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 khesebedh end

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Damon Iskander

no pain, no gain

- paper notes : 161
- since : 12/04/2018

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MessageSujet: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 16:38




- damon aran iskander -
“ reminding yourself of what you aren’t. ”


i. harness your blame, walk through
- âge et lieu de naissance : vingt-neuf ans, né en plein londres un vingt-sept juillet. signe du lion - origines et nationalité : de nationalité anglaise, son père est originaire de russie, bien que damon n'entretienne aucun lien avec ce pays, sa mère est libanaise - statut familial : il a deux petits frères, laissés derrière. l'un d'eux est en nouvelle-zélande (barman et peintre), l'autre à berlin (dj). famille d'artistes avec laquelle il dénote légèrement. ses parents ne sont pas divorcés mais ne s'aiment plus et ne vivent plus ensemble, entretenant un lien de vieille amitié étrange. aidan iskander s'est entièrement détourné de ses trois enfants, son quotidien tout entier dédié à sa propre carrière artistique (réalisateur) - statut civil : probablement impossible à expliquer, il se contente de montrer ses mains, doigts écartés. ni chaines ni entraves, le reste, c'est pour lui - occupation : il est diplômé de la london business school, après une formation complémentaire dans la finance auprès d'amis. quand son père a commencé à y croire, le rêver patron d'une grande entreprise pérenne, dam est devenu gérant de plusieurs night clubs anglais implantés aux usa, à londres, et un à brighton - cinq choses favorites : la musique que crée son petit frère, une bouffée d'air pur capable de l'emporter loin de lui-même, de ses démons. fumer un joint au soleil depuis le salon de son appartement, un lieu boisé (parquet et poutres apparentes) qu'il affectionne particulièrement, un cocon doré. son chien, surtout quand il est sur le dos et le regarde la tête à l'envers : on dirait trop qu'il sourit. le froid glacial de l'hiver un jour de temps dégagé, giflant le visage comme une bassine d'eau gelée qu'on vous lancerait à la tête. le sport, sans doute l'une des seules activités capables de lui apporter un semblant d'apaisement, de calmer son hyperactivité - saison préférée : il n'en a pas, chaque saison a ses charmes uniques, mais s'il fallait retourner la question, il dirait qu'il aime moins l'automne que les autres saisons : il pleut trop souvent et le froid qui s'installe lui parait trop hésitant - traits de caractères : son calme est peut-être sa caractéristique la plus dominante. il semble que dam ne perde jamais le contrôle. peut-être que si, intérieurement, sans doute qu'un océan se déchaine et brise tout sur son passage, parfois jusqu'à embrumer sa vision, mais rien ne sort de lui. ses colères sont froides, teintées de cynisme. ce n'est pas parce qu'il est calme qu'il est patient : plutôt intolérant envers le manque de professionnalisme, il a horreur de devoir attendre des autres et, plus encore, de dépendre d'eux. profondément indépendant, il lui est difficile d'accepter de se lier. son sens des réalités est aigu, il a une bonne conscience et une bonne analyse (les études n'y sont sans doute pas pour rien), il ne prend aucune décision au hasard, ou presque. il est dévoué à ceux auxquels il tient, même s'ils sont peu nombreux car sa confiance est très dure à obtenir (méfiance est mère de sûreté). lorsqu'il se sent trahi, sa peine peut dépasser bien des limites et se changer en haine. il n'a jamais eu le besoin d'être entouré d'un groupe d'amis ou d'admirateurs : plus renfermé qu'exubérant, il recherche dans ses relations des exceptions, des êtres qui se distinguent. son élitisme est assumé avec ce qui peut sembler être de l'arrogance. le respect est une notion très importante qu'il porte en lui : lui manquer de respect provoque chez lui une fermeture totale à tout dialogue, et tout lien est rompu. sa vie est dirigée par la recherche incessante de bases solides sur lesquelles trouver un équilibre et construire des fondations fiables. cette recherche intransigeante masque une fragilité intérieure indéniable. la froideur qu'on peut lui trouver d'apparence est en réalité une pudeur exacerbée - groupe : celosia, parce qu'ils sont en galère visiblement.

ii. swing wide your crane, run me
Vous voulez travailler dans le monde de la nuit, mais vous souhaitez rester blanc. Vous espérez plonger dans les ténèbres sans que leur épaisseur ne vienne souffler le flambeau de lumière que vous tenez à bout de bras. Autant vous le dire tout de suite : ça ne marchera pas. C’est la réflexion à laquelle il parvient tandis que ses yeux regardent sans voir les vapeurs jaillir du corps animé de Pete penché sur le client. Si on peut appeler ça un client. Le type dit être Tommy Ketter, le second de Semion Kalika, que vous reconnaitrez si vous êtes du milieu des night clubs new-yorkais comme étant un boss d’une des branches de la mafia russe implantée aux Etats-Unis – du moins la néo-mafia entrepreneuriale qui fleurit depuis une dizaine d’années. « On peut juste pas fonctionner comme ça, Tommy, si on le fait pour toi on doit le faire pour d’autres et c’est pas dans notre business plan. Vraiment pas. On peut pas se le permettre. » Pete en est presque au stade de la supplication. Dans un des night clubs américains gérés par Damon, on a vu fleurir ces derniers mois de plus en plus de filles se présentant comme « mannequins », aux corps divins et étrangement accessibles d’accès à tout homme capable de payer en cash plus de dix bouteilles de champagne en une heure. Ça s’est ébruité et, le bouche à oreille ayant fait son chemin, le club eut la réputation d’attirer entre ses murs les plus belles plantes de New York Underground. Devinez la suite. Plus de demande, alors toujours plus d’offre. Et une offre, ça n’est jamais de la charité. Bientôt, les clients de la boite vont comprendre que les déesses que le club « met à leur disposition » ne sont pas des anges descendus du ciel dans le seul but de les satisfaire en rentrant à quatre heures. Ils vont comprendre que les services des mannequins aux courbes entêtantes qui leur sourient par-dessus leur coupe sont payants. Le night club luxueux se transformera en bordel, Eddie Skander & Co en maquereaux. Pete a bossé d’arrache-pied pendant des mois avant de remonter jusqu’à Tommy, puis jusqu’à la famille de Semion. Quasiment toutes les femmes qui se présentent comme mannequins et qui hantent le night club depuis des mois ont été envoyées là par lui. Et, contrairement à ce que vous pouvez peut-être croire, on n’ordonne pas aussi facilement à un ponte de la Mère Patrie de virer ses putes du tarmac pour des raisons de réputation et de légalité. A moins d’être soi-même à la tête d’une famille mafieuse et d’être prêt à entamer une guerre des gangs – ce que même les pontes d’autres familles mafieuses ne sont absolument pas prêts à faire sur le sol américain. A moins d’avoir un beau-frère au FBI. Un oncle au service de l’immigration. Ou tout simplement une bonne connaissance des lois américaines, un sens du business et une rhétorique solide. Le problème, c’est que Tommy n’est pas Semion, et les termes usuels de la finance lui sont à peu près aussi inconnus que ceux de la physique quantique à Donald Trump. Il suffit d’observer sa musculature à l’étroit dans son costume de mauvais goût, son auriculaire coupé juste après l’ongle façon yakuza et sa cicatrice à la gorge juste en-dessous de son regard prétentieux pour comprendre que les termes qu’il est apte à recevoir tiennent plus des suivants : pot-de-vin, cadeaux gratis, couilles molles. Damon lui tend la bouteille de whisky japonais pour l’inviter à se resservir. Il aimerait pouvoir parler à Semion directement, mais il n’a aucune chance. Tommy est le plus gradé qu’ils pourront harponner pour un business aussi dérisoire que quelques prostituées. D’un geste, il demande à Pete de lui laisser la parole. — Avant toute chose, j’aimerais me montrer très clair à un sujet. Il observe Tommy sans ciller mais se retient de le nommer, pour ne pas laisser entendre la moindre hiérarchie entre eux, préférant laisser ce sujet dans un flou bénéfique. — Toi et Semion êtes les bienvenus dans tous les night clubs qui portent mon nom. Chez moi, vous ne payez rien. Il marque une pause après cette annonce solennelle ridicule. Chez n’importe quel homme d’affaire digne de ce nom, ce style de connerie aurait eu pour écho un haussement de sourcil et un « vous êtes sérieux ?... », mais les mafieux de l’extrême-orient voient ça comme une marque de respect et apprécient le geste. Un bref sourire de contentement se dessine sur le visage de Tommy. Damon prend une inspiration et tout son temps pour annoncer la suite. Tournant le dos aux deux hommes, il se dirige jusqu’à la baie vitrée et observe New-York depuis la hauteur de l’étage. Il n’en a rien à foutre, du paysage, mais cette pause donne à l’entretien une tournure dramatique, comme dans les films. Tout est une histoire de rôles à prendre : si vous êtes assez malin pour choper rapidement celui du type qu’on respecte, même s’il ne gagne pas toujours, mais qui sait s’imposer, vous avez gagné votre tranquillité. — Concernant les filles, je te demande une chose, sincèrement et sans détour. Il ne doit pas y avoir la moindre prestation sexuelle dans mes clubs. Pas une pipe dans mes toilettes qui soit tarifée. Elles viennent racoler : pas de problème. Se font payer des coups : absolument. Mais l’échange sexe/argent a lieu en dehors de chez moi. C’est ma seule exigence et j’y tiens. Il se tourne alors aux trois-quarts vers Tommy, laissant planer dans l’immensité de la grosse pomme une part de son visage. — Je pourrais fermer mes clubs pour un truc comme ça, il ajoute distinctement d'une voix douce. Un conseil lorsque vous vous trouvez en face (ou aux trois quarts face) d’un truand : n’utilisez jamais le « si ». Cette forme du conditionnel se comprend très bien dans toutes les langues, et dans toutes les langues elle induit une menace. Un futur sous-entendu dont vous êtes le décisionnaire. Un « si » employé devant quelqu’un dont la vie entière est dédiée au chantage, fera de vous le dindon de la farce. Au jeu du « si », ces mecs sont plus forts que vous. En revanche, laissez le type comprendre seul que votre vie ainsi que votre fierté ne dépendent pas de ce business, que vous pourriez tout fermer du jour au lendemain, vous barrer ailleurs et que ça ne vous affecterait pas le moins du monde, et il réfléchira à votre proposition. La seule chose qui l’intéresse est la suivante : il y a du fric à se faire quelque part, et si ce quelque part peut disparaître en un battement de cil, autant ouvrir une oreille.

Cinq minutes plus tard, alors que Tommy a quitté les lieux et que Pete lui a répété une bonne centaine de fois « merci Dam, putain putain merci », Damon compose le numéro de téléphone de son père. Il n’a jamais été foutu de l’enregistrer dans son répertoire, préférant le taper de mémoire. Peut-être parce que le nommer aurait été problématique. « Papa », « Père », « Aidan », « Danny » ? Bref. Une suite de numéro créant une connexion linguistique une fois alignés, c’était ça qui le définissait le mieux. Ça avait toujours été une suite de numéros. A commencer par ceux inscrits sur sa carte d’embarquement pour New York depuis Londres. Aidan ne répond pas, évidemment. Damon a l’habitude de s’adresser à une messagerie qui n’est, en outre, pas personnalisée. La voix robotique lui suggère de laisser un message, ou bien de raccrocher et d’arrêter de faire chier. Il fait court. — Papa, c’est Dam. Je suis sur le point de prendre mes billets pour l'anniversaire de Robbie. La surprise. A Berlin. Tu te souviens ? Je t’en prends un. On verra plus tard pour le retour. N’oublie pas de lui souhaiter. Je veux dire, appelle-le. Ce soir, par exemple. Trouve un moment, bye. Il raccroche, en colère sans vraiment de raison. Peut-être un instinct visionnaire. Parce que ce putain de billet, Aidan ne l’a jamais tendu à aucune hôtesse de l’air.

Il laisse tomber le téléphone sur la table du bureau et son regard se perd sur le verre à whisky vide laissé par Tommy, comme un fantôme de sa présence inquiétante, intimidante. Il a servi un verre de son meilleur alcool à un demeuré notoire dont la liste des exploits comprend sans nul doute le trafic de drogues et d’êtres humains. Sans parler du racket, du passage à tabac, et peut-être même, qui sait, des viols et des meurtres. Ouvrir un night club vous amène à ce genre de situation. Faire partie du monde de la nuit vous fait vous sentir comme ça. Vous vous êtes mis en danger pour éviter à votre institution de devenir un lieu caché de prostitution. Vous croyez avoir bien joué votre coup. L’espace d’un instant, il vous semble même que vous êtes toujours du côté des gentils, là-bas dans la lumière. Puis vous vous souvenez que les filles seront toujours là. Payées ou pas, esclaves de leurs macs ou pas, vous n’avez rien arrêté du tout. Tout ce que vous avez fait, votre petite victoire du jour dont vous regrettez déjà avec honte d’être fier, c’est d’avoir expressément demandé que toute cette merde ne se fasse pas sous vos yeux.  

iii. when eyes are all painted sinatra blue
- pseudo/prénom: oaristys. - âge et pays: trop vieille pour ces conneries / france. - type de personnage: inventé. - votre avis sur le forum: il déboite. - où avez-vous connu le forum: dans mes souvenirs, karinette, always. - autre: des bisous.

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Dernière édition par Damon Iskander le Jeu 24 Mai 2018 - 8:56, édité 6 fois
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Iolanda Austen

like a tickin' time bomb about to explode.

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 16:44

c'est si beau par ici j'suis déjà fan bienvenue à la maison

_________________
d'une beauté éblouissante, d'un mystère enivrant. cette tempête impétueuse, à l'âme flâneuse. elle est le tout du rien, le rien du tout.
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Damon Iskander

no pain, no gain

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 16:46

blanca
tellement perf
merci beaucoup, contente que tu aimes

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Edgar Smith

vilified, crucified, in the human frame

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 18:18


je crois que j'ai une idée à te proposer.
bienvenue par ici, sinon.

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- so have you got the guts ? been wondering if your heart's still open and if so, i wanna know what time it shuts.
kinky bastard:
 
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Nash Kershaw

say it before you run out of time.

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 18:54

Rebienvenue chaton. I love you

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you unravel me with a melody, you surround me with a song.

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 20:05

bienvenue chez nous

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- He put a star in my heart, and I haven't stopped burning.

:
 
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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 20:42

bienvenue parmi nous I love you

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Lula Goldstein

take your broken heart, make it into art.

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 20:43

Trop heureuse de te revoir ici, rebienvenue avec ce nouveau personnage qui dégomme.

(edit: j'viens te valider dans la soirée promis )

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(lg) love is like playing music: first you must learn to play by the rules, then you must forget the rules and play from your heart.

(absente jusqu'au 02 août. )
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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 21:34

très bon choix, ça fait plaisir de le voir sur un forum
bienvenue I love you
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Lula Goldstein

take your broken heart, make it into art.

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mar 17 Avr 2018 - 22:37

Tout est parfait, comme toujours. J'adore ce nouveau personnage.
Amuse-toi bien sur le forum.

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(absente jusqu'au 02 août. )
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Damon Iskander

no pain, no gain

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MessageSujet: Re: khesebedh end   Mer 18 Avr 2018 - 9:53

@Edgar Smith a écrit:

je crois que j'ai une idée à te proposer.
bienvenue par ici, sinon.
Spoiler:
 
merci    

@Nash Kershaw
merci mon chaton

merci beaucoup à ceux/celles qui sont passés par ici
@Lula Goldstein toujours la cutance incarnée, merci ma belle

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khesebedh end
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