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 i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)

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MessageSujet: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Lun 23 Avr - 18:26

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Samedi matin. Bip. Bip. Ta main vient machinalement taper ton portable pour que la sonnerie s'éteigne enfin. Le bruit résonne dans ta tête et tu t'acharnes sur l'écran pour que le calvaire s'arrête. Là, ça y'est, t'as trouvé. Soupire, tu viens t'affaler dans le creux de ton oreiller, l'oeil hagard, la tête embrumée. Tu n'dors pas assez Rafael. Mais tu ne t'arrêtes jamais, t'as trop de choses à faire, à régler. Pourtant, t'as envie de rien faire aujourd'hui. Tes pensées sont toutes tournées vers l'objet de tes rêves de cette nuit : Lorenzo. Le souvenir de cette journée où il t'a invité te fout un sourire et embaume ton coeur d'une chaleur réconfortante. Et comme pour commencer la journée sur de bons pieds, tu t'empares du téléphone portable et relis les messages que vous vous étiez envoyés. Nola n'avait pas arrêté de te nourrir de faux espoir hier soir, mais t'as bien envie d'y croire. Pour une fois que t'as l'impression que tout va bien.

Samedi après-midi. T'as tout ce qu'il faut devant toi pour faire l'empadão. Ayant longuement hésité pour un feijao tropeiro, t'as finalement opté pour quelque chose de plus léger, de plus abordable. Le mélange brésilien avec le gras de porc n'était pas du goût de tout le monde. Toi, t'en raffoles évidemment, surtout quand ta mère les fait. Mais l'empadão suffira amplement pour ce soir et c'était tout aussi bon. T'avais appelé ta mamãe ce midi pour lui demander sa recette. Tu n'as plus qu'à suivre toutes les étapes et ça devrait bien se passer. Pourquoi tu stresses autant pour un plat? Parce que Renzo devra le goûter et t'as pas envie de merder. Tu veux qu'il aime ce que tu lui prépares, comme une brésilienne en pensant à son mari. Sauf que vous avez pas d'alliance au doigt, loin de là. Ton cœur se serre sous la dure vérité et tu commences à laver les légumes pour ne plus y penser.

Samedi soir, un peu avant 20h. Tu te mates une dernière fois dans le miroir avant de prendre ton sac à bouffe et de claquer la porte de l'appartement. Tu t'es fais beau Rafael. Parce qu'ici, c'est pas comme là-bas. Ici, tu peux pas avoir quelqu'un dans tes bras sans faire d'efforts. Ici, faut se laver, se parfumer, mettre sa meilleure (et seule) chemise blanche, son plus beau pantalon. Faut se regarder dans la glace, au moins trois fois avant de partir à la chasse. T'ignores si c'est la bonne chose à faire, surtout avec Lorenzo, mais t'as envie de te sentir à l'aise, d'avoir la confiance innée. Tu veux sûrement impressionner l'italien, le faire tomber de son piédestal, le voir se débattre maladroitement. Ce rendez-vous sera une torture, tu le sais. Seul avec lui, tu mourras d'envie de t'approcher de lui, encore et encore, jusqu'à ce que tu puisses sentir son souffle sur ta peau. Tu te mords l'intérieur de la bouche d'avance, alors que t'arrives devant son appartement. Tu déglutis, la nervosité aux lèvres, tressaillant presque. Tu grognes et puis tu sonnes, trop empressé de le voir. La porte s'ouvre et tu serres fort le sac dans ta main. Un petit soupire et tu lui lances un sourire dès qu'il apparaît devant toi. « Hey, salut. » C'est con, tu ne sais plus quoi dire. T'es pas comme ça en temps normal, tu prends sur toi et tu fais ton cinéma. Mais les yeux plantés sur Renzo, tu ne peux pas, c'est plus fort que toi. « Tu vas bien? » Des banalités que tu ne peux pas éviter. Tu lèves le sac avec un sourire malin parce qu'il faut bien avancer, se mettre à l'aise, se faire une place. « J'ai apporté le plat. C'est une surprise et j'espère que ça te plaira. »


Dernière édition par Rafael Soto le Dim 12 Aoû - 11:55, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Lun 23 Avr - 23:13

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Tu jures Lorenzo, tu ne fais que ça depuis une bonne demie heure. L'îlot de la cuisine est recouvert de farine, on s'croirait dans un épisode de Narcos. Tu relis la recette, encore une fois. Putain dans quoi tu t'es embarqué, t'es vraiment con. Ton frère aîné t'as pourtant dit que c'était simple, mais t'as juste envie de t'arracher les cheveux. Alors tu t'énerves, et tu jures encore plus. Ces mots italiens viennent résonner contre le mur de ton appartement. « Oh, il s'passe quoi là ? » Tu tournes la tête vers Renata, son visage déformé par la surprise en voyant l'état de la cuisine. T'as bien l'air d'un idiot là. Alors tu hausses les épaules, parce que tu ne sais pas vraiment ce qu'il se passe en réalité. « J'tente de faire la recette de cannoli qu'Aureliano m'a envoyé. C'est n'importe quoi. » Elle rigole ta sœur, elle se fout ouvertement de ta gueule. Et t'as pas vraiment de raison de lui donner tort sur ce coup-là. Puis elle fini par se mettre à côté de toi après s'être lavé les mains, et tu te dis que c'est pas plus mal. Elle prend la recette, pendant que t'essayes de nettoyer un minimum tes dégâts. « Pourquoi t'as pas demandé à papa ? C'est lui le sicilien. » Tu lui reprends la tablette des mains, tes doigts enfarinés salissant l'écran au passage. « Parce que c'est Aurel qu'est en école de cuisine, pas papa. » Elle soupire Renata. Tu t'attends à ce qu'elle te laisse dans ta merde, mais elle attrape le saladier à sa droite. Le résultat ne sera peut-être pas si mal au final.

Tu la regardes enfiler son manteau, le menton appuyé sur ton balai. Elle ne va pas rentrer de la nuit qu'elle t'a dit, mais t'as pas besoin d'autant. Pas vrai ? Non Renzo. Elle te sourit Renata, alors qu'elle s'approche de toi pour te déposer un bisou sur le front, comme si t'étais un gosse. « Allez, on croise les doigts, je suis sûre que ça va marcher. » Tu te recules vivement, tu grimaces en la regardant. Et tu sens encore cette sensation à la con dans tes tripes, celle qui fait sauter ta respiration. « J'vois pas de quoi tu parles. C'est un pote. » Tu veux la persuader, comme si ça allait faire la même chose pour toi. Comme si t'allais réussir à convaincre ton palpitant de ne pas s'accélérer autant quand tu penses à lui, comme si t'allais réussir à enfin penser à autre chose que toutes ces conneries. « Je parlais des cannolis. » qu'elle te dit, le sourire moqueur toujours autant encré sur son visage. Bouffon. Et elle s'en va Renata, elle te laisse seul, avec tes cannolis et ton crane en bordel. T'as à peine le temps de ranger ton attirail de ménage que t'entends la sonnette. « Merda. » que tu murmures. Il est en avance, t'as pas eu le temps de te changer. Tu ressembles à rien Lorenzo, avec ton vieux t-shirt plein de farine et ton jogging. Tant pis, t'as personne à impressionner ce soir. Non, personne. T'ouvres la porte, t'as un sourire qui décore ton visage. « Yo. Ça va et toi ? T’as pas galéré à trouver ? » que tu lui demandes en venant claquer sa main comme à l’habitude. Puis tu te décales pour le laisser s'avancer chez toi. Tu refermes la porte après son passage, ton regard se posant sur le sac qu'il brandit. « Parfait, faut le mettre au four ? » Tu t'avances vers le frigo pour en sortir deux bières. Toi, t'as l'air d'un clochard, mais au moins les lieux sont impeccables, compte tenu de l'état il y a quelques dizaines de minutes. Tu tends une bière à Rafael, en échange de son plat que tu poses sur l'îlot. « Tu m'excuses deux petits secondes, j'vais me changer. » Hôte en carton. Tu l'abandonnes là, direction ta chambre. Au passage, tes yeux dérivent vers la porte de celle de ta sœur et d'un coup, son absence fout un peu en l'air ta confiance. Elle est toujours là pour te soutenir Ren, mais t'es tout seul dans ce match. En mode solo contre Rafael. Il s'est bien apprêté le brésilien, tu te sens obligé de faire pareil. T'enfiles un de tes seuls jeans sans trou, et cette chemise à carreau rouge et noire que t'as acheté hier. Toujours en chaussettes, t'es à ton maximum là. Puis tu reviens, tu t'arrêtes de l'autre côté de l'îlot. Comme si cette barrière physique allait te protéger. « Bière c'est bon pour toi ? » que tu lui demandes rapidement, trop maladroitement. Ressaisis-toi Lorenzo.


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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Mar 24 Avr - 23:12

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Salutation que vous avez l'habitude de vous lancer. Tu tapes sa main et son sourire pourfendant son visage libère ta nervosité. Tu sens les muscles de tes épaules s’appesantir et le tremblement de tes lèvres s'évanouir. Mais un coup d'oeil à sa tenue et tu déchantes. Le sourire te quitte et le rouge vient teinter tes joues. Putain, j'me retrouve comme un con en chemise. Dis donc, tu déchantes vite. Et dire que la soirée ne fait que commencer... Il te laisse passer et tu peux enfin pénétrer l'enceinte de son antre sacré. « Ça va. Et ouai t'en fais pas, j'ai trouvé rapidement, merci google map. » Tu secoues ton téléphone et le range dans la poche de ta veste. Ton autre main tend le sac où se loge l'empadão que Lorenzo se dépêche d'appréhender. Alors qu'il pose une question sur ton repas surprise, tu le suis jusqu'à l'ouverture de la cuisine. Tu ne rentres pas tant qu'il ne t'y invite pas. Ici, en occident, il y a des règles à suivre chez les gens. C'est pas comme à Rio où tu pouvais débarquer chez la famille d'un de tes potes et piquer du lait dans le frigo sans qu'on te tire les oreilles. Là, ce serait mal vu, alors t'as appris à prendre tes distances avec les gens, t'as appris à être plus froid... même si t'as pas envie de l'être avec Renzo. Ton corps crie le contraire, crie à l'infamie et à l'attirance. Tu résistes un instant et une chaleur se dissipe dans tes veines. « Vaut mieux le réchauffer oui. » En l'attendant, tu te dessapes et poses ta veste sur le rebord du canapé, ne sachant où la mettre autre part. Tu attrapes la bière avec virulence et sourire reconnaissant. Tu ne dis jamais non à de l'alcool gratuit. Cela fait des semaines que t'en as pas touché une gorgée. En soi, ça te manque pas mal, mais tu ne vas pas t'y noyer ce soir. Surtout pas, parce que Renzo est là. « Merci et pas de problème. Je reste là, je serai sage, promis. » Tu lui fais un clin d’œil. Ça commence bien. Finalement, il ne va pas te laisser en plan et tu redescends directement d'un cran. Une fois seul, tu souffles un bon coup et tu décides d'observer les alentours. Les photographies de famille. La décoration des deux jumeaux. Les médailles et les coupes de l'italien. Une télévision bien évidemment. T'as enfin une vue imprenable sur la vie de Lorenzo. Ça y'est, content? Mais c'est pas l'appartement qui t'intéresses le plus... le protagoniste te rejoint enfin. Tu souris. Il est encore plus beau hors des gradins. « C'est parfait Renzo, merci. » Pour appuyer tes mots, t'ouvres la bière dans pshit, le salue et la porte à ta bouche. Une gorgée te suffit amplement. « Dis donc, c'est pas mal chez toi. Elle est sympa ta déco. C'est ta sœur qui s'en est occupée? » C'est naturel chez toi la tchatche Raf. Encore un vestige de tes années passer à marchander. Sauf que t'es ici pour le plaisir, pas pour le taf. T'es ici pour connaître un peu plus Lorenzo. T'es ici parce que tu ne veux rater aucune occasion pour voir son visage. T'es planté là avec tes sentiments qui alourdit ton cœur. Tu voudrais t'alléger, mais c'est pas gagné. T'as l'impression d'être à des kilomètres de lui, alors t'essayes de t'approcher, mètre par mètre. Littéralement. L'îlot devient rapidement un obstacle. « J'suis curieux, du coup, de savoir ce que t'as préparé. » Tu l'invites à fermer la distance, à le rejoindre de l'autre côté, et regarder le repas italien qu'il t'a préparé.

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Lun 30 Avr - 20:59

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Les mains et les yeux posés sur l'îlot, tu sais que y'a un silence qui va s'installer. Tu le sens peser dans la pièce, un petit peu plus chaque seconde. L'atmosphère lourde, tu sais très bien que tu ne vas pas la supporter. Mais tu sais pas quoi lui dire, tu sais pas de quoi parler. Tu te dis que tu ne vas pas y arriver Lorenzo, que cette soirée était une mauvaise idée. T'arrives pas à imaginer un scénario avec une bonne fin à cette histoire. Mais tu finis par relever la tête quand t'entends sa voix. Machinalement, tu regardes un peu partout autour de toi, comme si t'avais oublié à quoi ressemblait ton propre appartement. « Tous les deux à vrai dire. On a les mêmes goûts alors c'est plutôt pratique. » Tu reprends ta bière pour boire une gorgée. Tu cherches à éviter son regard à tout prix, alors tu continues de regarder autour de toi. Au fil des mois, vous avez réussi à bien fournir votre logement Ren et toi. Quand t'es arrivé ici, tu te pensais pas capable de te sentir chez toi. T'avais que Londres en tête. T'es resté pas mal de temps dans cet état d'esprit, à refuser catégoriquement de donner une âme à ce lieu. Puis tu t'es fait une raison, t'es ici pour un bon bout de temps. Alors t'as commencé par décorer, par-ci par-là. T'as exposé tes trophées et tes médailles, à côté de ceux que ta sœur a obtenu grâce à la danse. Tu te demandes si tu pourras en rajouter des nouveaux, gagnés avec le club de Brighton. T'en doutes fortement Lorenzo. Après tout, on t'a envoyé ici en punition. Tu souris légèrement aux mots du brésilien. « Pour tout te dire, Renata m’a pas mal aidé. Sinon, ça aurait été un véritable désastre. » que tu lui réponds en ricanant. T'aurais pas vraiment assumé de lui présenter un truc dégueulasse. Puis à ta propre surprise, tu te décales Lorenzo. Un peu plus, en direction de Rafael. Au passage, tu récupères le plat où sont dissimulés les cannolis. T'y jettes discrètement un coup d'œil, pas peu fier du résultat final. Bordel, t'aurais vraiment été dans la merde sans ta sœur. Le plat entre les mains, tu te tiens désormais debout à côté de ton invité. Tu poses le désert sur l'îlot et ton mouvement provoque un rapide contact avec Rafael. Trop rapide. Tu te racles la gorge, tu remontes les manches de ta chemise. Une main posée sur le tissu qui recouvre les desserts, t'autorises ton regard à croiser le sien. Et boom ton cœur. T'ouvres la bouche, mais aucun son ne sort. Parce que tu sais que tu vas bégayer, tu sais que tu vas bugger sur tes mots. « Je... hum. que t'arrives à t'articuler avant de te racler la gorge. Tu détournes les yeux. Tu capitules. « Je croyais qu'on gardait la surprise pour les plats ? » Tu fixes ta main marquée d'encre noire, toujours posée sur le tissu. Tu détailles tes tatouages, comme s'ils étaient devenus la chose la plus fascinante du monde. Par ce que t'es pas foutu d'affronter ses iris verdâtres. Putain, qu'est-ce que tu te détestes.


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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Jeu 10 Mai - 17:45

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De l'autre côté de l'îlot, tu te sens trop loin de lui, et tu ne peux pas essayer de sentir le plat qu'il t'a préparé. Tu lâches à rire quand il avoue que Renata l'a aidé. Ne sait-il pas cuisiner? Ou bien a-t-il mis la barre un peu trop haute? Ca, tu le sauras bientôt. Très bientôt, car il se décale un peu plus vers toi avec son plat dans les mains. Un chiffon blanc et propre recouvre le tout, comme s'il s'agit de la surprise du mois. Un sourire se dessine alors sur tes lèvres et tu sens ton ventre grogner agréablement. Il est mignon Lorenzo quand il s'y met. Y'a des moments comme ça où t'as juste enfin de prendre sa chemise et de l'enlacer contre toi. Juste pour le sentir, juste pour témoigner de sa douceur et des faiblesses qui l'accompagnent. Tu retiens ton souffle alors que son bras touche un peu trop vite le tien. Ça y'est. Il n'en aura fallu que très peu pour que la chaleur parvienne à tes oreilles et envahisse le reste de ton corps. T'essayes de respirer pour l'expulser. Tu eux garder le contrôle ce soir. Pas de pls. Pourtant, à chaque fois que tu sens Renzo trop prêt de toi, ton cœur fait boum dans sa cage. Puis, les fantasmes font rage. Tu t'imagines un tas de truc et ça ne t'aide pas en général. Vos regards se rencontrent et tu vois ton pote en perdre la raison. Il essaye de se reprendre, mais il cherche ses mots, et ça ne fait que nourrir ton désir pour lui. Ben ça alors. Tu soupçonnais bien qu'il y avait quelque chose, un force invisible entre lui et toi, mais tu pensais pas qu'il en perdrait ses mots. C'est trop beau pour y croire. Trop beau. Le sourire reste coller sur ton visage, même quand il détourne des yeux. Au fond de toi, t'as comme le sentiment que t'as gagné. Lorenzo ne fait plus le beau. Lorenzo ne fait plus le con. Il se tait et baisse la tête. Et quand il parle, c'est sur un ton posé. Cette voix, tu l'as déjà imaginé des soirs de pleine lune, à essayer d'assouvir tes rêves impossibles. Comme d'hab, l'italien se recroqueville et fronce des sourcils. Toi, tu voudrai qu'il arrête de lutter, qu'il se laisse aller... rien que pour cette soirée. Alors, tu tends le bras et ta main vient se poser le sien. Tu sais qu'il va grogner, mais tu ne veux pas voir ta chance s'en aller. « Renzo, ça va pas? » Oui? Non? T'attends qu'il se confie à toi pour en avoir le cœur net. En attendant, tu te concentres sur le contact qui te fout le rouge aux oreilles. T'as jamais vécu un truc aussi intense avec quelqu'un. Peut-être parce que l'italien ne cesse de casser tes espoirs et ton coeur avec. « On peut garder la surprise si ça t'embête autant que ça. » T'étouffes un petit rire moqueur. C'est pas méchant. Enfin, c'est pas destiné à la rabaisser. Au contraire. Tu trouves ça plutôt mignon toute cette excitation autour de vos plats. « Tu sais quoi, on va préparer la table va. » Tu lui fous une tape dans l'épaule pour décompresser l'atmosphère et t'avales une autre gorgée de la bière. Putain, tu vas en avoir besoin ce soir. La cannette terminée vient trôner sur l'îlot et t'attends bêtement ses instructions pour mettre la tablée.
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Dim 13 Mai - 17:04

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Tu secoues la tête. Bien sûr que ça va. Arrête de paraître autant déboussolé putain. Faut que tu te reprennes Lorenzo, garde la tête sur les épaules merde. Tu te dis que c'est possible, jusqu'à ce que tu sentes ses doigts sur ton bras. Décharge. Tu sens ton cœur palpiter, envoyer du sang pour réchauffer tes veines, peut-être même jusqu'à tes joues. Alors t'évites son regard, tu veux pas qu'il voit ton visage rougir. Tu veux pas qu'il te voit comme ça. Tu veux pas qu'il s'fasse des idées, parce que y'a rien à creuser ici. Non, rien du tout. Tu t'racles la gorge, tu revêts ce masque qui te va si bien. Maître du mensonge. « Tout va bien, c'juste que j'vois pas pourquoi toi tu cacherais ta bouffe et pas moi. » que tu lui dis en riant. Puis tu t'écartes sans demander ton reste, tu te casses avec ton plat de cannolis pour aller les mettre dans le frigo, hors de tout regard indiscret. Tu lui désignes d'un geste de la tête le placard où se trouvent les assiettes, puis les couverts. « Tu trouveras tout ce qu'il faut ici et là. Normalement la vaisselle est faite, mais je t'avoue que j'ai pas ouvert le lave-vaisselle aujourd'hui. » C'est le jour de Renata, ça sera forcément fait et rangé. Toi, tu te charges de ranger la table qui est dans un bordel monstre. Vous mangez pratiquement jamais dessus ; non, vous préférez votre mal bouffe devant la télé, le rituel classique du soir avec ta sœur. Putain, à croire que vous videz toujours vos poches ici. Tu tentes d'organiser un minimum les papiers qui s'y trouvent alors que tu les réunis. Factures, invitations, publicités. T'as de quoi faire. T'enfournes le tout dans un tiroir, cache misère. Tu passes rapidement un coup d'éponge avant de la jeter dans l'évier. « Y'a besoin de le chauffer combien de temps ton truc là ? » que tu lui demandes en inspectant son plat. T'espères pouvoir regarder ce que c'est avant qu'il ai le temps de réaliser. C'est pas spécialement la curiosité qui te pousse à le faire, t'as plus envie de l'emmerder qu'autre chose. T'as envie de le provoquer Lorenzo. T'es trop habitué à le voir si calme, si posé. T'as l'impression qu'il a toujours la même attitude avec toi, comme s'il cherchait à te plaire à tout prix. Mais ça sert strictement à rien. Il a déjà gagné ton amitié le brésilien, pas besoin de fioritures et autres conneries. Tu veux du vrai Lorenzo. T'as l'impression qu'il se retient avec toi. Comme toi à vrai dire. T'as rien à dire, mais comme d'habitude, tu ne peux pas t'empêcher d'ouvrir ta gueule et de pousser les autres dans leur retranchement. Il joue trop avec toi Rafael, c'est à ton tour de lui rendre la pareille.


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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Lun 14 Mai - 22:26

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T'aurais espéré que Renzo se livre un peu plus à toi, se relâche et accepte votre promiscuité, cette attirance palpable à chaque fois que vous vous croisiez. Ou peut-être n'est-ce que le fruit de ton imagination. Pourtant, tu sens qu'il te résiste à chaque fois que tu lances une pique ou que tu t'approches à un peu trop de lui. Il a un regard qui fuit et un air grave qui trahissent sa comédie, enlèvent son masque et t'assurent qu'il se passe quelque chose en lui. Une fois de plus, tu le vois s'enfermer et trouver une excuse bidon, mais tu lui en veux pas. Ton coeur se pince dans sa cage, mais tu ne le tiens pas responsable. Tu ne peux pas lui en vouloir parce qu'au fond tu ne sais pas ce qu'il ressent vraiment. Et tu ne le sauras probablement jamais... une douleur abdominale s'additionne aux hauts-le-coeur. Tu dégluties, comme pour ravaler ton ego et tes espoirs écrasés, puis tu t'écartes aussi de l'îlot pour aller chercher les couverts et assiettes nécessaires au dîner. Tu les sors méticuleusement de leur placard, en essayant de calmer ton myocarde qui bat la fanfare. Puis, une fois que c'est fait, tu rejoins l'italien à la table pour les déposer. Une assiette en bout de table, et une autre juste à côté pour que vous puissiez vous faire face. Ton plan d'organisation est coupé par la curiosité de Renzo qui ne cesse d'accroître. Quand tu le vois inspecter ton plat avec le même intérêt qu'un gosse de six ans, tu lâches un petit rictus moqueur et tu t'avances vers lui avant qu'il ne gâche la surprise. Non mais, je rêve. T'as juste le temps de lui taper la main avant que cette dernière ne soulève l'aluminium. « M'sieur fait le précieux et veut garder la surprise, et maintenant tu changes d'avis. Tsss, ôte tes mains de c'plat et laisse-moi m'occuper d'ça. » Ça te fait marrer et sourire vient illustrer ton visage alors que tu le remets à sa place. Vous reveniez toujours à l'essentiel, quoiqu'il se passe. Vous aviez beau frotter l'ego de l'un ou de l'autre, vous finissez toujours par vous chamailler comme deux gamins. Ces moments d'accalmie te permettent notamment de soigner ton cœur meurtri. Tu lui confies presque le plat des mains et l'enfourne dans le four en faisant attention de ne pas te brûler. C'était sans compter la présence de Lorenzo à tes côtés qui te distrait. « Aïe putain! » Tu retires ton doigt sous la douleur et souffles dessus alors que tu refermes le four avec virulence. « Arf, c'est rien. » Tu soupires et essayes de ne plus faire attention à la brûlure. Tu t'es affaibli avec le temps, à vivre comme un occidental Raf. Une blessure de cette envergure à Rio, c'était monnaie courante, t'en chialais pas, t'y faisais même plus attention au bout d'une minute. Parce que tu vivais à cent à l'heure là-bas. Ici, c'est différent. T'as l'impression d'être overbooké, mais t'es aussi dépassé par les événements. Tais-toi, pense pas à ça maintenant. Pas ce soir. Oui, ce soir, il n'y a que Lorenzo, toi et ton sourire dont tu ne te détaches pas.
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Lun 21 Mai - 23:01

Ça t'fait marrer de voir sa réaction. Ça t'rappelle un peu tes aînés quand tu cherchais à voler leurs affaires. Tu retires rapidement ta main, le sourire aux lèvres, comme si ce rapide contact ne risquait pas de t'faire monter le rouge aux joues. Mais tu te concentres Lorenzo, tu fixes le plan de travail en riant, parce que tu sais très bien que si tu croises son regard maintenant, ton visage brûlera. « Tu peux pas m'en vouloir d'essayer. C'est mal de bloquer la curiosité d'un homme de cette façon. » que tu lui dis en haussant les épaules. Et tu sens que tes veines se calment, que la voie est libre, que tu ne vas pas te mettre à rougir pour un rien. Parce que c'est rien Lorenzo, rien du tout. « T'es cruel Rafael. » Tu ricanes alors que tu t'appuies contre le plan de travail, les bras croisés. Tu le regardes faire, sans rien dire. Et y'a cette petite voix à la con qui vient murmurer dans un coin de ton crane que ça pourrait être tout le temps comme ça. Que tu pourrais le regarder t'cuisiner des trucs, que tu pourrais l'emmerder tous les jours. Alors tu te racles la gorge, tu te remets les idées en place comme tu sais si bien le faire. Puis tu sursautes en l'entendant s'exclamer. Tu t'penches vers lui Lorenzo, comme s'il venait de perdre son bras. « Merde, ça va ? » que tu lui demandes en prenant son poignet, sans vraiment réfléchir. T'inspectes ses doigts jusqu'à remarquer la marque rouge. Et tu peux pas t'empêcher de te sentir coupable Lorenzo, de te dire que c'est de ta faute. Tu secoues la tête à sa remarque. « Minimise pas les dégâts. » T'ouvres le robinet et tu guides sa main sous le filet d'eau froide. Petite blessure, réaction démesurée. Le footballeur italien par excellence. « Bouge pas, j'reviens. » Puis sans un mot de plus, tu décampes. Tu pousses légèrement la porte de la salle de bain, et tu croises ton reflet dans le miroir. Putain. Cette fois, t'as pas eu le temps de capter que tu rougissais comme un gamin. S'il ne t'a pas grillé, ça tient du miracle. T'es tellement un bouffon Lorenzo. Alors tu te dis qu'il va commencer à se faire des films encore, à croire des conneries. Et ça t'fait flipper bordel. Tu veux pas qu'il pense ça de toi Rafael, tu veux pas qu'il se mette à imaginer des trucs qui ne sont pas. T'empoignes les rebords du lavabo, la mâchoire serrée. Bouffon, bouffon, bouffon. Tu prends le temps de contrôler ta respiration, alors que tu t'énerves tout seul. Faut sérieusement que t'arrêtes de penser à toutes ces conneries Lorenzo. T'es un mec, un vrai. T'es pas une pédale putain. T'inspires, lentement. Ça va le faire. T'ouvres l'armoire à pharmacie pour en sortir des pansements spécial brûlures, avant d'reprendre le chemin de la pièce principale. T'as retrouvé ta consistance Lorenzo. Tu te racles la gorge avant de tendre l'emballage à Rafael. « Tiens, ça devrait le faire. » Et directement, ta petite remise en question dans la salle de bain s'évapore. Tu fais l'erreur de croiser son regard, et tu t'perds dedans Lorenzo, comme absorbé par les reflets verts qui colorent ses iris. Et la seule chose qui t'fait détourner les yeux, ce sont ses lèvres. Tu divagues entre les deux Lorenzo, comme si tu savais plus où donner de la tête. Comme si tu venais tout juste de réaliser que Rafael était là ce soir. Et tu sens que tu perds tes moyens, petit à petit. Puis une course rapide qui vient résonner sur le parquet. Ton attention finalement détournée vers tes deux chiens qui débarquent en courant. Sauvé. « J'suis... hum. J'suis désolé, j'ai dû mal fermer ma piaule. Ils ont dû m'entendre passer et prendre ça comme une invitation. » que tu dis finalement en riant légèrement. Puis tu te baisses, t'essayes de les calmer du mieux que tu peux. « Ils t'connaissent pas alors ils vont faire leur cirque pendant quelques secondes, ignore-les. » Ouais, qu'il ignore tes chiens, et toi aussi, ça serait pas plus mal pour votre amitié.

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Mer 30 Mai - 12:38

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Tu baisses la tête et le bras et tu ravales la douleur qui chauffe ton doigt. Tu veux pas faire le précieux en sa présence. Tu veux peut-être lui prouver que t'es un mec, un vrai, même si tu désires les courbes masculines, même si t'aimes bien te faire prendre par derrière. Est-ce qu'il le sait d'ailleurs? Est-ce qu'il voit tes yeux observer son corps de temps en temps? Est-ce qu'il remarque cette lueur dans tes yeux quand il s'approche? Sûrement, oui, c'est difficile à ne pas remarquer... et ça expliquerait son comportement. Mais est-ce qu'il en a conscience lui? Et si oui, est-ce que votre amitié se maintiendrait? Pas sûr. T'as toujours pensé qu'il n'aimait pas que les courbes féminines, mais en soi tu ne peux pas le prouver. T'en sais rien, t'es sur une zone de non droit, tant qu'il ne te le montrera pas. T'aimerai le laisser tranquille, arrêter de l'intimider, mais c'est plus fort que toi. Alors, soit ça passe, soit ça casse.
« C'est rien t'inquiète... je, merci mec. » Tu prends les pansements qu'il te tend délicatement et les appliques sur ta brûlure. Dans ces moments-là, tu le laisses faire, tu profites de son toucher et de ses yeux qui se perdent, qui te disent "j'te veux Rafael". Encore quelques secondes et tu l'aurais embrassé le con. T'aurais sans doute fait l'erreur à ne pas commettre, car Renzo reprend son air froid comme à son habitude. Ascenseur émotionnel. Il joue avec ton cœur sans s'en rendre compte, et ça te ronge douloureusement la poitrine. Puis, ça part lentement dès que ton attention se fige sur quelque chose d'autre. Ici, en l'occurrence, les chiens de Renzo. Ils trébuchent, courent vers toi et réclament un peu (beaucoup) d'amour. Tu craques et tu t'abaisses pour les caresser, le sourire aux lèvres, l'air plus heureux que jamais. Au moins, tu auras l'amour de ses chiens, à défaut d'avoir le sien. « Arrête, j'adore tes chiens. Ils sont trop mignons. » Tu continues de t'amuser avec eux alors qu'ils sautent autour de toi comme des chiots en quête de leur maman. « J'avais pas compris que t'en avais plusieurs. » Ils commencent à te lécher mais tu t'en fous même une minute avant de mettre les pieds sous la table. T'as vécu pire hygiène de vie que ça, mais pas sûr que les occidentaux comprennent. Parfois, tu peux voir leur regard étrange se poser sur toi quand tu n'entres pas dans les normes. Les microbes, ça te connait et ton biotope doit être en béton. En tout cas, ça ne t'a jamais tué. Un moment, tu te relèves pour ne pas laisser l'italien dans son coin, en train de ruminer. « Ils s'appellent comment? » T'essayes de faire la discussion, comme deux amis réunis autour d'un diner, face-à-face. Alors qu'il apporte enfin ton plat chaud sur la table, tu t'assois à ta place et effleure des doigts les couverts avec anticipation.
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Lun 4 Juin - 23:17

T'as des sueurs froides Lorenzo. Bordel, qu'est-ce qui t'arrive ? C'est comme si t'étais pas foutu de penser clairement quand il est là. Comme s'il t'hypnotisait sur place le con. Tu t'reconnais plus. Et tu te sentais chavirer dangereusement, bien trop dangereusement. T'as failli faire une connerie Lorenzo, tu le sais très bien. Putain, tu ne seras jamais autant reconnaissant envers tes chiens. Puis faut bien l'avouer, la réaction de Rafael en tellement précieuse. Il te fait sourire cet idiot, à s'mettre à jouer avec eux comme ça. « Ouais, parce que tu vis pas avec eux. » que tu lui réponds en riant. Parce que ouais, ce sont les terreurs qui décident dans cet appartement. Et toi comme un con, tu vas aller en offrir un à Renata. Comme si c'était pas assez le bordel chez toi. Mais ta sœur a demandé, alors ta sœur aura. C'est comme ça que ça fonctionne avec toi, depuis que vous êtes gamins. Elle passe avant tout le reste Renata, toujours. Puis tu tournes les talons, le laissant en proie au duo infernal. T'ouvres le four qui vient de sonner et putain, ça a vraiment de la gueule. Tu lui en veux pas d'avoir voulu garder la surprise. « Raison de plus pour que tu t'mettes sur les réseaux sociaux, au moins t'aurais eu une idée des bêtes. » Tu le taquines Lorenzo, mais tu t'en lasses pas. A vrai dire, une des principales raisons pour lesquelles t'aimerais le voir s'y inscrire, c'est pour le créditer quand tu postes ses photos de toi. Que tout le monde reconnaisse son talent. Et p'têtre aussi parce que t'aimerais bien l'espionner. T'attrapes un torchon avant de sortir le plat pour ne pas te brûler. Puis tu viens l'poser délicatement entre vos deux assiettes. D'un signe du menton, tu désignes chacun leur tour tes chiens. « Le marron c'est Thane, et le gris Garrus. » Tu jettes le torchon à l'autre bout de la table, et tu t'installes toi aussi. Tes yeux, ils ne quittent plus le plat fumant. T'es comme obnubilé. Bordel, t'as tellement hâte d'y goûter. « C'est quoi le nom déjà ? » Tu ne sais même plus s'il te l'a dit. Puis tu lui tends la spatule, l'invitant à servir lui-même sa création. Rapide regard vers le sol. Les deux furieux se sont calmés et arpentent la pièce, à renifler tous les recoins. Mais tes yeux, ils ne mettent pas longtemps à retrouver le visage de Rafael. Tu l'épies discrètement, comme tu penses si bien le faire. Et tu repenses à comment t'as repoussé Côme à cause de lui. Tu repenses à comment ton cerveau est parti en couille, sans prévenir. Alors tu déglutis légèrement, et tes yeux se détournent. T'es terrifié Lorenzo, tellement terrifié. Rafael te fait peur, cette soirée te fait peur. Tes sentiments te font peur. Putain, tu ne vas pas en sortir indemne, t'en es certain. Tu te racles la gorge, t'essayes de retrouver un peu de contenance. « Putain, ça a l'air d'être le feu ton truc. Ça sent trop bon j'te jure. » Te concentrer sur la bouffe, seule solution plausible qui te vient sur le moment.

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Mer 6 Juin - 19:35

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Tu souris à la subtile remarque que te lance Renzo sur les réseaux sociaux. Ce n'est pas la première fois qu'il te donne la perche. Depuis que vous avez tissé des liens, l'italien t'a demandé ton pseudo Paperies autant de fois que tu oubliais d'en ouvrir un. Et puis, petit-à-petit c'est devenu un petit jeu entre vous, enfin surtout pour lui. A chaque fois, l'idée te tente beaucoup parce qu'il y a sa vie sur Paperies et que tu voudrais bien y avoir un certain regard. Apercevoir ce qu'il fait quand il s’ennuie ou juste voir qui est abonné à son compte, qui il fréquente, etc. Un bon plan pour devenir paranoïaque et avoir mal au cœur en une demie seconde. Alors, tu ne t'inscris jamais. Et puis, t'es pas sûr d'avoir le temps avec toutes les merdes de paperasses que t'accumules chez toi et à Londres. « Arf... j'verrai si j'ai le temps. » Il doit avoir plein d'abonnés Renzo, il doit être aimé Renzo. Et toi dans tout ça quand tu t'y colleras? Tu le regretteras, j'en suis sûr. Tu chercheras à te faire mal au moindre commentaire, à la moindre émoticon avec un coeur. Pas sûr que ce soit une si bonne idée...
Tu serres ta fourchette et ton couteau, déjà prêt à bouffer comme deux. L'italien a oublié le nom du plat mais peux-tu lui en vouloir? « C'est un empadão, et celui-là est au thon. Tu fais ruisseler des oignons et des courgettes. T'ajoutes le thon et du fromage. Et tu fous tout ça entre deux pâtes. Le tour est joué. » Si jamais il veut le refaire un jour pour le plaisir. T'aurais pu te dispenser de tout lui détailler, il aurait pu demander tes services. Tu ries intérieurement à ta connerie ambiante et te lèches d'avance les lèvres. Ça sent bon, c'est déjà ça. Alors que tu siropes tes pulpeuses, tu l'aperçois te regarder. Ton coeur se soulève un moment sous les battements qui te donnent des ailes. Putain, t'aimes ça quand il te fixe de cette façon, comme s'il te dévisage, comme s'il te désire. C'est un sentiment terrifiant et grisant. Tu tousses un peu pour essayer vainement de cacher un sourire au coin des lèvres. T'es pas discret, mais parfois tu ne résistes pas au bonheur qui gonfle ta poitrine. « Pour sûr que c'est bon. Allez, assis-toi et déguste. » Tu te sens pousser des ailes alors que ta main se pose sur son épaule pour l'encourager à s'assoir et à profiter du diner. Tu découpes tranquillement une tranche et la pose délicatement dans l'assiette de ton italien préféré. C'est une vision à laquelle tu pourrai t'habituer. Une fois servi toi aussi, le repas peut enfin commencer. Enfin, pas encore. « Tu veux de l'eau ou une autre bière? J'ai pas apporté de guaraná parce que j'en aurais sûrement pas trouvé et puis ça excite un peu. J'veux dire, tu sais, comme le café. » Tu laisses échapper un petit rire après ta maladresse d'expression. Tu vois vraiment le mal partout. « On a surtout des boissons sucrées. Pas trop de vins, contrairement en Italie si je ne me trompe pas? » Ou alors tu confonds avec un autre pays?
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Jeu 28 Juin - 23:05

« T'as tout le temps qu'il faut pour te faire ce compte. T'façon si d'ici une semaine j'te vois pas dessus, je t'en fais un. » Tu veux tellement l'épier, tu ne fais même plus attention. A croire que t'es limite en roue libre. Tu fixes le plat alors qu'il t'explique sa composition. Ton estomac crie famine, mais t'attends quand même qu'il termine. Ta mère, elle t'a appris la politesse. Alors tu le regardes Lorenzo. Tu l'bouffes du regard abruti. Mais t'arrives pas à détourner les yeux. Parce que Rafael, il met tellement de passion quand il parle qu'il absorbe toute ton attention. Tu pourrais t'accouder à la table, le regarder parler, et oublier tout le reste. Bouffon. Puis ton regard croise le sien, et tu détournes les yeux tout aussi vite. Il t'a cramé. Tu te racles la gorges, t'hoches la tête. « Que des bonnes choses alors. » Tu t'appuies contre la table, croisant les bras, comme si ça allait te redonner un peu plus de contenance. Mais tout ça, ça s'écroule quand il pose sa main sur ton épaule. Et toi, tu t'laisses faire, tu tombes presque sur ta chaise. Pour quitter son contact le plus vite possible, pour lui faire plaisir. « T'inquiète pas, j'y compte bien. » que tu lui réponds en riant légèrement. Tes doigts viennent saisir tes couverts alors qu'il te sert une part fumante. Et à c'moment-là, t'es tellement heureux Lorenzo, même si tu ne veux pas le reconnaître. T'es reconnaissant envers Rafael, envers sa présence et les efforts qu'il a fournis pour te nourrir. Tu hoches la tête à sa mention de la boisson, le sourire aux lèvres. Ça t'fait marrer, cette façon dont il est jamais certain de ce qu'il avance. Ça t'fait marrer, cette innocence sur son visage. « Ouais, c'est bien ça. » Et sans répondre à sa question sur c'que tu voulais boire, tu te relèves, en direction de la cave à vin, encastrée à côté du frigo. Tu restes plusieurs secondes devant, avant de porter ton choix sur un blanc, un Barolo. Tu déposes deux verres à vin sur la table avant d'ouvrir la bouteille. « Bon, je t'avoue qu'on est plus fort en rouge qu'en blanc, mais pour ce qu'on mange, c'est mieux. » Sans attendre sa réponse, tu verses le contenu de la bouteille dans les deux verres avant de lui en tendre un. Le ting qui résonne. « Salute. », tu lui dis en italien, le sourire aux lèvres. Tu bois une gorgée, et tu te rassois. Avec toutes ces conneries, t'as même pas encore pris le temps de gouter à son plat. Une seule bouchée, et ce sont tes sens qui s'réveillent. Ton visage qui s'illumine, le sourire qui s'étend jusqu'aux oreilles. « Cazzo, c'est pas mauvais ta merde. » Tu rigoles alors que tu lui donnes un léger coup dans le bras. Mais ta main, elle reste sur ce dernier, sur sa peau. Et t'as l'impression que les secondes durent des heures. T'es plus le maître de tes mouvements Lorenzo, c'est plus toi qui décide. Tes doigts, t'as envie d'les balader le long de ton épiderme, de les laisser remonter dans sa nuque. Putain, t'as l'cœur qui va exploser. Arrête tes conneries. Raclement de gorge, et tu finis par le pincer légèrement. « Faudrait que tu prennes du muscle. », tu lui dis, le rire (trop) nerveux. Merde. Ta main retrouve ta fourchette, mais c'est toujours autant l'bordel dans ta poitrine. Ton myocarde qui a décidé de partir en couille, et toi qui ne peut rien y faire. Tes veines qui tapent au rythme des battements de ton cœur, tu sens le rouge te monter aux joues. Et tu remercies ta couleur de peau qui vient camoufler ta réaction à la con.

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Ven 29 Juin - 14:54

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La séduction. Le sexe. T'es à l'aise avec tout ça. Du moins, quand t'étais encore à courir dans les rues de Rio. Ici, en Angleterre, la drague est bien différente de celle que tu pratiquais là-bas. Elle est moins lourde, moins omniprésente, plus sensible. La première fois que tu t'y es essayé, t'as reçu des regards étranges et des insultes homophobes. Alors, depuis, tu fais attention, tu pèses tes mots, tu ravales certaines blagues qui brûlent tes lèvres ou tu t'excuses pour d'autres qui te semblent trop équivoques. Mais un signe de Lorenzo, un seul, et tu pourrais devenir le Don Juan de ses nuits.
Un seul. Un geste. Un mot. Une caresse, comme ta main délicatement posée sur son épaule.
Ses regards ne comptent pas. La lueur dans ses yeux changent du tout au tout. C'est trop variable et tu n'veux pas casser votre amitié pour rien. Quitte à ne pas l'avoir collé contre ton corps, autant le garder à tes côtés. Même si la frustration et la tristesse te réduiront à néant. Renzo en valait le coup, car il y a des moments que tu voudrais vivre en boucle, des moments qui valent d'être vécu.
Tu trinques avec lui, un sourire vague sur le visage, et le dévisages alors qu'il croque dans ton plat. Ton viseur ne rate pas le moindre de ses ressentiments. Et lorsque tu es sûr qu'il a l'air d'apprécier, tu souffles un coup et commences toi aussi à bouffer l'empadao. Tu manques tout juste de t'étouffer quand sa main reste plus de dix secondes sur ta peau. T'avales rapidement et plante tes prunelles sur lui, le rythme de ton cœur complètement bousillé. Il fout quoi là? Il a trop bu ou quoi? Non, sérieusement, une bière. Il tient pas l'alcool? Le contact est tellement imprévisible que t'as même pas le temps de le savourer à sa juste valeur et d'en prendre avantage.
Merde. Merde, merde, merde. Raf, t'es trop con putain.
Tu rigoles même si le rire vient mourir dans le fond de ta gorge. Les pensées lointaines, le cœur et les reins en feu, tu te sens flotté. Un sentiment heureux vient t'embaumer. Hey, est-ce que c'est ça ton signal? Peut-être que non, peut-être que oui avec le trop d'optimisme que tu ressens à cet instant. Tu souris enfin comme un con, content d'avoir pu casser la barrière physique qui vous séparait. Est-ce que toi aussi tu vas pouvoir t'approcher, le toucher? Est-ce que t'y as droit? Parce que l'envie commence à te chatouiller le cœur et à grossir d'impatience. « Pfff, arrête, j'suis sûr que j'suis plus musclé que toi... » C'est un peu se foutre de sa gueule, mais vous avez l'habitude maintenant. Évidemment que Renzo est plus musclé que toi, c'est lui le sportif. Toi, tu ne fais que tenir un appareil photo toute la journée. Tu t'assieds, parfois accroupi, mais ça n'allait pas loin. Tu fais gaffe à bien garder ton sourire espiègle en bouche quand tu lèves ton bras et le contracte pour faire ressortir les quelques muscles saillants. « C'est du made in Brazil, j'te rappelle. » L'accent glisse sous ton palais lorsque tu prononces ton pays d'origine. Paraît que les Européens trouvent ça sexy. On verra bien... Pour ne pas paraître trop débile, tu ricanes et relâches le bras pour prendre une autre bouchée de l'empadao. Miam. Tu te lèches les lèvres, les pulsions toujours présentes et causées par la proximité de Renzo. Tu voudrais bien goûter aux siennes, un jour. Ce soir? « Mais c'est sûr que l'Italie gagne la manche ce soir. » Sans sourciller, tu te laisses entrainer par les sentiments et les envies qui bercent ton corps. Aucune hésitation quand ton poing vient bousculer ses côtes et qu'il reste là le temps qu'il lui faudra pour plonger ses yeux noirs déroutants dans les tiens. Embrasse-moi imbécile. « Tu conseillerais quel entraînement pour ça? » Vicieux.
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Dim 1 Juil - 23:55

T'as la peau en feu Lorenzo. Tu fuis son regard, mais jamais très longtemps. Les yeux verts de Rafael, ils sont insistants. Et toi, tu sens que ton cœur va exploser dans ta cage thoracique. Putain mais calme toi abruti. Mais t'arrives pratiquement plus à écouter ton esprit. Non, t'as les songes trop embués par le brésilien. Et sa voix chaude, son accent, ça n'arrange pas les choses. Tu rigoles légèrement à sa remarque sur son absence de muscle. Tu secoues la tête, comme si tu voulais le contredire, parce que tu sais très bien que t'es pas capable d'articuler quoi que ce soit. Il te retourne le crane cet enfoiré et toi, y'a rien que tu puisses faire. C'est pas tes pensées qui dirigent ton corps ce soir. T'as beau te dire que c'est pas normal c'que tu ressens, que t'es malade, mais rien y fait. Ton palpitant, il a décidé de faire cavalier seul à partir du moment où Rafael s'est assis à côté de toi. Et bordel, qu'il est beau cet enfoiré. Et tu te surprends à ne plus être capable de détourner le regard. A ne plus pouvoir détourner les yeux de ses iris, de son visage. De sa bouche. Bordel, tu sais très bien que tu vas te détester à partir du moment où tu vas enfin te réveiller. Tu ne sursautes pas quand il te donne un coup dans les côtes, comme si tu t'attendais à ce geste de sa part. Comme si tu savais que lui aussi, il ne pouvait pas réprimer le contact. Et toi, tu ne dis rien pour arrêter ça, pour le faire s'éloigner de toi. T'ouvres légèrement la bouche à la suite de sa question, et c'est une voix rauque qui passe tes lèvres. « Tu peux essayer de faire des pompes, ou bien des haltères. » Et tu ne te rends même pas compte que t'es en train de t'mordre violemment la lèvre inférieure. Putain, son regard t'hypnotise tellement que tu ne fais plus attention à rien. Tu ne fais plus attention à c'que tu penses de ce genre de relation. Tu ne fais plus attention à ce qu'on pourrait penser de toi. Tu ne fais plus attention à tes gestes. Parce que ta main, elle vient se glisser lentement dans la nuque du brésilien. Les doigts brûlants. Ton corps brûlant. Bordel, t'es bouffé par le désir Lorenzo. Délicatement, tu l'entraînes à s'rapprocher un peu plus près de toi, plus près de ton visage, plus près de tes lèvres. Tu ne sais pas combien de secondes passent, avant que ta bouche finisse par s'écraser sur la sienne. Et ton cœur qui implose. T'es foutu Lorenzo. Tu le dévores presque le brésilien, sans faire attention à sa réaction. Tu t'en moques, tu le veux. Et malgré cette voix qui hurle à l'arrière de ton crâne, tu le savoures ce baiser, comme si c'était le seul que tu pouvais avoir. « Porca puttana... », tu murmures en reprenant ton souffle. Parce que t'embrasses Rafael, parce que t'embrasses un mec. Mais tu continues Lorenzo. Tes deux mains qui entourent son visage et tes lèvres qui cherchent de nouveau les siennes. Le palpitant en éveille, le souffle rapide. Tu le veux, tu le veux tellement. Tes démons intolérants sont relégués au placard, pour laisser toute la place à Rafael. Toute la place, toutes tes pensées, tout ton corps s'il le veut. Et putain, t'as tellement peur d'avoir mal lu les signaux, t'as tellement peur de t'faire envoyer chier. T'as tellement peur de le perdre.

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Ven 6 Juil - 14:09

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Tu t'en fous un peu des pompes et des haltères. Tu t'en fous de ce que Renzo te répond, parce que y'a tes doigts contre ses côtes et c'est tout ce qui compte à cet instant. Parce qu'il vient verrouiller ses grand iris noirs dans tes yeux noisettes et que tu te sens brûler de mille feux. T'as le coeur qui bat comme un demeuré et la peau qui pèle sous la chaleur. Et t'as le bas-ventre complètement retourné. Ca y'est, y'a plus de retour en arrière. Tu l'veux, et ce soir tu l'auras, coûte que coûte. Trop de signaux pour que tu ne puisse rien faire. Et cette lèvre que l'italien mord sans précédent. Tant pis si- Attend mais j'rêve où il se rapproche inhabituellement? Renzo, qu'est-ce que tu fous? Tu frissonnes sous le contact de ta nuque. Tu te figes. Tu fonds déjà. Bouquet émotionnel quand le métisse effleure tes lèvres des siennes. Tu fermes pas des yeux malgré l'envie qui implose en toi. Tu veux le voir, lui si près de toi, parce que t'en rêves depuis des mois putain. Ce baiser, c'est le meilleur espoir que t'ai jamais porté depuis ton déménagement à Brighton. T'es chanceux, le plus chanceux des mecs ce soir. Tu le laisses faire, qu'il glisse ses pulpeuses contre les tiennes, que tu puisses y goûter, les savourer. Elles sont si douces et sensuelles, tu lâches un soupire alors que tes doigts s'accrochent désespérément à sa chemise. T'arrêtes pas Renzo. Le temps a ralenti, ta vue s'est dissipée, l'italien coupe le contact. Non, reviens. L'insulte qui sort de sa bouche te donne le sourire. C'est bon signe, c'est toujours bon signe. Et comme un rêve éveillé, il prend ton visage à deux mains et reprend le baiser. Cette fois, tu y mets du tien. Vos lèvres bougent en symbiose, se cherchent, se trouvent et se dévorent. Le feu au creux de tes reins devient presque insupportable. Tu le veux, là, maintenant. Tant pis pour le repas que vous vous êtes cassés à faire.
Ses lèvres ne te suffisent bientôt plus, t'as besoin de sentir le reste de son corps, de partager ce moment de vibrance. Tu te détaches alors du siège pour aller un peu plus vers lui. Accrocher à sa chemise, tu l'amènes à se lever et se plaquer contre la table. Là, tu peux faire tout ce que tu veux de lui. La liste est longue... ton souffle trop court pour subsister. Vos lèvres se détachent dans un soupire de regret et tu te lèches les lèvres d'impatience. Faut que tu lui dises un truc. T'es incapable de rester silencieux. Soit tu lui susurres des mots doux, soit tu laisses échapper de petits gémissements. « P'tain Renzo, tu m'achèves. Caralho. » Et c'est dans son cou cette fois que tu te réfugies. T'as envie de goûter à cette peau qui t'a tant fait envie. Le bout des doigts viennent caresser ses muscles par dessus le tissus et tes lèvres prennent d'assaut sa nuque, son menton et ses croissants de lune. Tu mènes la danse, tu lui prouves ton amour, ton attirance. C'est une putain de déclaration. Le cerveau complètement léthargique, impossible de penser aux prochaines heures, au lendemain, tu n'fais qu'apprécier le moment présent. Et tes mains, cassant la barrière, apprécient les abdos en béton de l'italien.
Il est beau putain. T'aimerai lui dire, t'aimerai retrouver un peu de souffle pour le lui avouer. Mais pour l'instant, tu brûles à vif, t'essayes de résister à la tentation ultime.
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Dim 15 Juil - 3:56

T'es fini Lorenzo. Tu contrôles plus rien, c'est plus ton cerveau qui décide. T'as plus qu'une seule chose en tête, et c'est Rafael. Rafael, Rafael, Rafael. T'as envie de le hurler ce nom, t'as envie d'le dire jusqu'à en crever. Jusqu'à ce qu'il soit complètement à toi. Seulement à toi. Tes baisers, c'est cette façon presque primitive que t'as de marquer ton territoire sur lui, d'y laisser ton odeur. Parce que y'a que toi qui puisses être comme ça avec lui. Pour la première fois de ta vie Lorenzo, t'es possessif. T'es soudainement jaloux à l'idée qu'il en a eu d'autres avant toi, que t'es pas le seul et que tu ne seras sûrement pas le dernier. Alors tu l'embrasses avec toujours plus d'ardeur, pour oublier toutes ces conneries. Tu captures sa nuque de tes mains, tu refuses de le voir s'éloigner de toi ne serait-ce qu'une seconde. T'as le cœur qui va imploser Lorenzo, t'as l'impression qu'il va s'expulser de ta cage thoracique. Putain, il va plus vite que lorsque t'es sur le terrain. T'as complètement oublié son plat qui commence déjà à refroidir sur la table, tu ne fais plus attention à rien sauf à lui. Juste lui. C'est tout ce qui t'importe. Tu ne penses plus à tes emmerdes de club. Tu ne penses plus à ton avenir incertain. Tu ne penses plus à ton conflit interne à la con, tu ne penses plus au fait que c'est un mec. T'es déconnecté, complètement. Alors tu réalises à peine quand il t'invite à te lever ; non, toi tu le suis aveuglement, tu t'en moques d'où il t'emmène tant que t'as toujours accès à ses lèvres, à sa peau qui commence à brûler sous le sillage de tes doigts. Et quand il se recule, tu penches légèrement la tête en avant, dans une tentative vaine de retrouver sa bouche rapidement. T'as le temps de croiser son regard, qui pourrait te faire chavirer en un seul instant. Il te veut. T'as plus aucun doute Lorenzo, seulement des appréhensions. Parce que même si t'as le palpitant en folie et le bassin en feu, t'es terrorisé. C'est tellement différent de tout ce que tu connais. T'es habitué à laisser le contrôle à tes partenaires, mais ça a toujours été des femmes. Tu savais où tu t'aventurais. Là, t'avances dans l'inconnu, t'as l'impression d'avoir les yeux bandés. Tu trembles peut-être un peu, tu ne sais pas trop. Tu ricanes à sa remarque. Tu ne sais pas c'que ça veut dire, mais tu t'en doutes bien. Et une nouvelle fois, tes dents se pressent contre ta lèvre inférieure alors qui rengage le contact. Machinalement, tes mains explorent, elles découvrent. Son dos, son torse, ses hanches. Tu ne sais pas où t'arrêter. T'es plus concentré sur lui, sur ses lèvres qui se frayent un chemin le long de ta peau. T'as la respiration qui commence à partir sérieusement en couille, mais la seule chose qui retient ton attention, c'est Rafael. Rafael et ses baisers. Rafael et ses mains sur ta peau. T'en veux plus. Ça t'fait tellement peur, mais tu ne sais plus te contenir. Tu l'attrapes par la nuque, tu cherches ses lèvres pendant quelques secondes, juste le temps de lui retirer sa chemise. T'es peut-être un peu trop rapide, peut-être que tu ne prends pas assez le temps de le faire miroiter, mais t'en es physiquement incapable. T'as peur que si t'attends trop, il risque de disparaître, de glisser entre tes doigts. Puis tu te décales derrière lui, le piégeant contre la table. Toi aussi tu retires ta chemise, avant de coller ton torse contre la peau brulante de son dos. Tu soupires contre sa nuque, laissant tes lèvres traîner contre son épiderme. Putain qu'il est canon. Tes mains, elles explorent son torse sans aucune retenue alors que tu lui mordilles légèrement le lobe de l'oreille. Puis la droite, elle commence à descendre, lentement. Tu ne sais pas vraiment ce que tu fais Lorenzo. Ton geste, il manque cruellement d'assurance. Ta main s'arrête alors que t'as à peine glissé tes doigts sous le haut de son jean et de son caleçon. De ta main gauche, tu l'incites à tourner son visage en arrière pour attraper ses lèvres. Le baiser se veut chaste, moins ardent que les autres. Plus hésitant. C'est plus une demande qu'autre chose. Guide-moi.

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Dim 12 Aoû - 11:54

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Dim 19 Aoû - 17:44

Tu perds tout contrôle, tu n'arrives plus à dominer tes faits et gestes. Oubliées, toutes ces pensées néfastes qui te bouffaient le crâne. Balancée, cette peur malsaine qui te rongeait l'esprit. T'as plus qu'une seule chose en tête, et elle porte ce doux nom aux saveurs latines, Rafael. C'est lui qui a toute cette emprise sur toi, c'est lui qui décide. Cette fois n'est pas si différente des autres, de tes (trop) nombreuses rencontres avec la gente féminine : ce n'est pas toi qui dirige Lorenzo, ce n'est pas forcément ton plaisir qui passe en premier. Le sexe, c'est un art que tu peins sur le corps des autres, pas le tien. Le brésilien, il ne va pas faire exception du fait de son genre. Ce qui t'importe, c'est qu'il se rappelle de toi, qu'il ne t'oublie pas. Qu'il garde ce moment intact dans ses songes, cet instant où c'était lui la chose la plus importante à tes yeux.
Tu te retiens de le dévorer quand il te rend ton baiser, quand il laisse ses lèvres glisser contre les tiennes. T'en veux plus, tellement plus. Mais cette appréhension continue de planer au-dessus de ton crâne comme l'épée de Damoclès. Elle se matérialise par ta main toujours immobile à l'orée de son entre-jambe. Elle te retient dans cette discipline que tu pensais pourtant maîtriser. Alors le brésilien, il vient tel un sauveur, rencontrer ta main avec la sienne. Un râle passe tes lèvres, s'échappe du choc du baiser, quand t'entres en contact avec lui. Tu devrais être mortifié Lorenzo, tu devrais retirer ta main le plus vite possible. Mais quand tu sens sa chaleur contre ta paume, t'es incapable de la quitter. Tes doigts prennent possession de son sexe, ta main venant glisser le long de son épiderme. Tu dois sûrement trembler Renzo, la seule bite que t'ai tenu, c'est la tienne. Ça t'arrête pas pour autant, et tu te laisses guider par ses soupirs, par ces sons qui sortent de sa bouche que t'as finalement abandonnée. Ton souffle glisse le long de sa nuque, tes yeux qui dessinent les moindres centimètres de sa silhouette. Le regard brûlant, avide, tu libères sa masculinité de son caleçon. Tes iris bloquées sur le mouvement de tes doigts autour de lui, tu lui dévores la nuque. T'es pressé contre lui, tu veux lui faire sentir la dureté qui t'brûle l'entre-cuisse. « T'aimes ça ? », tu lui demandes d'une voix rauque, entre deux baisers. Toujours ce besoin de s'assurer que t'es bon à c'que tu fais, que c'est parce qu'il est pas une meuf que t'as perdu la main.
Mais il s'écarte Rafael et toi, tu crois avoir fait quelque chose de mal. T'as même peur Lorenzo, peur de le voir partir, peur qu'il se soit foutu de toi. Alors t'es pas foutu de retenir un soupir de soulagement quand tu le sens contre ta peau, quand tu perçois ses lèvres sur toi. T'as la poitrine qui va exploser putain. Il s'arrête pas pour autant le brésilien. Non, il continue de t'embrasser, de te toucher. De descendre, bordel. « Dio mio... », tu murmures en levant les yeux au ciel. Mais la seule divinité présente, c'est le gars qui vient à la rencontre de ton entre-jambe. Tes dents qui viennent mordre ta lèvre inférieure, et tu le regardes, tu l'implores presque du regard. Ta main s'agrippe dans sa nuque, ose l'approcher un peu plus près. Il doit pas jouer de la sorte avec toi, il doit pas te faire miroiter ce plaisir éternellement. Tes yeux plantés dans les siens, tes veines qui battent sous ta peau. Tu n'en peux plus Lorenzo.

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Dernière édition par Lorenzo Farnese le Mer 22 Aoû - 18:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Mer 22 Aoû - 12:17

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MessageSujet: Re: i thought i'd come by to see him again (lorenzo / hot)   Dim 26 Aoû - 17:10

De haut, tu l'observes. Tu remarques les traces qu'ont laissé tes lèvres et tes dents dans sa nuque. Et quand tu te perds dans son regard, tu vois cette lueur qui te rend fou. Il joue avec toi le brésilien, il veut te faire perdre pied avant même de t'avoir touché. Ton souffle haletant, tu soupires longuement quand tu sens enfin son contact sur toi. Tes doigts se serrent un peu plus dans son cou, t'essayes de lui faire comprendre que c'est pas assez. Que ça sera jamais assez. Parce que tu veux tout de lui, tu veux le sentir complètement contre toi, tu veux le sentir glisser autour de toi. Mais il prend son temps, il te fait languir et souffrir en silence. Il nourrit cette tension sans jamais la laisser exploser, et t'es tremblant à l'idée que ça ne pourrait jamais arriver. Qu'il pourrait simplement se jouer de toi, te faire espérer sans rien te donner en retour. Juste quelques parcelles de son corps, de ses lèvres et de sa langue, pour ne pas te laisser à l'abandon. Tu veux le presser, mais cette patience imposée fait grandir en toi un plaisir douloureux. Il ne se dédie qu'à une extrémité alors que tu frissonnes à l'idée qu'il t'avale en entier, qu'il te dévore jusqu'à ce que t'en oublie ton propre nom. Tu te ne lasses pas de ses doigts sur ta peau, de ses mains aventureuses qui laissent un sillon brûlant sur ton épiderme. Et quand il abandonne ce contact partiel, tu le sens enfin t'emprisonner dans sa bouche. Un soupir passe tes lèvres, et ce sont tes deux mains qui viennent encercler sa tête, imposant ton propre rythme. Tu te sens durcir un peu plus, exhorté par la pression de ses lèvres autour de toi. Et le brésilien, tu ne lâches plus du regard, tes yeux le dévorent, inspectant les moindres mouvements de son art charnel. Tu ne peux t'empêcher d'appuyer toujours un peu plus tes paumes à la même mesure que tes râles de plaisir s'échappent. Tu te sens monter, Lorenzo, mais il s'échappe. Stoppé en pleine ascension, tu ne peux réprimer un rire amer. Tout t'abandonner pour finalement repartir. Il va te rendre dingue. Mais pourtant, quand il revient à ta hauteur, tu ne l'accuses pas, tu ne le blâmes pas. Parce qu'il a les mots justes, il a ce même regard avide. Et ton cœur saute en dehors de ta cage thoracique quand il prononce ce chuchotement à ton oreille. Sa supplique résonne comme une prière quand t'es le seul dieu à l'écoute. Alors tu l'attires contre toi quand il t'embrasse, tu veux sentir cette fusion entre vos deux corps. T'as besoin de voir sa peau brûler contre la tienne. Ta langue joue avec la sienne, passe sur ses lèvres, tes mains emprisonnant toujours l'arrière de sa tête et la naissance de sa nuque. Tu le sens durcir contre ta cuisse et tu ne peux t'empêcher de frotter cette dernière contre lui. Toi aussi, tu veux jouer. Toi aussi, tu veux le faire bouillir. Une de tes mains finit par abandonner sa position initiale, et tes doigts descendent le long de ses trapèzes, de des épaules, de ses bras. Tu saisis son poignet, et tu l'incites à te suivre après un dernier baiser. Le chemin jusqu'à ta chambre n'est pas long et tu le pousses, peut-être un peu trop violemment, sur ton lit. Tu te glisses sur lui, laissant ta langue tracer un chemin le long de son épiderme. A l'aveugle, tu cherches le tiroir de ta table de nuit pour en sortir un tube de lubrifiant. Tu l'embrasses le brésilien, d'une façon douce et calme. T'es loin du baiser précédent, des chocs entre vos langues. Non, tu poses simplement tes lippes sur les siennes, tu les pièges en entrouvrant les tiennes. Le calme avant la tempête. Et pourtant, tu sens ton palpitant se précipiter dans ta poitrine et t'as du mal à garder le souffle.
Tu te redresses, tu le surplombes, à genoux au-dessus de lui. De la vaseline sur tes doigts, tu le prépares. Et encore une fois, tu joues avec lui. Le bout de tes phalanges explore, encercle, mais jamais ne pénètre. Un sourire en coin sur ton visage, tu veux voir sa réaction, tu veux voir son impatience grandir et ses espoirs renaître à chaque fois que tu te rapproches, à chaque fois que tes doigts effleurent. A croire que tu ne t'en lasses pas. Puis c'est ton sexe que tu recouvres, que tu rends glissant d'une main assurée et experte. C'est pas la première fois que tu fais ça Renzo. C'est pas la première fois que tu passes par ce chemin. Mais cette fois, c'est un homme. Ce n'est pas une alternative, une autre façon de faire comme avec tes partenaires féminines. Non, c'est la seule pénétration que tu peux lui offrir. Et tu vas le faire, tu vas lui donner ce qu'il veut, une fois que tu l'auras rendu dingue. Puis tu te repenches en avant, t'embrasses sa nuque, sa mâchoire. Des secondes qui paraissent être des minutes. Tu l'incites à écarter un peu plus les jambes pour faciliter ton passage, t'en profites pour effleurer son sexe de ta main encore poisseuse de vaseline. Et quand tu te décides enfin à lui donner ce qu'il te demande, tu ne le lâches plus du regard. T'y vas lentement Lorenzo, t'es à l'affut du moindre signe de déconfort de sa part. Un premier passage, puis un second. Et t'accélères la cadence, tes coups de rein toujours plus assuré. Tu te sens serré en lui, et ça te provoque un premier souffle concupiscant. De ta main libre, celle ne supportant pas ton poids pour ne pas l'écraser, tu explores les moindres parcelles de son corps. La chaleur monte à mesure que tu le pénètres, que tu le fais haleter. T'en oublierais presque ton propre plaisir tellement que voir le sien te suffit. Mais ce visage, tu finis par t'en détourner alors que tu l'incites à se mettre sur le ventre. Baise-moi Renzo, et c'est c'que tu vas faire. Tes saccades en lui recommencent et tu le choppes par l'épaule pour le redresser contre toi. « J'vais te faire hurler. », tu lui lâches contre son oreille, la voix rauque et emplie de désir. Hurler de plaisir, hurler ton nom. Tu veux l'entendre. T'as besoin de l'entendre.

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