qui m’attend ici ». Il laisse passer quelques secondes. « J’vais te faire la misère, tu vas regretter mon retour, tu vas voir ! » Et pour continuer ses petites taquineries, qu’il réserve toujours à ses proches amis, il commence à l’asticoter sur son habitude à mélanger les popcorns sucrés et salés. Il s'amuse de sa réaction, de la façon dont elle défend les popcorns salés, comme une petite enfant pleine de douceur et d'innocence. Il répond du tac-au-tac : « Ah, mais je dé-teste les épinards, en plus ! » Comme un éternel enfant, comme un petit cliché sur pattes ; Jamie Goldstein dans toute sa splendeur. Mais entre rentrer dans le jeu et dire la vérité, la distance est floue... qu'importe.
« C'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, demain, 9h, front de mer. » Il lui fait un clin d’œil. Le moment est plus que bien choisi pour aller chercher les popcorns tant attendus, puis les installer sur la couverture sur laquelle il finit par s'installer aux côtés de son amie. Et ça repart sur les gosses au McDo, et ça amuse Jamie qui profite de tenir une discussion où les enfants ne sont guère mis sur un piédestal... lui, éternel enfant entouré d'adultes fonctionnels qui deviennent parents, quand lui ne parvient même pas à établir une relation de couple de confiance.
Le film commence et tous deux se blottissent l'un contre l'autre, les yeux rivés sur le grand écran au milieu de centaines d'autres paires d'yeux aussi passionnés qu'eux. Les plus petits détails provoquent les discussions les plus intéressantes. Jamie essaie de ne pas parler trop fort pour ne pas déranger ses voisins, mais le plaisir d'échanger sur Forrest Gump est trop fort. « Forrest est super attachant, ouais, Tom Hanks est excellent dans le film, il a bien mérité son oscar ». Il écoute les réflexions de Rosie, acquiesce en silence et répond à sa remarque par une autre : « Quand j'étais petit j'avais pas compris l'origine du prénom... le mec tient son nom du Ku Klux Klan, et vit dans une grande maison de maître d'esclave... ». Les films d'enfance ont toujours une nouvelle saveur à l'âge adulte.
Mais si une chose ne change pas, c'est bien Jenny. Belle petite Jenny, petite fleur dorée au destin tragique, malmenée au fil des époques par tous les hommes de sa vie, sauf de celui qui l'a aimé de l'amour le plus pur et sincère. Cette histoire touchait profondément Jamie qui avait toujours vu la solitude de Forrest comme un exemple à ne jamais suivre dans sa propre vie.
« Aimer toute sa vie, pour toujours ? ». Il laisse quelques secondes flotter, le temps de regarder la scène entière. « J'en sais rien, et j'pense pas que ça m'arrivera un jour. J'suis du genre malheureux en amour ». Et il ne dit plus rien, préférant continuer regarder le film. Les moments qui suivent sont beaux : c'était ma meilleure amie. ma seule amie.**
Puis vient la scène tant attendue. « Cours Forrest, cours ! ». Tous crient à l'unisson cette réplique parmi les plus célèbres du cinéma. S'ensuivent des éclats de rire et des applaudissements - parce que Jamie et Rosie ne sont pas les seuls à rêver devant la beauté du film, il y a toute une foule de rêveurs à l'âme d'enfant qui revivent ces moments comme pour la première fois. Jamie se tourne à ce moment-là vers son amie pour partager avec elle ce moment. « Regarde-le courir ! Ca donne tellement l'impression que tout est possible quand on s'en donne les moyens... »  Il se sent bien.




** désolée pour moi forrest gump est éternellement en français don't judge me
Revenir en haut Aller en bas
avatar

- paper notes : 44
- since : 02/04/2018

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: Davis, Jamie

MessageSujet: Re: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   Mar 19 Juin - 18:16

« Franchement c’était une chouette vie, Londres. Une vie riche et active. Je regrette pas du tout, même si j’ai pas toujours vécu d’excellents moments... Mais j’suis content d’être revenu et d’avoir retrouvé tout le monde. J’ai toujours imaginé finir ma vie à Brighton, y acheter une maison et adopter un chien. Enfin, j’sais pas de quoi l’avenir est fait évidemment, mais... j’suis content. A voir ce qui m’attend ici » Tu baisses les yeux Rosie, si seulement il savait, à quel point tu as eu mal, à quel point tu as pleuré son départ. Tu as regretté, tellement. Tu aurais du tout lui dire, à l'époque, vous étiez si jeune, il serait parti de toute façon mais au moins tu aurais été fixée, tu as eu peur, peur de le perdre, peur d'avoir le coeur brisé. T'étais encore qu'une enfant Rosie, une enfant voyant son premier amour s'envoler au loin, impuissante. Et puis tu as rencontré Allan, tellement différent, tellement plus sûr de lui, tu ne te souviens même plus de ce qui t'a fait craqué à l'époque, sûrement le fait que pour une fois, c'est toi qui interessait, il s'interessait à toi petite Rosie, et à l'époque c'est tout ce qui comptait. "Tu m'as vraiment manqué tu sais ..." Bien plus que tu ne le crois. T'oses pas le regarder Rosie, fixe l'écran, ne montre rien, c'est trop tard, t'as laissé passer ta chance, tu n'en auras pas une deuxième. "Enfin tu nous as manqué à tous ... C'était très bizarre sans toi quand tu es parti" T'essaies de te rattraper, ne montrant pas l'aspect vermillon de tes joues, vraiment subtile. Tu comprends pas, il n'a jamais rien remarqué, même avant, même maintenant. Les hommes ne sont pas doués pour ça, pour remarquer lorsqu'une fille est attirée par eux, ça serait trop facile, la vie aime compliquer les choses. Tu sautes d'un sujet à un autre, Londres, les Pop-corn ... sucré pour lui, manque d'originalité, et les épinards ... Aucun ennui entre vous, jamais, ça a toujours été comme ça. « Ah, mais je dé-teste les épinards, en plus ! » Tu fais signe d'être blessée en plein coeur, voilà qu'il déteste ton légume préféré, t'es au bout du rouleau, mais qui sait, c'est peut-être un signe comme dans cette série, avec cette bande amie et la théorie des olives, si tu aimes les olives et que ton partenaire n'aime pas ça, c'est que vous êtes fait l'un pour l'autre, c'est peut-être pareil avec les épinards qui sait ? "Non mais je rêve ! Comment tu ne peux pas aimer ça, alors que c'est la meilleure chose au monde ! Moi qui pensais que tu étais différent" Comme une rupture, ton coeur est brisé, comédie à deux balles, même pas le niveau pour jouer dans une salle agora dans une prestation de troisième secondaire, honteux. En parlant de nourriture, tu parles de sport, et voilà qu'il retorque sans que tu ne t'y sois préparé, tu disais ça pour rire, pour la beauté du verbe, rien de plus. T'es nulle en sport, même un cumulet tu as du mal alors faire un footing, dios mio. « C'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, demain, 9h, front de mer. » Tes yeux se transforment en bille, t'arriveras pas à l'impressionner à ce niveau là, toi la loutre des mers. "Si tu es prêt à te trainer un boulet comme moi pendant ton footing alors c'est d'accord" Tu rigoles, chaque moment passé avec lui est un pur bonheur, même quand tu risques la crise d'asthme toutes les trois secondes. Tu parles tellement que le film commence en un éclair. Ta joue se cogne à l'épaule dure de Jamie, tu bouges plus, restant comme ça pour le reste du film, t'es bien, nichée. "Je trouve que tout les personnages sont super attachants, ils ont été très travaillés, on peut vraiment s'identifier à chacun des personnages. Ils sont tellement ... intenses." Tu murmures, ne voulant pas déranger les autres. Chaque scène est commentée, analysée ... Chaque détail. "Je n'avais pas compris non plus à l'époque, ce n'est pas le genre de chose qu'on comprend lorsqu'on est gosse, on est encore trop purs que pour connaitre ce genre de choses ... Tant mieux c'est ça qui est beau chez eux ... Leur pureté." Tu as toujours été perturbée par le passage avec le directeur, seul moyen d'avoir ce qu'on veut, de laisser la chance à un enfant d'aller dans une école normale c'est de se taper sa mère, rien de brodé, tellement de vérité, en pleine gueule. « Aimer toute sa vie, pour toujours ? » Tu le regardes, attendant, qu'il te réponde, guettant chaque réaction, chaque regard ... ne venant pas vers toi, n'observant que l'écran géant. « J'en sais rien, et j'pense pas que ça m'arrivera un jour. J'suis du genre malheureux en amour » Si seulement il savait à quel point toi tu l'as aimé. Peut-être que tout aurait été différent, si tu étais avec lui, et pas avec Allan. Si tu avais eu le courage de le lui dire, des années plus tôt. Malheureux ... Comme toi. Parce que vous n'êtes pas encore tombés sur la bonne personne. "Je pense qu'on a pas encore trouvé la bonne personne ... On est tous destiné à quelqu'un ... faut le temps de la trouver ..." Tu as pensé ... pendant très longtemps qu'Allan serait le bon, tu t'es trompée, lamentablement. "Regarde le lieutenant Dan, il a attendu des années et des années avant de tomber amoureux de Susan. On a encore le temps ..." Ta main, elle vient caresser la sienne, quelques secondes. Il ne remarque rien, tu aimerais tellement qu'il s'en rende compte, sans que tu n'ai rien à dire. Trop facile, beaucoup trop facile. Tu retournes en Alabama, des années auparavant, imitant la petite fille en même temps que tout les autres, tout les autres rêveurs, venant se replonger dans ce chef d'oeuvre des années nonante. "Mais tout est possible, si l'on y croit assez fort !" Tu souris, rêveuse, te voyant courir comme lui, à travers le monde. "Elle est quand même vachement belle Jenny ... Ca se comprends qu'il est dingue d'elle !" Tu aimerais rencontrer un garçon qui t'aime comme lui l'a aimé pendant toutes ses années, qui t'aimerais pour le reste de ta vie. Encore et encore.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé


( end game )

MessageSujet: Re: I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)   

Revenir en haut Aller en bas
 
I'm not a smart man but I know what love is. (Jamie)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Honduras : la victoire du « Smart Power » par Eva Golinger
» Anna Hanswell ~ I'm too smart to be seduced by you
» Remaniement ministériel renvoyé aux calendres grecques
» QUID DU PREMIER MINISTRE PIEDS SENTI ??????
» I'm smart and you aren't. + WILLOW.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
- call it what you want. ::  :: lights are so bright. :: sujets.-
Sauter vers: