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 Saskia + I'm gonna make you miss me

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⋅ paper notes : 65
⋅ since : 08/04/2018

( end game )

MessageSujet: Saskia + I'm gonna make you miss me   Dim 8 Avr - 23:12




- saskia meiko cavalleri -
you can't break a broken heart


i. harness your blame, walk through
- âge et lieu de naissance:  Puisque ma date de naissance officielle n’est pas précisée où que ce soit, on m’a donné une date de naissance approximative, quelque part en août mille neuf cent quatre-vingt-cinq. On m’a donné comme date de naissance officielle le dix août mille neuf cent quatre-vingt-cinq, faisant en sorte que j'ai désormais trente-deux ans. Quant à mon lieu de naissance, on me donne Antananarivo, Madagascar, parce que c’était là que se trouvait l’orphelinat où j’ai été recueillie. - origines et nationalité: Techniquement, je suis d'origine malgache, mais je me suis toujours considérée comme anglaise, et j'ai toujours été de nationalité anglaise. Compte tenu que je n'ai jamais connu mes parents, je ne saurais connaître leurs origines à eux. - statut familial: Ma famille se résume actuellement à trois personnes, m'excluant. Premièrement, il y a mes deux parents, mes deux pères adoptifs que j'aime plus que tout au monde. Puis, j'ai maintenant ma propre famille, qui se résume à mon fils, Dylan, qui, depuis sa naissance, est mon univers tout entier, le petit homme de ma vie. - statut civil: Officiellement, je suis célibataire, bien que ce soit beaucoup plus compliqué que ça; j'éprouve toujours des sentiments pour mon ex-petit-ami qui, lui, est fiancé à une autre. - occupation: Depuis octobre 2016, j’occupe le poste de chef de cabinet du maire de Brighton et je suis fière de mon boulot, même si certains disent que je suis trop jeune pour le pratiquer. Je m’en moque, puisque je connais mes capacités et je sais que je peux être à la hauteur de ce métier. Mes diplômes et mon expérience ne sont pas faits pour faire joli sur un mur de ma maison. - cinq choses favorites: Mon fils, mon fils, mon fils, mon fils, mes parents, mon fils. Les viennoiseries, Game of Thrones, le tir au pistolet, le café, mon chat Rocky- saison préférée: Été. - traits de caractères: Rancunière, arrogante, (trop) franche, confiante, indépendante, déterminée, dévouée, sensible, renfermée, orgueilleuse, généreuse, perfectionniste, méfiante. - groupe: Marigold. - avatar: Candice Patton.

ii. swing wide your crane, run me
Petit un. Comme n’importe quel enfant, je ne me souviens pas grand-chose de ma naissance mais plus encore, je ne me souviens même pas une seule seconde de mon pays natal. Tout ce que j’en sais, c’est que je suis née dans sa capitale, soit Antananarivo. Ou peut-être même pas, parce que si cette ville est indiquée comme celle où je suis née, c’est parce que c’était là que se trouvait l’orphelinat où j’ai été recueillie alors que j’avais huit mois, par un couple d’origine écossaise, ce couple qui ne pouvait pas avoir d’enfant, mais certainement pas pour les raisons classiques que maintes gens pourraient évoquer en apprenant cette triste réalité. En effet, mes parents n’étaient pas stériles ou désireux d’adopter plutôt que de ce concevoir un enfant de façon naturelle, histoire d’avoir l’impression de sauver le monde ou quelque chose du genre. Ils ont procédé à une adoption parce que concevoir des enfants entre deux hommes, malgré tous les efforts du monde, ce n’est juste pas possible. Contrairement à la normale de l’époque donc, je n’ai pas été élevé par une maman et un papa. J’ai été élevée par deux papas, le premier étant un militaire plutôt reconnu et le second, un avocat tenant son cabinet à domicile, donc ayant un emploi du temps flexible. Et franchement, je n’aurais pas échangé mes pères pour quiconque au monde et je sais que jamais je n’aurais eu droit à une vie comme j’ai eue avec eux si j’étais restée au Madagascar, parce qu’ils sont uniques irremplaçables.
Petit deux. Si moi, je n’ai jamais eu de problème avec ma réalité familiale, bien des gens, par contre, se sont montrés rapidement réticents à tout cela. Au début, trop jeune, je ne m’en rendais pas compte, parce que de toute façon, tout adulte le moindrement raisonnable n’aurait jamais eu l’audace de me dire en plein visage quelque chose de mal par rapport à mes papas. J’ai commencé à le sentir lorsque je suis arrivée à l’école. Naïve, lorsque la maîtresse me le demandait, je disais que j’avais deux papas, je parlais de leurs métiers, et j’en étais fière. Puis, les regards des enfants de ma classe changèrent, dégoûtés tandis que tout adulte était inconfortable avec cela.
Petit trois. Cette situation a provoqué plusieurs conflits au sein de mon école qui, au fond, n’était pas si grande, donc n’avait pas vraiment connu ce genre de situation avant que je débarque, semblait-il. Même la direction ne savait pas vraiment quoi faire par rapport au fait que bien souvent, les autres élèves se moquaient de moi, disaient que je n’étais pas normale, que je ne savais pas ce que c’était, des parents, et d’autres atrocités qui, au final, ont développé une grande frustration. Cette frustration, je l’ai portée jusqu’à l’adolescence. Bien sûr, j’ai commencé à mieux accepter le fait que j’étais différente, et me moquer des opinions des autres. Par contre, j’ai aussi appris à forger mes opinions et, de ce fait, ne plus me gêner pour remettre quelqu’un à sa place. Cela ne se limitait pas qu’aux commentaires attaquant moi ou bien mes pères, mais aussi tout ce qui pouvait dégrader l’homosexualité. Cela m’a valu la réputation comme quoi je l’étais, moi aussi, mais je suis passée outre, n’ayant besoin de l’avis de qui que ce soit pour avoir mes opinions et m’y tenir.
Petit quatre. Si j’ai développé une conscience qui me pousse à aider les autres et les défendre en raison de ma réalité familiale, celle-ci est devenue encore plus présente et devint un point tournant de ma vie lorsque j’avais seize ans. Suite à son retour de mission en terrain de conflit, mon père commença à se comporter de façon particulièrement étrange. Cela commença par des cauchemars le réveillant au milieu de la nuit, puis le tout vint à envahir son quotidien, si bien que la vie à la maison devint de plus en plus difficile. Le médecin lui a diagnostiqué un profond traumatisme, mais outre lui prescrire des médicaments et quelques séances chez le psychologue, il ne fit rien de plus. Pourquoi ? Parce qu’apparemment, il ne pouvait faire mieux. Dégoûtée par le manque de soutien aux militaires qui ont besoin d’aide pour se réinsérer en société suite à des missions, c’est là que je compris que ce que je voulais, c’était tenter de faire quelque chose de bien, quelque chose de mieux.
Petit cinq. Bien décidée à poursuivre ce but, je me suis donc inscrite en sciences politiques à l’université, choisissant de rester non loin de Brighton pour être présente pour aider mes pères, le premier parce que son état psychologique se dégradait à vue d’oeil, le second pour le soutenir dans cette difficile épreuve où il voyait grandement souffrir une personne qu’il aimait grandement en étant totalement impuissant. Ne pas fréquenter une université de grande envergure ne fut toutefois pas ce qui me gêna le plus, au contraire. Là, je ne me privai pas de donner mon avis en classe, relancer le professeur, voire même confronter certains élèves de ma classe avec qui je n’étais pas d’accord. Maintes fois, trop de fois, je suis intervenue en cours, mais aucune intervention n’est plus mémorable que celle que j’ai faite envers ce jeune homme, Cole, fils de riche, arrogant qui se croyait tout permis. Le pire dans tout cela ? C’est que je n’ai même pas commenté ses opinions par rapport au cours, mais simplement son comportement, à croire qu’il allait me sauter à la gorge ou quelque chose du genre.
Petit six. Faire en sorte que Cole se taise m’avait fait du bien, mais cela ne m’avait pas aidé à l’apprécier pour autant. Au contraire, je le détestais, ayant envie chaque fois de rouler les yeux et sortir de la pièce quand je le voyais. Puis, il est arrivé cette fois où je me suis retrouvée dans un faux pas, au milieu du couloir de l’université. Personne n’a cherché à m’aider, sauf lui. Dans un premier temps, je ne sus pas comment le prendre, parce qu’orgueilleuse, je n’aimais pas qu’on m’aide, mais j’ai marché sur mon amour-propre pour le remercier. À mon grand étonnement, il m’a invitée à aller boire un verre, une seule fois, sans promesse de quoi que ce soit. Si jamais il me dégoûtait vraiment, j’avais la liberté de ne plus lui parler par la suite.
Petit sept. J’étais persuadée que cette sortie serait un total désastre et qu’en fait, ce serait une excuse parfaite pour me débarrasser de lui une bonne fois pour toutes, mais ce ne fut pas ce qui arriva. Au bout du compte, je découvris une autre facette de sa personnalité qui me ressemblait, que je commençai à apprécier. Au final, Cole et moi commençâmes à sortir ensemble. Notre couple pouvait sembler chaotique vu de l’extérieur, vu nos tempéraments bouillants, mais nous étions amoureux. À cette époque, j’étais même persuadée que je pourrais passer ma vie avec lui, puisqu’il acceptait mes ambitions, comme j’acceptais ses projets. En fait, je les acceptais tellement qu’il y a environ un an, alors que je travaillais comme assistante à la mairie, quand il m’a annoncé devoir partir en voyage pour l’entreprise tenue par sa famille, je l’ai accepté. Cela ne m’a pas plu, mais parce que je l’aimais, parce que je croyais que notre relation pourrait mener à quelque chose de bien par la suite, j’ai accepté qu’il parte, que nous entretenions une relation à distance pendant son absence.
Petit huit. Le fait que je commençai à occuper le rôle de chef de cabinet de façon supposément temporaire n’affecta pas notre relation dans un premier temps ou du moins, je n’en eus pas l’impression jusqu’à peu de temps après, quand soudainement, je commençai à avoir de moins en moins de messages, d’appels de la part de Cole, pour finalement avoir droit à un silence radio. Dans un premier temps, j’insistai, probablement plus qu’il ne le fallait, puis quand j’ai compris que cela ne menait à rien, je l’ai mal pris, encore plus que je ne l’aurais cru dans un premier temps, à un tel point que je ne sus même pas comment composer avec ceci jusqu’à il y a environ huit mois de cela.
Petit neuf. En octobre 2016, il me fut proposé de continuer à offrir mes services en tant que chef de cabinet, mais de façon permanente, pour le maire de la ville. Voyant non seulement là une opportunité professionnelle en or, mais également une façon pour moi de tourner la page sur Cole qui, clairement, m’avait effacée de sa vie, j’ai accepté le contrat sans regarder les longues heures de boulot qui m’attendaient, les tâches exigeantes et tout ce qui venait avec. Malheureusement, ce ne fut pas suffisant pour me faire complètement oublier Cole, puisque sitôt qu'il réapparut en ville, mon coeur faillit de nouveau, et même si bien sûr, je lui en voulais d'être revenu sans rien dire, une autre femme à son bras qui plus est, il n'en demeura pas moins que je ne sus nier ce que je ressentais au plus profond de moi, soit du regret, un regret de ne pas avoir insisté davantage pour rester auprès de lui, un regret qui, je le pensais, m'avait éloigné de lui à tout jamais.
Petit dix. Comme si les choses n'étaient pas suffisamment difficiles à supporter, Cole et moi nous nous étions mis d'accord - sans le vouloir - pour en ajouter un couche, empirant la situation en se disant adieu sans nos vêtements, dans les bras l'un de l'autre. Et comme si une étincelle était faite pour naître de ce moment, j'appris peu de temps après que j'étais enceinte. Heureusement - ou pas, à voir comment interpréter la chose - Cole dit qu'il serait présent pour cet enfant. Je salue l'intention, mais le problème est que je ne sais pas si moi-même je saurai le supporter.
Petit onze. 29 décembre 2017, Dylan Cavalleri Warwick a vu le jour, après une attente qui m'a paru interminable, et qui fut pire au vu de toutes les tourmentes auxquelles j'ai été soumises pendant ce temps, à croire que ce petit bout ne verrait jamais le monde en pleine forme. Pourtant, il est plein de vie, c'est un petit battant, un petit têtu, mais c'est mon petit battant à moi. Dès que je l'ai tenu pour la première fois contre moi, j'ai compris que ce petit homme allait devenir le centre de ma vie, à un tel point que je ne pensais pas possible de devoir le laisser à son père, même le temps d'une soirée. Au fil des semaines, j'ai appris à laisser aller, même si je sens toujours un vide lorsque Dylan n'est pas là, un vide encore plus grand que celui que Cole a laissé lorsque ses agissements m'ont fait comprendre que malgré les échanges, nous ne serions jamais une vraie famille.

iii. when eyes are all painted sinatra blue
- pseudo/prénom: mayiie/mary. - âge et pays: 27 yo, Canada. - type de personnage: Inventé. - votre avis sur le forum: Il semble agréable comme tout, j'ai hâte de le découvrir davantage   . - où avez-vous connu le forum: Grâce à Cole & cie, pour jouer notre duo d'amour. - autre:  
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MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 0:42

Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 1:00

j'aime déjà le personnage bienvenue à toi
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⋅ paper notes : 728
⋅ since : 03/02/2018

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- getaway car.
address: Brighton Marina (Boat)
contact book:
availability: circus, logan, luvian, lucy

MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 7:06

Candice est trop cute
Bienvenue ici

_________________

Thank you,
next.
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MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 9:00

Bienvenue chez toi 
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⋅ paper notes : 1469
⋅ since : 24/12/2017

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: open (alex, alex/lisa, charles, clara, cole, layton, logan)

MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 9:37

Hâte de voir ce que ça va donner avec Cole
Bienvenue par ici ! I love you

_________________

- Before the fireworks began, I closed my eyes, And wrapped my arms around you.
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MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 12:07

elle est trop belle
bienvenue sur le forum I love you
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MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 12:10

bienvenue parmi nous.
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Bevy Welsh

take your broken heart, make it into art.

⋅ paper notes : 7058
⋅ since : 04/11/2017

( end game )

- getaway car.
address:
contact book:
availability: [▫︎▫︎▫︎]

MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 13:26

Candice est un choix parfait.
Je passe en retard, donc tout d'abord, bienvenue chez nous. J'ai hâte de voir ce que vous allez faire avec Cole.
Puis ton personnage est parfait, alors je te valide par la même occasion. Amuse-toi bien.

_________________

— it's time to start writing your own story.
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MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 13:59

Merci beaucoup !
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Jax Blackthorn

be a badass with a big heart.

⋅ paper notes : 3943
⋅ since : 16/11/2017

( end game )

- getaway car.
address: #027, east side.
contact book:
availability: (off) marlene, curtis.

MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   Lun 9 Avr - 15:32

Bienvenue parmi nous. I love you

_________________

    --- ( jax blackthorn )
    death doesn't discriminate between the sinners and the saints.
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MessageSujet: Re: Saskia + I'm gonna make you miss me   

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