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 keepin' my baby okay (faye)

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MessageSujet: keepin' my baby okay (faye)   Lun 23 Avr - 1:10




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Keepin' my baby okay

Les rendez-vous chez le médecin, ce n’était pas plaisant pour qui que ce soit, qu’importe si c’était pour un enfant ou pour un adulte. Moi-même, j’avais eu bien du mal à me plier à mes divers rendez-vous pendant ma grossesse, même si j’étais allée à chacun d’entre eux, même si le fait que je ne savais jamais à quoi m’attendre, si je m’y prenais bien, me stressait, et que le fait d’être seule ne m’aidait pas à garder une pleine contenance de moi-même. Maintenant, il ne s’agissait pas de moi toutefois, il s’agissait d’un rendez-vous de routine pour mon fils, Dylan. Après la frousse que Cole et moi avions eu concernant son état de santé il y avait de cela quelque temps, il était hors de question que je rate le rendez-vous, parce que même si Dylan avait eu son congé de l’hôpital, même s’il allait bien, j’avais besoin qu’on me le confirme, qu’on me dise quoi faire pour qu’une telle situation ne se reproduise pas, puisqu’autrement, je ne saurais pas le supporter. Je savais bien que ce n’était pas la dernière fois que mon fils serait malade, que c’était des choses qui arrivaient, mais le fait de le voir dans ce lit d’hôpital m’avait tant fait mal au coeur que si je pouvais éviter ce genre de moment, j’allais le faire, c’était sûr et certain. Au moment voulu pour être à l’heure donc, je me préparai, profitant du fait que Dylan dormait encore, puis je vins à le préparer à son tour. Je l’habillai chaudement, m’assurai que sa couche était propre. Une fois qu’il fut prêt, je le plaçai dans son siège auto, que je gardais dans la demeure, trouvant cela plus pratique de l’installer ainsi que de devoir le faire dans la voiture. Je terminai de préparer son sac avec tout le nécessaire, et sur ce, je l’installai à l’arrière du véhicule, me posai sur côté conducteur, et je pris la route en direction de l’hôpital, où se trouvait le pédiatre qui le suivait depuis sa naissance. Sur place, je sortis le sac, le balançai sur mon épaule, histoire d’avoir les mains libres pour transporter le siège qui contenait mon fils. Je me rendis à l’accueil, donnai mon nom, et on m’invita à attendre dans la salle prévue à cet effet. Heureusement, celle-ci était plutôt vide, me permettant de m’installer en prenant un peu plus de place que voulu, positionnant le siège de sorte à ce que Dylan soit face à moi, et que je puisse le détacher, le prendre dans mes bras, et le garder doucement contre moi, pour le simple plaisir de le câliner un peu avant le rendez-vous.
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Faye Oakes

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Mar 8 Mai - 21:44

Outfil | Les pleurs de Mattie l’avait arraché de son lit très tôt, ce matin-là. Chose plutôt inhabituelle, puisque la gamine n’avait jamais été de ces enfants qui ont les larmes faciles. De quoi inquiéter la maman en elle qui n’était jamais bien loin, alors qu’elle se précipitait au chevet de son ainée. La pauvre enfant était en sueur et ses cheveux bouclés collaient tout contre son front, alors que des larmes s’écoulaient sur ses joues rougies par l’effort. Faye prit soin de sa fille une bonne partie de la matinée, la faisant prendre un bon bain, lui administrant un médicament pour faire baisser la fièvre, et la berçant tout doucement contre elle pour la rassurer. Mais rien ne semblait l’apaiser, et à bout de ressources, c’est vers le pédiatre qu’elle se tourna, sollicitant auprès de ce dernier un rendez-vous en urgence. Une place s’était libérée en début d’après-midi, au grand soulagement de la rousse demoiselle. Un appel rapide à une voisine et voilà que cette dernière débarquait à la maison pour prendre soin de Lip, qui resterait sagement à la maison. – Merci de me dépanner, je te revaudrai ça. – Laissant son fils au bon soin de cette femme, Faye s’empressa de préparer ses effets et ceux de sa petite et, un brin en retard sur l’horaire, la mère et la fille quittèrent la maison afin de se rendre à l’hôpital, où la clinique pédiatrique se trouvait. Dans la voiture, Matilda sembla se mettre à somnoler, possiblement un effet secondaire du médicament qu’elle lui avait administré ou de leur courte nuit de sommeil. Qu’importe, la voir ainsi plus calme fit baisser la tension qui crispait les épaules de la jeune mère, et la route se passa s’en embûche, alors que l’enfant semblait de plus en plus sombrer, bercer par le vrombissement de la voiture. Elle chigna lorsque Faye l’extirpa de son siège mais, se calant tout contre elle, ses petits mains entourant son cou, ses pleurs cessèrent à nouveau. La dame à l’accueil les salua d’un sourire avant de les inviter à passer dans la salle d’attente, où quelques autres parents se trouvaient aussi, en compagnie de leur progéniture. Et parmi eux se trouvait Saskia et son fils. – Ça ne te dérange pas si je m’installe à côté ? – demanda-t-elle cette dernière, avant de prendre place un peu plus loin, juste assez pour laisser suffisamment d’espaces entre elles pour leurs nombreux effets personnels. Son sac déposé sur la chaise vacante à ses côtés, Faye s’installa, sa fille toujours vautrée dans le creux de ses bras. – Comment te portes-tu, Saskia ? – dit-elle, en détournant son regard vers sa voisine, qu’elle avait eu le loisir de croiser à maintes occasions, dont dans cette salle d’attente, par le passé.

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Mar 15 Mai - 2:02




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Mon attention étant entièrement portée sur Dylan, je ne fis pas attention à mes environs, ou du moins, pas tant et aussi longtemps que la situation ne me l’exigea pas. Mais n’étant pas complètement sauvage non plus, je fus quand même en mesure de lever la tête lorsque j’entendis une voix, que je pensai reconnaitre, qui semblait être tout près de moi. Supposant que peut-être c’était à moi qu’on s’adressait, je relevai la tête, ne m’étant au final pas trompée. Encore mieux, je me trouvai face à une personne que je connaissais bien, que j’appréciais aussi. Du coup, je n’eus aucun mal à lui adresser un petit sourire, et encore moins de lui répondre, avec un certain enthousiasme peu caractéristique d’une salle d’attente médicale:  « Bien sûr ! » N’ayant pas qui que ce soit non loin de ma personne, je ne devrais pas avoir quoi que ce soit à retirer de là, je vérifiai quand même, d’instinct. Ensuite, confirmant silencieusement qu’elle pouvait prendre place non loin, je pus me permettre de passer à autre chose, et répondre à sa question:  « Moi ça va. » J’omis de dire que pour Dylan, c’était une autre histoire ou plutôt, ç’avait été une autre histoire. Parce qu’il nous avait fait une frousse à Cole et moi dernièrement, parce que soudainement, ce rendez-vous auparavant embêtant était devenu impératif et essentiel. Je ne me vis pas lui en parler, puisque tout allait bien ces derniers temps. Évidemment, si le sujet venait à être abordé, je n’allais pas faire comme si rien n’était, mais pour le moment, je ne vis pas l’intérêt d’en parler, et venir à raconter ma vie. En effet, je jugeai beaucoup plus poli de lui demander en retour:  « Et toi, comment ça va ? », sincèrement désireuse de m’informer de comment allait mon amie. Puis, alors qu’elle était en train de s’installer, mon regard vint à se poser sur sa petite fille, qui ne semblait pas autant en forme qu’une enfant de son âge devrait l’être. Après, je n’étais pas une experte, mais tout de même soucieuse, et mine de rien, inquiète pour mon amie, pour sa fille, j’estimai qui n’était pas de trop de lui demander:  « Elle va bien… ? » Je ne passai pas de plus ample commentaire, au cas où en fait, tout allait bien, qu’elle était fatiguée, et que le hasard avait fait que nous avions rendez-vous environ en même temps. Après tout, c’était possible, ce n’était pas la première fois que nous nous croisions en ces lieux, et ce n’était pas toujours dans des cas d’urgence, même si bon, un tel argumentaire n’était pas ce qui allait me faire croire que tout pouvait bien aller, surtout que j’en avais eu une preuve plus que concrète, il y avait de cela très peu de temps.
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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Lun 21 Mai - 20:01

Être confiné pendant de longues minutes, parfois même des heures, dans une salle en compagnie d’inconnus forçaient, d’une façon ou d’une autre, les rapprochements. On reste discret, on s’occupe de nos petites choses, au commencement, mais peu à peu, le besoin de se distraire devient grandissant, et notre voisin nous semble soudain plus intéressant. À force de se rencontrer dans un tel contexte, Faye et Saskia s’était mise à fraterniser, par la force des choses. Deux mères aux petits soins avec leur progéniture, ne souhaitant que leur bien-être. La rousse était heureuse de revoir la jeune femme, même si elle aurait souhaité que l’occasion se présente sous un autre contexte. S’installant à quelques chaises de distances de l’autre mère, la fleuriste tenta de s’enquérir de l’état de sa vis-à-vis. La réponse lui sembla évidente, mais il n’était que politesse que de demander. Certes, elles se trouvaient toutes deux à l’hôpital, mais c’est plutôt ses enfants, collés contre leur sein, qui nécessitait quelques soins. – La fatigue finira bien par avoir ma peau, je crois. Mais je vais bien, en dehors de cette nuit de sommeil écourtée. – Un maigre sourire étira ses lèvres, alors qu’elle laissait sa main se perdre dans la chevelure châtaine de sa progéniture, qui, comme une vilaine habitude, s’était remise à sucer son pouce, cherchant sans doute à se réconforter elle-même. Une vision presque attendrissante, malgré les circonstances. – Elle est fiévreuse, et geignarde. Je redoute une énième otite… – avoua la maman, une mine désolée pour l’ainée de ses deux enfants. Sa petite semblait en faire une étonnante collection, et Faye songea que l’opération n’était pas bien loin pour corriger ce récurant problème auditif. Une perspective qui ne l’enchantait guère, mais qui se relevait nécessaire. Délaissant sa fille du regard attendrissant qu’elle lui portait, ses yeux se posèrent sur le joli bambin de la jeune mère de famille. – Il a grandi, depuis la dernière fois. – À cet âge, les enfants poussaient comme de la mauvaise herbe : trop rapidement. Dire que bientôt, ils seraient grands. – Vous êtes là pour un examen de routine? – questionna-t-elle, l’état du petit garçon ne laissant en rien supposé un quelconque malaise apparent.

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Ven 25 Mai - 2:03




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Les courtes nuits, ça faisait partie de mon quotidien depuis longtemps, bien avant que je devienne mère. Depuis le début de ma carrière, je m’accordais que quelques heures de sommeil. Du coup, la transition n’avait pas été difficile de ce côté, même s’il n’en demeurait pas moins qu’avoir un bébé, c’était épuisant, je ne pouvais le nier. Du coup, je pouvais très bien comprendre, d’où le fait que je pinçai les lèvres, signe comme quoi, en quelques sortes, je compatissais. Mais ce à quoi je compatis encore plus, ce fut le fait que la fille de mon amie était malade. Je ne m’y connaissais pas autant qu’elle, c’était certain, mais l’ayant vécu récemment, je pouvais comprendre, savoir que ce n’était pas simple, d’où le sourire triste que j’esquissai, d’où le  « La pauvre… » que je marmonnai doucement, même si je l’adressais aussi à Faye, qui ne devait pas bien le vivre non plus. Mais ne m’y connaissant pas tant, je n’en dis pas plus, me considérant chanceuse que Dylan n’en avait pas vécu encore, espérant qu’il n’allait pas en avoir, pas trop en tout cas, puisque ce passage précédent à l’hôpital, ç’avait été bien suffisant pour mon coeur de mère. Ce n’était pas grand chose, mais ç’avait été difficile, si bien que j’avais encore peur parfois, comme en ce moment, en attendant qu’on me dise que tout se passait bien avec mon bébé, même si pour le moment, il grandissait normalement, trop normalement, trop rapidement. Pour ça, je ne pouvais qu’approuver les propos de Faye, voire même la relancer, en disant, d’un air plus amusé, détendu:  « Il grandit trop vite, à mon avis… » Et c’était pire depuis que je le laissais quelque temps à Cole. Ce n’était jamais longtemps, et pourtant, je percevais des petits changements, de temps en temps, qui me rappelaient qu’il ne resterait pas éternellement petit. Comme là, avec ce rendez-vous de routine, il passait une autre étape de sa croissance, mais ça, je n’y pensais pas. Je ne l’oubliais pas, je le confirmai même à mon amie en hochant positivement la tête, mais ce que je retenais, c’était surtout:  « Mais je tenais à être là parce qu’il y a quelques semaines, il a passé une nuit à l’hôpital… Mauvaise grippe… » Je n’entrai pas davantage dans les détails, ne me voyant pas parler du temps passé avec Cole, de tout ce stress que j’avais pu ressentir, même si cette partie, j’en parlai encore un peu, pour dire:  « Je me doute bien de comment tu te sens en ce moment… Je me sentais si démunie… » Je savais que pour le coup, je venais de parler de moi, mais si Faye voulait en parler, pour se sentir ne serait-ce qu’un peu mieux, j’espérais qu’elle allait saisir cette occasion pour le faire, parce que j’étais prête à l’écouter, sans aucun problème, avec plaisir même.
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Faye Oakes

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Mar 29 Mai - 1:03

Le sommeil avait toujours été une denrée rare dans la vie de Faye. Gamine, elle se souvenait des matins où elle se levait à l’aurore pour regarder son père prendra la mer. Une habitude qu’elle conserva tout au long de son enfance et de son adolescence, avant de prendre son envol du nid familial pour atterrir à Édimbourg. Une autre réalité s’était alors imposée à elle : celle des quarts de travail variable d’une semaine à l’autre, au gré des départs et des arrivées des différents avions à l’aéroport. Elle bossait de jour, de soir et de nuit et elle avait dû s’adapter à récupérer de ses journées chargées et des multiples décalages horaires en quelques heures de sommeil, quatre ou cinq tout au plus. La venue au monde de son premier enfant, sa petite Mattie, n’avait été qu’une autre adaptation qui ne dépendait, cette fois, que des désirs de sa progéniture. Puis, il y avait ses nuits sans sommeil où l’insomnie l’accompagnait, quand elle savait Grant sur la route, à risquer sa vie pour protéger celles des autres. Il n’avait suffi que d’une seule nuit, une nuit de trop pour qu’on lui arrache la sienne dans un affreux concours de circonstances. Désormais, il n’y avait plus qu’elle et ses enfants, Mattie et Lip, qui n’aurait pas la chance de connaître leur père, autre que par les histoires qu’elle leur raconterait à son sujet. Voir sa fille souffrir d’un mal dont elle ne pouvait pas la guérir était souffrant pour son cœur de maman. Mais elle avait connu pire, Faye, et son palpitant continuait de battre aussi fort, aussi férocement dans sa poitrine. – Je sais… elle me faisait tellement pitié ce matin... – Elle aurait prit sa douleur, pour lui éviter ainsi de vivre avec ce mal, même s’il n’était que temporaire. N’importe quel parent aurait surement fait la même chose, si seulement c’était en son pouvoir d’agir de la sorte. Saskia ne faisait surement pas exception. Rien qu’à voir cette inquiétude sur son visage, qui crispait certains de ses traits. Elle sourit face à la remarque que cette dernière lui fit. Ce sentiment, elle le connaissait que trop bien. – Un jour, on se réveillera toutes les deux et ils seront devenus adultes. – rigola-t-elle, même si elle était conscience que cette affirmation était loin d’être fausse. La vie se déroulait devant leurs yeux, mais elle réussissait toujours à les surprendre. D’où l’importance de profiter de ces petits moments si précieux, des plus mignons au plus désolants. La femme confirma le but de sa présence, mentionnant au passage une visite à l’hôpital quelques jours auparavant. – Il a l’air d’aller mieux, en tout cas. C’est un fort petit bonhomme que tu as là, tout ira bien, j’en suis convaincu. – Elle tentait de convaincre la nouvelle mère, se revoyait, des années en arrière alors qu’elle éprouvait les mêmes craintes dès que sa fille pleurait un peu plus fort qu’à l’habitude. – On ne s’y fait jamais vraiment réellement, à les voir malade. Mais on s’endurcit, avec le temps... On n’a pas tellement le choix. Ils dépendent de nous, après tout. – Petit à petit, plus ils avanceraient en âge, elle serait forcée de les laisser voler de leurs propres ailes. Ils allaient courir, tomber, se blesser, pleurer, mais ils se relèveront toujours. Parce qu’elle sera là, à marcher derrière eux, précautionneusement dans leur sillage.

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Dim 3 Juin - 15:40




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Mon air se fit encore plus triste lorsque Faye me raconta à quel point ça lui brisait le coeur de voir sa fille aussi mal, démunie devant sa souffrance. Il était triste parce que je pouvais très bien comprendre, même si par la même occasion, ça me rassurait de savoir que je n’étais pas la seule, que mes impressions n’étaient pas anormales quand je trouvais que le temps passait trop vite, quand je trouvais ça terrible de voir son enfant ne pas aller bien. Je m’en rendais compte plus que jamais, bien que jamais je ne serais capable de l’admettre à voix haute; je cherchais des repères, beaucoup, quand il était question du fait d’être mère, parce que je ne pensais pas l’être en ce moment, parce que je ne m’y étais pas tant préparée. Faye était un de ces repères, voire même un modèle pour moi, et une source précieuse de conseils de laquelle je ne saurais plus me passer - sans en abuser, évidemment. Comme là, j’aurais bien voulu être capable de simplement acquiescer quand elle chercha à me rassurer, me disant que Dylan semblait aller mieux, me rassurant en me disant qu’à un moment, j’allais me faire à l’idée qu’il ne pouvait pas aller bien tout le temps. J’aurais pu très bien ne rien dire même. Je ne pouvais qu’être d’accord sur le fait que mon fils avait un fort caractère, même s’il était capable d’être doux et sage aussi, ensoleillant mon quotidien, faisant de lui à mes yeux un être tout simplement parfait. J’aurais pu aussi me taire et juste me convaincre que oui, c’était normal que la première fois, ce soit angoissant, mais que ce serait peut-être moins pire après. Mais au final, je n’y parvins pas, pas complètement. Quelque chose me pesait, plus lourd que je n’avais voulu l’admettre depuis ce fameux soir. Et encore maintenant, ça me brûlait les lèvres, si bien que ça devint insoutenable, et ça me poussa à dire:  « C’est son père qui l’a emmené à l’hôpital… » Et en quoi c’était difficile à soutenir ? Pour cette simple raison:  « Il n’était pas au meilleur de sa forme avec moi, mais… Apparemment, ça s’est empiré… » Ou bien c’était que Cole et moi n’avions pas la même vision des choses ? Voici ce qui me faisait tant angoisser; l’idée que peut-être je n’avais pas vu venir le mal de mon fils. Et encore aujourd’hui, je me remettais en question, à savoir si j’avais bien fait, à savoir si peut-être j’aurais dû appeler un médecin, ou même me rendre à l’hôpital plus rapidement. Et sur le coup, je doutais, fort, et quelque chose me disait que ça devait se sentir dans ma voix, ou du moins, dans le regard que je portai à mon amie, complètement vulnérable, en quête d’une réponse, que probablement elle seule pouvait me fournir à cet instant précis.
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Faye Oakes

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Lun 25 Juin - 3:13

Il n’y avait aucun manuel pour perfectionner l’art d’être parent. Plusieurs livres existaient sur le sujet, pourtant, sur la meilleure façon d’élever ses enfants, mais rarement la vie se déroulaient selon un plan précis sans jamais en déroger. Il était d’ailleurs bien inutile de se mettre le poids de cette perfection sur les épaules : la société se chargeait elle-même de cette tâche ingrate, qu’on le veuille ou non.  Être parents, c’était un art qui se maitrisait de jour en jour, une suite d’essais et d’erreurs, de réussites et d’échecs, où l’on faisait de notre mieux aux meilleurs de nos connaissances, tout simplement. Et des comptes, nous n’en avions à rendre à personne, sauf peut-être à nous-même. Et Faye sentait que la mère du petit Dylan, qui lui faisait face, se remettait constamment en question quant à chacun de ses faits et gestes à son égard. La culpabilité pouvait se lire sur son visage, et ses traits étaient comme un livre ouvert, où la veuve pouvait y déceler toutes ses inquiétudes. Elle comprit, en l’écoutant parler, ce qui causait un tel chavirement dans son cœur de maman. Doucement, elle lui sourit, cherchant à la rassurer comme elle aurait aimer l’être dans de pareilles circonstances. – Leur état change si rapidement, à cet âge… c’est si imprévisible, tu n’aurais pas pu le prévoir. – lui confia-t-elle d’un ton calme, se voulant apaisant. – Ne remets pas en doute ton jugement, Saskia. Le doute, c’est le pire ennemi d’une maman. –  Elle comprenait les doutes de la jeune femme, et elle savait très bien quelles émotions la tenaillait encore, même en sachant que son fils se portait mieux et qu’il récupérait bien de cette vilaine grippe. Mattie n’avait jamais été une enfant facile, médicalement parlant. Nombreuses avaient été les visites à la clinique ou à l’hôpital, dans les premiers mois de sa vie. Parfois bien inutilement, par peur que la situation ne dégénère. Au fil du temps, Faye avait appris à se fier à son instinct. Comme ce matin-là, où l’état de sa fille ne laissait aucunement place à l’erreur. Peut-être aurait-elle pu se présenter plus tôt, ou réagir plus promptement. Peut-être, mais l’important, c’est qu’elle était restée à l’écoute des besoins de sa fille, et que lorsqu’elle avait jugé la situation nécessaire, elle avait agi en conséquence. Sans se précipiter, sans paniquer. Blottit tout contre elle, Mattie chignait légèrement, mais le calme de sa mère avait de quoi l’apaiser, et elle se laissait envelopper par cette aura réconfortante.

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Dim 1 Juil - 15:27




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Je ne demandais pas quelque chose de gros, je ne demandais rien en soi. En fait, je ne savais même pas ce que je pourrais demander, et finalement, sans que je n’aie à réclamer quoi que ce soit, Faye avait trouvé les mots justes pour me rassurer. Et pour ça, je lui en étais reconnaissante. En d’autres circonstances, peut-être me serais-je braquée, peut-être aurais-je dit que j’avais la situation en main, mais en étant maman, je m’étais rendu compte que non, je ne l’avais pas en main, pas toujours en tout cas, et que parfois, même si ce n’était pas mon premier réflexe, ça ne faisait pas mal, aller chercher un conseil, ou l’approbation d’une personne qui vivait une situation similaire, autre que le père de mon fils, dont la situation était beaucoup trop différente pour que je m’abaisse à lui demander son avis, à chercher du réconfort auprès de lui. Enfin, cette nuit à l’hôpital avait été bien différente, mais au bout du compte, celle-ci n’avait pas changé grand-chose, au vu de comment nos discussions se passaient désormais. Décidément, Faye était la meilleure pour me venir en aide et me faire sentir mieux, et ce fut sans aucune gêne que je vins lui répondre:  « Merci… » Honnêtement, je ne pensais pas que j'avais besoin d’en dire plus, surtout que mon remerciement était rempli de sincérité, et mon regard également. Je n’avais pas besoin de faire d’effort, j’étais honnêtement reconnaissante, et je ne voulais pas le cacher. C’était rare que je me comportais ainsi, mais avec Faye, je pouvais me le permettre, et honnêtement, ça ne me faisait pas de mal, bien loin de là. Me radoucissant un peu, je laissai mon amie s’occuper de sa fille, qui avait commencé à se manifester doucement, sans faire trop de remous. De mon côté, Dylan était toujours tranquille. Il n’était plus endormi, mais il restait, posé, les yeux ouverts, sans rien dire. Avec sa tétine à la bouche, il fallait dire que ça aidait, et comme pour continuer de le rassurer, j’approchai mon doigt, de sorte à ce qu’il puisse le saisir, comme il aimait bien le faire. Je reportai ensuite mon attention sur mon amie, et je viens à lui demander, à tout hasard:  « Comment va ton fils ? » S’il n’était pas en ces lieux pour un rendez-vous ou une urgence médicale, je pouvais supposer que ça allait, mais ma question dépassait ce fait. Ma question était destinée à m’informer sur comment allait le garçon de Faye, parce que j’étais curieuse, parce que je voulais me renseigner à son sujet. Ce n’était pas parce qu’il n’était pas là qu’il ne pouvait pas faire le sujet de conversation un moment, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Lun 30 Juil - 4:18

La solitude maternelle, Faye ne la connaissait que trop bien. Les rares personnes qu’elle fréquentait à l’époque de sa première grossesse résultait de l’entourage de son fiancé, devenu époux. Et même si elle appréciait leur compagnie, la présence des siens manquait à la future mère. Son propre cercle social, elle dû se le créer en s’ouvrant peu à peu aux autres, en allant chercher de l’aide et des conseils là où on voulait bien lui en offrir. Elle s’inscrivit à des activités dans un centre communautaire où elle y fit la connaissance de plusieurs parents en devenir qui, au fil du temps, devinrent un peu comme sa seconde famille. Le courant passa plus facilement avec certains d’entre eux, et petit à petit, Faye se tailla une place dans cette ville qu’elle avait adopté, par amour pour Grant. Et même si elle avait apprécié le réconfort que d’autres pères et mères qui, comme elle, découvrait ce qu’était d’être parent lui apportait, la jeune femme regrettait de ne pas avoir eu sa sœur ainée à ses côtés, ne serait-ce que pour lui poser toutes ses questions qui lui traversait l’esprit sur la maternité. Un mentor, en quelque sorte. Rôle qu’elle jouait, bien qu’involontairement, dans la vie de Saskia. – Il n’y a pas de quoi. – Elle ne savait pas toujours ce qu’elle faisait, Faye, mais elle ne cessait de vouloir faire son mieux, pour le bien de sa famille, de ses enfants. Et c’est ce qui importait le plus. Si ces quelques paroles avaient permis à cette autre mère de se sentir mieux dans sa peau, et dans son rôle maternel, alors tant mieux. Il fallait se supporter, et non pas se critiquer l’une et l’autre. Un phénomène que la fleuriste ne comprenait pas. Ne cautionnait pas non plus. À chacune sa manière d’agir, sa façon de faire. Chaque enfant est aussi différent qu’il n’existe de parents dans ce monde. La méthode miracle n’existe pas. Le modèle parfait non plus. Vivre et laissez vivre, leur aurait-elle dit, si l’envie lui aurait prit de se joindre à la conversation. Mais elle préférait garder son énergie ailleurs. Sur Mattie. Sur Lip. Le cœur même de son existence. – Lip se porte à merveille, c’est un bébé merveilleux. Beaucoup plus tranquille que sa sœur au même âge. – confia-t-elle à Saskia, quand cette dernière lui demanda des nouvelles de son fils. Si elle aimait comparer son ainée à une petite tornade, son cadet, lui, s’apparentait davantage à une douce brise qui caresse votre visage. Ils étaient à tout point opposé, différent, et d’un côté, elle appréciait qu’ils aient chacun d’eux leur propre personnalité, leur propre caractère. Après tout, ils étaient deux êtres humains à part entière. – Dire que dans un peu plus d’un mois, il célèbrera son premier anniversaire. – Une étape importante de sa jeune vie, mais qui n’avait de cesse de lui rappeler que Grant ne sera pas là pour le voir grandir. Et que Lip, lui, ne connaitrait jamais cet homme à qui il ressemblait tant. Son cœur se serra à cette pensée, et Faye détourna le regard un instant, chassant d’un rapide geste du doigt la petite larme qui s’aventurait le long de sa joue. Ce fut la petite main de sa fille lui flattant le bras qui la ramena à la raison, dans l’ici et le maintenant, et, embrassant la cime de ses cheveux, l’ancienne hôtesse de l’air offrit un sourire contrit à celle qui lui faisait face. – Désolé… c’est juste que dans ce genre de moment, mon époux me manque terriblement. – Jour après jour, elle apprenait doucement à vivre sans lui. Au rythme des saisons qui passaient et des mois qui s’écoulaient. La vie continuait sans lui, mais son souvenir ne s’effacerait jamais de sa mémoire. Parce que dans ses deux enfants, il vivait toujours. Et que de là-haut, il veillait sans doute sur eux, elle l’espérait.

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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Ven 3 Aoû - 2:56




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Keepin' my baby okay

Contente que le cadet de mon amie, lui, aille bien, je souris doucement en accusant réception de ses propos, mon sourire se faisant encore plus évident quand elle me raconta comment il était doux, gentil, adorable, attendrie de la façon dont elle parlait de lui. Puis, ce sourire disparut quelque peu lorsqu’elle me rappela encore une fois que le temps passait trop vite en parlant de son premier anniversaire. Estimant que nous avions fait le tour de la question précédemment, je ne vis pas l’intérêt d’ajouter quoi que ce soit, d’autant plus que Faye ne semblait pas avoir tenu ces propos d’un air complètement serein. C’était à un tel point que pendant un instant, je m’en inquiétai, et je ne vis pas de trop de lui demander, un peu timidement, mais quand même:  « Ça va… ? » J’eus réponse à cette petite question quand mon amie m’expliqua que ces temps la rendait triste, mélancolique quelque peu, au vu de son défunt mari, du fait qu’il ne verrait pas ses enfants grandir. Même si je ne vivais pas une situation de ce genre, je pouvais quand même comprendre que ça n’avait rien d’agréable, rien d’heureux, d’où le fait que je lui adressai un air triste, et je ne dis rien, volontairement. Volontairement parce que je voulais prendre le temps de choisir mes mots, je voulais m’assurer de ne pas dire quoi que ce soit que j’allais regretter, consciente que c’était délicat. Mais histoire de ne pas rester silencieuse trop longtemps, je pris la peine de lâcher un petit:  « Je me doute… », m’accordant un temps de réflexion un peu plus long après ça. Et pourtant, il ne servit pas à grand-chose, puisque je ne fus pas tant fière de ne pas trouver quoi que ce soit d’autre à dire que:  « Je suis certaine qu’il les aurait aimés très fort… Et que d’une certaine façon, il les aime… » De là où il était ? Au travers de ces deux bambins adorables ? Je ne saurais pas le dire, de ce côté, j’étais un peu dans le flou, sortant juste ce que moi, j’avais envie de penser, la façon dont j’avais envie de me réconforter quand je pensais à mon père, qui, avec ses troubles, n’était jamais parvenu à avoir quelconque once de réaction en voyant Dylan. Je savais que ce n’était pas pareil, mais c’était le plus proche que j’avais, le mieux que je pouvais dire, même si je n’en étais pas totalement fière, d’où mon air un peu hésitant, attendant une réaction, dans l’espoir de ne pas avoir tout fait de travers.
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MessageSujet: Re: keepin' my baby okay (faye)   Mar 14 Aoû - 1:52

La nostalgie et la tristesse avait ce don de la frapper au moment où elle s’y attendait le moins. À la moindre mention de Grant ou des enfants, Faye sentait qu’elle pouvait craquer, mais elle parvenait toujours à rester forte, à surmonter la vague sans broncher. Parfois, pourtant, elle ne se sentait pas la force de résister, et la digue laissait passer quelques filets d’eau qui venaient s’écouler le long de ses joues. Des joues qu’elle balayait du revers de la main afin d’en effacer les traces que les larmes y avaient laissés. Saskia s’inquiéta de voir mon humeur changée si drastiquement, et c’est en toute humilité que je lui avouais la raison profonde de mon trouble. La mort de Grant. L’homme, le mari, le père. La jeune mère ne pouvait pas comprendre sa peine, et Faye ne lui en voulu pas de ne pas savoir trouver les mots pour la consoler. Il n’en existait, pour ainsi dire, aucun. Rien ne pouvait combler ce vide, ce trou béant qu’elle avait en plein cœur. La remarque réussit toutefois à faire naître l’ombre d’un sourire sur ses lèvres rosés. – Je n’en doute pas un seul instant… il était un père si attentionné avec Mattie. – Malheureusement, son ainée n’aurait que de très vagues souvenir de ce père, qui avait su être présent pour ses premières années de vie. Faye, pourtant, tentait de le garder vivant dans le cœur de cette dernière, regardant avec elle des vidéos ou des albums photos du temps de son vivant. Elle était, par contre, encore trop jeune pour comprendre qu’il était parti pour un autre monde. La mort était un concept tellement abstrait pour des enfants. Au moment d’ouvrir la bouche pour reprendre la parole, un mouvement attira l’attention de Faye, qui tourna la tête vers le médecin qui venait de s’introduire dans la salle d’attente. – Madame Cavalleri ? Veuillez me suivre, svp. – À force de discuter de la sorte, elle en avait presque oublié l’endroit où elles se trouvaient. Mais les plaintes presque en sourdines de sa petite, toujours blottit tout contre elle, et l’arrivée du docteur, suffit à lui remettre les deux pieds sur terre. – Bonne chance, même si je suis certaine que tout ira bien. – lança-t-elle en direction de Saskia, avant de la voir s’éloigner pour rejoindre le bureau du soignant, la laissant seule avec sa fille ainée, qu’elle berça doucement contre son sein, attendant que son tour vienne enfin.

Sujet terminé.

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